Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carnet de voyage à bord de La Malinche — Chapitre 7 · Nouvel an à Santorin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carnet de voyage à bord de La Malinche
Chapitre 7 · Nouvel an à Santorin
Nous nous prélassions entièrement nus depuis un petit moment, dans le jacuzzi de notre magnifique suite, à Santorin. Elisabeth toute lovée contre moi se retourna, me regardant l'œil brillant.
— J'ai une idée, viens avec moi et laisse-toi faire, me dit-elle.
Elle sortit de l'eau et se sécha rapidement. J'en fis de même en la suivant dans la chambre, me demandant à quoi elle pouvait bien penser.
— Les bracelets sont toujours en place, me dit-elle, installe-toi sur le lit, je vais t'attacher.
— QUOI ? C'est un de tes fantasmes ça aussi ?
— Pas forcément, je préfère de loin être attachée, mais là j'ai envie de te faire un truc. Tu as peur ?
— Non, je ne veux pas mourir idiot et je veux bien te faire plaisir, alors pourquoi pas.
— QUOI ? C'est un de tes fantasmes ça aussi ?
— Pas forcément, je préfère de loin être attachée, mais là j'ai envie de te faire un truc. Tu as peur ?
— Non, je ne veux pas mourir idiot et je veux bien te faire plaisir, alors pourquoi pas.
Je me mis à l'endroit même où Bab se trouvait à peine deux heures plus tôt. Elle m'attacha les poignets, puis les chevilles en l'air, ce qui fut un peu plus sportif. La longueur des cordes était plus adaptée à la taille de ses jambes plutôt qu'aux miennes, qui manquaient clairement de souplesse en comparaison des siennes. Élisabeth avait tout de même de longues années de danse classique derrière elle. Alors que ses jambes s'ouvraient totalement droites, offrant une posture très esthétique et sexuelle, avec moi, c'était plus de l'ordre du ridicule. Elle ne se priva pas d'exploser de rire en se moquant gentiment.
— C'était donc ça, tu voulais juste te foutre de ma gueule en fait ! lui dis-je, en plissant légèrement les yeux.
— Disons que ça me permet d'avoir une douce vengeance, pour la blague de merde que tu m'as faite tout à l'heure, avec le room service.
— OK, c'est bon, détache-moi maintenant, je ne pense pas pouvoir tenir la position bien longtemps.
— Non pas tout de suite. Tu connais le mot de sécurité ?
— Pourquoi tu me poses cette question ?
— Tu verras… J'adore ta tête de petit chat apeuré tout d'un coup.
— CHOCOLAAAAAT !
— Je ne t'ai même pas encore touché !
— Oui, mais tu commences à me faire un peu flipper, mon amour.
— Disons que ça me permet d'avoir une douce vengeance, pour la blague de merde que tu m'as faite tout à l'heure, avec le room service.
— OK, c'est bon, détache-moi maintenant, je ne pense pas pouvoir tenir la position bien longtemps.
— Non pas tout de suite. Tu connais le mot de sécurité ?
— Pourquoi tu me poses cette question ?
— Tu verras… J'adore ta tête de petit chat apeuré tout d'un coup.
— CHOCOLAAAAAT !
— Je ne t'ai même pas encore touché !
— Oui, mais tu commences à me faire un peu flipper, mon amour.
Elle rapprocha son visage du mien et m'embrassa très sensuellement, en caressant ma verge encore molle.
— Laisse-toi aller, fais-moi confiance, je vais te faire jouir comme jamais tu n'as joui, me dit-elle avant de descendre sa bouche sur ma bite.
Elle s'allongea la tête entre mes cuisses relevées et démarra une lente et agréable succion. Je fermai les yeux pour me concentrer sur les sensations, en essayant de faire abstraction de ma position peu confortable. Sa fellation était délicieuse, elle me fit bander très rapidement, j'ouvris les yeux pour voir une Bab, l'œil pétillant, me faisant une pipe baveuse à outrance. Elle me tenait le sexe, à sa base, de sa main droite, la gauche me caressant les couilles doucement.
Elle inversa sa bouche et sa main gauche, me dégustant les bourses, tandis que son majeur venait délicatement caresser mon frein et toute la fine peau de mon gland gonflé.
Puis sa langue descendit plus bas sur mon œillet sans défense, elle me le bouffa sans sommation. C'était une première pour moi et la sensation n'était pas du tout désagréable. Elle remonta au bout d'un instant pour m'aspirer la bite, puis elle recracha sur son doigt déjà luisant, toute la salive qu'elle venait de récolter. Elle me reprit en bouche, ne me lâchant pas des yeux, puis son majeur vint me masser la rondelle tout doucement, une phalange rentra en moi.
Elle continua ses délicieuses succions sur ma bite, en poursuivant très précautionneusement sa diabolique intrusion, jusqu'à me mettre son doigt entièrement dans le cul. La sensation fut fulgurante. Un véritable tsunami ravagea mon corps, Bab accéléra sa fellation et sa branlette, j'explosai dans sa bouche un orgasme qui n'en finissait plus.
