Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur
Chapitre 5
Je n'en peux plus, il faut absolument que je me touche. J'ai emmagasiné trop d'images sexuelles en une soirée : le désir dans les yeux des garçons, les bouches de mes copines sur leurs sexes, les jets de sperme, les tétons pointés de Jeanne et Zélie... Je grimpe les escaliers de l'immeuble quatre à quatre. J'ouvre discrètement la porte d'entrée. Un souvenir me revient : la dernière fois que je suis rentrée de soirée comme ça, c'était avec Jeanne, juste avant que je lui confie ce que j'avais vu dans la chambre de ma sœur, juste avant qu'on ne se touche toutes les deux, juste avant qu'on ne se livre ensemble à du voyeurisme le lendemain matin. J'ai un fol espoir : que Clémence et Lucas m'offrent une nouvelle occasion de les voir. Je tourne la tête à gauche et vois de la lumière venir de leur chambre. Peut-être que...
***
Clémence jouit à nouveau. Voilà une bonne heure que je lui lèche, masse, caresse, mordille, effleure, mamelons et tétons. Elle est sublime, les mains menottées au dessus de la tête, les yeux bandés, entièrement nue et offerte, avec un casque pour écouter ses musiques favorites. Mon plan est parfait : si Marie ne rentre pas de soirée, je passe une nuit torride avec Clémence. Si Marie rentre de soirée et nous espionne, je passe une nuit torride avec Clémence et j'essaie de voir ce qu'il est possible de faire avec sa petite perverse de petite sœur. J'ai refait le film plusieurs fois et je suis quasiment certain qu'elle nous a à nouveau matés l'autre week-end dans la salle de bain, peut-être avec son amie bonasse Jeanne. L'idée de baiser Clémence et Marie en même temps me rend fou. Et, dans mes fantasmes les plus poussés, Jeanne est là aussi. Comme dans un film porno, je les imagine agenouillées devant moi, leurs magnifiques paires de gros seins collées, attendant docilement que je les recouvre de sperme.
Putain, cette vision m'excite trop. Je viens me positionner devant la bouche de Clémence, je lui caresse le visage avec ma queue. Elle comprend, ouvre gentiment la bouche et m'y accueille. Je sais qu'elle n'entend que sa musique. Je me laisse donc aller à mon fantasme et susurre le nom de Marie en lui baisant la bouche. Dieu que c'est bon. Elle a positionné sa langue dans sa bouche de façon à ce ma bite frotte sur tout le mouvement de va-et-vient.
Soudain, j'entends une clef dans la porte. Ça y est. Le moment est venu. Je m'immobilise dans sa bouche et Clémence lèche mon gland. J'entends les pas de Marie dans le couloir, je savais qu'elle ne pourrait pas résister. Plus un bruit. Je sais qu'elle est là, derrière moi, dans l'embrasure de la porte que j'ai volontairement laissée assez entre-ouverte pour qu'elle puisse nous mater sans en perdre une miette, mais assez fermée pour que je puisse me déplacer comme je veux dans la chambre sans tomber explicitement nez-à-nez avec cette petite voyeuse. Je sens son regard sur nous. Le spectacle peut commencer.
***
Qu'est-ce que j'aime quand il me fait l'amour comme ce soir. J'écoute ma meilleure playlist de One Direction, toute à sa disposition, menottée et yeux bandés. Je n'ai rien d'autre à penser que mon plaisir. Lucas m'a faite jouir plusieurs fois en me touchant les seins. Il adore ça, j'adore ça. Ça a duré à peu près un album entier, puis c'est à son tour : il me baise la bouche. J'aime être à sa merci. Il se retire, je le sens se reculer au niveau de mon ventre, je sais déjà qu'il va me baiser les seins. Il rajoute un peu d'huile et c'est parti. Je l'imagine sur moi, ses mains compressant mes seins autour de sa bite, je vois ses mouvements, j'entends ses gémissements. Mon esprit divague et tout d'un coup, c'est Harry Styles à la place de Lucas. Dans mon adolescence, j'adorais les One Direction. Je les adore toujours séparés. Ils étaient magnifiques quand j'avais 14 ans, ils sont splendides maintenant que j'en ai 23. De mes premiers émois érotiques, ils habitent désormais mes fantasmes sexuels les plus sauvages. J'adore Lucas, évidemment, mais avoir les yeux bandés et leur musique dans les oreilles me permet d'imaginer tout autre chose. Harry Styles me baise les seins. Je le sens accélérer puis ralentir un grand coup. Je sens ses jets de sperme chaud qui recouvrent mon buste, certains atteignent mes lèvres.
