Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : L'Ombre et la Lumière — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : L'Ombre et la Lumière
Chapitre 9
— Ok, je résume ce que j'ai compris : JK, c'est le vrai méchant. J'ai bon ? Je peux y aller ?
— Est-ce que cela vous dérangerait d'être un minimum sérieuse ?
— Est-ce que cela vous dérangerait de venir en personne au lieu de parler dans un micro dont les enceintes bousillent les oreilles tellement ça grésille ? Vous avez peur de quoi ? Que je vous trouve moche ? Je sais qui vous êtes, c'est bon : le Directeur Général de la Sécurité Intérieur, le DGSI en gros. Enfin, je ne dis pas que vous êtes gros ; j'en sais rien puisque je ne sais pas à quoi vous ressemblez !
— Est-ce que cela vous dérangerait d'être un minimum sérieuse ?
— Est-ce que cela vous dérangerait de venir en personne au lieu de parler dans un micro dont les enceintes bousillent les oreilles tellement ça grésille ? Vous avez peur de quoi ? Que je vous trouve moche ? Je sais qui vous êtes, c'est bon : le Directeur Général de la Sécurité Intérieur, le DGSI en gros. Enfin, je ne dis pas que vous êtes gros ; j'en sais rien puisque je ne sais pas à quoi vous ressemblez !
Il souffle un grand coup ce qui fait encore plus grésiller ces hauts-parleurs. Je plisse des yeux en mettant mes mains devant mes tympans. Il reprend :
— … Qu'est-ce qui vous fait dire cela ?
— Fastoche : vous parlez trop bien. Vous êtes forcément haut placé. Si c'était un de vos grouillots, ça se sentirait trop que ce n'est pas naturel ou qu'il veut se la péter. Alors que vous, vous êtes posé, une aisance naturelle. Voilà quoi.
— … Qu'est-ce qui vous fait dire cela ?
— Fastoche : vous parlez trop bien. Vous êtes forcément haut placé. Si c'était un de vos grouillots, ça se sentirait trop que ce n'est pas naturel ou qu'il veut se la péter. Alors que vous, vous êtes posé, une aisance naturelle. Voilà quoi.
Je l'entends expirer fortement à nouveau dans son micro. Mon capitaine me fait signe de ne pas trop en faire non plus. Ben oui, mais… je n'ai pas eu le temps de finir comme je veux avec Kev et l'autre infirmière s'occupe de lui maintenant. Je me demande si elle utilise sa langue pour le nettoyer… Je n'espère pas… Mais, en même temps, l'idée m'excite un peu beaucoup. J'aimerais bien voir... enfin, juste vérifier qu'elle s'occupe de lui correctement. Et puis... cette situation, ces interrogatoires interminables et tout le bordel autour commencent sérieusement à m'emmerder.
— Pouvons-nous en revenir au sujet de base ?
— Votre voix me dit quelque chose tout de même. On s'est déjà vu ? On ne s'est pas déjà rencontré dans une soirée coquine tout de même ? Je vous ai sucé ?
— Votre voix me dit quelque chose tout de même. On s'est déjà vu ? On ne s'est pas déjà rencontré dans une soirée coquine tout de même ? Je vous ai sucé ?
Mon capitaine réagit alors :
— Désolé, monsieur. Elle a un franc-parler qui lui est propre.
— Oui, je m'en rends parfaitement compte. Ceci est énervant.
— Si vous saviez le nombre de fois où j'ai dû hausser la voix… Mais, lorsqu'on apprend à la connaitre, elle devient très attachante. Avis personnel, évidemment, et celui de nombreux de ses collègues.
— Avis absolument non partagé.
— Désolé, monsieur. Elle a un franc-parler qui lui est propre.
— Oui, je m'en rends parfaitement compte. Ceci est énervant.
— Si vous saviez le nombre de fois où j'ai dû hausser la voix… Mais, lorsqu'on apprend à la connaitre, elle devient très attachante. Avis personnel, évidemment, et celui de nombreux de ses collègues.
— Avis absolument non partagé.
