Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur
Chapitre 7
[Ce chapitre 7 et le précédent, 6, sont publiés avant le chapitre 5. J'espère qu'ils apparaîtront dans le bon ordre.]
Après notre discussion nocturne, j'appréhendais de retrouver Jeanne au lycée. Elle ne laisse rien paraître de ce qu'elle m'a dit, des sentiments et émotions qu'elle fait naître en moi et me traite comme d'habitude, comme une amie. Comme elle traite Zélie, aussi. Depuis que je sais qu'elles ont couché ensemble, j'essaie de voir des signes, d'apercevoir des preuves de proximité, d'affection particulière, mais rien. Et je ne peux m'empêcher de penser à Julie, Jade, Pauline et toutes les autres. Est-ce que Jeanne couche avec elles, aussi ?
Avec les examens d'un côté et Lucas de l'autre, je n'ai pas pu aborder le sujet sérieusement. Après m'avoir caressé les seins, il a continué son initiation. À ma demande, j'ai pu examiner son pénis de près, le toucher, le décalotter, le caresser, le branler. Il m'a expliqué ce qui lui faisait du bien à lui, m'a montré comment le masturber. Il m'a aussi fait découvrir le bonheur du cunnilingus. C'est terriblement impudique mais j'ai adoré ça. Jeanne a assisté sans qu'il le sache à toutes ces séances. Elle m'a demandé de ne pas le sucer.
- Ça, c'est moi qui te l'apprendrait. Je suis une très bonne suceuse. Et puis, tu m'as déjà observée à l'œuvre.
Depuis que j'ai vu Clémence et Jeanne sucer des garçons, ça m'intrigue. Je ne dirais pas que ça m'excite follement, mais je suis curieuse de découvrir ce qui leur plaît tant.
À côté de tout ça, il y a aussi Gabriel. On se parle par textos, on se voit parfois le week-end, c'est toujours très chaste, on s'embrasse. Tout se bouscule dans ma tête. Le sexe avec Lucas, indirectement avec Jeanne, mes sentiments pour Jeanne, et ceux pour Gabriel. J'aime beaucoup sa manière d'être avec moi et de me séduire. Il est tout timide, tout mignon, pas du tout entreprenant comme Jeanne, il ne cherche pas à me mettre dans son lit et ça me plaît. J'ai envie d'aimer Gabriel mais je ne veux pas renoncer à ma relation avec Jeanne, quelle qu'elle soit. Je n'ose pas trop avancer avec lui de peur qu'il ne me demande de choisir. Je ne pourrais pas. Enfin, si. Et il serait peut-être perdant.
La fin de l'année approche. Les beaux jours reviennent. Jeanne m'a donné rendez-vous chez elle samedi après-midi en me disant : « Comme promis, je vais t'apprendre à sucer. Pas de stress. Et prends ton maillot de bain pour profiter de la piscine ;) ».
***
Alexandre est un jeune homme aux plaisirs simples. À 21 ans, en première année d'école de commerce après deux ans d'enfer en prépa, il redécouvre les petites joies de la vie. Sortir avec ses potes, jouer aux jeux-vidéos, picoler, participer à la vie étudiante de l'école (c'est-à-dire sortir avec « ses potes », l'ensemble de la promo, et picoler). Sa seule frustration, c'était les filles. Il avait bien eu des copines au lycée mais depuis la prépa, rien. Et cette année ne s'annonçait pas tellement plus glorieuse, vu qu'il n'était ni très intelligent, ni très cultivé, ni très populaire, ni très sportif, ni très riche, et qu'il y avait mille fois mieux que lui dans tous les domaines sur le marché érotico-étudiant. En un sens, il comprenait que les filles ne s'intéressent pas à lui, surtout les petites bourgeoises ou arrivistes qu'on trouve en école de commerce. Elles ont des standards. L'avantage, c'est qu'elles ont des comptes Instagram bien fournis par la passion des voyages dans des pays chauds et des photos en bikini, qui lui permettent d'alimenter ses branlettes à peu de frais. L'inconvénient, c'est que même celles aux réputations les plus chaudes (du type pipe dans les toilettes en soirée ou coup d'un soir facile) lui semblent totalement, et peut-être encore plus, inaccessibles, provoquant une sorte de frustration.