Elle retira doucement son doigt de mon intérieur et releva la tête, les joues totalement gonflées. Bab chercha du regard autour d'elle et se saisit d'une flute avec un fond de champagne avant de tout recracher dedans. Elle remplit de moitié le verre tellement j'avais éjaculé.
Elle s'allongea la tête entre mes cuisses relevées et démarra une lente et agréable succion. Je fermai les yeux pour me concentrer sur les sensations, en essayant de faire abstraction de ma position peu confortable. Sa fellation était délicieuse, elle me fit bander très rapidement, j'ouvris les yeux pour voir une Bab, l'œil pétillant, me faisant une pipe baveuse à outrance. Elle me tenait le sexe, à sa base, de sa main droite, la gauche me caressant les couilles doucement.
Elle inversa sa bouche et sa main gauche, me dégustant les bourses, tandis que son majeur venait délicatement caresser mon frein et toute la fine peau de mon gland gonflé.
Puis sa langue descendit plus bas sur mon œillet sans défense, elle me le bouffa sans sommation. C'était une première pour moi et la sensation n'était pas du tout désagréable. Elle remonta au bout d'un instant pour m'aspirer la bite, puis elle recracha sur son doigt déjà luisant, toute la salive qu'elle venait de récolter. Elle me reprit en bouche, ne me lâchant pas des yeux, puis son majeur vint me masser la rondelle tout doucement, une phalange rentra en moi.
Elle continua ses délicieuses succions sur ma bite, en poursuivant très précautionneusement sa diabolique intrusion, jusqu'à me mettre son doigt entièrement dans le cul. La sensation fut fulgurante. Un véritable tsunami ravagea mon corps, Bab accéléra sa fellation et sa branlette, j'explosai dans sa bouche un orgasme qui n'en finissait plus.
Elle retira doucement son doigt de mon intérieur et releva la tête, les joues totalement gonflées. Bab chercha du regard autour d'elle et se saisit d'une flute avec un fond de champagne avant de tout recracher dedans. Elle remplit de moitié le verre tellement j'avais éjaculé.
— Putain, je voulais tout garder pour faire ma salope à la fin et te montrer ma bouche pleine avant d'avaler, mais j'ai été surprise par la quantité, j'aurais dû avaler au fur et à mesure.
— Désolé…
— Ne t'excuse pas d'avoir eu un bel orgasme, j'ai tout mis dans un verre pour ne pas en foutre partout, mais je vais quand même m'en servir pour trinquer avec toi, faut pas gâcher, me dit-elle en me faisant un clin d'œil.
— C'était incroyable, Bab, je n'imaginais pas prendre mon pied comme ça, merci, mon ange.
— Tu comprends mieux pourquoi j'adore quand tu m'encules avec ta grosse bite, me dit-elle en commençant à me détacher.
— Je ne suis pas sûr de pouvoir encaisser aussi facilement que toi un calibre comme le mien.
— De toute façon, je n'ai pas l'intention de te rentrer autre chose que mon doigt, plus que ça ne m'attire pas du tout, me dit-elle en me délivrant totalement.
— Bon sang ! Quelle pipe, quand même ! Et pourtant tu n'es pas originaire de Mayenne !
— Pourquoi, de Mayenne ?
— J'ai toujours aimé les filles qui habitent Laval !
— … ?
— Tu l'as pas celle-là, hein ?
— Oh putain si… C'est de pire en pire…
— Désolé…
— Ne t'excuse pas d'avoir eu un bel orgasme, j'ai tout mis dans un verre pour ne pas en foutre partout, mais je vais quand même m'en servir pour trinquer avec toi, faut pas gâcher, me dit-elle en me faisant un clin d'œil.
— C'était incroyable, Bab, je n'imaginais pas prendre mon pied comme ça, merci, mon ange.
— Tu comprends mieux pourquoi j'adore quand tu m'encules avec ta grosse bite, me dit-elle en commençant à me détacher.
— Je ne suis pas sûr de pouvoir encaisser aussi facilement que toi un calibre comme le mien.
— De toute façon, je n'ai pas l'intention de te rentrer autre chose que mon doigt, plus que ça ne m'attire pas du tout, me dit-elle en me délivrant totalement.
— Bon sang ! Quelle pipe, quand même ! Et pourtant tu n'es pas originaire de Mayenne !
— Pourquoi, de Mayenne ?
— J'ai toujours aimé les filles qui habitent Laval !
— … ?
— Tu l'as pas celle-là, hein ?
— Oh putain si… C'est de pire en pire…
Je l'embrassai passionnément et je me resservis une petite coupe, avant de tendre la bouteille presque vide à Bab pour lui demander si elle en voulait aussi. Elle attrapa son verre de sperme et me dit en trinquant :
— J'ai déjà tout ce qu'il faut dans le mien. Par contre, il y a comme une odeur, tu ne sens pas ?
— Non, qu'elle odeur ?
— Une odeur de brulé, comme l'odeur d'un feu de poutres !
— Oh joli ! Je commence à déteindre sur toi, on dirait !
— C'est bien ce qui m'inquiètes le plus… ou pas !
