Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur
Chapitre 6
[Ce chapitre 6 et le chapitre 7 suivant sont publiés avant le chapitre 5. J'espère qu'ils apparaîtront dans le bon ordre]
Il faut absolument que je parle à Jeanne. Trop de choses se passent dans ma vie, j'ai besoin de les verbaliser. Et puisque que Clémence est hors-jeu, c'est à Jeanne que je dois en parler. Je me sens en sécurité avec elle, elle saura garder mon secret.
Hier soir, après que Lucas se soit masturbé dans ma culotte, j'étais surexcitée. Il s'en rendit compte et me proposa de commencer une première étape de l'initiation.
- Je te propose de commencer en douceur, de la même manière que notre première fois se déroula, avec ta grande sœur.
À ces mots, mon excitation redoubla. J'allais connaître ce que Clémence avait connu. Je commençai à retirer mon pantalon sur place, dans le salon, quand il m'arrêta avec un sourire.
- Quelle impatience... Garde-le. Enlève plutôt ton haut.
Je portai un pantalon cargo kaki et un haut croc-top blanc à manches longues qui laissait apercevoir mon soutien-gorge blanc lui aussi. Mes cheveux étaient attachés en une natte tombante d'un côté. Lucas me fit asseoir sur le canapé à la place où il venait de se branler, et se positionna derrière. Après s'être lavé les mains, il les passa sur mes épaules dénudées et me fit frissonner.
Il commença à me masser les épaules et le cou tendrement. Ses pouces appuyaient mes omoplates, ses doigts suivaient mes clavicules. Parfois, à la faveur d'un mouvement, ils se rapprochaient du haut de mes seins. J'étais parfaitement détendue. D'une main experte, il dégrafa mon soutien-gorge. Je frissonnai et m'attendais à ce qu'il caresse mes seins, mais non, il continua son massage. Son souffle chaud dans mon cou était rassurant et réconfortant ; je me sentais aimée, protégée.
Je sursautai quand il saisit mes seins par dessous. Il les soupesa et commença à les masser, doucement, les pressant à des points et avec une intensité différentes. Ses doigts se baladaient autour de mes aréoles, se rapprochant progressivement de mes tétons pointés. Je respirai de plus en plus fort.
- Tes seins sont magnifiques, Marie... Peut-être même plus que ceux de ta sœur.
À ces mots, mon excitation redoubla. Il commença à titiller mes tétons. À les effleurer, comme par hasard, puis à les caresser, les pincer. Il m'arracha des petits cris. Je n'avais jamais ressenti autant de plaisir juste avec mes seins. Il profitait de leur taille pour les serrer, les prendre dans sa paume. Il repassa devant moi, s'agenouilla sur le tapis, m'écarta les cuisses et vint se positionner à ma hauteur. Je sentais que j'étais rouge comme une pivoine. Il pouvait me faire ce qu'il voulait, j'étais partante. Il déposa un bisou sur mon sein gauche et je sus à ce moment précis que ce qui suivrait serait ce que j'aurais vécu de meilleur dans ma courte vie sexuelle. Il embrassait un sein tout en jouant avec le téton de l'autre avec son pouce. Puis il colla sa bouche contre mon mamelon et me lécha. Je n'avais jamais rien ressenti de pareil. Je me perdis dans mon plaisir quand il mordilla, téta, aspira mes tétons. Je ne pensais pas qu'on pouvait jouir ainsi. Quand je repris mes esprits, Lucas lisait.
- C'est comme ça que Clémence et toi avez fait l'amour la première fois ?
- Oui, ce fut notre premier rapport sexuel. Nous avons continué à nous caresser toute la nuit, mais pour toi, je crois que c'est assez pour ce soir.
- Oui, ce fut notre premier rapport sexuel. Nous avons continué à nous caresser toute la nuit, mais pour toi, je crois que c'est assez pour ce soir.
