Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carnet de voyage à bord de La Malinche — Chapitre 8 · La demande
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carnet de voyage à bord de La Malinche
Chapitre 8 · La demande
Louka était aux anges, Théa finissait de lui lécher la bite, puis elle s'essuya la bouche d'un revers de la main avant de venir l'embrasser tendrement.
Nous reprîmes un verre et les filles se rapprochèrent l'une de l'autre, attirées comme des aimants. Elles firent l'amour passionnément sur le lit, s'embrassant leur main plongée dans le string de l'autre. Elles furent rapidement nues, se goutant en « chienne de fusil » dans un sensuel 69, qui leur apporta un premier orgasme.
Nous reprîmes un verre et les filles se rapprochèrent l'une de l'autre, attirées comme des aimants. Elles firent l'amour passionnément sur le lit, s'embrassant leur main plongée dans le string de l'autre. Elles furent rapidement nues, se goutant en « chienne de fusil » dans un sensuel 69, qui leur apporta un premier orgasme.
Bab remarqua que Louka et moi étions de nouveau opérationnels, n'ayant rien raté de ce spectacle des plus excitants. En bonne directrice des opérations, elle fit mettre Théa à quatre pattes au bord du lit et en fit de même juste à côté de la jolie brune. Elles nous invitèrent par un regard sans équivoque à venir les prendre sur le champ.
Louka et moi nous présentèrent devant les chattes dégoulinantes de nos coquines respectives, pour les besogner dans les règles de l'art. Mon pouce commença à préparer le petit trou d'Elisabeth avant de venir l'enculer en bonne et due forme, pendant que ma main s'activait sur sa petite chatte. Elle fut saisie d'un violent orgasme, mordant dans le drap, tremblant de tous ses membres et je jouis tout au fond de son cul.
Nos jeunes amis, une fois de plus, furent stoppés dans leurs élans, s'arrêtant de forniquer, impressionnés par l'orgasme de ma chérie. Quant Élisabeth reprit ses esprits, Théa, toujours à quatre pattes, la bite de Louka plantée au fond de la chatte, lui demanda :
Louka et moi nous présentèrent devant les chattes dégoulinantes de nos coquines respectives, pour les besogner dans les règles de l'art. Mon pouce commença à préparer le petit trou d'Elisabeth avant de venir l'enculer en bonne et due forme, pendant que ma main s'activait sur sa petite chatte. Elle fut saisie d'un violent orgasme, mordant dans le drap, tremblant de tous ses membres et je jouis tout au fond de son cul.
Nos jeunes amis, une fois de plus, furent stoppés dans leurs élans, s'arrêtant de forniquer, impressionnés par l'orgasme de ma chérie. Quant Élisabeth reprit ses esprits, Théa, toujours à quatre pattes, la bite de Louka plantée au fond de la chatte, lui demanda :
— Tu aimes la sodomie ?
— J'adore ça. T'as jamais essayé ?
— Non, j'ai toujours craint d'avoir mal… Mais si j'ai un orgasme comme le tiens…
— Si tu veux, je peux bien te préparer, avant que Louka ne tente de rentrer. On fera doucement.
— …Ok…
— J'adore ça. T'as jamais essayé ?
— Non, j'ai toujours craint d'avoir mal… Mais si j'ai un orgasme comme le tiens…
— Si tu veux, je peux bien te préparer, avant que Louka ne tente de rentrer. On fera doucement.
— …Ok…
Les yeux du jeune Grec à mes côtés s'ouvrirent en grand, il était en train de passer la soirée la plus fantastique de toute sa vie. Bab installa Théa sur le dos au milieu du lit et plongea entre ses cuisses, après m'avoir demandé d'aller chercher le tube de lubrifiant. Louka s'approcha de moi avec sa bite totalement dressée. Il n'avait quasiment pas débandé depuis que les filles étaient sorties en petite tenue de la salle de bain, la vigueur de la jeunesse, il me demanda :
— On fait quoi nous ?
— On range temporairement nos bites et on boit un coup en profitant du spectacle.
— On range temporairement nos bites et on boit un coup en profitant du spectacle.