— Non, qu'elle odeur ?
— Une odeur de brulé, comme l'odeur d'un feu de poutres !
— Oh joli ! Je commence à déteindre sur toi, on dirait !
— C'est bien ce qui m'inquiètes le plus… ou pas !
Elle but une gorgée de son verre de sperme, me regardant droit dans les yeux, en mode salope… Putain, la semaine s'annonçait épuisante. Puis elle partit s'affaler sur le canapé du petit salon avec son ordi, prise d'une soudaine inspiration littéraire. Elle était sublime, toute nue, en pianotant comme une folle à un rythme effréné, s'arrêtant de temps en temps pour relire un passage, en sirotant sa coupe, dans laquelle il restait un peu de foutres, comme si c'était du petit lait.
Le lendemain, après avoir pris un bon petit déjeuner sur notre terrasse, on descendit pour voir un peu les infrastructures que proposait ce sublime hôtel. Il y avait une immense piscine chauffée et un spa avec hammam, sauna, ainsi que la possibilité de se faire masser par un pro en réservant.
On prit rendez-vous pour le lendemain, choisissant un massage duo. Puis nous allâmes profiter du hammam. À peine dix minutes après notre entrée dans la cabine, un couple de jeunes Grecs d'environ 25 ans entrèrent à leur tour.
La jeune femme s'assit à côté d'Elisabeth et son compagnon près de moi, en face de son amie.
Bab ne put s'empêcher de regarder avec insistance cette fille, qui était très belle, brune aux longs cheveux noirs, un corps fin et musclé de sportive et de jolis petits seins moulés dans le haut de son maillot de bain. Elle avait une petite ressemblance avec l'actrice Emmy Rossum. Mais ce que Bab regardait en particulier, c'était l'impressionnant tatouage partant de sa cuisse et disparaissant dans son dos. Elle engagea la conversation en anglais avec la jeune femme, la complimentant sur ce beau dessin recouvrant son corps. Elle se leva et nous montra son dos entièrement recouvert d'une multitude de pétales de fleurs, tombant jusqu'à sa cuisse dans un dégradé sombre. Le dessin était vraiment réussi et son cul était absolument sublime.
On discuta un bon moment faisant connaissance, ils étaient d'Athènes, en vacances pour les fêtes, elle se nommait Théa et lui Louka, et ils étaient franchement très sympas. Au bout d'un moment, tout le monde ressortit, en se souhaitant une bonne journée. Bab et moi retournâmes prendre une douche dans notre chambre, pour nous préparer à faire un petit tour sur l'île à la recherche d'un restaurant.
Le lendemain, on alla se faire masser, par deux masseuses très douées, un vrai bonheur pour mon dos, leurs mains expertes furent un ravissement pour nos corps. Dans l'après-midi, on squatta la grande piscine chauffée de l'hôtel avec deux ou trois autres personnes, lorsque Théa et Louka arrivèrent, en venant directement nous dire bonjour.
Théa portait un magnifique bikini encore plus échancré que celui de Bab, quant à Louka, il portait un petit short de bain lui moulant le paquet, soit il était gâté par la nature, soit il était content de voir la belle poitrine de ma chérie, ruisselante d'eau. Ils s'installèrent avec nous et on passa une bonne partie de l'après-midi à discuter ensemble, leur racontant notamment notre périple en boat trip. Bab et Théa avaient l'air de vraiment bien s'entendre, et Louka était franchement cool. Je ne lui en voulais pas de lancer discrètement de brefs coups d'œil sur les seins d'Elisabeth, moi-même ayant maté brièvement le cul de Théa lorsqu'elle rentra dans l'eau.
Puis Bab les invita à se joindre à nous pour dîner le soir même, ils acceptèrent volontiers. La soirée fut vraiment sympa et la complicité des deux filles était de plus en plus évidente, elles devenaient de vraies copines. Pendant que Louka m'expliquait je ne sais plus quoi sur l'entraineur de l'AEK Athènes, dont je me foutais royalement, je sentis le ton de la conversation voisine entre filles baisser de volume, elles s'étaient presque mises à chuchoter. Je reportai mon attention sur elles en tendant l'oreille, tout en faisant semblant d'écouter Louka.
Elles étaient clairement en train de parler cul, les coquines. Bab lui détaillait les sensations de l'œuf vibrant connecté que nous avions et Théa semblait très intéressé par ce jouet. J'entendis même ma chérie, proposer à sa nouvelle amie de lui prêter ce soir-là, pour qu'elle l'essaye dans la semaine avec Louka.
Le lendemain, après avoir pris un bon petit déjeuner sur notre terrasse, on descendit pour voir un peu les infrastructures que proposait ce sublime hôtel. Il y avait une immense piscine chauffée et un spa avec hammam, sauna, ainsi que la possibilité de se faire masser par un pro en réservant.
On prit rendez-vous pour le lendemain, choisissant un massage duo. Puis nous allâmes profiter du hammam. À peine dix minutes après notre entrée dans la cabine, un couple de jeunes Grecs d'environ 25 ans entrèrent à leur tour.
