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Couverture de Carnet de voyage à bord de La Malinche, par Manu1982
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Carnet de voyage à bord de La Malinche — Chapitre 11 · Oui, je le veux!

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Manu1982
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Carnet de voyage à bord de La Malinche

Chapitre 11 · Oui, je le veux!

— J'aime beaucoup ton père, il est vraiment adorable, c'est dingue comme tu lui ressembles ! Me dit Elisabeth.
— Oui, tout le monde me dit ça.
— Et ta mère ? Tu ne m'en parles quasiment jamais.
— Ben… elle est décédée lorsque j'avais quatre ans. Je n'ai pas beaucoup de souvenir d'elle. C'est mon père qui m'a élevé seul. Le seul vrai souvenir que j'ai d'elle, c'est un câlin dans ses bras. C'est plus une sensation qu'un souvenir, ma tête enfouie dans sa poitrine et la sensation d'un bien-être apaisant.
— C'est pour ça que tu adores mes seins, ça te rappelle ta mère, c'est limite malaisant, me fit Elisabeth en rigolant.
— Mais nooon, je ne pense pas à ma mère quand je joue avec tes nichons, heureusement, mais quand je te prends dans mes bras pour un câlin chaste et que je sens ta poitrine contre moi, je retrouve un peu ce sentiment de bien-être apaisant.
Bab m'enlaça et m'embrassa tendrement, avant de reprendre :
— Ça, c'est mignon, et ton père n'a jamais voulu retrouver quelqu'un ?
— Il n'a jamais ramené de femme à la maison, quand j'y étais en tout cas, mais je suis parti en internat à quinze ans et à dix-huit, j'étais à Paris puis en déplacement à l'étranger. Je sais qu'il y en a une qu'il voyait régulièrement à une époque, fis-je en souriant.
— Pourquoi tu souris comme ça ?
— Parce que l'anecdote est marrante…
— Ben, raconte !
Je me mis à raconter cette histoire à Elisabeth.
C'était une bonne douzaine d'années auparavant, j'avais dix-neuf ans à peu près et je redescendis chez mon père pour les vacances d'été. Il y avait une fête de village où je passai voir quelques copains d'enfance. Lors de la soirée, je revis une amie du collège avec qui j'avais un peu flirté étant plus jeune, Elodie. Elle avait bien grandi et était devenue ravissante…
— Élodie ? Et elle est toujours dans le coin, cette ravissante ex à toi ?
— … Normalement, oui, elle s'est mariée et a eu deux enfants.
— Tu en sais des choses sur cette Élodie, dis-donc !
— … Je sais aussi qu'elle a pris dans les trente kilos, et si tu veux bien me laisser finir, tu sauras pourquoi je sais tout ça…
— J'ai hâte ! Ajouta Bab sans cacher le moins du monde la jalousie dans le ton de sa voix.
… On renoua certains liens durant la fête avec Elodie. Elle voulut m'emmener chez elle pour terminer la soirée, me disant que sa mère était à la fête du village et que nous serions tranquille pour un petit moment. Après avoir fait nos affaires…
— C'est-à-dire ? Me coupa Bab.
— Tu veux vraiment que je te fasse un dessin ?
— … Non, je ne préfère pas, termine cette histoire rapidement, ça devient long.
— Si tu ne me coupais pas toutes les cinq minutes aussi…
… Bref, après avoir…Euh…on s’endormît et le lendemain matin, je me levai pour aller aux toilettes, en caleçon. Et je tombai nez à nez dans la cuisine avec mon père, lui aussi en caleçon, et Christine, la mère d'Elodie, en nuisette, en train de boire un café ensemble.
— Oh putain, le malaise ! Ton père s'était tapé la mère de l'autre salope le même soir que toi, telle mère, telle fille apparemment !
— Euh… On va dire ça comme ça, oui.
— Ils ont réagi comment ?
— Plutôt bien en fait, ça les a fait rigoler plus qu'autre chose. Pour le coup, je suis rentré avec mon père et sur le chemin du retour, il m'a dit en rigolant : « Je ne sais pas si la fille tient de la mère, mais en tout cas quelle soirée, Christine a un aspirateur à la place de la bouche. »
— … Génial, donc Elodie la salope était une aussi bonne suceuse que sa mère, j'imagine ? Et elle venait souvent passer l'aspirateur chez toi, la pouffiasse ? Eructa Bab, l’œil et le ton mauvais.
— … Ouais, je l'ai senti en le disant… Que ça ne passerait pas ça…
— Et tu la revue souvent la Dyson ?
— Non, jamais. Par contre, mon père a fréquenté sa mère épisodiquement durant quelques années. C'est comme ça que j'ai eu des nouvelles. Comment peux-tu être aussi jalouse, pour une histoire qui s'est passée il y a douze ou treize ans, et en même temps être capable de laisser une autre femme jouer avec nous deux ?
— Je n'ai jamais dit que j'étais simple à comprendre, ni même facile à vivre au quotidien, me rétorqua Bab avec une mauvaise foi frôlant le comique.