Mais ça, c'était avant la soirée costumée d'anniversaire de Zélie, la petite sœur de son pote Tristan. Officiellement, il avait été invité « pour rassurer les parents » et surveiller avec le grand frère que ces petites pestes de 18 ans pleines d'hormones ne détruisent pas la maison familiale. Dans les faits, il s'était retrouvé à picoler et se rincer l'œil toute la soirée de cette belle jeunesse qui le rendait un peu nostalgique de ses propres 18 ans (il n'en avait que 21, tout est relatif). Surtout la Zélie en question, la petite sœur de son ami. Il y a quelque chose de très patriarcal et masculin dans l'attirance et la convoitise pour les petites sœurs, presque un interdit de la masculinité qui l'excitait justement beaucoup, mais Alexandre ne se posait pas se genre de question et se contentait de fantasmer gentiment sur la petite sœur de son ami.
À force de mater Zélie se déhancher au milieu du salon, il avait fini par attirer l'attention d'une de ses potes, une certaine Jeanne. Une meuf super bonne, objectivement plus que Zélie, mais petite sœur de personne qu'il ne connaisse donc en un sens moins excitante ; encore qu'elle était vraiment hyper bandante dans son déguisement de pompière sexy. Collants rouges transparents, veste en cuir noir de type pompier dézippée jusqu'aux seins, dont on apercevait l'intérieur. Une bombe. Il ne sait pas encore vraiment comment il lui a tapé dans l'œil ; toujours est-il qu'il s'est retrouvé à l'étage, dans la chambre de son pote Tristan, le pantalon aux chevilles, à profiter d'une pipe de Jeanne la pompière sexy. Voilà bien trois ans qu'il ne s'était pas fait sucer, et dieu que c'était bon. Surtout que ça n'avait rien à voir avec les fellations timides de ses copines du lycée ; non, cette fille savait ce qu'elle faisait, elle le pompait goulûment, elle aspirait sa queue, elle ne voulait pas le faire bander pour baiser, la fellation n'était pas un préliminaire mais une fin en soi. C'est à peine s'il avait eu le temps de lui demander, dans un éclair de lucidité, si elle avait bien 18 ans. Dieu merci, oui. Ses seins rebondissaient, enserrés dans sa combinaison en cuir, quand elle s'activait sur sa bite. Il n'osa pas les toucher, à peine ses cheveux. Ce fut la première fois qu'il jouit dans une bouche. À peine remis de ses émotions, en voyant Jeanne arranger sa tenue et se diriger vers la porte et la soirée, il lui demanda si elle ne voulait pas qu'il la caresse ou la lèche, en échange. Elle partit dans un éclat de rire sans même le regarder.
Depuis cette soirée, donc, il profite des plaisirs simples de la vie. Jeanne a été très claire avec lui : s'il veut coucher avec elle, il suffit qu'il se contente de lui obéir, de se rendre disponible (« et propre », avait-elle précisé) quand elle le sollicite, et de faire ce qu'elle demande. Rien de particulièrement pervers ou sexuellement étrange ; en général elle a juste envie de le sucer, parfois elle lui demande un peu plus et seulement alors il peut profiter de son corps de déesse. Donc, de temps en temps, il reçoit un message, va chez Jeanne, lui sert de sextoy humain et repart les couilles légères. Il ne demande pas mieux.
Cette semaine, Jeanne a une demande un peu particulière. Il reçoit le message suivant : « RDV samedi 15h chez moi. Piscine. Amène un copain, pas trop mal foutu, gentil comme toi. Propre. Garde la surprise pour lui. »
***
- Mec, ça te dit, une après-midi piscine samedi ?
- Non, Claire sera là.
- Mais non, c'est pas avec la promo, c'est chez une copine à moi. Tu ne croiseras pas ton ex en maillot de bain, promis.