Les cours sont très prenants. La fin de l'année approchant, les journées rallongent et le travail de révision aussi. J'ai essayé de m'isoler avec Jeanne dans la journée pour tout lui raconter, mais elle est tout le temps sollicitée. Résultat, je rentre chez moi ce soir sans avoir vidé mon sac. Après un repas rapide et un peu de travail, je me prépare à me coucher. Je suis en pyjama (une culotte et un t-shirt trop grand) sur mon lit quand je reçois son message :
- Tu voulais me parler, ma belle ?
- OUI, il s'est passé un truc de ouf.
- Attends, je t'appelle.
- OUI, il s'est passé un truc de ouf.
- Attends, je t'appelle.
Quelque chose se passe dans mon ventre.
- Alors ?
La voix chaude légèrement transformée par le téléphone de Jeanne m'électrise. Je suis seule dans ma chambre mais c'est comme si elle m'enlaçait et me chuchotait à l'oreille.
- Tu te souviens de samedi soir ?
- Oui, tu es partie avant le bouquet final qui t'aurait beaucoup plu je pense, hihihi.
- Oui, tu es partie avant le bouquet final qui t'aurait beaucoup plu je pense, hihihi.
J'aime qu'elle se moque gentiment de moi. J'en rougis.
- Quel genre de bouquet final ? Avec les Espagnols ? Une... partouze ?
Jeanne rit aux éclats.
- J'adore entendre ce mot dans ta bouche. Non, non, après les avoir fait éjaculer, on les a renvoyés, ils ne servaient plus à rien. C'était l'échauffement. Mais je ne te raconterai qu'après que tu m'aies raconté ce que tu voulais.
- J'ai envie de savoir, maintenant...
- Tututut !
- Bon, d'accord. Quand je suis rentrée chez moi, j'ai vu de la lumière dans la chambre de ma sœur.
- Donc tu es allée voir, petite coquine.
- Ne m'interromps pas !
- J'ai envie de savoir, maintenant...
- Tututut !
- Bon, d'accord. Quand je suis rentrée chez moi, j'ai vu de la lumière dans la chambre de ma sœur.
- Donc tu es allée voir, petite coquine.
- Ne m'interromps pas !
Je suis plus troublée que je ne voudrais le reconnaître par Jeanne m'appelant « petite coquine ». Elle glousse.
- Pardon.
- La porte était entre-ouverte, comme si Lucas avait fait exprès pour que je puisse les espionner tranquillement. Je voyais tout. Clémence était menottée à la tête de lit, les yeux bandés, un casque sur les oreilles, et elle suçait Lucas qui était à califourchon sur elle.
- Quel pervers...
- Ensuite, il lui a...
- Il lui a quoi ?
- Baisé les seins.
- La porte était entre-ouverte, comme si Lucas avait fait exprès pour que je puisse les espionner tranquillement. Je voyais tout. Clémence était menottée à la tête de lit, les yeux bandés, un casque sur les oreilles, et elle suçait Lucas qui était à califourchon sur elle.
- Quel pervers...
- Ensuite, il lui a...
- Il lui a quoi ?
- Baisé les seins.
Revivre ce moment, le raconter à haute voix à Jeanne m'excite terriblement. Je passe une main dans ma culotte.
- Il a éjaculé entre ses seins, elle en a eu sur le visage.
Je marque un arrêt. Jeanne ne répond pas, mais je crois entendre son souffle s'interrompre.
- Et après ?
- Il l'a massée, le dos, les pieds, les jambes, les fesses, puis les cuisses, et le sexe... Il l'a masturbée, elle a eu un orgasme. Puis il l'a pénétrée.
- Mh, dans quelle position ?
- Il avait posé ses genoux sur ses épaules et il avait ses seins en main, c'était assez bestial.
- J'adore... Et toi, qu'est-ce que tu faisais pendant ce temps ?
- Je... je regardais.
- Et c'est tout ?
- …
- Tu as filmé ?
- Quoi ? Non !
- Dommage, j'aurais adoré les revoir faire l'amour. J'imagine que tu avais les mains trop occupée.
- Comment ça ?
- Tu vas me faire croire que tu ne te caressais pas comme une folle en matant ta grande sœur se faire baiser ? Comme tu vas me faire croire que tu ne te caresses pas en ce moment ?
