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Couverture de Carnet de voyage à bord de La Malinche, par Manu1982
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Carnet de voyage à bord de La Malinche — Chapitre 10 · On rentre !

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Manu1982
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Carnet de voyage à bord de La Malinche

Chapitre 10 · On rentre !

Nous n'avions pas fait d'arrêt à Athènes à l'aller, mais la ville regorgeait d'endroits exceptionnels. Surtout avec des guides comme Théa et Louka, qui furent super contents de nous voir débarquer pour quelques jours. Lorsque les deux coqui… pardon, copines se retrouvèrent en criant et en se sautant dans les bras comme des gamines, Élisabeth leva aussitôt sa main devant Théa pour lui montrer sa bague de fiançailles, déclenchant de nouveaux cris…
Une fois dans leur appartement du centre-ville, installé devant un petit apéro, Théa attaqua directement sur le futur mariage :
— Et vous allez vous marier quand et où ?
— Bonne question, répondit Bab, pour l'instant nous devons rentrer en France dans les prochaines semaines, je dois régler quelques affaires administratives avec ma sœur, ensuite on avisera.
— Ce sera surement en France, ce sera plus pratique pour la famille et j'aimerai beaucoup présenter mon père à Élisabeth, ajoutais-je.
— En tout cas, ce sera en comité restreint, continua Bab, on n'a pas beaucoup de famille et quelques potes, les plus proches seront là. Et… je voulais te demander, Théa, si tu accepterais d'être ma témoin ?
Elle lui sauta au cou en pleurant, réussissant à peine à lui répondre un petit oui. Ces deux-là, s'étaient vraiment bien trouvées. Il y avait bien plus qu'une simple attirance physique entre ces deux magnifiques femmes, une profonde amitié s'était créée durant notre semaine commune à Santorin. Elles avaient d'ailleurs continué à échanger très régulièrement, par messages, depuis le Nouvel An, se racontant leur vie et se confiant beaucoup l'une à l'autre durant les deux derniers mois. Bab avait passé sous silence la demande en mariage, car elle voulait lui faire la surprise en direct et lui demander par la même occasion d'être sa témoin.
Le lendemain, Louka voulut absolument me trainer au stade pour voir un match de l'AEK, les filles préférant se faire un resto entre copi… pardon, coquines. Car à peine Louka et moi étions partis pour le stade que Bab m'envoya un long message, m'expliquant qu'elles restaient finalement à l'appartement se commandant à manger. Puis elle me demanda si elle pouvait passer un « petit moment coquin» avec Théa, juste toutes les deux. Elle ajouta que si je ne voulais pas, elles ne feraient rien, si en revanche j'acceptais… Elle sera très reconnaissante avec moi après.
Elle savait y faire la garce. Evidemment, j'acceptai et je reçus une multitude de smileys et d'émoticônes de sa part, dont certains étaient très imagés. Elle me demanda ensuite de ne rien dire à Louka. Il y avait un peu d'eau dans le gaz entre Théa et lui depuis quelques jours, bref, elle m'expliquera.
L'ambiance au stade Agiá Sofiá était tout de même exceptionnelle. Le match était des plus plaisants, ça jouait bien. Mais j'eus du mal à me concentrer, car je reçus avant même le coup d'envoi un selfie de Bab, la montrant à demi nue embrassant une Théa très peu vêtue. Elle voulait me faire participer aussi, c'était adorable de sa part et très excitant, elle ajouta :
— Fais bien attention de ne pas les faire voir à Louka !
Les ? Effectivement, beaucoup d'autres selfies suivirent tout au long de la soirée. En tribune, entouré de supporters, avec Louka juste à côté de moi, il me fut très difficile d'y jeter un œil. Je dus attendre la mi-temps pour foncer aux toilettes et regarder tout ça tranquillement. Elles s'en étaient données à cœur joie, les deux petites salopes, se prenant en photo dans les positions les plus improbables. J'eus droit à plusieurs gros plans de l'anatomie de Théa, pendant que Bab lui dévorait l'abricot et inversement.