Je me penche vers mon capitaine et lui fais un gros bisou sur la joue. Il est trop mignon, presque comme un père pour moi.
— Pour répondre à votre question, mademoiselle…
— Appelez-moi Anna, c'est plus simple comme ça. Et c'est quoi votre nom ?
— … Nous avons eu l'occasion d'échanger lors de votre remise de médaille il y a trois ans de cela. Je n'étais pas encore à mon poste actuel.
— Ah oui, c'est pas récent du coup.
— Et pour votre information personnelle, toutes les petites cours de Beauvau sont surveillées par des caméras, même lorsqu'il y a des travaux.
— Ah… Oh… Vous pourriez me donner la vidéo ? Pour souvenir… Je… pardon… Sérieusement, puisqu'on se connait déjà, ce serait plus simple de discuter en tête-à-tête… Et vous n'en avez pas profité pour arrêter Kev ?
— Nous ne savions pas encore quel rôle il jouait dans l'histoire. Bon, très bien, je vous rejoins d'ici à quelques minutes. Je ne vous donnerai pas mon nom pour autant.
— Oh, vous pouvez, j'aurai oublié dans la seconde qui suit.
— Je vais me prendre un café et j'arrive.
— Un chocolat chaud pour moi, s'il vous plait... Sans vouloir vous commander. Il reste des chouquettes ? Je commence à avoir faim. Vous voulez quelque chose, capitaine ?
— Ça ira, merci.
— Appelez-moi Anna, c'est plus simple comme ça. Et c'est quoi votre nom ?
— … Nous avons eu l'occasion d'échanger lors de votre remise de médaille il y a trois ans de cela. Je n'étais pas encore à mon poste actuel.
— Ah oui, c'est pas récent du coup.
— Et pour votre information personnelle, toutes les petites cours de Beauvau sont surveillées par des caméras, même lorsqu'il y a des travaux.
— Ah… Oh… Vous pourriez me donner la vidéo ? Pour souvenir… Je… pardon… Sérieusement, puisqu'on se connait déjà, ce serait plus simple de discuter en tête-à-tête… Et vous n'en avez pas profité pour arrêter Kev ?
— Nous ne savions pas encore quel rôle il jouait dans l'histoire. Bon, très bien, je vous rejoins d'ici à quelques minutes. Je ne vous donnerai pas mon nom pour autant.
— Oh, vous pouvez, j'aurai oublié dans la seconde qui suit.
— Je vais me prendre un café et j'arrive.
— Un chocolat chaud pour moi, s'il vous plait... Sans vouloir vous commander. Il reste des chouquettes ? Je commence à avoir faim. Vous voulez quelque chose, capitaine ?
— Ça ira, merci.
Donc, nous nous sommes déjà rencontrés… Eh ben, je ne me souviens absolument pas de son physique. En même temps, il y avait un peu trop de monde à mon goût lors de cette remise de médaille. Par contre, il dégage quelque chose qui force le respect. C'est assez incroyable. Ce n'est pas simplement dans sa démarche ou dans sa gestuelle. On est très loin de JK que j'ai vu comme un abruti au premier regard.
Du coup, j'arrête mes conneries. Je finis ma pâtisserie avant de commencer à résumer la situation comme demandé, pour vérifier que j'ai tout bien compris. Il me regarde fixement, ne sachant pas trop s'il attend que je me lance ou s'il hésite à m'étrangler parce que je prends trop de temps. C'est le moment de faire mon résumé.
JK est un sale con, cependant, il est loin d'être bête, très loin même. Il m'a visée alors que j'étais encore en formation. Du moins, c'est ce que les informations récupérées et transmises à la DGSI du téléphone de Kev ont permis de déduire. Tout ceci est bien compliqué...
J'ai failli être virée de la police dès le départ, parce que mon dossier n'était pas bon. Non pas que j'étais trop stupide ou pas assez physique pour ce métier, mais parce que j'avais tendance à l'ouvrir un petit peu trop souvent, remettant en cause des ordres que je trouvais absurdes, ne sachant pas me taire, ne respectant pas vraiment l'autorité hiérarchique. C'est JK qui a fait pression pour que j'aie une première affectation, car il a vu en moi une personne indisciplinée et peut-être parfaitement manipulable par lui. Il avait déjà des projets pour moi.