Harry change de position. Je le sens se lever, faire le tour du lit. Il nettoie son sperme sur mon corps et m'allonge sur le ventre, toujours menottée. L'huile froide sur mon dos me fait frissonner. Harry me masse le cou, les épaules. Ça fait du bien. Ses mains frôlent le haut de mes fesses mais s'arrêtent toujours avant. Il passe à mes pieds, puis remonte progressivement, très lentement, mes jambes. Il reste un bon moment sur mes cuisses, je suis littéralement trempée, il fait exprès de passer ses mains à l'intérieur pour frôler mon pubis sans le toucher. Il pourrait me prendre, là, me saillir. Mh, Harry... Ses mains se posent sur mes fesses. Il les étire, les masse, les malaxe. Je suis son objet. Il me met une petite fessée et me retourne à nouveau sur le dos. Il me masse les cuisses, se rapproche de plus en plus de mon sexe. Il appuie ses gestes sur mon ventre de manière à étirer ma peau, j'adore. Il écarte mes jambes d'un geste autoritaire et se met à caresser l'intérieur de mes cuisses. Ses doigts sont à quelques centimètres de ma chatte trempée qui ne demande qu'à être touchée.
Soudain, il pose la paume de sa grande main sur mon sexe. Ça y est. Je jubile. Il la laisse quelques instants, et je ressens tout ce qu'il veut me dire : je suis à sa disposition, il me tient dans sa main, il tient ma jouissance dans sa main, ça va commencer. Il débute par un massage de mes grandes lèvres avec ses pouces, effleure le capuchon de mon clitoris. Je suis liquide. Il passe un doigt le long de ma fente, je frissonne. Il pose un pouce sur mon clitoris et le bouge très lentement tout en présentant deux doigts à l'entrée de mon vagin. Il ne me pénètre pas, il reste à l'entrée tout en caressant mon clito, je deviens folle. Harry me masturbe divinement bien. J'ai envie qu'il me doigte, j'ai envie qu'il me prenne, j'ai envie que ça dure. J'entends mes gémissements à travers la musique. Ses doigts à peine insérés dans ma chatte me font jouir.
Je reprends lentement mes esprits, Harry s'amuse à étirer la peau de chaque côté de mon clitoris pour le stimuler doucement sans le toucher. Je le sens monter sur le lit, il prend mes cuisses dans ses mains et viens poser mes genoux sur ses épaules. C'est obscène, je revois la vidéo porno que j'avais regardé avec Lucas où l'actrice se faisait prendre comme ça et qui m'avait fascinée. Il me pénètre. Sa bite emplit ma chatte et j'ai l'impression que le monde s'arrête de tourner. Je me sens entière. Harry me prend, l'ouverture de mes jambes me fait ressentir chaque mouvement de bassin, je crie mon plaisir. Il ne faiblit pas. Il appuie son bassin sur le mien pour venir empoigner mes seins. Il me baise, et j'adore ça.
***
C'est un spectacle divin. La plus belle baise que j'aie vu jusque-là. Je n'arrête pas de jouir. J'ai relevé ma robe au niveau de mes hanches, enlevé ma culotte et me suis agenouillée dans l'embrasure de la porte dès que j'ai vu ce qu'il se passait dans la chambre de ma sœur. Elle est menottée, a les yeux bandés et un casque sur les oreilles, totalement nue, allongée sur son lit. Lucas lui huilait les seins avant de venir frotter sa bite entre eux. Je les ai déjà vu faire ça la première fois. C'est complètement obscène et très excitant.
Je me suis masturbée comme une folle, complètement prise par la baise de ma sœur et son mec. Je n'ai même pas pensé à filmer, trop dans l'instant, dans mon plaisir, ma jouissance. Se superposaient en moi ce que je venais de voir, Jeanne et Zélie suçant des inconnus, et ce que je voyais en direct. Lucas était penché sur Clémence, ses jambes en l'air, ses genoux posés sur ses épaules, ses mains prenant ses seins. Et les cris de ma grande sœur, et les grognements de Lucas. Je me demande ce qu'elle ressent. Un plaisir immense, sans aucun doute, bien plus intense que celui que mes doigts me procurent en ce moment.
Lucas se fige au fond de Clémence et pousse plusieurs râles. Je suppose qu'il jouit. Je ferme les yeux et me laisse à mon tour emporter par ma jouissance.