Elisabeth m'avait envoyé une bonne vingtaine de photos, mais aussi deux vidéos. Lorsque j'ouvris la première, après avoir mis un de mes AirPods dans l'oreille, je vis Théa se filmer le visage en gros plan. Elle n'était plus très loin de jouir, elle fit un clin d'œil et un bisou à l'objectif. Le téléphone descendit, filmant le long de son sublime corps, de ses seins jusqu'à ses cuisses grande ouverte. La tête de Bab s'y trouvait en pleine dégustation, elle me fit aussi un clin d'œil.
Les deux orifices de Théa étaient investis par les doigts de ma belle rouquine, index et majeur dans sa chatte et annulaire et auriculaire dans son cul. Théa fut prise d'un gros orgasme. Elle ne cadra plus très bien la scène, qui ne montrait plus que sa cuisse tatouée et le côté de la tête de Bab plaquée par la main ferme de la jolie Grecque sur sa vulve. Mais le son ne laissait aucun doute sur le pied qu'elle venait de prendre.
La deuxième vidéo commença par la tête de Théa, maintenu d'une main entre les cuisses de ma Bab, dont les vocalises atteignaient déjà un sacré niveau de décibels, annonciateur d'un orgasme éminent.
Je pus voir que les mêmes doigts se trouvaient aux mêmes endroits. Elle remonta la caméra en sens inverse, comme si les deux vidéos étaient un reflet miroir de l'autre, passant sur ses sublimes seins et terminant sur son visage au bord de l'extase. Elisabeth se filma ainsi, ne lâchant pas l'objectif des yeux, tout le long de son orgasme qui fut vraiment intense et termina à mon intention par un doux « Je t'aime ».
Bref, je bandais pendant tout le match, qui apparemment fut remporté par l'AEK, enfin, je n'en étais pas sûr, mais vu que Louka avait l'air content. Lors de notre retour dans l'appartement, les filles firent comme si rien ne s'était passé. Bab m'embrassa fougueusement et me serra fort en me chuchotant un petit « merci, mon amour » dans le creux de l'oreille. On repartit le lendemain en direction de l'Egypte, en disant chaleureusement au revoir à notre couple d'amis. Théa me serra dans ses bras un peu trop longtemps en glissant dans mon oreille :
— J'espère que les images de notre soirée avec Bab t'ont plu, en tout cas moi, ça m'a beaucoup excité de t'envoyer tout ça, me dit-elle avant de m'embrasser aux coins des lèvres.
Son regard de salope était sans équivoque, la jolie Grecque m'allumait sans vergogne. Effectivement, son couple avec Louka ne devait pas aller bien fort, elle semblait déjà être passée à autre chose. Élisabeth m'expliqua, pendant notre traversée vers Alexandrie, qu'ils avaient tenté un plan à trois avec une autre fille récemment. Ce ne fut pas exceptionnel, d'après Théa. Elle n'avait pas eu beaucoup de feeling avec elle et Louka les avait baisé en mode acteur porno.
Lui, il avait adoré évidemment et en plus, il avait joui avec l'autre, ce qui n'avait pas du tout plu à Théa. Elle le soupçonnait depuis, de continuer à voir cette fille en cachette. Bref, leur couple risquait bientôt d'exploser.
— C'est dommage, ils allaient bien ensemble, dis-je à Bab.
— Pour le coup, Théa risque de venir seule à notre mariage… Me dit Bab avec un petit sourire coquin.
— À quoi tu penses ?
— Au fait qu'elle était très excitée de t'envoyer ces photos, et je pense que la prochaine fois que l'on se verra, tu pourras nous baiser toutes les deux…
Vivement le mariage, alors…
Il nous fallut presque quatre jours pour rejoindre Alexandrie, notre plus longue traversée depuis le début de notre périple. Ce retour quasiment sans escale en France, mis à part en Égypte et celle prévue en Tunisie, fut une bonne expérience. La météo était bonne, mais on essuya tout de même une mini-tempête, sans commune mesure avec celle que j'avais connue, lors de ma première traversée de l'Atlantique avec mon skippeur, mais assez impressionnante pour Bab. Au moins, elle savait à quoi s'attendre, lorsque nous traverserons l'océan dans quelques mois pour rejoindre le continent américain.