Bab dégusta doucement la jolie chatte qui s'offrait de nouveau à ses papilles, puis descendit goutter le petit œillet vierge de Théa. Après un bon moment, elle remonta vers son clitoris et rentra son majeur entre ses lèvres ouvertes, massant doucement son point G. La jolie Grecque commençait à prendre un plaisir non feint, grâce au talent d'une Bab, qui maitrisait parfaitement son sujet, amenant sa partenaire proche des sommets mais sans jamais la faire basculer, la maintenant sur le fil de la jouissance. Elle ressortit son doigt et me le tendit, sans arrêter de lécher Théa. On aurait pu croire qu'elle me faisait un geste obscène avec son majeur tendu, mais je compris ce qu'elle voulait et y déposa une bonne dose de lubrifiant. Bab massa doucement l'entrée interdite de la copine de Louka, qui n'en perdait pas une miette.
Elle y passa une phalange, puis une deuxième, faisant tourner lentement son doigt avant de le rentrer en entier. Puis elle ajouta son index dans la chatte de Théa qui avait de plus en plus chaud après dix bonnes minutes de ce traitement.
Elle y passa une phalange, puis une deuxième, faisant tourner lentement son doigt avant de le rentrer en entier. Puis elle ajouta son index dans la chatte de Théa qui avait de plus en plus chaud après dix bonnes minutes de ce traitement.
Bab s'arrêta, laissant Théa au bord du précipice, et la fit mettre à genoux dans un angle du lit, en se positionnant tel un miroir juste en face d'elle, pour l'embrasser et lui effleurer du bout de ses longs doigts fins, son clitoris en feu. Elle fit signe à Louka de s'approcher, par-dessus l'épaule d'une Théa haletante. Il bondit comme un taureau en rut en direction du petit cul cambré de sa copine. Bab l'arrêta d'une main, en lui faisant les gros yeux, elle lui fit comprendre d'y aller tout en douceur et attrapa le tube de lubrifiant.
Je vis la main de ma Bab s'approcher du sexe de Louka avec un petit pincement dans ma poitrine. Elle ne le toucha pas, s'arrêtant juste au-dessus de son gland pour y déposer une grosse dose de lubrifiant, qu'il étala sur sa bite, mais je compris soudain ce qu'elle envisageait de faire dans cette position.
Louka présenta son gland devant la corolle de sa chérie et poussa avec une extrême lenteur. Son gland passa le sphincter, Théa releva la tête, la bouche grande ouverte, un long feulement s'en échappant. Bab fit signe à Louka de ne plus bouger et passa sa main droite derrière la nuque de la jolie brune, ramenant sa bouche à la sienne, tandis que la gauche s'activait toujours sur sa petite chatte.
Je vis la main de ma Bab s'approcher du sexe de Louka avec un petit pincement dans ma poitrine. Elle ne le toucha pas, s'arrêtant juste au-dessus de son gland pour y déposer une grosse dose de lubrifiant, qu'il étala sur sa bite, mais je compris soudain ce qu'elle envisageait de faire dans cette position.
Louka présenta son gland devant la corolle de sa chérie et poussa avec une extrême lenteur. Son gland passa le sphincter, Théa releva la tête, la bouche grande ouverte, un long feulement s'en échappant. Bab fit signe à Louka de ne plus bouger et passa sa main droite derrière la nuque de la jolie brune, ramenant sa bouche à la sienne, tandis que la gauche s'activait toujours sur sa petite chatte.
Pour l'instant, elle ne lui avait pas encore rentré de doigts, mais je savais qu'elle le ferait bientôt. J'appréhendais ce moment tout en étant fascinée par la scène se déroulant sous mes yeux. D'un regard, elle permit à Louka de continuer sa progression dans ce joli petit cul, qui s'ouvrait pour la première fois, se laissant envahir lentement. Il rentra la moitié de son sexe et commença de lent aller-retour à l'intérieur de sa petite amie, dont les gémissements s'intensifièrent. Un instant plus tard, ils se transformèrent en râles gutturaux, lorsque Théa sentit Bab rentrer son majeur et son annulaire dans sa chatte.
Et voilà, la pointe dans ma poitrine s'intensifia, en sachant que la bite de Louka ressentait les doigts de Bab, au travers de la fine paroi de chair les séparant, et inversement, mais c'était pour la bonne cause. Je savais qu'Elisabeth ne faisait pas ça pour lui, mais uniquement pour Théa, dont un immense orgasme commençait doucement à l'envahir.