La jeune femme s'assit à côté d'Elisabeth et son compagnon près de moi, en face de son amie.
Bab ne put s'empêcher de regarder avec insistance cette fille, qui était très belle, brune aux longs cheveux noirs, un corps fin et musclé de sportive et de jolis petits seins moulés dans le haut de son maillot de bain. Elle avait une petite ressemblance avec l'actrice Emmy Rossum. Mais ce que Bab regardait en particulier, c'était l'impressionnant tatouage partant de sa cuisse et disparaissant dans son dos. Elle engagea la conversation en anglais avec la jeune femme, la complimentant sur ce beau dessin recouvrant son corps. Elle se leva et nous montra son dos entièrement recouvert d'une multitude de pétales de fleurs, tombant jusqu'à sa cuisse dans un dégradé sombre. Le dessin était vraiment réussi et son cul était absolument sublime.
On discuta un bon moment faisant connaissance, ils étaient d'Athènes, en vacances pour les fêtes, elle se nommait Théa et lui Louka, et ils étaient franchement très sympas. Au bout d'un moment, tout le monde ressortit, en se souhaitant une bonne journée. Bab et moi retournâmes prendre une douche dans notre chambre, pour nous préparer à faire un petit tour sur l'île à la recherche d'un restaurant.
Le lendemain, on alla se faire masser, par deux masseuses très douées, un vrai bonheur pour mon dos, leurs mains expertes furent un ravissement pour nos corps. Dans l'après-midi, on squatta la grande piscine chauffée de l'hôtel avec deux ou trois autres personnes, lorsque Théa et Louka arrivèrent, en venant directement nous dire bonjour.
Théa portait un magnifique bikini encore plus échancré que celui de Bab, quant à Louka, il portait un petit short de bain lui moulant le paquet, soit il était gâté par la nature, soit il était content de voir la belle poitrine de ma chérie, ruisselante d'eau. Ils s'installèrent avec nous et on passa une bonne partie de l'après-midi à discuter ensemble, leur racontant notamment notre périple en boat trip. Bab et Théa avaient l'air de vraiment bien s'entendre, et Louka était franchement cool. Je ne lui en voulais pas de lancer discrètement de brefs coups d'œil sur les seins d'Elisabeth, moi-même ayant maté brièvement le cul de Théa lorsqu'elle rentra dans l'eau.
Puis Bab les invita à se joindre à nous pour dîner le soir même, ils acceptèrent volontiers. La soirée fut vraiment sympa et la complicité des deux filles était de plus en plus évidente, elles devenaient de vraies copines. Pendant que Louka m'expliquait je ne sais plus quoi sur l'entraineur de l'AEK Athènes, dont je me foutais royalement, je sentis le ton de la conversation voisine entre filles baisser de volume, elles s'étaient presque mises à chuchoter. Je reportai mon attention sur elles en tendant l'oreille, tout en faisant semblant d'écouter Louka.
Elles étaient clairement en train de parler cul, les coquines. Bab lui détaillait les sensations de l'œuf vibrant connecté que nous avions et Théa semblait très intéressé par ce jouet. J'entendis même ma chérie, proposer à sa nouvelle amie de lui prêter ce soir-là, pour qu'elle l'essaye dans la semaine avec Louka.
À la fin du repas, Elisabeth leur proposa de venir dans notre suite pour boire un verre sur la terrasse. Une fois installés devant une petite bouteille de rhum que j'avais acheté sur le chemin du retour, les filles partirent ensemble dans la salle de bain, n'en ressortant qu'au bout d'un bon moment en pouffant de rire. Je sus aussitôt que l'œuf connecté ne se trouvait plus dans la salle d'eau, mais surement dans le sac à main de Théa, n'osant pas imaginer qu'il soit déjà en place dans sa petite culotte. Vu l'état d'esprit des filles, qui s'étaient tout de même descendues deux cocktails chacune au restaurant, plus une bouteille de vin à deux et qui maintenant nous suivaient au rhum, la conversation dériva naturellement sur le sexe. Théa, encore plus bourrée que Bab, se lâcha cash :
— Le truc que j'adorerai faire, c'est un plan à trois avec une autre fille.
Les yeux de Louka s'écarquillèrent en grand et il manqua de s'étouffer avec sa gorgée de rhum, il ne s'y attendait pas à celle-là apparemment.
— Tu ne m'en as jamais parlé de ça, lui dit-il aussitôt avec un petit sourire en coin.
— Non, parce que j'ai peur que si on le fait, je sois trop jalouse au moment où l'autre fille s'occupera de toi et en même temps, ça m'excite assez de m'imaginer moi avec elle.
— Non, parce que j'ai peur que si on le fait, je sois trop jalouse au moment où l'autre fille s'occupera de toi et en même temps, ça m'excite assez de m'imaginer moi avec elle.
Les yeux de Bab s'intensifièrent sur Théa, je connaissais ce regard, elle la désirait et ne se privait pas pour la dévorer des yeux, lui envoyant tous les signaux d'une femme en chaleur. Elle lui répondit aussitôt :
— Nous, on l'a fait il n'y a pas longtemps en Sicile, ce fut le cadeau d'anniversaire de Tom et franchement, on a adoré !