Manipulable ? Oui, je l'étais. Je m'entendais bien avec le commissaire qui fut celui qui m'accueillit à la sortie de l'école et celui qui m'avait parlée, dès notre premier entretien, de l'affaire du Floyd. J'avais cru que j'avais eu envie d'y prendre part de moi-même, mais... il avait su me pousser à m'y intéresser totalement en dénigrant en même temps le capitaine que je voyais comme un gros grincheux, un intermédiaire sans importance, et surtout dangereux car Émilie, une de ses anciennes collègues lorsqu'il était lieutenant, était morte à cause de lui. Je m'étais tellement trompée sur tout...
Et j'ai rencontré Kev qui avait reconnu cette gamine de 4 ans qu'il avait embrassée 20 ans plus tôt, malgré sa bouche en sang, sa dent en moins. Et moi, pas du tout. Je ne suis pas physionomiste pour un sou. Lui aussi devait me manipuler, me corrompre afin de devenir un jouet parfaitement manipulable pour JK. Il a réussi en partie, d'où mon divorce. Mais, des sentiments s'étaient créés, ou venaient de renaitre, entre nous deux et ceci n'était pas prévu du tout. J'avoue avoir totalement flashé sur Kev dès le début, même si je refusais de me l'admettre, alors que mon corps tout entier était déjà prêt à se soumettre à ses moindres désirs.
JK, comme Antonio avec qui il était de mèche, cherchait à éliminer Cassandra qui montait un réseau parallèle pour garder tous les bénéfices de son trafic juste pour elle. Il fallait s'en débarrasser. Mais, surtout, il fallait un ou une remplaçante pour continuer l'activité et je devais jouer ce rôle. Sauf que Kev ne m'avait pas encore assez poussée pour abandonner ce à quoi je tenais : mon travail, ma famille. Ma corruption, trop rapide, avait été plus que partielle ; Kev l'avait fait exprès, me voulant toute entière juste pour lui. Et, en parallèle de cette affaire, j'ai appris à respecter et à aimer mon capitaine.
JK ne m'a pas lâchée pour autant. J'étais devenue une tueuse et j'avais toujours de l'intérêt pour lui. Il ne lui restait plus qu'à ce que je devienne une bonne chienne docile. Quoi de mieux que le sexe et la drogue ? Me faire infiltrer dans le milieu du porno lui a semblé une bonne idée. Alors, oui, le sexe... oui, carrément oui. Mais pour la drogue, non. Je n'ai jamais été tentée de me foutre dans le nez une ligne de cock, ni même de fumer un simple join. Pire que ça encore... J'ai été trop bonne avec ma pipe. Et cette enquête, qui aurait dû rester au point mort, qui aurait dû me pousser à aller plus loin encore dans mon envie de la faire avancer, me motivant moi-même à franchir de nouvelles limites, a fait un pas de géant.
— Comme quoi, une bonne fellation bien faite peut changer la vie.
— ... Merci pour cette remarque... Poursuivez, s'il vous plait !
— Ok, c'est bon... Même pas le droit de rigoler trente secondes... N'empêche que c'est vrai.
— ... Merci pour cette remarque... Poursuivez, s'il vous plait !
— Ok, c'est bon... Même pas le droit de rigoler trente secondes... N'empêche que c'est vrai.