Louka accéléra franchement tandis que les doigts de ma chérie avaient trouvé le point sensible. Théa explosa, la tête dans l'épaule de Bab en lui inondant la main, suivi par Louka qui se crispa tout au fond de son cul, agrippé à ses hanches.
Louka accéléra franchement tandis que les doigts de ma chérie avaient trouvé le point sensible. Théa explosa, la tête dans l'épaule de Bab en lui inondant la main, suivi par Louka qui se crispa tout au fond de son cul, agrippé à ses hanches.
Bab sortit du lit et vint me prendre par la main. Comme le fit Monica pour nous quelques mois auparavant, nous nous retirâmes doucement, laissant les deux amoureux reprendre leurs esprits tranquillement. Elisabeth rentra dans la salle de bain, referma la porte derrière moi et se lova dans mes bras en m'embrassant. Puis elle me fit un regard très coquin en glissant deux doigts dans ma bouche, ceux-là même qui se trouvaient un instant plus tôt au fond de la chatte de Théa. Elle voulait me faire un peu participer, en me faisant goutter son amie, dont les parfums étaient délicieux.
Lorsqu’on sortit de la douche, Bab et moi, notre jeune couple d'amis venait de frapper à la porte de la salle de bain. Élisabeth, entourée d'une serviette, ouvra et Théa lui sauta dans les bras, la serrant fort pour la remercier, avant de lui déposer un petit bisou sur les lèvres. Louka, un peu en retrait derrière elle, me regarda, un grand sourire illuminant son visage. Je lui fis un petit clin d'œil et je lus sur ses lèvres un « Thank you »
Ils prirent notre place dans la salle de bain, tandis qu’avec Bab, nous mirent un peu d'ordre dans la suite, après nous être rhabillés. L'instant magique était passé, laissant le souvenir ému d'une soirée inoubliable.
Lorsqu’on sortit de la douche, Bab et moi, notre jeune couple d'amis venait de frapper à la porte de la salle de bain. Élisabeth, entourée d'une serviette, ouvra et Théa lui sauta dans les bras, la serrant fort pour la remercier, avant de lui déposer un petit bisou sur les lèvres. Louka, un peu en retrait derrière elle, me regarda, un grand sourire illuminant son visage. Je lui fis un petit clin d'œil et je lus sur ses lèvres un « Thank you »
Merci
des plus sincères.Ils prirent notre place dans la salle de bain, tandis qu’avec Bab, nous mirent un peu d'ordre dans la suite, après nous être rhabillés. L'instant magique était passé, laissant le souvenir ému d'une soirée inoubliable.
Ce soir-là, elle ne m'avait pas partagé, car la situation était différente. Ce fut une sorte de « côte à côtisme » où Louka et moi (enfin, surtout moi) furent un peu les voyeurs de l'initiation de Théa par une Elisabeth, qui prit beaucoup de plaisir à faire découvrir toutes ces choses à sa nouvelle amie.
Le lendemain, nous avions tous les quatre pris le petit déjeuner ensemble, sans qu'aucune gêne ne vienne gâcher nos adieux. Après avoir échangé nos coordonnées respectives et promis de passer les voir à Athènes au printemps, nous retrouvions notre voilier.
Bab avait encore de petites étoiles dans les yeux. Elle passa la journée sur son ordi, relatant avec moult détails croustillants la nuit passée, dans les pages suivantes de son « carnet de voyage ».
Le lendemain, nous avions tous les quatre pris le petit déjeuner ensemble, sans qu'aucune gêne ne vienne gâcher nos adieux. Après avoir échangé nos coordonnées respectives et promis de passer les voir à Athènes au printemps, nous retrouvions notre voilier.
Bab avait encore de petites étoiles dans les yeux. Elle passa la journée sur son ordi, relatant avec moult détails croustillants la nuit passée, dans les pages suivantes de son « carnet de voyage ».
La météo ne s'annonçait pas terrible pour la semaine suivante, alors nous partîmes directement sur l'île de Schinoussa (il n'y a aucun jeu de mot) dans les petites cyclades, nous installant au mouillage bien à l'abri dans la sublime baie de Tsigouri.