- Non, Claire sera là.
- Mais non, c'est pas avec la promo, c'est chez une copine à moi. Tu ne croiseras pas ton ex en maillot de bain, promis.
Simon a le cœur brisé depuis que sa petite amie, enfin ex-petite amie, l'a quitté. Ça, c'est ce que pense Simon. Si l'on posait la question à son ami Alexandre, il répondrait plutôt que Simon a le seum de ne plus bénéficier de l'accès exclusif au corps et aux connaissances sexuelles de Claire, qui en quelques semaines à peine l'a dépucelé, déniaisé, offert un monde de plaisirs et de volupté dont il soupçonnait l'existence mais auquel il n'avait jamais osé espérer accéder. C'est vrai qu'elle a l'air bonne, Claire (et est bonne au lit, des dires de Simon), une petite meuf aux longs cheveux châtains, aux fesses et cuisses biens formées. C'est la différence de taille qui excite les mecs ; combien de pornos avec des géants et des meufs minuscules Simon avait dû mater... La seule chose qu'on pouvait trouver à redire à son physique, c'était ses petits seins. Enfin ce n'est pas de sa faute. Et de là à dire qu'ils étaient en couple, c'était une interprétation toute personnelle...
Donc, Simon a le cœur brisé (plus ou moins, disons).
- Mais attends, depuis quand tu as des copines en-dehors de la promo dans cette ville toi ?
- Pfff t'es con, allez viens ça te changera les idées.
- Pfff t'es con, allez viens ça te changera les idées.
N'ayant rien de mieux à faire, Simon accepte.
Marie est arrivée chez Jeanne avec des papillons dans le ventre. Plus qu'apprendre à sucer, c'est partager une activité sexuelle avec elle qui l'excite. Elle se demande comment elle compte lui montrer. Sur un sextoy, peut-être ? Jeanne n'aborde pas le sujet et fait comme si de rien n'était. Elles parlent des cours, de Gabriel, de l'été, de ce qu'elles vont faire à la fac l'année prochaine. Une vraie après-midi entre copines. Quand Jeanne propose d'aller se baigner, Marie ne peut s'empêcher de regarder son corps bronzé magnifiquement mis en avant par son maillot de bain noir. Jeanne fait comme si elle ne voyait pas le regard de Marie sur elle. Elles batifolent dans l'eau, jouent à s'éclabousser, à se noyer. Plusieurs fois, les mains de Marie frôlent par inadvertance le corps de son amie. Quand leurs jambes s'entremêlent et que leurs bassins se collent sous l'eau, leurs visages se retrouvent très proches. Marie se fige, dans l'attente de, avec l'espoir que, peut-être... Mais Jeanne désamorce.
- Hihihi, ce n'est pas pour ça que je t'ai invitée ma belle. Réserve-toi pour la pipe.
Elles sortent de l'eau et s'allongent sur des transats pour bronzer.
- Pourquoi tu as insisté pour que je n'apprenne pas avec Lucas, comme le reste ?
- C'est vrai qu'il a une belle queue. Je t'ai demandé ça car je crois que c'est un truc de fille, la fellation.
- C'est-à-dire ?
- Le sexe oral, c'est le don de son corps à l'autre, une forme de soumission, ok. Les mecs adorent qu'on les suce, ils voient ça dans tous les pornos qu'ils regardent depuis leur adolescence, ils se branlent en pensant à des meufs qui les sucent. Lucas ne t'aurait certainement pas appris à faire techniquement une bonne fellation. Ça l'aurait juste excité à mort de te voir avec sa bite en bouche. Moi, ce que je veux t'apprendre, c'est à vraiment bien sucer. Parce que c'est jouissif.
- Comment ?
- Globalement, les mecs sont cons. Ils voient dans la pipe de la soumission, et même une soumission choisie. Ça les rend fous, ils adorent ça. Si tu utilises ça à ton avantage, tu seras inarrêtable. Tu pourras exiger d'eux ce que tu veux, tes désirs les plus fous. Quand tu suces un mec, tu le contrôles. Si tu fais semblant d'arrêter, tu peux voir le désespoir dans ses yeux. C'est ce pouvoir sur tes amants que je veux que tu obtiennes.