Kev a été envoyé pour récupérer le carnet dans le manoir pouvant mettre à mal JK en plus de ce qui avait été trouvé dans les documents du commissaire de l'affaire du Floyd, documents secrets dont même JK ne connaissait pas l'existence, ne sachant pas qu'il y apparaissait. Cette intervention risquait de lui poser un gros problème en le mettant sur le devant de la scène. Il avait oublié de prévenir Antonio, fournisseur officiel de poudre blanche pour ce genre de soirée, et bien plus encore, de cette demande de sa part. L'autre gros dégueulasse a cru qu'il s'agissait d'une trahison et a envoyé ses hommes à la poursuite du mien. Celui-ci, ne pouvant alors pas remettre le calepin, l'a caché chez moi en pensant que c'était l'endroit le plus judicieux. Puis, la fusillade qui a blessé mon amoureux... JK, intéressé alors uniquement par ces bouts de papier et informé par Kev de là où ils se trouvaient, a communiqué l'endroit à Antonio, quitte à perdre son tueur préféré.
Malgré tout, le carnet est tombé entre nos mains. La DGSI a commencé à s'intéresser fortement à ces deux affaires, et a fait infiltrer Natasha, agent interne, dans l'équipe de JK. Mais bon, ce point est arrivé après la mort d'Antonio, le temps que la paperasse se fasse, que ce soit validé, que chacun accepte de prendre ses responsabilités... Bref, un ministère, la fonction publique...
Après son rétablissement, Kev est retourné auprès de JK, ne sachant alors pas qu'il avait failli mourir à cause de lui. Cependant, ce dernier a compris qu'il y avait un réel truc entre mon homme et moi. Il a poussé à ce que je m'infiltre à nouveau, mais en actrice à plein temps cette fois. J'aurais pu refuser, c'est vrai... Mais bon... Quoi qu'il en soit, son intention était de me corrompre totalement et, ou, que Kev me voit uniquement en salope et ne s'intéresse plus à mes fesses. J'étais devenue une gêne pour les plans envisagés pour Kev. Mais, aucun des deux scénarios n'est arrivé. Donc, étant devenue à la fois inutile pour lui et un boulet pour faire bosser mon amoureux comme il veut, il a fait organiser ma rencontre avec Antonio, juste pour m'éliminer.
Kev devait être le tueur, prouvant ainsi qu'il ne ressentait rien pour moi, et montrant sa totale loyauté dans les affaires d'Antonio et de JK. Là encore, les évènements ne se sont pas passés comme désiré. Sauf que JK avait prévu ce scénario aussi. Même si cela allait retarder une bonne partie des trafics en tout genre, il savait être patient. Il imaginait déjà Kev reprendre le flambeau d'Antonio, et, pourquoi pas, moi à ses côtés, genre couple démoniaque.
— D'ailleurs, je m'étais une fois colorée les cheveux en rouge pour un halloween pour un déguisement de diablesse. C'était juste après mon mariage avec Anto... Lorsque... Pardon.
— Vous voulez faire une pause ?
— ... Non, ça va aller, merci.
— Vous voulez faire une pause ?
— ... Non, ça va aller, merci.
Kev a refusé la proposition tant que je n'étais pas totalement rétablie. JK en a profité pour tenter de me mettre de son côté, commençant à me faire douter de la police, à m'en dégoûter. Il a presque réussi, écœurée d'en avoir été virée, commençant dernièrement à croire que la DGSI était derrière tout ça. Il a aussi réussi à me droguer, à travers ce psy qui lui était dévoué. J'ai pu m'en sortir grâce à Kev et au capitaine, et ça n'a pas été facile du tout. Dans le cas contraire, je serais peut-être déjà en train de faire un truc con juste pour avoir une dose de n'importe quoi, à moins que je serais déjà dans une tombe.
Toutes ces fois où Kev a été obligé de me bloquer pour que je ne sorte pas, pour que je ne tente pas de me trouver un substitut à la morphine. Toutes ces fois où, réussissant tout de même à échapper à sa vigilance, le capitaine était là pour faire barrage à son tour, appelé en urgence par mon homme. Toutes ces fois où je les ai frappés, insultés... Ils ne m'ont jamais abandonnée. Ils continuent à m'aimer... Mais, c'est du passé. J'y pense pourtant encore.