- Il l'a massée, le dos, les pieds, les jambes, les fesses, puis les cuisses, et le sexe... Il l'a masturbée, elle a eu un orgasme. Puis il l'a pénétrée.
- Mh, dans quelle position ?
- Il avait posé ses genoux sur ses épaules et il avait ses seins en main, c'était assez bestial.
- J'adore... Et toi, qu'est-ce que tu faisais pendant ce temps ?
- Je... je regardais.
- Et c'est tout ?
- …
- Tu as filmé ?
- Quoi ? Non !
- Dommage, j'aurais adoré les revoir faire l'amour. J'imagine que tu avais les mains trop occupée.
- Comment ça ?
- Tu vas me faire croire que tu ne te caressais pas comme une folle en matant ta grande sœur se faire baiser ? Comme tu vas me faire croire que tu ne te caresses pas en ce moment ?
Jeanne m'a percée au grand jour. Elle a dit ça sur un ton conciliant, comme une grande sœur, sans me juger.
- Vas-y Marie, touche-toi, écoute le son de ma voix... Moi aussi je me suis touchée en t'écoutant. Tu m'excites beaucoup, tu sais. J'ai adoré mater ta grande sœur et son copain chez toi l'autre jour, j'ai adoré me branler avec toi. J'ai adoré que tu nous regardes avec Zélie sucer ces Espagnols samedi. J'aurais adoré que tu restes pour nous regarder faire l'amour ensuite.
Je suis submergée par mon plaisir. Je perds le fil de la pensée.
- Faire l'amour avec les Espagnols ?
- Oh non, ils ne bandaient plus et n'auraient pas pu nous faire jouir. Non, toutes les deux.
- Toutes les deux ?
- Oh non, ils ne bandaient plus et n'auraient pas pu nous faire jouir. Non, toutes les deux.
- Toutes les deux ?
Je me branle très rapidement.
- Oui, Zélie et moi. Si tu étais restée, tu aurais pu nous regarder de près. Nous t'aurions sûrement invitée à nous rejoindre...
Je perds le contrôle. Mon orgasme m'emporte.
- Hihi, j'adore t'entendre jouir.
- Jeanne, je...
- Je n'ai pas joui, moi. Parle-moi.
- Jeanne, je...
- Je n'ai pas joui, moi. Parle-moi.
Je suis en transe. Ce moment d'intimité avec Jeanne me transcende.
- Samedi soir, après avoir joui en espionnant Clémence et Lucas, je me suis endormie dans le couloir. C'est Lucas qui m'a trouvée et m'a ramenée dans ma chambre. Et... Il m'a proposé un marché.
- Quel marché ?
- Il a compris que j'aimais jouer les voyeuses, et que j'étais en quelques sortes jalouse de Clémence. Donc il m'a proposé de m'initier sexuellement.
- De te baiser ?
- Non, enfin, si, mais sans pénétration.
- J'adore... Tu as accepté ? Oui, tu as accepté, évidemment. Qu'avez-vous fait, pour l'instant ?
- Il m'a caressé les seins.
- Tes beaux seins. Quel chanceux. Comment ?
- Avec ses doigts. Et sa bouche. Et sa langue.
- Quel marché ?
- Il a compris que j'aimais jouer les voyeuses, et que j'étais en quelques sortes jalouse de Clémence. Donc il m'a proposé de m'initier sexuellement.
- De te baiser ?
- Non, enfin, si, mais sans pénétration.
- J'adore... Tu as accepté ? Oui, tu as accepté, évidemment. Qu'avez-vous fait, pour l'instant ?
- Il m'a caressé les seins.
- Tes beaux seins. Quel chanceux. Comment ?
- Avec ses doigts. Et sa bouche. Et sa langue.
Je fais une pause. J'entends Jeanne expirer bruyamment.
- Merci, ma belle. Je te propose un marché, moi aussi.
- Oui ?
- Tu voudrais bien m'appeler en vidéo discrètement la prochaine fois qu'il « t'initie » ?
- Oui ?
- Tu voudrais bien m'appeler en vidéo discrètement la prochaine fois qu'il « t'initie » ?
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