— Vous êtes échangistes ? Demanda Louka.
— Non, ce n'était qu'une fois, seulement avec une femme, répondis-je. J'avoue que c'était un fantasme pour moi et je savais que Bab aimait bien de temps en temps s'amuser avec une fille.
— Et ça ne te gênerait pas si un autre homme s'occupait de Bab ? Me demanda Louka. Moi, je ne pourrai vraiment pas m'échanger avec un autre couple. Voir Théa se faire baiser par un autre, c'est impossible.
— Exactement pareil pour moi, je ne pourrai pas, avouai-je.
— Quelle bande de macho, intervint Théa, baiser une autre fille devant nous ne vous pose aucun problème, mais l'inverse, hors de question !
— C'est différent, répondit Bab, dans notre cas, Tom n'a pas fait que baiser deux filles l'une après l'autre. J'ai moi aussi vraiment fait l'amour avec cette femme et j'ai pris beaucoup de plaisir.
— L'inverse n'est pas possible, car je ne suis pas du tout attiré par les hommes, ajoutai-je.
— En fait, tu es Bi, dit Théa à l'attention de Bab.
— Non, pas vraiment, j'aime les hommes, disons que je suis hétéro-curieuse.
La soirée continua dans une ambiance bonne enfant avec de vraies tranches de rire, ce jeune couple était vraiment adorable. Lorsqu'ils rentrèrent dans leur chambre, je demandai à Bab :
— Vous êtes échangistes ? Demanda Louka.
— Non, ce n'était qu'une fois, seulement avec une femme, répondis-je. J'avoue que c'était un fantasme pour moi et je savais que Bab aimait bien de temps en temps s'amuser avec une fille.
— Et ça ne te gênerait pas si un autre homme s'occupait de Bab ? Me demanda Louka. Moi, je ne pourrai vraiment pas m'échanger avec un autre couple. Voir Théa se faire baiser par un autre, c'est impossible.
— Exactement pareil pour moi, je ne pourrai pas, avouai-je.
— Quelle bande de macho, intervint Théa, baiser une autre fille devant nous ne vous pose aucun problème, mais l'inverse, hors de question !
— C'est différent, répondit Bab, dans notre cas, Tom n'a pas fait que baiser deux filles l'une après l'autre. J'ai moi aussi vraiment fait l'amour avec cette femme et j'ai pris beaucoup de plaisir.
— L'inverse n'est pas possible, car je ne suis pas du tout attiré par les hommes, ajoutai-je.
— En fait, tu es Bi, dit Théa à l'attention de Bab.
— Non, pas vraiment, j'aime les hommes, disons que je suis hétéro-curieuse.
La soirée continua dans une ambiance bonne enfant avec de vraies tranches de rire, ce jeune couple était vraiment adorable. Lorsqu'ils rentrèrent dans leur chambre, je demandai à Bab :
— Tu lui as prêté ton œuf vibrant ?
— Putain, comment tu le sais ?
— Je vous ai entendu parler au resto, et quand vous êtes sorti de la salle de bain en rigolant, je n'avais plus trop de doute.
— Et ça te dérange ?
— Non pas du tout, j'ai même l'impression que toi ça t'excite, de savoir qu'elle aura dans la chatte ton jouet, elle a l'air de bien te plaire Théa.
— Grave, elle est magnifique, ne me dis pas que tu la trouves repoussante quand même.
— Je n'ai pas dit ça, mais je te préfère toi avec ta jolie frimousse de coquine et tes gros seins.
— Ils te plaisent mes seins ?
— Je les adore, et je peux te dire que Louka n'a pas arrêté de loucher dessus.
— Peut-être, mais il ne pourra jamais y toucher.
— Et Théa ?
— À voir…
— Putain, comment tu le sais ?
— Je vous ai entendu parler au resto, et quand vous êtes sorti de la salle de bain en rigolant, je n'avais plus trop de doute.
— Et ça te dérange ?
— Non pas du tout, j'ai même l'impression que toi ça t'excite, de savoir qu'elle aura dans la chatte ton jouet, elle a l'air de bien te plaire Théa.
— Grave, elle est magnifique, ne me dis pas que tu la trouves repoussante quand même.
— Je n'ai pas dit ça, mais je te préfère toi avec ta jolie frimousse de coquine et tes gros seins.
— Ils te plaisent mes seins ?
— Je les adore, et je peux te dire que Louka n'a pas arrêté de loucher dessus.
— Peut-être, mais il ne pourra jamais y toucher.
— Et Théa ?
— À voir…
Elle m'embrassa fougueusement, nos habits volèrent le temps de rejoindre notre grand lit, où je lui dévorai l'abricot, la faisant jouir en quelques minutes. On fit l'amour deux fois, commençant par une partie de sexe débridé où Bab voulut que je la baise comme une petite pute et une autre pour finir la soirée, tout en douceur, avec tendresse et sensualité, où elle me chevaucha longuement.