— Encore heureux, un engin comme toi, ça devrait être fourni avec une notice…
— Quand on joue tous les deux avec une autre femme, c'est parce que je l'ai choisie et qu'elle me plait autant qu'à toi, mais imaginer les autres pétasses qui t'ont approché dans le passé, j'avoue que ça peut légèrement me gonfler.
— Légèrement ? Je ne suis pas sûr que ce soit le mot le plus approprié.
— Elle suçait si bien que ça, ta Dyson ?
— … Bof, j'ai connu beaucoup, beaucoup mieux par la suite.
— Avec qui ? La pute mexicaine ?
— Lucia n'a jamais été une prostituée.
— Façon de parler, je me comprends…
— T'as de la chance, moi, je ne pige pas un broc de ce que tu racontes !
— On va dire que c'est une licence poétique.
— Et bien, c'est de la jolie poésie, tu seras bientôt étudié à l'école. Mais non, vois-tu, même si Lucia était plutôt douée en la matière, je parlais de quelqu'un d'autre. Une déesse exceptionnelle qui a élevé la fellation au rang d'art, une véritable symphonie !
— …… (Regard glacial) ……
— Il s'agit d'une très jolie rouquine que je vais épouser dans moins d'un mois.
— Mouais… Ça ira pour cette fois, finit-elle en souriant.
Nous étions en train de ranger la cuisine après le départ de mon père, qui était venu déjeuner avec nous, comme souvent depuis que nous étions rentrés en France. J'étais content, ils s'entendaient bien, Bab appréciait beaucoup mon père et c'était réciproque.
Les préparatifs du mariage avançaient bien, papa avait activé ses contacts en nous présentant un très bon pote à lui, qui avait un domaine viticole avec une jolie salle de réception. L’endroit était magnifique et servait régulièrement pour les mariages. Il y avait de nombreuses chambres d'hôtes, qui pouvaient largement accueillir les quelques invités présents.
Dans quelques jours, Élisabeth devait passer chez le notaire, pour signer l'achat d'un premier bien immobilier pour sa SCI. Elle avait hâte d'attaquer les travaux et moi aussi. En plus, il n'y avait pas vraiment grand-chose à faire dans cette maison, tout devrait être fini d’ici la fin de l'été. Pas comme la deuxième sur laquelle elle avait craqué, celle-là, elle devrait signer juste après le mariage normalement, mais il n'y avait que quatre murs et plus de toit. Le prix n'était pas bien haut, mais les travaux seront forcément beaucoup plus longs. En revanche, une fois finie, elle devrait être sublime.
Bab était penché dans un placard, je m’approchai de son joli petit cul pour venir me coller à elle.
— C'est de reparler de ta Dyson ou de la pute mexicaine qui t'excite comme ça ? Me lança-t-elle.
Elle ne lâchait rien… Jalouse comme un pou !
— C'est surtout de voir la naissance de tes jolies fesses, moulées dans cette robe qui n'arrête pas de remonter. Cela provoque un certain émoi dans mon entrejambe. Je ne suis pas loin de penser que tu le fais exprès en plus.
— Disons que j'aime bien vérifier que mon charme agisse toujours sur mon futur mari.
Je finis de lui retrousser sa robe et je libérai rapidement mon sexe de sa prison de tissu, pendant que Bab s'appuyait sur le plan de travail en décalant son string. Je rentrai directement en elle, sa chatte était déjà trempée, elle se cambra et tourna sa tête vers moi, en me faisant son regard de coquine lubrique et son sourire de défi, à la limite d'être carnassier.
Elle voulait baiser sans autre forme de procès, que je la prenne fort, que je la fasse jouir séance tenante. Cette ambivalence dans notre sexualité, depuis que nous étions ensemble, était quelque chose que nous adorions tous les deux, baiser ou faire l'amour, suivant notre humeur. À cet instant précis, son attitude était sans équivoque. Bab voulait se faire démonter dans les règles de l'art et je m'y employai, avec un zèle plus qu'apprécié par ma sublime fiancée.
Mes premiers coups de bite furent puissants, puis devinrent dévastateurs. Je la baisai à un rythme infernal, ses cris atteignirent des sommets lorsque son orgasme la ravagea quelques minutes plus tard, en m'entraînant avec elle dans une jouissance exceptionnelle.
Elle était avachie sur l'ilot de la cuisine, les jambes pantelantes, mon sexe, ramollissant lentement dans sa petite chatte palpitante, ressortit en laissant une bonne dose de mon sperme s'échapper de la sublime rouquine que je venais de remplir. Un long filet de ma semence s'étira entre les cuisses de Bab avant de tomber sur le sol, rejoint petit à petit par le reste, pour former une petite flaque entre ses pieds, dont seuls les orteils étaient encore en contact avec la terre.