- C'est vrai qu'il a une belle queue. Je t'ai demandé ça car je crois que c'est un truc de fille, la fellation.
- C'est-à-dire ?
- Le sexe oral, c'est le don de son corps à l'autre, une forme de soumission, ok. Les mecs adorent qu'on les suce, ils voient ça dans tous les pornos qu'ils regardent depuis leur adolescence, ils se branlent en pensant à des meufs qui les sucent. Lucas ne t'aurait certainement pas appris à faire techniquement une bonne fellation. Ça l'aurait juste excité à mort de te voir avec sa bite en bouche. Moi, ce que je veux t'apprendre, c'est à vraiment bien sucer. Parce que c'est jouissif.
- Comment ?
- Globalement, les mecs sont cons. Ils voient dans la pipe de la soumission, et même une soumission choisie. Ça les rend fous, ils adorent ça. Si tu utilises ça à ton avantage, tu seras inarrêtable. Tu pourras exiger d'eux ce que tu veux, tes désirs les plus fous. Quand tu suces un mec, tu le contrôles. Si tu fais semblant d'arrêter, tu peux voir le désespoir dans ses yeux. C'est ce pouvoir sur tes amants que je veux que tu obtiennes.
Marie ne sait pas très bien quoi répondre à cela. Jeanne ne relance pas.
- Et quand est-ce qu'on commence ?
- J'attends nos cobayes. Ils seront bien sages et disciplinés, ne t'inquiète pas.
- J'attends nos cobayes. Ils seront bien sages et disciplinés, ne t'inquiète pas.
Alexandre et Simon arrivent à 15h, comme prévu. Alexandre connaît le digicode et les lieux, il guide Simon dans la grande maison.
- Tu peux laisser tes affaires là, elle nous attend à la piscine.
- Tu ne veux toujours pas me dire d'où tu la connais, cette fille ?
- Tu ne veux toujours pas me dire d'où tu la connais, cette fille ?
Les gars arrivent en maillot à la piscine. Quand il voit les deux créatures de rêve qui profitent du soleil sur les transats, Simon croit rêver. Ces deux filles sont hyper bonnes, sans l'ombre d'un doute, et d'une manière différente. Une a les cheveux noirs, un bikini blanc, simple, le genre de fille un peu discrète et timide en apparence, comme... Claire. Mais avec beaucoup plus de poitrine. Sa seule fantaisie apparente est le nœud qui joint les deux bonnets. Oh, et elle pointe. L'autre est une véritable déesse. Cheveux châtains qui lui tombent au milieu du dos, bikini noir push-up qui fait ressortir ses seins qui n'en n'ont vraisemblablement pas besoin, et une culotte en V, haute, qui n'épouse pas la plissure naturelle des cuisses. Ultra-bandante et sexy. Il cache son sexe qui durcit dans son short avec ses mains. La plus bonne des deux se relève en les voyant, faisant rebondir ses seins :
- Oh, Alexandre ! Salut ! Je te présente Clémence, une amie.
Marie regarde Jeanne d'un air surpris et reçoit un clin d'œil en retour.
- Enchanté. Je vous présente Simon.
Jeanne mène très naturellement la discussion. Marie reste en retrait, un peu intimidée. Simon a du mal à se concentrer en même temps sur ce qu'elle dit, ce qu'il doit répondre et les corps qu'il voit. Il espère que ses lunettes de soleil cachent suffisamment ses yeux. En tous cas, il apprend que Jeanne et Clémence ont 18 ans, sont en terminale, et... Il tilte un peu. Merde, bander sur des lycéennes ! Enfin elles sont majeures, et il n'a lui-même que 21 ans après tout. Avec ça, il n'a pas compris comment Alexandre et Jeanne se connaissent. Ou peut-être ne l'ont-ils pas dit ? Il se rend compte que Jeanne le fixe et lui a probablement posé une question.