Nous passions une superbe semaine dans cet hôtel de Santorin, voyant régulièrement Théa et Louka, nos nouveaux amis. Nous leur avions même proposé de visiter La Malinche et de faire une petite sortie en mer toute une journée, qui fut très agréable. Tout naturellement Bab leur proposa de passer le réveillon du Nouvel An avec nous avant de repartir de l'hôtel le lendemain.
Notre grande suite étant plus adaptée que leur simple chambre, la soirée se passa sur notre terrasse, avec de bonnes bouteilles et tout un tas de spécialités grecques que l'on prit à emporter dans un bon restaurant de l'île, tzatzíki, pita, souvlaki, keftedes, kourabiédès et quelques baklavas entre autres.
La soirée fut très agréable et pas mal arrosée. Les filles étaient vraiment très proches et très tactiles entre elles. En observant Bab, je sentais que la soirée pouvait basculer à tout moment dans une ambiance beaucoup plus torride. Ce qui fut évidemment le cas un peu plus tard, lorsque Théa pensa soudain à rendre son œuf vibrant à Élisabeth, n'omettant que peu de détails sur les meilleurs moments passés avec, lorsque Louka et elles y avaient joué.
Pour Bab, ce fut le point de basculement. Je le vis dans son regard débordant d'envie pour Théa. Une véritable tension sexuelle, latente jusque-là, venait de s'installer entre les deux femmes. Bab se pencha à l'oreille de Théa pendant quelques secondes, lui chuchotant un truc, avant de se tourner vers nous :
Nous passions une superbe semaine dans cet hôtel de Santorin, voyant régulièrement Théa et Louka, nos nouveaux amis. Nous leur avions même proposé de visiter La Malinche et de faire une petite sortie en mer toute une journée, qui fut très agréable. Tout naturellement Bab leur proposa de passer le réveillon du Nouvel An avec nous avant de repartir de l'hôtel le lendemain.
Notre grande suite étant plus adaptée que leur simple chambre, la soirée se passa sur notre terrasse, avec de bonnes bouteilles et tout un tas de spécialités grecques que l'on prit à emporter dans un bon restaurant de l'île, tzatzíki, pita, souvlaki, keftedes, kourabiédès et quelques baklavas entre autres.
La soirée fut très agréable et pas mal arrosée. Les filles étaient vraiment très proches et très tactiles entre elles. En observant Bab, je sentais que la soirée pouvait basculer à tout moment dans une ambiance beaucoup plus torride. Ce qui fut évidemment le cas un peu plus tard, lorsque Théa pensa soudain à rendre son œuf vibrant à Élisabeth, n'omettant que peu de détails sur les meilleurs moments passés avec, lorsque Louka et elles y avaient joué.
Pour Bab, ce fut le point de basculement. Je le vis dans son regard débordant d'envie pour Théa. Une véritable tension sexuelle, latente jusque-là, venait de s'installer entre les deux femmes. Bab se pencha à l'oreille de Théa pendant quelques secondes, lui chuchotant un truc, avant de se tourner vers nous :
— Les garçons, servez-vous un verre et installez-vous sur le canapé, on revient dans un instant.
Puis elle entraina Théa par la main dans la salle de bain. Elles ressortirent cinq minutes plus tard, main dans la main et se dirigèrent vers Louka et moi. Elles ne portaient rien d'autre que leur string.
— C'est quoi ce bordel, souffla Louka, bien plus surpris que je ne l'étais.
Bab s'agenouilla devant moi et Théa en fit autant devant son homme. Elle le regarda intensément et lui dit :
— Laisse-toi faire, Tom ne me touchera pas et tu ne toucheras pas à Bab, mais si tu le veux bien, j'aimerai beaucoup jouer un peu avec elle devant toi.
Il déglutit bruyamment et réussit à dire :
— OK, mais tu ne fais rien avec Tom, promets-le moi.
— Promis, mon amour.
— Je te jure que je ne la toucherai pas, ajoutai-je pour le rassurer.
— En revanche, rien n'empêche de jeter un coup d'œil à ce qui se passe à côté de vous, les garçons, dit une Bab très coquine en faisant un magnifique sourire à Louka, qui avait beaucoup de mal à ne pas se faire une entorse de l'œil sur les seins d'Elisabeth.
Elles dégrafèrent chacune nos pantalons, Louka et moi nous retrouvâmes la bite à l'air, assis côte à côte, avec nos déesses respectives s'activant sur nos sexes à grands coups de langue. C'était une première pour moi, de me retrouver en érection à côté d'une autre bite dressée, tout en se faisant butiner le bout. Finalement, ça n'avait rien de rebutant (tant que ce sexe ne s'approchait pas d'Elisabeth) et la réticence sincère de Louka résonnait un peu avec la mienne, c'était plutôt rassurant en réalité.
Il n'avait pas ce regard malsain et pervers sur elle, comme ce couple avait pu avoir en Croatie. Son regard n'arrêtait pas de faire des allers-retours entre Théa et Bab, ne sachant pas trop où donner de la tête. Et moi aussi, j'étais un peu partagé. J'adorais regarder ma belle rouquine se régaler avec ma bite, tout en étant attiré comme un voyeur par la scène porno d'à côté. Théa avait l'air d'avoir une bonne technique en la matière et Louka avait un sexe honorable. Bien qu'un peu moins long et nettement plus fin que le mien, il avait une assez belle bite, je devais bien le reconnaitre.