Natasha a commencé à jouer sur la faiblesse de mon homme, c'est-à-dire son amour pour moi, afin d'essayer d'obtenir des informations de sa part sur les agissements de JK. Elle passait chez moi, non pas pour me voir, ni pour découvrir les lieux, mais pour tenter de rallier Kev à sa cause. Et JK s'en est aperçu et a préféré se débarrasser de tout le monde avant que Kev ne finisse par accepter, refusant toujours de reprendre les affaires mafieuses d'Antonio, le sachant de moins en moins fiable, le sentant de moins en moins digne de confiance, et de plus en plus attaché à moi.
Et tout s'est enchainé.
JK prévoyait de tuer le capitaine au cas où Kev et moi survivions à cette attaque chez moi. En ce qui me concerne, perdant le capitaine, perdant ma seconde plus grande attache, perdant alors pied... je serais devenue bien plus facilement manipulable. Sauf qu'une intervention contre une usine de crack, découverte quelques jours plus tôt, était en cours ; une usine dans laquelle JK avait de forts intérêts. JK a dû jouer de précipitation, pas assez de tueurs dans sa poche pour s'occuper de tout le monde, alors il a envoyé des camés pour faire brûler le commissariat. Coup de bol peut-être, mais mes copains flics venaient de finir de se préparer pour la mission, déjà fortement armés.
Lorsque Kev a appelé JK pour faire intervenir les nettoyeurs, il n'avait pas encore vu le visage des mercenaires. Mais, en les découvrant, en les reconnaissant, il a fait mine de rien. Cependant, tout venait de changer. Kev a compris que nous étions visés pour nous tuer et savait par qui. Il ne m'en a cependant pas parlé, continuant à jouer auprès de JK l'imbécile docile. Il a contacté Natasha le soir même, le soir où je lui ai fait une petite crise de jalousie de rien du tout, pour la prévenir. Elle a su que sa vie était également en danger ; il lui a donné son accord de travailler en agent double pour la DGSI. C'est super sexy ça, je trouve. Ça en ferait mouiller ma culotte si j'en portais une.
Nous avions alors un temps d'avance sur JK sans qu'il ne se doute de rien... et moi non plus d'ailleurs... Pas vexant du tout... Il fallait, cependant, trouver des preuves contre lui, pour qu'il finisse derrière les barreaux.
Lorsque nous devions le rencontrer dans la campagne pommée pour, soi-disant, nous parler, il y avait la grève des contrôleurs aériens. Merci les gars, merci beaucoup. En effet, de nouveaux mercenaires n'ont pas pu arriver à temps car c'était juste un endroit pour nous exécuter. L'enculé de bâtard a alors dû improviser, nous faire peur au passage en menaçant nos familles et nos proches. En tout cas, je comprends mieux pourquoi Kev restait en retrait, à surveiller. Mais, il ne faisait pas que ça.
En effet, mon superman, rien qu'à moi, a profité de cette connexion satellitaire avec l'ordure pour pirater la liaison et se brancher directement avec son téléphone sécurisé à l'ordinateur du tordu et récupérer les fichiers s'y trouvant. Clairement, je ne sais pas comment il a fait ça, je m'en fous royalement, mais il est juste super méga fort. Il ne restait plus qu'à donner les informations à la DGSI.
JK croyait encore nous manipuler ; Kev n'a pas voulu brusquer les choses pour laisser planer le doute. Cependant, ce premier s'est rendu compte de l'accès non autorisé et a lancé son plan B prévu de longue date : s'en prendre à mes proches. Il fallait éliminer à tout prix mon amoureux et récupérer là où il avait caché les dossiers, n'ayant plus aucun doute sur sa trahison. Il redevenait alors le maitre du jeu sans qu'on ne le voie, tout en changeant un simple détail : retrouver ce qui avait fuité avant de nous faire disparaitre tous de cette terre.
La DGSI nous avait suivis pour tenter d'approcher Kev discrètement et de mettre la main sur ce trésor. Ils ont... vu... plus que ce que j'aurais voulu... genre, lorsqu'il m'a prise sur le capot de la voiture... putain, la honte... alors que je gémissais comme une folle tout en lui demandant d'y aller plus fort... Au niveau intimité, c'est totalement loupé. Pire : ils ont même filmé... J'espère qu'on pourra récupérer une copie de la vidéo, mais rien n'est moins sûr.