On nous l'avait conseillé pour y passer l'hiver, car elle offrait une très bonne protection aux vents du nord ainsi qu'au Meltem, tout en ayant une bonne tenue pour l'ancre de La Malinche, dans ses fonds sablonneux. La vue y était extraordinaire, avec sa plage de sable fin baignée dans des eaux turquoise. Il y avait un accès facile à Chora, un joli village étincelant de blancheur, situé dans les hauteurs avec toutes les commodités. Nous avions même pu y acheter un petit scooter que l’on gardait durant le mois et demi, de janvier à février, où nous vivions paisiblement dans ce coin de paradis hors du temps.
On nous l'avait conseillé pour y passer l'hiver, car elle offrait une très bonne protection aux vents du nord ainsi qu'au Meltem, tout en ayant une bonne tenue pour l'ancre de La Malinche, dans ses fonds sablonneux. La vue y était extraordinaire, avec sa plage de sable fin baignée dans des eaux turquoise. Il y avait un accès facile à Chora, un joli village étincelant de blancheur, situé dans les hauteurs avec toutes les commodités. Nous avions même pu y acheter un petit scooter que l’on gardait durant le mois et demi, de janvier à février, où nous vivions paisiblement dans ce coin de paradis hors du temps.
L'île était très animée l'été, mais l'hiver elle était presque déserte. La plupart des villas n'étant que des résidences secondaires, appartenant à des familles résidentes à Athènes et ne venant sur l'île que l'été. Notre séjour fut des plus tranquilles. Parfois nous étions les seuls clients de notre petit restaurant préféré, dont le patron devenait un véritable ami au fil des semaines passées.
Bien sûr, lorsque la météo le permettait, nous faisions quelques virées très sympathiques dans les îles autour de nous, à Iraklia, Koufonissia, Keros et bien sûr Naxos, découvrant tout l'archipel des petites cyclades, mais en revenant toujours quelques jours plus tard, dans notre petite baie de Tsigouri.
Bien sûr, lorsque la météo le permettait, nous faisions quelques virées très sympathiques dans les îles autour de nous, à Iraklia, Koufonissia, Keros et bien sûr Naxos, découvrant tout l'archipel des petites cyclades, mais en revenant toujours quelques jours plus tard, dans notre petite baie de Tsigouri.
Cela faisait deux jours que nous y étions. Élisabeth écrivait sur son ordi lorsqu'elle me demanda :
— Tu pourrais me décrire un peu ton ressenti du réveillon ?
— Ben… J'ai passé une excellente soirée.
— Développe un peu…
— Tu te la joues en mode interview pour ton roman ?
— C'est un peu ça, effectivement.
— J'ai adoré te voir initier Théa et voir le plaisir que tu as pris à le faire. Mais pour dire vrai, j'ai eu un petit pincement dans la poitrine, lorsque je t'ai vu la doigter à la fin, sachant que Louka ressentait tes doigts et inversement…
— Ah bon ?
— Oui, je sais que c'est con, mais c'est ce que j'ai ressenti.
— Tu m'en veux ?
— Pas du tout, c'était pour la bonne cause.
— Ben… J'ai passé une excellente soirée.
— Développe un peu…
— Tu te la joues en mode interview pour ton roman ?
— C'est un peu ça, effectivement.
— J'ai adoré te voir initier Théa et voir le plaisir que tu as pris à le faire. Mais pour dire vrai, j'ai eu un petit pincement dans la poitrine, lorsque je t'ai vu la doigter à la fin, sachant que Louka ressentait tes doigts et inversement…
— Ah bon ?
— Oui, je sais que c'est con, mais c'est ce que j'ai ressenti.
— Tu m'en veux ?
— Pas du tout, c'était pour la bonne cause.
Elle se leva pour venir m'embrasser tendrement et me prit dans ses bras.
— Désolé, je n'avais pas du tout pensé à ça, de cette manière-là, me dit-elle.
— Tout va bien, ce n'est qu'une forme de jalousie mal placée et un peu stupide de ma part.
— Tu peux me punir si tu le désires…
— Ce n’est pas toi, plutôt, qui le désire ?