Elisabeth tourna la tête vers moi, tout essoufflée, sans un mot, mais son regard à ce moment-là…
Alfred Capus disait : « Les cœurs les plus troublés s'expriment souvent par les yeux ». Son regard symbolisa à lui seul toute la beauté de cette citation. Elle m'aimait profondément, intensément, sans aucune retenue. Ce n'était pas la première fois que je voyais ce regard chez elle, se poser sur moi de la sorte, mais à chaque fois, j'étais saisi au plus profond de mon âme.
Trois semaines plus tard, les travaux de la première maison de Bab avançaient et je sentais ma chérie de plus en plus stressée, le mariage était dans trois jours. Mais ce matin-là, elle était toute guillerette et je savais pourquoi. Elle devait prendre le pick-up pour monter à Toulouse, récupérer son témoin à l'aéroport, Théa arrivait… seule.
Elisabeth avait prévu de passer la journée en ville avec elle, pour faire un peu de shopping entre filles, et avant de redescendre, elle devait s'arrêter dans un grand magasin de bricolage pour choisir la faïence des salles de bain de la maison.
Je fus ravi de revoir Théa le soir même, en déchargeant le pick-up après leurs arrivées. Elle n'avait pas changé, toujours aussi jolie. Et son récent célibat, depuis sa rupture avec Louka, lui allait à ravir. Les deux coquines étaient encore plus complices que jamais et s'étaient permis quelques folies dans les boutiques toulousaines, rue Saint-Rome. De nombreux sacs encombrèrent notre chambre une fois revenu à la maison. Je notai par la même occasion que Bab avait installé Théa et ses affaires directement dans cette dernière, alors qu'il y en avait quatre autres de disponibles.
Pendant qu'elles étaient occupées à faire tout un tas d'essayages, j'en profitai pour aller prendre une bonne douche avant de dîner. En ressortant de la salle de bain pour récupérer un jogging, les deux petites coquines m'attendaient, dans de très jolis ensembles de lingerie, push-up, strings, porte-jarretelles et bas, qu'elles étreignaient, à genoux côte à côte sur le parquet de la chambre.
Leur regard sur moi, simplement vêtu d'une serviette de bain autour de ma taille, ne laissait aucun doute. Bab me fit signe avec un doigt de m'approcher, je dénouai ma serviette en les rejoignant, mon sexe ne cessant pas de gonfler, le temps de faire les quelques mètres me séparant de ces deux sublimes créatures.
Elisabeth sur ma gauche et Théa sur ma droite, sortirent leur langue pour lécher doucement mes couilles, avant de remonter lentement le long de ma verge. Leur regard plongé dans le mien, laissait augurer une soirée mémorable. Leur langue se rejoignirent sur mon gland gonflé, puis Bab engouffra ma bite dans sa bouche, en la faisant ressortir lentement pour laisser la place à sa copine. Elles alternèrent les succions, se partageant mon sexe à tour de rôle. Une de leurs mains me caressant les fesses tandis que l'autre était plongée dans le string de sa voisine, titillant les sillons qu'elles trouvaient sur leur chemin.
Quel délice de voir ces deux magnifiques femmes s'occuper ensemble de mon membre. Leur talent combiné ne tarda pas à faire monter la pression dans mes bourses pleines. Mon souffle s'accéléra, je vis un immense sourire coquin apparaitre sur le visage de Bab, qui avait deviné que je n'étais plus très loin de jouir. Elle sortit sa main gauche de la culotte de Théa pour la mettre derrière la tête de cette dernière et colla sa joue à la sienne, en ouvrant grand la bouche tout en tirant la langue, prête à recevoir ma jouissance.
Théa en fit de même, son regard un peu hésitant me fit comprendre qu'elle n'était pas du tout habituée à recevoir une éjaculation faciale. Mais l'entrain de sa copine à ce moment-là, finit par la convaincre de se faire arroser pour la première fois.
Ma main s'activa sur ma bite tendue à son maximum, je l'orientai de manière que Bab reçoive les premières salves. Deux grosses giclées de mon sperme jaillirent, en s'étalant sur la jolie frimousse de ma chérie, sous les yeux écarquillés de Théa. Lorsque mon gland se retrouva une seconde plus tard devant le nez de la jolie Grecque, et qu'un troisième spasme envoya une bonne quantité de ma crème épaisse sur Théa, elle eut un petit mouvement de recul par reflexe.
La main ferme de Bab, positionnée dans ses cheveux, la ramena contre sa joue pour qu'elle reçoive la suite. Les dernières gouttes tombèrent anarchiquement sur leurs langues tendues. Bab se retourna vers Théa en souriant, lorsque leur regard se croisèrent, elles explosèrent de rire ensemble.