Une fois à Alexandrie, nous allâmes au Caire, où on élut domicile dans un petit hôtel sympa, puis on prit le lendemain matin la direction des grandes pyramides. Nous aurions aimé rester plus longtemps et en voir plus, bien sûr, mais on se contenta du plateau de Gizeh. Nous arrivâmes tôt le matin sur le site d'une des merveilles du monde. Tout commençait avec la pyramide de Khéops, la grande pyramide qui fait face à l'entrée du site. Impressionnant, on se sent vraiment minuscule. On fit le tour pour nous rendre compte du gigantisme de ce monument unique et on ne put s'empêcher d'avoir une pensée pour les Égyptiens qui participèrent à sa construction.
Nous descendîmes ensuite vers le Sphinx. En début de journée, il y avait peu de touristes, donc on profita à fond. En remontant, on se promena un peu entre les pyramides des Reines, jouxtant celle de Khéops. Les cars continuaient à déverser leurs flots de touristes alors que nous étions devant la pyramide de Khéphren, la préférée d'Elisabeth, car bien que moins haute que celle de Khéops, elle avait gardé une partie de la couche calcaire qui la recouvrait, ce qui lui donnait un aspect unique. C'était vraiment un lieu exceptionnel à voir au moins une fois dans sa vie. Nous repartîmes ensuite vers Alexandrie, prenant une journée pour visiter un peu la ville.
Le lendemain, on reprit la mer en direction de Tunis pour une traversée de plus de cinq jours, qui fut écourtée un peu par la météo, nous obligeant à changer de cap. Je pris la décision de nous dérouter vers la Sicile, évitant ainsi un gros grain.
Nous étions en approche de… Syracuse, où nous avions de très bons souvenirs avec Bab. Lorsque je lui expliquai nous avoir dérouté vers ce port pour éviter le mauvais temps, son œil se plissa un peu :
— Avoue ! Tu le fais exprès pour que l'on retourne voir Monica.
— Pas du tout ! (Ce qui était vrai, même si j'aurais pu choisir un autre port…)
— Mouais, c'est ça, me fit-elle avec un petit sourire en coin, en tout cas, ça me ferait plaisir de passer la voir.
Nous passâmes au restaurant où elle travaillait, mais il était fermé. Bab qui avait conservé son numéro lui envoya tout de même un petit message. Apparemment, Monica était partie quelques jours voir de la famille à Rome. Pas de chance, nous apprécions quand même, de nous balader de nouveau dans les rues de cette ville, que nous avions adoré.
Le lendemain, nous repartîmes en contournant la Sicile pour cinq jours de mer, arrivant directement en France dans le port de notre point de départ. J'avais au préalable prévenu l'agence immobilière gérant mes biens de retirer de la location une de mes maisons, pour que nous ayons un pied à terre pendant quelques mois.
J'avais demandé à Bab, depuis notre départ des Cyclades, ce qu'elle comptait faire, de la jolie somme d'argent qu'elle allait enfin toucher en guise d'héritage. Elle m'expliqua qu'elle aimerait bien investir dans l'immobilier, un peu comme moi. Alors, je lui proposai de faire quelque chose de similaire à ce que j'avais fait, en créant une SCI à son nom et en achetant une, deux ou trois maisons, en fonction de la somme qu'elle aurait, pour les rénover avant de les louer à la semaine.
Elle aimait bien l'idée de devoir restaurer de vieux bâtiments, et puis cela nous permettrait de rester pendant quelques mois en France pour préparer le mariage et pourquoi pas, aller voir un éditeur pour son livre.
Stéphane, mon vieux pote, était venu nous récupérer au port avec mon pick-up, qu'il avait gardé pendant notre périple de plusieurs mois. Nous passâmes la soirée chez lui avec ses enfants, dont il avait la garde ce week-end-là, racontant moult souvenirs de ce superbe voyage, tout en passant sous silence les plus croustillants, de jeunes oreilles nous écoutant attentivement. Il accepta avec plaisir d'être mon témoin et on but un coup en trinquant à nos futures noces.
Puis Bab et moi, un peu fatigués, rentrâmes dans la dernière maison que j'avais rénovée. C'était surement la plus réussie des quatre, avec une piscine et un jacuzzi qui fit sourire Bab dès qu'elle le vit. L'agence avait bien géré notre retour en préparant la maison, comme si nous l'avions louée pour la semaine. Bab quitta aussitôt tous ses habits pour faire trempette dans le bain à remous. Son regard de petite coquine ne mit pas longtemps à me décider, pour l'y rejoindre malgré la fatigue.