***
Je me réveille dans mon lit. Cela faisait longtemps que je n'avais pas aussi bien dormi. Je sens la couette contre ma peau nue... Nue ?! Je ne dors jamais nue. Je refais le fil de ma soirée. Jeanne et Zélie, les Espagnols, mon excitation... Clémence et Lucas. J'étais en pleine séance de voyeurisme, j'ai joui une fois de trop, et plus rien. Mon Dieu, que s'est-il passé ? Je commence à paniquer. Mon sac est à mon bureau, mon téléphone sur la table de chevet. Ma robe est posée sur le dossier de ma chaise. Je me lève, enfile mon pyjama, et vois un mot manuscrit sur mon bureau.
« Il faut apprendre à jouir (et espionner) plus discrètement. »
Signé, Lucas.
« PS : J'ai gardé ta culotte en souvenir. Je te la rendrai quand Clémence sera partie... peut-être. »
Mon cœur s'arrête de battre un instant. C'est Lucas qui m'a ramenée dans ma chambre, à moitié nue, complètement exposée. C'est la deuxième fois qu'il me surprend à les espionner, je ne peux plus faire comme si c'était un malheureux hasard ou un événement isolé. Je suis à la fois mortifiée et excitée. Je repense à ce que Jeanne m'a dit sur les garçons plus âgés et expérimentés, sur le fantasme de Lucas, de ce qu'il représente. Il est temps de regarder la vérité en face : je le désire. Lui, le copain de ma sœur, je le veux. Je veux qu'il me touche comme il la touche, qu'il m'apprenne ce qu'il sait. Je veux ressentir ce qu'elle ressent. Clémence commence ce lundi son stage dans un cabinet d'avocats à Paris, elle sera absente en semaine. Et si c'était l'occasion ?
Le dimanche se déroule normalement. Lucas ne fait aucune allusion à la soirée. Je remarque quand même que Clémence est particulièrement détendue – et je comprends pourquoi. Nous passons la journée ensemble. J'ai un peu de mal à relier ma Clémence, ma grande sœur géniale, à la Clémence lubrique et sexuelle de Lucas. Les deux se superposent dans mon esprit. Le lundi, au lycée, j'hésite à raconter mes aventures à Jeanne. Je retrouve ma bande de copines et ni elle ni Zélie n'abordent la folie de la soirée de samedi soir. Je ne vois pas de signe particulier entre elles, comme si c'était banal, ou en tous cas pas si exceptionnel. Les autres filles ne posent pas de question sur la soirée, alors qu'elles y étaient invitées et ne sont pas venues. Savent-elles ? Nous allons au cinéma le soir. C'est bientôt la période de rush avant le bac alors nous profitons de ces derniers moments de temps libre.
En rentrant chez moi, je ne peux m'empêcher de penser à toutes ces fois où je suis rentrée tard et ai surpris ma sœur et son copain. Clémence est partie à Paris, j'ai un petit pincement au cœur, mais je ne sais pas si c'est parce que ma sœur me manque, ou parce qu'elle ne sera pas en pleine activité sexuelle avec Lucas, me permettant de satisfaire mon envie de voyeurisme. Quand j'arrive, Lucas est dans le canapé. Il m'attendait, visiblement. Il me sourit, et... Oh. La culotte que je portais samedi est sur la table basse.
- Je...
- Cela fait au moins deux fois que je te surprends à nous espionner, Marie.
- Cela fait au moins deux fois que je te surprends à nous espionner, Marie.
Je suis morte de honte. Mais il a raison. Il y en a même eu une troisième, avec Jeanne. Je n'arrive pas à répondre.
- Ta sœur ne sait pas, je ne lui ai rien dit.
Il parle lentement, laisse ses phrases infuser en moi. Je dois être rouge comme une tomate.
- De mon côté, je vais être franc avec toi, cela m'excite beaucoup que tu nous regardes.
Il me laisse le temps d'accuser le coup. Ça l'excite ?
- Simplement, je me pose la question : est-ce que ce qui t'excite, c'est le voyeurisme en général ? Ou le fait que ce soit ta sœur et moi ?
Touchée.
- En d'autres termes... Ne serais-tu pas jalouse de ta grande sœur, jeune coquine ?
Je suis muette. Il m'a démasquée. Je panique. Je ne sais pas quoi dire. Il sourit.
- Je m'en doutais. As-tu déjà eu une activité sexuelle avec quelqu'un, Marie ?
- Je... Non, pas vraiment. Enfin, je ne suis plus vierge. Mais ce n'était pas une réussite.
- Je... Non, pas vraiment. Enfin, je ne suis plus vierge. Mais ce n'était pas une réussite.
Ma dernière remarque lui arrache un sourire compatissant. Lucas prend une grande inspiration et me regarde droit dans les yeux.