— Oui, c'est fort possible… Le but final étant que tu me claques le cul, si on s'y retrouve tous les deux, pourquoi se priver ?
— Mets-toi immédiatement à quatre pattes sur la banquette !
— Tout va bien, ce n'est qu'une forme de jalousie mal placée et un peu stupide de ma part.
— Tu peux me punir si tu le désires…
— Ce n’est pas toi, plutôt, qui le désire ?
— Oui, c'est fort possible… Le but final étant que tu me claques le cul, si on s'y retrouve tous les deux, pourquoi se priver ?
— Mets-toi immédiatement à quatre pattes sur la banquette !
Elle se mit en position aussitôt, son excitation était palpable. Je lui baissai legging et string sur les cuisses, elle se cambra à en rester bloquée. Putain, quel cul quand même, petit, rond et ferme, un régal pour les yeux, un chef d'œuvre créait par les dieux.
Les fessées étaient relativement rares, mais je savais qu'elle aimait que j'y aille crescendo. D'abord de toutes petites claques, puis de plus en plus fort, jusqu'à faire rougir et chauffer ses belles fesses. Mais jamais de vrais coups, ni elle, ni moi n'aimions. C'est plus elle qui appréciait de recevoir une petite fessée, moi j'aimais l'état d'excitation dans lequel elle se trouvait après.
Ma main commença à effleurer son cul, passant dans le sillon, descendant vers sa chatte déjà luisante. Je récupérai un peu de sa mouille entre deux doigts, elle gémissait, impatiente. Je lui présentai mes doigts devant ses yeux, en imitant un regard accusateur. Elle me fit sa plus belle tête de petite chienne et sortit sa langue pour me laper les doigts.
Les fessées étaient relativement rares, mais je savais qu'elle aimait que j'y aille crescendo. D'abord de toutes petites claques, puis de plus en plus fort, jusqu'à faire rougir et chauffer ses belles fesses. Mais jamais de vrais coups, ni elle, ni moi n'aimions. C'est plus elle qui appréciait de recevoir une petite fessée, moi j'aimais l'état d'excitation dans lequel elle se trouvait après.
Ma main commença à effleurer son cul, passant dans le sillon, descendant vers sa chatte déjà luisante. Je récupérai un peu de sa mouille entre deux doigts, elle gémissait, impatiente. Je lui présentai mes doigts devant ses yeux, en imitant un regard accusateur. Elle me fit sa plus belle tête de petite chienne et sortit sa langue pour me laper les doigts.
La première claque tomba sur sa fesse, comme une douce caresse. Une flamme s'alluma au fond de ses yeux bleus. J'enchainai, montant graduellement la puissance de chacune des suivantes. Ses fesses étaient rouges, elle marquait super vite. Mes mains caressantes écartèrent sa chatte dégoulinante, ma bite tendue l'investit d'une poussée autoritaire.
Une vingtaine de gros coups de bite suffirent à la faire basculer dans un magnifique orgasme. Je calmai un peu le rythme, la laissant se remettre, puis j'attrapai une grosse poignée de ses cheveux pour la redresser contre moi. Ma bouche mordant gentiment son épaule et son cou, ma main libre triturant ses tétons et ma bite reprenant un rythme soutenu dans sa chatte.
Une vingtaine de gros coups de bite suffirent à la faire basculer dans un magnifique orgasme. Je calmai un peu le rythme, la laissant se remettre, puis j'attrapai une grosse poignée de ses cheveux pour la redresser contre moi. Ma bouche mordant gentiment son épaule et son cou, ma main libre triturant ses tétons et ma bite reprenant un rythme soutenu dans sa chatte.
Je savais que je pouvais la faire repartir rapidement, il fallait juste que moi je contrôle la montée de mon orgasme pour lui laisser le temps d'en avoir un deuxième. J'y arrivais souvent et j'en étais plutôt fier intérieurement, de la faire autant jouir. Mais lorsque son deuxième orgasme arrivait, c'était le plus difficile pour moi, car mon niveau d'excitation était déjà haut, et l'entendre enchainer me faisait atteindre l'ivresse des sommets.