Elisabeth vint aussitôt me chevaucher, prenant ma bite en main pour finir de la faire durcir entre ses doigts agiles. Elle s'empala un instant plus tard, dans un long gémissement de contentement, avant d'investir ma bouche avec sa langue. Elle ne décolla pas ses lèvres des miennes jusqu'à son orgasme, puis elle continua d'onduler sensuellement en me disant :
— Demain, j'appellerai ma sœur pour lui dire que nous sommes arrivés et voir quand est-ce que nous monterons sur Lyon.
— J'ai hâte de les rencontrer, vu comme tu m'en parles.
— Franchement, plus vite c'est fait, mieux ce sera. Arrêtons de parler d'eux et baise-moi fort, je veux te sentir jouir tout au fond de moi.
Je ne me fis pas prier, je la retournai pour lui envoyer mes plus beaux coups de bites, tout au fond de sa chatte en feu. Mon orgasme monta progressivement en même temps que la puissance de mes allers-retours en elle, qui criait sans retenue. J'explosai tout au fond, pendant son deuxième orgasme tremblant. Elle contractait sans aucun contrôle sa chatte sur ma bite qui finissait de se répandre bien au chaud dans sa matrice.
Je me rassis, tout transpirant dans l'eau chaude du jacuzzi. Bab s'affala sur moi en calant sa tête dans mon cou, sommeillant à la limite de s'endormir. Je la soulevai dans mes bras, enjambant le jacuzzi pour la porter dans la maison, elle riait :
— On n'est pas encore mariés, ça, tu dois le faire juste après et fait gaffe de pas glisser, sinon on va s'éclater la gueule par terre.
Je la reposai et nous allâmes chercher des serviettes avant de nous étaler sur le lit, reput, mais heureux.
Quelques jours plus tard, nous étions dans la circulation lyonnaise, le GPS indiquait encore une petite dizaine de minutes avant d'arriver chez la sœur d'Elisabeth. Je sentis la main de ma chérie se glisser sur mon entrejambe, caressant mon sexe par-dessus mon jean. Je souris, un peu amusé, les vitres semi-teintées de mon pick-up et sa hauteur, nous protégeaient suffisamment des regards indiscrets.
— Tu as juste le temps de faire ce que je devine dans ton esprit coquin, dis-je à Bab.
— Alors je ne vais pas perdre plus de temps, me dit-elle en dégrafant ma ceinture.
Elle sortit mon sexe à demi bandé et se pencha pour l'engloutir, en débutant une délicieuse fellation. Je restai très concentré sur la route, faisant de mon mieux pour faire abstraction de cette caresse buccale qu'elle maitrisait à la perfection. Un instant plus tard, je garai le pick-up dans la rue de la maison de son enfance. Bab avait passé la vitesse supérieure, je me calai dans mon siège, la main posée sur sa tête, savourant pleinement l'orgasme qui montait inexorablement. Je jouis intensément dans cette douce bouche, sentant sa langue tournoyer autour de mon gland, jusqu'à ce que Bab creuse ses joues, aspirant chaque goutte de mon sperme chaud.
Elle releva la tête, la bouche encore pleine de ma jouissance, puis elle avala, dans un doux bruit de déglutition, l'intégralité du résultat de son labeur. Elisabeth essuya, d'un revers de la main, ses lèvres luisantes en se regardant dans le miroir du rétroviseur central, vérifiant que son apparence paraissait chaste, avant de me sourire, satisfaite.
— Allez, on y va, les réjouissances sont finies, tu vas découvrir ma seule famille, courage mon amour, tu vas en avoir besoin, me dit-elle.
Lorsque la porte s'ouvrit sur la sœur d'Elisabeth, celle-ci fit mine d'être contente de nous voir et embrassa Bab sur les joues. Je remarquai son nez se plisser légèrement, elle me jeta un bref coup d'œil en biais méprisant. À mon avis, l'haleine de Bab, dégageant surement le parfum musqué et caractéristique de mon sperme, n'était pas pour rien dans ce regard hautain.