Bab commença à passer sa main libre dans le dos de Théa tout en continuant de me sucer. Ses doigts descendirent le long de sa colonne vertébrale pour venir caresser le joli cul de la brune.
Théa releva la tête en continuant de branler le membre devant elle et se tourna un peu vers Élisabeth, qui en fit de même en tendant ses lèvres, vers une Théa qui n'hésita pas une seconde et embrassa ma jolie rouquine.
Le spectacle valait le coup d'œil, un vrai roulage de pelle dans les règles de l'art. Elles dévorèrent la bouche de l'autre, tout en continuant de nous masturber lentement, leur main libre s'aventurant à la découverte du corps de l'autre. Louka était subjugué par la scène, moi aussi, mais une partie de mon cerveau ne pouvait pas s'empêcher de penser, que Bab gouttait à ce moment-là un peu le gout de la bite de mon voisin. Seule la pensée inverse arriva à la déloger, car Théa aussi me gouttait un peu en embrassant Bab.
Elles reprirent leur bite respective en bouche, Bab accéléra sa fellation, je la soupçonnai d'être un peu impatiente de s'occuper pleinement de Théa, mais je ne lui en voulais pas. J'entendis la respiration de Louka s'accélérer à mes côtés, apparemment Théa aussi était passé à la vitesse supérieure.
J'étais en train de la regarder, lorsque je sentis les dents de Bab se refermer un peu autour de mon gland et son doigt se poser sur mon œillet, me rappelant à l'ordre. Je replongeai mes yeux dans les siens, son regard était sans appel, il me disait : « Quand tu jouiras, c'est moi et uniquement moi que tu dois regarder ».
Ah la petite garce, elle reprit ses succions démoniaques et rentra son majeur en moi. Je jouis à grand flot. Ce coup-ci, Bab déglutit au fur et à mesure et avala bruyamment jusqu'à la dernière goutte de mon foutre. Je ne l'avais pas quitté des yeux une seule seconde, tout au long de mon orgasme. Elle releva la tête satisfaite et me fit un petit clin d'œil en me souriant.
Nous ne nous en étions pas rendu compte, mais notre couple d'amis avait arrêté toute activité, pendant mon orgasme et nous avait regardés, un peu subjugués par la scène. Théa, bite en main, regarda Bab, et lui dit :
— Promis, mon amour.
— Je te jure que je ne la toucherai pas, ajoutai-je pour le rassurer.
— En revanche, rien n'empêche de jeter un coup d'œil à ce qui se passe à côté de vous, les garçons, dit une Bab très coquine en faisant un magnifique sourire à Louka, qui avait beaucoup de mal à ne pas se faire une entorse de l'œil sur les seins d'Elisabeth.
Elles dégrafèrent chacune nos pantalons, Louka et moi nous retrouvâmes la bite à l'air, assis côte à côte, avec nos déesses respectives s'activant sur nos sexes à grands coups de langue. C'était une première pour moi, de me retrouver en érection à côté d'une autre bite dressée, tout en se faisant butiner le bout. Finalement, ça n'avait rien de rebutant (tant que ce sexe ne s'approchait pas d'Elisabeth) et la réticence sincère de Louka résonnait un peu avec la mienne, c'était plutôt rassurant en réalité.
Il n'avait pas ce regard malsain et pervers sur elle, comme ce couple avait pu avoir en Croatie. Son regard n'arrêtait pas de faire des allers-retours entre Théa et Bab, ne sachant pas trop où donner de la tête. Et moi aussi, j'étais un peu partagé. J'adorais regarder ma belle rouquine se régaler avec ma bite, tout en étant attiré comme un voyeur par la scène porno d'à côté. Théa avait l'air d'avoir une bonne technique en la matière et Louka avait un sexe honorable. Bien qu'un peu moins long et nettement plus fin que le mien, il avait une assez belle bite, je devais bien le reconnaitre.
Bab commença à passer sa main libre dans le dos de Théa tout en continuant de me sucer. Ses doigts descendirent le long de sa colonne vertébrale pour venir caresser le joli cul de la brune.
Théa releva la tête en continuant de branler le membre devant elle et se tourna un peu vers Élisabeth, qui en fit de même en tendant ses lèvres, vers une Théa qui n'hésita pas une seconde et embrassa ma jolie rouquine.
Le spectacle valait le coup d'œil, un vrai roulage de pelle dans les règles de l'art. Elles dévorèrent la bouche de l'autre, tout en continuant de nous masturber lentement, leur main libre s'aventurant à la découverte du corps de l'autre. Louka était subjugué par la scène, moi aussi, mais une partie de mon cerveau ne pouvait pas s'empêcher de penser, que Bab gouttait à ce moment-là un peu le gout de la bite de mon voisin. Seule la pensée inverse arriva à la déloger, car Théa aussi me gouttait un peu en embrassant Bab.