Elles étaient sublimes, Bab se rua sur la bouche de son amie, lui roulant une pelle magistrale, à laquelle Théa répondit aussitôt, avec une ardeur qui traduisait son désir pour ma chérie. Bab passa ensuite son doigt sur le visage de Théa, récupérant mon sperme pour le lui ramener dans sa bouche pulpeuse. Théa avala mon foutre et dit, presque surprise :
— Tu as bien meilleur gout que Louka, je comprends mieux pourquoi tu adores ça Bab !
— C'était ta première faciale ? Lui demanda ma jolie rouquine.
— Oui, j'appréhendais un peu, mais au final, c'est plus rigolo qu'autre chose.
— J'ai fait en sorte d'éviter tes yeux du mieux que j'ai pu, ajoutai-je.
— Ouais, dans les yeux, ça pique un peu, mais Tom gère toujours bien. En général, quand j'en prends dans les yeux, c'est moi qui l'astiquais sans faire gaffe.
Elles rigolèrent un peu en finissant de se nettoyer mutuellement leur joli visage. Bab se releva et entraina Théa dans la cuisine où elles commencèrent à préparer un petit apéro, toujours vêtues de leur sublime lingerie, le visage brillant des dernières traces de ma semence.
— Vous avez si faim que ça, les filles ? J'aurai parié que vous vous seriez jetées l'une sur l'autre avant de dîner pour vous faire jouir entre copines.
Théa se figea en silence, sans se retourner, lançant un regard en coin à sa copine. Bab se retourna vers moi en me faisant son petit regard : «Désolémonamourj'aifaisunepetitebétise», qu'elle combina avec son plus beau sourire de salope, elle savait y faire la garce, avant de me dire :
— Ben en fait… À l'aéroport… On a fait une petite pause pipi aux toilettes… Et on a un peu dérapé…
— Je vois…
— Tu m'en veux ? Je sais que la dernière fois, j'avais demandé ton accord… Mais je savais qu'on allait passer une bonne soirée tous les trois, donc…
— Et dans la voiture aussi, ajouta Théa en se retournant.
Elle avait le même sourire et le même regard que sa copine, elle apprenait vite la jeune grecque auprès de sa mentor…
— Dans la voiture ? Pendant que tu conduisais, Bab ?
— Oui, on s'est un peu caressée en repartant de Toulouse… Mais j'ai ralenti, voie de droite et j'ai fait super attention… Tu m'en veux ?
— Si je t'en veux d'avoir pris du plaisir avec Théa ? Non, tant que ce n'est qu'avec Théa. Mais ça méritera une petite fessée tout de même… ajoutai-je en souriant.
Le sourire de Bab n'en fut que plus magnifique en entendant ma réponse, elle vint aussitôt m'embrasser puis retourna voir sa copine pour continuer de préparer l'apéro. Je les rejoignis et on prépara un gros apéro dinatoire, accompagnant le tout de deux bonnes bouteilles de vin. Les filles étaient restées dans leurs sublimes lingeries sexy et elles n'arrêtèrent pas de m'allumer toute la soirée, jusqu'à ce que je craque et que je commence à avoir les mains baladeuses sur leurs corps brulants.
Elisabeth arracha mon pantalon et m'allongea sans sommation sur le grand canapé. Elles retirèrent leur string et Bab me chevaucha sans attendre en s'empalant sur ma bite tendue. Théa se mit face à elle, sans même demander mon avis (notez que je ne m'en suis pas plains) en s'asseyant directement sur mon visage. J'entendis leur bouche se mélanger, tandis que mon nez était enfoncé dans la divine chatte de Théa. Ma langue entra en action sur son clitoris, ce qui déclencha aussitôt une oscillation de son bassin, me permettant de respirer par intermittence.
Bab avait déjà attaqué ses ondulations sur mon sexe, elles se calèrent sur le même rythme, m'utilisant un peu comme un sex-toy. Elisabeth ne tarda pas à avoir un bel orgasme en se redressant, offrant sa poitrine à Théa, qui ne se priva pas pour lui dévorer les tétons. Elles se levèrent et Théa prit aussitôt la place laissée vacante par Bab sur ma bite, sans mettre de capote. Mon regard interrogateur se posa aussitôt sur Bab, qui comprit mon questionnement :
— Ne t'inquiètes pas, on en a déjà parlé toutes les deux. Elle a fait un test avant de venir, elle prend la pilule, et… Je t'autorise à jouir en elle, si tu veux… Me dit Bab avec un petit clin d'œil.
— En fait, vous avez carrément préparé et planifié votre coup en amont !
— J'avoue, oui, me souris Bab, et c'était très excitant de s'envoyer des messages coquins, en se racontant ce que l'on allait te faire…