C'était même devenu une sorte de petit jeu entre nous. Élisabeth se laissait totalement aller lors de son premier orgasme. Mais lorsque le deuxième arrivait et qu'elle sentait que je n'étais plus très loin de jouir, elle essayait de se retenir et de me faire craquer avant elle. Heureusement, le travail quasi quotidien sur mon self-contrôle, lors de nos nombreuses parties de jambes en l'air avec Bab, me permit d'acquérir une excellente maitrise de mon éjaculation. Me permettant d'avoir le bonheur de la faire jouir un peu plus, bref, c'était souvent moi qui gagnais à ce petit jeu.
Elle eut un deuxième orgasme lorsque mes doigts vinrent l'achever, en caressant son clitoris gonflé. J'explosai en elle un gros flot de foutre chaud, relâchant ses cheveux et l'enserrant de mes bras, collé dans son dos.
C'était même devenu une sorte de petit jeu entre nous. Élisabeth se laissait totalement aller lors de son premier orgasme. Mais lorsque le deuxième arrivait et qu'elle sentait que je n'étais plus très loin de jouir, elle essayait de se retenir et de me faire craquer avant elle. Heureusement, le travail quasi quotidien sur mon self-contrôle, lors de nos nombreuses parties de jambes en l'air avec Bab, me permit d'acquérir une excellente maitrise de mon éjaculation. Me permettant d'avoir le bonheur de la faire jouir un peu plus, bref, c'était souvent moi qui gagnais à ce petit jeu.
Elle eut un deuxième orgasme lorsque mes doigts vinrent l'achever, en caressant son clitoris gonflé. J'explosai en elle un gros flot de foutre chaud, relâchant ses cheveux et l'enserrant de mes bras, collé dans son dos.
Quelque temps plus tard, nous étions en pleine escapade sur Naxos, une grande île proche de Schinoussa. Après avoir fait un passage obligatoire au musée archéologique du château de Kastro, nous nous baladions dans le centre-ville. Il y avait plein de boutiques et d'autres magasins. Nous passâmes par hasard devant une vitrine remplie de robes de mariée, à laquelle je n'avais pas du tout fait attention.
Mais mon œil vit le visage de Bab bloquer quelques secondes dessus. Lorsque je regardai à mon tour cette vitrine et que je tournai ma tête en souriant vers Élisabeth, je vis son visage rougissant et son air gêné. Elle accéléra le pas pour mettre rapidement de la distance entre nous et ces robes.
Mince, je n'aurais pas cru qu'elle était si fleur bleue. Au fond d'elle, le mariage la faisait rêver forcément, comme beaucoup de filles, même si elle ne l'avouera jamais.
Et toi, mon vieux ? T'en pensais quoi ? Ben, pas grand-chose depuis toujours. Mais s'il y avait bien une personne avec qui je voulais finir ma vie, marié ou pas, c'était Elisabeth, ça, j'en étais sûr au plus profond de moi.
Nous nous installâmes dans un petit restaurant qui avait une jolie terrasse à l'arrière. En attendant la carte, j'eus comme un coup de folie :
Mais mon œil vit le visage de Bab bloquer quelques secondes dessus. Lorsque je regardai à mon tour cette vitrine et que je tournai ma tête en souriant vers Élisabeth, je vis son visage rougissant et son air gêné. Elle accéléra le pas pour mettre rapidement de la distance entre nous et ces robes.
Mince, je n'aurais pas cru qu'elle était si fleur bleue. Au fond d'elle, le mariage la faisait rêver forcément, comme beaucoup de filles, même si elle ne l'avouera jamais.
Et toi, mon vieux ? T'en pensais quoi ? Ben, pas grand-chose depuis toujours. Mais s'il y avait bien une personne avec qui je voulais finir ma vie, marié ou pas, c'était Elisabeth, ça, j'en étais sûr au plus profond de moi.
Nous nous installâmes dans un petit restaurant qui avait une jolie terrasse à l'arrière. En attendant la carte, j'eus comme un coup de folie :
— Commande pour moi, mon ange, il faut absolument que j'aille aux toilettes, dis-je à Elisabeth.
— Ça va ?
— Oui, une petite urgence.
— Ça va ?
— Oui, une petite urgence.