— On ne vous attendait plus, tu en as mis du temps, Ba-bête !
— Je te présente Tom, mon fiancé. Tom, voici Lau-rance, ma charmaaaante sœur ainée.
Eh bien, le ton était donné, elles ne pouvaient pas se saquer. Laurence était apparemment la grande sœur de ma sublime future épouse, mais si elle ne me l'avait pas dit, je n'aurais jamais pu faire le moindre rapprochement, tellement elles étaient différentes en tous points.
Elisabeth mesurait 1,64 pour 50 kilos, elle avait un corps de déesse dessiné par les dieux, une frimousse magnifique et un style unique. Son aura et son charme naturel remplissaient l'espace autour d'elle, attirant indubitablement le regard du commun des mortels passant à proximité.
Laurence était… différente, elle avait trois ans de plus. On retrouvait sensiblement la même couleur de cheveux roux, mais terne et tiré en arrière dans un chignon strict, alors que Bab avait une chevelure flamboyante et indomptable. La même couleur bleue dans les yeux, mais son regard était froid et dur quand celui d'Elisabeth était pétillant et espiègle. Elle mesurait sensiblement la même taille que sa cadette, mais elle devait peser un peu plus lourd que moi et mes 76 kilos, la naissance de ses deux enfants n'y étant surement pas pour rien.
En rentrant dans la maison, une vieille photo de famille accrochée au mur me prouva que les neveux de Bab n'y étaient pour rien finalement. On voyait les deux sœurs, encore adolescentes, côte à côte, entourées de leurs parents, et on reconnaissait immédiatement qui était qui. Bab était le portrait craché de sa mère, je comprenais mieux le ressentiment de Laurence envers sa petite sœur, elle avait sûrement toujours été jalouse d'Elisabeth.
Mon futur beau-frère, Jérôme, était conforme à la description que Bab m'avait faite : approchant la quarantaine, dégarni et bedonnant, une poignée de main moite et mollassonne, et sur son visage le sourire faux du type prêt à tout pour t'entuber. Un couple parfaitement assortit, ces deux-là ! Elisabeth se précipita voir les deux terreurs qui jouaient dans le grand jardin, à l'arrière de cette maison cossue. Ils avaient l'air mignon, c'était déjà ça.
Évidemment, dans la soirée, ils présentèrent à Elisabeth une estimation de la maison faite par une agence immobilière. Bab eut un bref sourire en voyant le chiffre bien en dessous de la valeur réelle du bien. Elle leur expliqua qu'elle s'était permise de prendre rendez-vous avec trois agences pour le lendemain, afin d'avoir une estimation la plus juste possible. Les deux margoulins assis en face de nous blêmirent en entendant ça.
Le regard de Laurence se posa sur moi, glacial. Elle avait compris qu'en matière d'immobilier, j'avais une certaine expérience au vu de mes investissements et que forcément, j'avais dû conseiller Bab. Ces deux idiots la prenaient vraiment pour une cruche, ma parole. Non seulement Elisabeth était loin d'être stupide, mais elle n'avait besoin de personne. Les bonnes idées, elle les trouvait très bien toute seule.
Nous nous installâmes dans la chambre d'ami, jouxtant la leur et Bab ne se retint pas vraiment au niveau des décibels ce soir-là. Elle me demanda clairement de la défoncer comme une pute. La tête de lit claqua contre le mur dans un bruit sourd, au grès de mes coups de reins dévastateurs. Bab eut un magnifique orgasme en criant qu'elle allait jouir, puis qu'elle était en train de jouir, puis qu'elle avait joui, et tout ça plusieurs fois d'affilée.
J'étais proche de la rejoindre au nirvana, mes mains agrippées à son petit cul pendant que ma bite perforait sa chatte dégoulinante. Elisabeth se mit à déverser un flot impressionnant de mots crus, sans chercher à être discrète :
— Défonce-moi comme une salope avec ta grosse bite… Rempli-moi de foutre… Putain, elle est bonne ta queue… Tu l'aimes, ma petite chatte toute mouillée…
J'en passe et des meilleurs, son petit jeu m'amusait, elle voulait clairement faire chier sa sœur, j'accélérai et je jouis bruyamment en elle, ajoutant haut et fort :
— Tu es vraiment une déesse du sexe, la meilleure petite salope au monde.