- Pardon ?
- Je te demandais de me mettre de la crème solaire sur les épaules.
- Je te demandais de me mettre de la crème solaire sur les épaules.
Simon revient à lui. Elle lui a vraiment demandé ça ? Il va pouvoir toucher sa peau ?
- Alex, fais-le à Clémence.
Son pote s'exécute sans broncher. Quelle autorité naturelle. Simon vient se positionner derrière elle, toujours en essayant de cacher son érection avec ses mains. Jeanne est assise sur le côté du transat, ils tournent le dos à Marie et Alex.
- Viens face à moi.
- Je peux le faire depuis là...
- Viens face à moi.
- Je peux le faire depuis là...
- Viens face à moi.
Son ton ne souffre aucune contestation. Il déglutit et vient face à elle. Il ne peut cacher son sexe bandé dans son short de bain qui pointe face à son visage.
- Allez, mets-moi de la crème sur le haut du torse. Et pas touche à mes seins.
Simon s'exécute, très troublé. Elle ne va faire aucun commentaire ?
- Alexandre, tu n'as rien dit à Simon ?
- Non, Jeanne, comme tu me l'as demandé.
- Bien. Mets-toi sur le transat là-bas, Simon. Si tu es sage, tu auras une récompense.
- Non, Jeanne, comme tu me l'as demandé.
- Bien. Mets-toi sur le transat là-bas, Simon. Si tu es sage, tu auras une récompense.
Interloqué, Simon va s'installer un peu à l'écart. Il est comme hypnotisé par la voix de cette fille.
- Alex, allonge-toi là.
Alexandre s'allonge sur un transat. Jeanne lui enlève son short de bain. Simon croit rêver.
- Qu'est-ce que...
- Tais-toi, pas de commentaire.
- Tais-toi, pas de commentaire.
Il se tait et assiste sans y croire à ce qu'il se passe devant lui. Jeanne et Clémence s'agenouillent chacune d'un côté du transat, au niveau de la bite d'Alexandre qui bande déjà bien fort. Tu m'étonnes. Il voit face à lui la petite Clémence, et de dos, Jeanne. Son bikini noir lui rentre dans la raie. Il voit presque l'intégralité de ses fesses.
- Allez, vas-y Clémence.
Il y a quelque chose d'obscène à voir cette fille de 18 ans si mignonne et innocente avec la bite de son pote dans la bouche. Jeanne lui donne des instructions, c'est comme si elle lui donnait un cours. Aspire, plus vite, bouge ta langue, tiens ses couilles... Alexandre pousse des gémissements.
- Passe ta langue autour de son gland.
Marie s'exécute.
- Putain Clémence...
- Tu aimes ça, Alexandre ?
- Oui, Jeanne.
- Tu vas jouir ?
- Je ne suis pas loin, Clémence me suce trop bien.
- Tu entends ça ma puce ? Tiens, titille son frein avec le bout de ta langue. Il adore ça.
- Tu aimes ça, Alexandre ?
- Oui, Jeanne.
- Tu vas jouir ?
- Je ne suis pas loin, Clémence me suce trop bien.
- Tu entends ça ma puce ? Tiens, titille son frein avec le bout de ta langue. Il adore ça.
Marie adore se faire complimenter avec le prénom de sa grande sœur. Elle arrête de sucer un peu à contrecœur et fait ce que Jeanne lui a dit. Il ne faut que quelques secondes pour qu'Alexandre éjacule de grandes giclées de sperme qui retombent sur ses jambes et son ventre. Elle a déjà goûté le sperme de Lucas, par curiosité, quand il jouit sur ses mains, mais n'a pas particulièrement envie d'avaler celui d'Alexandre.
- Va te nettoyer et reviens ensuite.
Jeanne se lève et se tourne vers Simon.
- Tu ne t'es pas branlé, j'espère.
- Non, je -
- Enlève ton short.
- Non, je -
- Enlève ton short.
Il s'exécute.