Je rentrai à l'intérieur du restaurant, mais au lieu d'aller aux toilettes, je ressortis en courant, remontant la rue comme un dératé, jusqu'à ouvrir à la volée la porte d'une bijouterie devant laquelle nous étions passés un instant plutôt. Je choisis instinctivement la bague qui me plaisait le plus, sans même regarder le prix. Je ressortis avec une bague de fiançailles ornée d'un tout petit diamant (putain cher le diamant… mais joli). Je retournai en courant au restaurant, j'avais mis moins de dix minutes, je m’assis en face de Bab l'air de rien, alors que mon cœur cognait comme un forcené dans ma poitrine.
— Ça va ? T’es malade ? T'es tout transpirant, me demanda Bab.
— Non, non, ça va mieux.
— On mange et on rentre !
— Ok, tu m’as commandé quoi ?
— Je voulais te prendre une escalope sur une petite salade, mais si t’es pas dans ton assiette…
— Non, non, ça va mieux.
— On mange et on rentre !
— Ok, tu m’as commandé quoi ?
— Je voulais te prendre une escalope sur une petite salade, mais si t’es pas dans ton assiette…
(Celle-là je ne l’avais pas vu venir et je ne la compris que tard dans la soirée… Mais j’avais la tête ailleurs… En tous cas, en net progrès ma petite Bab)
Je ne savais pas ce qui m'avait pris de faire ça, je ne savais pas non plus comment lui demander, et puis… Si elle disait non, si j'avais mal compris son regard, si…
Putain, je n'arrêtai pas de me retourner le cerveau jusqu'à notre retour ce soir-là dans la baie de Tsigouri. Je venais de jeter l'ancre, la vue du soleil se couchant sur la baie était sublime, il faisait relativement doux. Bab monta sur le pont avec deux verres et une bouteille de rhum. Elle avait enfilé une petite laine par-dessus ses épaules nues, elle s'arrêta un instant pour admirer le dégradé de couleurs dans le ciel. Lorsqu'elle se retourna, j'avais un genou au sol, la main tendue tenant cette bague, comme un couillon. Je l'avais fait sans réfléchir, instinctivement.
Putain, je n'arrêtai pas de me retourner le cerveau jusqu'à notre retour ce soir-là dans la baie de Tsigouri. Je venais de jeter l'ancre, la vue du soleil se couchant sur la baie était sublime, il faisait relativement doux. Bab monta sur le pont avec deux verres et une bouteille de rhum. Elle avait enfilé une petite laine par-dessus ses épaules nues, elle s'arrêta un instant pour admirer le dégradé de couleurs dans le ciel. Lorsqu'elle se retourna, j'avais un genou au sol, la main tendue tenant cette bague, comme un couillon. Je l'avais fait sans réfléchir, instinctivement.
— Est-ce que tu veux m'épouser ?
— Oui… Putain oui, me dit-elle, les larmes aux yeux, s'agenouillant avec moi pour m'embrasser.
— Oui… Putain oui, me dit-elle, les larmes aux yeux, s'agenouillant avec moi pour m'embrasser.
La bouteille de rhum roula avec les verres sur le pont de La Malinche, j'enfilai la bague sur son doigt tout en continuant de l'embrasser. Puis Bab dégrafa mon pantalon et m'attira dans sa chatte, en écartant la ficelle de son string sous sa robe à peine retroussée. On fit l'amour passionnément, à même le sol du pont, pressés de ressentir l'autre et de ne faire plus qu'un.
Le prochain chapitre : « Saint valentin pluvieuse », racontera quoi faire, enfermé dans un voilier, un jour de pluie le 14 février. En même temps le titre est assez parlant…
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Commentaires ()
Oui, c'est vrai 😌.
Perso, je ne m'intéresse pas plus que ça au mariage, mais j'avoue que tu sais t'y prendre pour mettre des petits papillons dans le ventre des filles, hein... Vilain :P !
Pour la suite, j'imagine bien que la pluie n'arrêtera pas nos deux pervers :P !
En tout cas, bravo Manu :).
Bravo pour ça et pour cette histoire toujours aussi plaisante à lire.
C’est vrai que l’on passe de l’un à l’autre mais les deux aiment le sexe et en plus ils s’aiment… :)
Et la tendresse, bordel !
Rare et chère aux petits cœurs mous … ^^
Allez, on continue la croisère de l’amour :)