- Je ne peux pas devenir ton copain, Marie. Je suis amoureux de ta sœur. On se connaît depuis des années, toi et moi, je t'ai vue grandir.
Aïe, c'est la douche froide. Mais il ne fait qu'énoncer des évidences.
- Malgré tout, je ne peux pas m'empêcher d'éprouver du désir pour toi, Marie, surtout depuis que je sais que tu nous espionnes. Je te vois sous un jour nouveau. Tu n'es plus que la petite sœur de ma copine, tu es un être sexuel, ou en phase de le devenir, une jeune femme majeure qui découvre sa sexualité, un être désirant et voyeur. C'est très excitant.
Ses mots me font fondre et m'excitent. Je l'excite. Il me désire, lui, Lucas, qui baise avec ma sœur, une femme sublime.
- Alors voilà ce que je te propose : je ne peux pas devenir ton copain, je ne veux pas te voler ta liberté amoureuse et sexuelle, mais puisque je suis plus âgé et expérimenté, je peux t'initier au sexe. T'apprendre les bases. Te montrer, t'expliquer. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Jusqu'où irais-tu ?
- Je mettrai mon corps à ta disposition pour que tu puisses explorer librement tes désirs mais je ne te pénétrerai pas, c'est un acte trop intime que je réserve à Clémence. Qu'en dis-tu ?
- Jusqu'où irais-tu ?
- Je mettrai mon corps à ta disposition pour que tu puisses explorer librement tes désirs mais je ne te pénétrerai pas, c'est un acte trop intime que je réserve à Clémence. Qu'en dis-tu ?
Je pense à Jeanne. Je pense à Gabriel. Je pense à Clémence et au plaisir qu'elle a l'air d'éprouver avec Lucas.
- C'est d'accord.
- J'ai deux demandes en échange.
- Oui ?
- Laissons Clémence en dehors de ça. Elle n'a pas besoin de savoir que je t'initie, c'est entre toi et moi.
- Je suis d'accord.
- Je ne t'interdis pas de nous espionner, ce serait stupide, mais essaie d'être un peu discrète. Dans la nuit de samedi, je t'ai ramenée dans ta chambre pour ne pas que Clémence te voie. Je ne voulais pas garder ta culotte, à l'origine, mais quand je me suis rendu compte que tu l'avais retirée et qu'elle traînait dans le couloir, Clémence m'a appelé. Je ne pouvais pas te la ramener alors je l'ai gardée.
- Où veux-tu en venir ?
- J'aimerais me masturber avec, devant toi.
- J'ai deux demandes en échange.
- Oui ?
- Laissons Clémence en dehors de ça. Elle n'a pas besoin de savoir que je t'initie, c'est entre toi et moi.
- Je suis d'accord.
- Je ne t'interdis pas de nous espionner, ce serait stupide, mais essaie d'être un peu discrète. Dans la nuit de samedi, je t'ai ramenée dans ta chambre pour ne pas que Clémence te voie. Je ne voulais pas garder ta culotte, à l'origine, mais quand je me suis rendu compte que tu l'avais retirée et qu'elle traînait dans le couloir, Clémence m'a appelé. Je ne pouvais pas te la ramener alors je l'ai gardée.
- Où veux-tu en venir ?
- J'aimerais me masturber avec, devant toi.
J'accepte. Lucas retire son pantalon. Je peux voir son sexe bandé dans son caleçon, qu'il retire aussi. Il prend ma culotte dans sa main gauche et la respire tout en caressant son sexe de la main droite. Il murmure des « Oh, Marie... » en fermant les yeux. Puis il prend ma culotte dans sa main active et se branle dedans. Il me fixe. Je ne peux pas détourner le regard, je suis fascinée par les mouvements de son poignet. Il se branle dans la culotte que je portais samedi soir, celle que j'ai mouillée en assistant aux fellations de Zélie et Jeanne des Espagnols et en espionnant ma sœur et lui. Celle dans laquelle je me suis branlée frénétiquement pendant qu'il pilonnait ma sœur. Celle que j'ai fini par enlever pour pouvoir caresser librement mon clitoris et me faire jouir. Ses mouvements deviennent plus erratiques ; il finit par ralentir en haletant mon prénom et en jouissant. Ses jets de sperme remplissent ma culotte et atteignent la table basse. Je bous. C'est magnifique de voir un homme jouir pour vous, en pensant à vous, de le voir reprendre lentement ses esprits.
- Merci, Marie.
- Quand est-ce qu'on commence ?
- Quand est-ce qu'on commence ?
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Commentaires ()
Va t il réaliser son fantasme?
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