Comment lui en vouloir… La chatte de Théa était d'une douceur et son déhanché…Absolument divin. Bab se plaça derrière elle, de trois quarts, en positionnant une main sur son clitoris et une autre sur son cul. Ses doigts entrèrent en action, agaçant le clito de la jolie Grecque me chevauchant et pénétrant de l'autre côté son petit trou. La réaction de Théa ne se fit pas attendre, elle n'était déjà plus très loin de prendre son pied. Les sensations l'envahirent d'un coup, elle gueula un magnifique orgasme, contractant sa chatte sur ma bite, qui explosa au fond d'elle mon orgasme.
Théa s'affala sur moi et m'embrassa, puis elle tourna un peu son visage vers Bab et tendit sa main pour attraper ses cheveux roux, l'entraînant tendrement à joindre sa bouche aux nôtres dans un sensuel bisou à trois langues.
Théa se dégagea doucement en s'allongeant à mes côtés sur le canapé, reprenant petit à petit son souffle. Bab se pencha sur ma bite et aspira tous les fluides s’y trouvant, avant de plonger entre les jambes de sa copine, pour y récupérer ce qui d'habitude lui revenait de droit. Elle commença un doux cunni qui ravi Théa, je me levai, leur laissant un peu plus de place. Les cuisses de la jolie Grecque s'ouvrirent en grand, ses mains plongèrent dans la tignasse folle de ma belle rouquine, elle riait de bonheur et de satisfaction. Quand sa chatte fut totalement propre, ma chérie redressa la tête en se léchant les babines et nous décocha son plus beau sourire. Théa nous regarda à tour de rôle et nous dit, émue :
— Vous êtes extraordinaire !
Quelques verres de rhum et quelques « caresses » plus tard, on s’endormit enlacés dans le grand lit. Mes couilles étaient totalement sèches, après que ma bite se permit quelques allers-retours dans les deux petits culs lovés contre moi.
Trois jours plus tard, Bab devenait Mme Élisabeth DEJEAN après avoir répondu comme moi « oui, je le veux » à la même question. Bon, elle la fait en pleurant à moitié… Mais heureusement, c'étaient des larmes de joie. La soirée fut géniale et comme dans certains films américains, nous vîmes avec Bab, un rapprochement s'opérer entre nos deux témoins respectifs. Théa et Stéphane se tournaient autour depuis le début de la journée. Théa sortit le grand jeu sur la piste de danse en l'allumant sans vergogne. Je connaissais bien mon vieux pote et la jolie Grecque était totalement son style. Mais elle ne savait pas à quoi s'attendre avec celui-là.
Deux jours plus tôt, le lendemain de notre petite partie à trois, j’avais entendu Théa parler de la taille de mon sexe au petit déjeuner avec Bab (oui, au petit déjeuner). Elle lui disait qu'elle avait de la chance, parce que quand même « les grosses bites bien épaisses, ça fait du bien par là où ça passe ». Elles avaient éclaté de rire ensemble et m'avaient lancé leur plus beau regard de salope pendant que je me servais un café.
Je connaissais Stéphane depuis l'enfance, on avait joué au foot et au rugby ensemble. C'était un beau métis taillé en V, mais il avait entre les jambes, un putain de monstre. Sa bite était bien plus grosse que la mienne, qui était déjà nettement au-dessus de la moyenne.
Je le savais parfaitement, ado, nous les avions comparés et mesurés, j'étais à 19 cm de long pour 6 cm de large, ce qui était déjà pas mal, mais lui, c'était 24 cm de long pour 7 cm de large, son surnom de vestiaire c'était « l'anaconda ». Pour le coup, j'imaginai que Théa allait être plus que « comblée » si elle finissait la nuit avec lui.
Avec Élisabeth, notre nuit de noces fut fantastique et remplie de tendresse, de passion, d'amour et de sexe. Aucun mot ne peut réellement décrire ce moment merveilleux.
Le lendemain, nous prenions un petit déjeuner en amoureux sur la terrasse de notre chambre avec vue sur le domaine viticole où nous étions, lorsque Théa traversa la cour en contrebas… en boitant.
— Elle est tombée dans les escaliers ou quoi ? Me fit Bab.
— Je pense qu'elle s'est plutôt fait démonter par Stéphane hier soir, dis-je en souriant.
— À ce point-là ? Ça m'étonnerait quand même !
— Je ne te l'ai jamais dit, mais le surnom de Steph dans les vestiaires, c'était l'Anaconda…
— Sérieux ?
Elle se pencha par-dessus la balustrade et demanda à sa copine si elle allait bien. Théa releva la tête, nous vit et nous lança un immense sourire en disant :
— Bab, je monte, il faut absolument que je te raconte la nuit de dingue que je viens de passer !
Ma jeune épouse avait créé un monstre…
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Sandre
8 octobre 2024 à 19:22
C’est vraiment un plaisir de te lire,
Je me suis replongée dans cette histoire avec plaisir…
Soyez respectueux
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Photo de profil de Manu1982
Manu1982
7 octobre 2024 à 20:44
Y a un truc qui me dépasse ! ^^'