Elles reprirent leur bite respective en bouche, Bab accéléra sa fellation, je la soupçonnai d'être un peu impatiente de s'occuper pleinement de Théa, mais je ne lui en voulais pas. J'entendis la respiration de Louka s'accélérer à mes côtés, apparemment Théa aussi était passé à la vitesse supérieure.
J'étais en train de la regarder, lorsque je sentis les dents de Bab se refermer un peu autour de mon gland et son doigt se poser sur mon œillet, me rappelant à l'ordre. Je replongeai mes yeux dans les siens, son regard était sans appel, il me disait : « Quand tu jouiras, c'est moi et uniquement moi que tu dois regarder ».
Ah la petite garce, elle reprit ses succions démoniaques et rentra son majeur en moi. Je jouis à grand flot. Ce coup-ci, Bab déglutit au fur et à mesure et avala bruyamment jusqu'à la dernière goutte de mon foutre. Je ne l'avais pas quitté des yeux une seule seconde, tout au long de mon orgasme. Elle releva la tête satisfaite et me fit un petit clin d'œil en me souriant.
Nous ne nous en étions pas rendu compte, mais notre couple d'amis avait arrêté toute activité, pendant mon orgasme et nous avait regardés, un peu subjugués par la scène. Théa, bite en main, regarda Bab, et lui dit :
— Tu avales ?
— Oui, toujours.
— C'est le fantasme de Louka, mais je n'ose pas passer le cap.
— Oui, toujours.
— C'est le fantasme de Louka, mais je n'ose pas passer le cap.
Elles venaient d'entamer une petite discussion entre copines, comme si elles étaient attablées à la terrasse d'un café, normal. Sauf que le verre qu'elles avaient en main, n'était pas vraiment un verre, même si Bab venait de finir le sien cul sec.
— Il ne faut pas te poser de questions, ma belle, lui répondit Bab. Regarde le droit dans les yeux quand il jouira. Le désir que tu verras pour toi, à ce moment-là, te donnera des ailes. Pense juste à avaler au fur et à mesure, pour éviter d'en avoir trop d'un coup à la fin. Il te faudra un peu plus d'expérience pour faire ça, mais c'est sympa aussi.
Théa reprit sa fellation sur Louka, la tournure de la conversation avait amené le jeune Grec à un sérieux point d'excitation. Ce fut à notre tour, avec Bab, de devenir les voyeurs. Louka était proche de craquer et Théa ne le lâcha pas des yeux. Il explosa, sa bite eut cinq ou six soubresauts dans la bouche de la brune, qui déglutit comme une grande au fur et à mesure. Bab tenait toujours ma bite débandée dans sa main en la regardant faire, mais voir Théa avaler pour la première fois de sa vie, me fit un peu regonfler le sexe. Elisabeth me regarda en souriant et recommença lentement à me branler, son autre main avait déjà plongé dans sa petite culotte.
Cette soirée nous réserva encore plein de surprises, que vous découvrirez dans le prochain chapitre, ainsi qu'une demande inattendue…
Cette soirée nous réserva encore plein de surprises, que vous découvrirez dans le prochain chapitre, ainsi qu'une demande inattendue…
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Commentaires ()
Ça se lit peinard, le coude à la portière en cruisant sur le site. ;-)
Bab est délicieuse, son mec a l’air sympa, un bref moment de détente, merci !
Merci pour ton commentaire @Iznogood
Qui te dit que je n’ai pas déjà testé ? :rolleyes:
Bon ok c’était du bout des lèvres et je préfère nettement plus la cyprine :D
Ben si c'est si délicieux... vas-y, je t'en prie 🥂🤢
L'inconvénient avec ce genre de scènes, c'est que ça place la barre très haute (sans mauvais jeu de mot) pour la suite... que j'attends avec impatience.
J’avoue que pour trouver une suite (a la suite qui arrive) ce ne fut pas toujours évident notamment après le CH 11 (sortie prévue début octobre :) ) pour le coup le CH 12 (dernier écrit pour l’instant) est… différent voir surprenant… mais la suite commence petit à petit à s’assembler dans ma tête, on verra bien :)
Bon, sinon, je remarque qu'il n'y en a que pour les mecs ! C'est pas très sympa... À moins que dans le prochain chapitre, tu nous aies prévu un petit broute minou sensuel ;).
Bon... et puis, le verre de sperme... non, vraiment, je peux pas. Ça me fout la gerbe rien que d'y penser. C'est un peu comme finir un fond de raclette froid de la veille :/. Autant, chaud, dans l'ambiance, c'est délicieux, autant, après coup, c'est beurk !
Aller... Bravo pour ton chapitre, Manu. Comme toujours, on attend la suite ;).
Alors pour le verre de sperme il y avait un peu de champagne mélangé avec… et quelqu’un de très très très proche de moi m’a déjà dit que le mélange des deux était délicieux (même froid ;) ) je te conseille d’essayer avant d’en dégoûté les autres :D
Merci pour ton délicieux commentaire en tous cas :)