Quoi qu'il en soit, la DGSI avait repéré des mercenaires dans les parages. Elle a fait intervenir le RAID pour surveillance. Pendant qu'on me faisait emmener à la falaise, des plongeurs étaient déjà prêts pour le "au cas où". Toute l'équipe avait ordre d'intervenir qu'en cas d'extrême urgence. Cette opération devait rester parfaitement secrète en interne même de la direction, sinon, le fils de pute aurait pu en être informé. L'important pour eux était que Kev soit en vie pour accéder à ce téléphone sécurisé. Et moi... ben... "dommage collatéral" au pire... Génial d'être prise pour la cinquième roue du carrosse... J'apprécie beaucoup...
— Je comprends votre amertume et je m'en excuse, une nouvelle fois, sincèrement.
— Ouais ben... C'est pas cool tout de même. Je veux bien une autre chouquette ; il ne faudrait pas que je meure de faim, tout de même.
— ... Je vous en fait apporter tout de suite. On peut continuer ?
— Trois en fait, parce qu'une, c'est pas suffisant... Oui, je continue, pas besoin de me regarder comme ça !
— Ouais ben... C'est pas cool tout de même. Je veux bien une autre chouquette ; il ne faudrait pas que je meure de faim, tout de même.
— ... Je vous en fait apporter tout de suite. On peut continuer ?
— Trois en fait, parce qu'une, c'est pas suffisant... Oui, je continue, pas besoin de me regarder comme ça !
Et j'ai réussi à activer le téléphone sécurisé... Ce n'était pas prévu du tout, même de la part de Kev... Vexant, ça aussi, genre je suis une grosse débile qui ne sait rien faire... Mais bon... D'une part, JK a compris que Kev était mort ; pour moi, ne lui servant plus à rien, il a proposé le rendez-vous pour me buter deux jours après. D'autre part, la DGSI a cru que je tentais de supprimer les fichiers récupérés par mon homme, pensant que j'étais bien à la solde de JK... La loose totale. C'est aussi la raison pour laquelle je me suis fait embarquer, pour s'assurer que je ne communique rien à l'autre connard. Finalement, ça a eu du bon.
Mais voilà, avec les informations en main, la DGSI a pu tout avoir, tout savoir, tout comprendre. Et, "je suis allée" à ce rendez-vous. Je me "suis prise une balle dans la tête", laissant derrière moi cet objet tant convoité par JK, mais vidé de son contenu pour ne pas qu'il sache ce qui avait été vraiment récupéré. Et je suis morte à ses yeux. Le tueur n'a pas fait dans la dentelle. Alors que "j'attendais" tranquillement au volant dans la voiture, il est arrivé d'un coup, Poum... Poum et a récupéré le téléphone sur le siège passager. Il n'a même pas vérifié que c'était bien moi. Le nul ! Dans le cas contraire, le RAID s'en aurait occupé.
Il n'y a cependant qu'une seule vérité dans toute cette histoire : Antonin est mort de façon cruelle et totalement injuste. Et je me sens responsable. Je vois encore son dernier regard sur moi, plein de confiance... Je ne m'en remets pas ; je tente juste de ne pas y penser.
En ce qui concerne les informations récupérées par Kev, cela mettrait des mois, voire des années, afin de pouvoir rassembler tous les morceaux, réaliser les enquêtes nécessaires... Trop long pour ma patiente.
— C'est bon ? Je ne me suis pas trop trompée ?
— Oui, ça ira. Merci pour votre investissement.
— C'est tout de même vachement tordu, cette histoire.
— Rien d'anormal venant d'un esprit dérangé et, malheureusement, intelligent. Il a su mettre en place différents réseaux de trafic en tout genre sans que personne ne se doute de quoi que ce soit, et il perdure depuis des années. Il ne faut pas le sous-estimer, du tout. Que compteriez-vous faire si vous vous retrouvez face à lui ?