- Approche-toi Clémence, je vais te montrer une autre manière de sucer. Il y a donc la fellation de type pompage, que tu viens d'expérimenter. Mais il y en a une autre, plus subtile.
Simon rêve. Assis sur le transat, les deux nymphettes en bikini sont agenouillées devant lui.
- Je vais le faire jouir sans le sucer à proprement parler, regarde.
Jeanne commence à lécher la verge de Simon de bas en haut, en s'arrêtant juste avant la base du gland. Marie voit le liquide pré-séminal se mettre à couler de plus en plus au fil du temps. Elle sent sa tension et son excitation, elle sent que Jeanne le rend fou. Il la supplie du regard, il n'ose pas la toucher. Au bout d'un moment, Jeanne se met à lécher exclusivement son gland. Elle roule une pelle à son gland, littéralement. Claire ne l'avait jamais sucé comme ça. Elle s'arrête, souffle un mince filet d'air, dépose des baisers sur sa bite. Bordel, c'est trop bon. C'est comme les vidéos d'edging, c'est incroyable.
- Vas-y, va essayer sur Alexandre.
La petite Clémence s'en va. Jeanne se met entre ses genoux, saisit sa bite à la base de la main gauche et lui caresse le gland, enduit de pré-sperme, des doigts de la main droite.
- Tu résistes bien, Simon. C'est bien, tu es un bon garçon.
- T'es tellement bonne Jeanne...
- Tu voudrais me voir nue ?
- Oui !
- Qu'est-ce que tu me ferais si j'enlevais mon bikini ?
- Je te lécherais les seins, la chatte. Je te baiserais sur le transat.
- Ouh, ne sois pas vulgaire. Je sais que ton copain Alexandre peut bander encore après avoir joui, mais toi ?
- Je... Il te baise ?
- Non, je le baise. Je baise ton pote, pas l'inverse. Il m'obéit.
- T'es tellement bonne Jeanne...
- Tu voudrais me voir nue ?
- Oui !
- Qu'est-ce que tu me ferais si j'enlevais mon bikini ?
- Je te lécherais les seins, la chatte. Je te baiserais sur le transat.
- Ouh, ne sois pas vulgaire. Je sais que ton copain Alexandre peut bander encore après avoir joui, mais toi ?
- Je... Il te baise ?
- Non, je le baise. Je baise ton pote, pas l'inverse. Il m'obéit.
Elle serre son gland entre ses doigts tout en frottant son pouce sur son frein.
- Tu m'as tout l'air d'un petit puceau, Simon. Il va falloir faire tes preuves si tu veux un jour que je te laisse toucher mon corps. Tu vas éjaculer et nous regarder baiser bien gentiment, comme un petit puceau.
Il jouit dans un râle de plaisir. C'est l'orgasme le plus puissant de toute sa vie.
Quand il reprend ses esprits, Jeanne est allongée sur un transat, dans les bras de Clémence qui a les mains sur les seins de Jeanne, dans ses bonnets. Si seulement elle pouvait enlever son maillot... Alexandre a écarté la culotte de son bikini sur le côté et la pénètre énergiquement en tenant ses jambes écartées. Le visage de Jeanne déformé par le plaisir est d'une beauté sans nom.
- Clémence... Mes seins...
Marie est perdue dans la brume de son plaisir. Elle respire l'odeur des cheveux de Jeanne, un mélange de shampooing et de luxure. Elle n'aurait jamais pensé enlacer le corps de sa meilleure amie pendant qu'elle se ferait prendre comme ça, et pourtant. Elle sent les mains de Jeanne qui empoignent ses jambes pour résister aux coups de reins d'Alexandre, et leurs peaux presque nues qui se frottent au gré des va-et-vient. Alexandre se fige au fond de son vagin et jouit en criant.
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Commentaires ()
L'enfer en prépa, je confirme.
Les petites bourgeoises, je confirme aussi
Inarrêtable, bien qu'admis (j'ai vérifié), je trouve le mot affreux.
Je confonds complètement les personnages