Un grand sourire illumina son visage et elle vint m'embrasser tendrement en me disant merci. Le lendemain matin, elle voulut remettre ça de bonne heure et de bonne humeur, commençant doucement et se déchainant, lorsqu'elle entendit des pas dans la chambre voisine. Lorsqu'on descendit prendre un café, juste après, je fis un bref détour aux toilettes. En approchant ensuite de la cuisine, j'entendis les remarques acerbes de Laurence envers Bab.
— Vous pourriez être plus discret, franchement, il y a des enfants dans cette maison !
— En même temps une levrette, c'est comme une bonne blague, il faut que ce soit capillotracté… forcément ça fait un peu de bruit.
— Vous n'êtes que des porcs ! Siffla Laurence, visiblement de très mauvaise humeur.
— Désolé, mais tu sais ce que c'est un jeune couple, quoique… Ça n'a pas dû t'arriver depuis des lustres de te faire baiser jusqu'à en oublier ton nom.
— Ta gueule salope !
— En vérité, je te plains, si ça se trouve, ça ne t'est même jamais arrivé de jouir tout court, renchérit Bab.
— Tu n'es qu'une putain de trainée…
— Bonjour tout le monde, la journée s'annonce magnifique, comment ça va ? Fis-je en rentrant dans la cuisine, pour couper court à un éventuel fratricide matinal.
Laurence s'éclipsa, le regard mauvais. Apparemment les mots d'Elisabeth tombèrent en plein dans le mille. Les agences immobilières passèrent dans la journée. Sans surprise, leurs estimations étaient toutes très largement supérieures à celles, visiblement de complaisance, qu'avaient fait les deux autres couillons. Bab fut magnanime et prit l'estimation la plus basse des trois pour la diviser en deux et leur dit clairement :
— Si vous voulez racheter ma part, ce sera à ce prix-là, et je vous fais cadeau de trois ans de loyer, puisque vous y vivez gratuitement depuis le décès de maman et papa.
Laurence commença à gueuler, mais Jérôme la coupa et accepta si Bab arrondissait le chiffre à la baisse. Il avait du culot, il faut bien le reconnaitre. Une baisse de tout de même 25 000 euros ramenant la part de Bab à 600 000 tout rond, soit quasiment le double de leurs dernières propositions, de véritables rapaces. Bab m'interrogea du regard, je lui souris, lui indiquant que c'était sa décision. Elle accepta pour en finir. Quelques jours plus tard, ils signaient la soulte devant un notaire et l'on repartit dans le sud.
Parce que dans le chapitre suivant, il y a un mariage à préparer tout de même…
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
27 mai 2026 à 16:16
Flûte alors ! J'avais "déjà voté pour cette histoire" ! Quelle surprise...
Relire La Malinche me fait bien du bien. 😌
C'était le bon temps 😊

3 agences 🏡 c'est la règle en effet 💶
Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
6 octobre 2024 à 09:00
Alors déjà, elle lui fait rater le match, avec ses photos cochonnes, et ensuite, elle le déconcentre en le suçant alors qu'il conduit. Elle est terrible, cette Bab !

Enfin, je la préfère à sa sœur qui ne semble pas respirer la joie de vivre :/.

Bon, ben c'est pas le tout... Y a un mariage à préparer, maintenant ;).

Bravo pour ce chapitre ! :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
4 octobre 2024 à 13:42
Joli et très excitant, comme d'hab !
Athènes m'a rappelé de bons souvenirs et Le Caire a ravivé le regret de n'y être jamais allé...
Quelque chose me dit que ce mariage à venir va être plus que chaud ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
4 octobre 2024 à 10:22
Ah oui!
Sa sœur avait vraiment voulu l'arnaquer...
Bab a été très sympa, car elle aurait vraiment pu exiger bien plus.
Mais je comprends qu'elle ait voulu rapidement tirer un trait sur ça et sur sa sœur "bien aimée" qu'elle n'est pas prête de revoir avant de très longues années (si elle la revoit un jour)
Soyez respectueux
Répondre

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