— Je crois bien que je le défoncerai bien comme il faut. Il s'en est pris à ma famille, à mes amis. Il a tué mon ex-mari qui n'y était pour rien dans tout ceci.
— Merci pour votre réponse. Nous en avons fini pour le moment.
— Oui, ça ira. Merci pour votre investissement.
— C'est tout de même vachement tordu, cette histoire.
— Rien d'anormal venant d'un esprit dérangé et, malheureusement, intelligent. Il a su mettre en place différents réseaux de trafic en tout genre sans que personne ne se doute de quoi que ce soit, et il perdure depuis des années. Il ne faut pas le sous-estimer, du tout. Que compteriez-vous faire si vous vous retrouvez face à lui ?
— Je crois bien que je le défoncerai bien comme il faut. Il s'en est pris à ma famille, à mes amis. Il a tué mon ex-mari qui n'y était pour rien dans tout ceci.
— Merci pour votre réponse. Nous en avons fini pour le moment.
Il se lève. Je ne tiens pas à en rester là.
— Je ne comprends pas. Vous ne voulez pas vous débarrasser de lui ?
— Je ne tiens pas à ce qu'il passe pour un martyre. Il a toujours la confiance du ministre et nous n'avons rien d'absolument solide contre lui.
— Et du coup ? On fait quoi ?
— Vous resterez ici tant que nous ne l'avons pas mis sous les barreaux.
— Hein ? Quoi ? Hey, je ne tiens pas du tout à moisir ici jusqu'à la fin de ma vie, moi ! C'est le genre de mec qui va vous péter une procédure judiciaire juste parce qu'une virgule n'a pas été mise au bon endroit dans un rapport de 5 000 pages.
— Je ne tiens pas à ce qu'il passe pour un martyre. Il a toujours la confiance du ministre et nous n'avons rien d'absolument solide contre lui.
— Et du coup ? On fait quoi ?
— Vous resterez ici tant que nous ne l'avons pas mis sous les barreaux.
— Hein ? Quoi ? Hey, je ne tiens pas du tout à moisir ici jusqu'à la fin de ma vie, moi ! C'est le genre de mec qui va vous péter une procédure judiciaire juste parce qu'une virgule n'a pas été mise au bon endroit dans un rapport de 5 000 pages.
Il se rassoit. Il me regarde profondément dans les yeux. Mon capitaine ne dit rien. Je me sens intimidée ; je bois une gorgée du chocolat qui commence à être moins brûlant alors que Natasha arrive avec une assiette de cinq chouquettes. Elle est vraiment gentille et mignonne, toujours avec un sourire agréable et réconfortant. C'est con qu'elle ait eu une aventure avec Kev, sinon, nous pourrions devenir amies.
J'essuie ma bouche du revers de la main, puis je coupe ce silence pesant :
— Désolée. C'est que j'ai l'impression d'être prisonnière et ce n'est pas juste.
— Je comprends ce que vous ressentez. La DGSI n'existe que depuis 2014 et nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour être parfaitement reconnus et pris au sérieux. Cette histoire est frustrante pour tout le monde. Nous ne pouvons cependant pas nous permettre la moindre bavure, même si elle pourrait paraître justifiée.
— Et en attendant, des hommes et des femmes se font manipuler, se font droguer, se font violer, se font tuer dans l'indifférence générale. Et des êtres humains se font kidnapper pour être emmenés comme esclaves sexuels à l'autre bout du monde, et toujours dans l'indifférence générale. Vous avez entendu parler de ma fondation "Porn is not drug" ? Si ce n'est pas le cas, je vous conseille de regarder les actions en cours... Putain !...Non, laissez tomber, j'ai l'impression de parler pour rien...
— Absolument pas, je ne suis pas sourd du tout. Merci d'avoir remis en avant l'important de nos missions. Une suggestion de votre part ?
— Et si, juste une supposition comme ça, une jeune actrice de films pornographiques se faisait attaquer par JK, et, par simple légitime défense, elle… heuuu… vous comprenez quoi. Ce qui m'emmerderait dans l'histoire, c'est sa famille qui n'y est pour rien.