Hummm... c'est vraiment très grand alors ! 😳

:lol:
Soyez respectueux
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
7 octobre 2024 à 20:41
Y a un truc qui me dépasse ! ^^'

Hummm... c'est vraiment très grand alors ! 😳
Soyez respectueux
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
7 octobre 2024 à 18:30
Rhaalala... Tu n'as pas résisté à te les taper toutes les deux, hein...
Tu... enfin, il a dû bien en profiter :P.

Et puis, ça t'arrange bien que Théa soit célibataire, hein... En même temps, c'est toi qui écris, donc tu fais ce que tu veux ;).

Et alors, sinon, on n'a pas droit au mariage ? Pas de baise en robe de mariée ? Tu m'étonnes, là ^^ !

Et puis une dernière chose... Mon Dieu, tu as osé le faire... Pas toi, Manu, pas toi... Tu as donné les mensurations de leurs bites oO ! Non mais, sérieux ???
Un jour, il faudra qu'on m'explique ce qui vous pousse à faire ça ! Y a un truc qui me dépasse ! ^^'

Sinon, c'était très bien... t'inquiète, Manu :).
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
7 octobre 2024 à 13:27
Décidément, Thea se révèle être une sacré coquine, et il semble bien que ce mariage lui ait permis de trouver un remplaçant de Louka :)
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Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
6 octobre 2024 à 22:43
J’aime toujours autant cette histoire, les ambiances, les dialogues, les personnages et les situations parfois…
… à la limite de l’érotisme ^^’

OK, ok… ça bouillonne un peu, beaucoup, parfois, souvent ! ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
6 octobre 2024 à 20:57
Le petite "scène de ménage" du début m'a bien fait sourire... et la suite se révèle très chaude. Mais en même temps il fallait bien s'y attendre avec Bab et sa copine Théa :)
Soyez respectueux
Répondre

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