— Je retiens votre proposition, je vais y réfléchir. Il faudra cependant attendre qu'il revienne de Lybie pour envisager le moindre scénario. Pour sa famille, ne vous en faites pas. Nous savons que sa femme était régulièrement en contact avec Cassandra Bénet, et avec son prédécesseur, dans l'affaire du Floyd. Il est fort probable qu'elle reprenne le flambeau. Nous avons tous les éléments pour la mettre en accusation, mais, tant que Jean est libre, nos mains sont liées. Leur fils a été exclu trois fois de son collège durant cette année pour harcèlement et vente de drogue. Le patrimoine génétique semble être bien présent.
— Aaahhh ! Mais c'est vraiment une famille de pourris ! J'aurais pas cru. Bon, je fais quoi moi, en attendant ?
— Capitaine, par rapport à mon avis de tout à l'heure, je commence à rejoindre le vôtre, finalement. Mademoiselle, puisque vous semblez vous ennuyer ici, j'ai une proposition à vous faire : demain, de nouvelles recrues pour intégrer le RAID viendront passer des épreuves de sélection dans un camp un peu plus loin. Voulez-vous y participer ? Une semaine en immersion totale, juste pour vous divertir un peu, sans aucun engagement derrière.
— Oh putain, oui ! J'en mouille ma culotte rien que d'y penser. Enfin, c'est une expression, hein, parce que là, je n'en porte pas… Faut que je demande à Kev s'il est d'accord, ok ?
— Capitaine... Elle est... déconcertante, votre lieutenant. Je vous plains.
— Elle est adorable, oui.
— Oui, mais JK dans tout ça, il va savoir que je suis en vie, du coup.
— Ne vous inquiétez pas pour ce détail, je m'en charge personnellement.
— Profitez pas de mon absence pour manger toutes les chouquettes ; je reviens tout de suite. Je vous ai à l'œil, vous deux !
— Désolée. C'est que j'ai l'impression d'être prisonnière et ce n'est pas juste.
— Je comprends ce que vous ressentez. La DGSI n'existe que depuis 2014 et nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour être parfaitement reconnus et pris au sérieux. Cette histoire est frustrante pour tout le monde. Nous ne pouvons cependant pas nous permettre la moindre bavure, même si elle pourrait paraître justifiée.
— Et en attendant, des hommes et des femmes se font manipuler, se font droguer, se font violer, se font tuer dans l'indifférence générale. Et des êtres humains se font kidnapper pour être emmenés comme esclaves sexuels à l'autre bout du monde, et toujours dans l'indifférence générale. Vous avez entendu parler de ma fondation "Porn is not drug" ? Si ce n'est pas le cas, je vous conseille de regarder les actions en cours... Putain !...Non, laissez tomber, j'ai l'impression de parler pour rien...
— Absolument pas, je ne suis pas sourd du tout. Merci d'avoir remis en avant l'important de nos missions. Une suggestion de votre part ?
— Et si, juste une supposition comme ça, une jeune actrice de films pornographiques se faisait attaquer par JK, et, par simple légitime défense, elle… heuuu… vous comprenez quoi. Ce qui m'emmerderait dans l'histoire, c'est sa famille qui n'y est pour rien.
— Je retiens votre proposition, je vais y réfléchir. Il faudra cependant attendre qu'il revienne de Lybie pour envisager le moindre scénario. Pour sa famille, ne vous en faites pas. Nous savons que sa femme était régulièrement en contact avec Cassandra Bénet, et avec son prédécesseur, dans l'affaire du Floyd. Il est fort probable qu'elle reprenne le flambeau. Nous avons tous les éléments pour la mettre en accusation, mais, tant que Jean est libre, nos mains sont liées. Leur fils a été exclu trois fois de son collège durant cette année pour harcèlement et vente de drogue. Le patrimoine génétique semble être bien présent.
— Aaahhh ! Mais c'est vraiment une famille de pourris ! J'aurais pas cru. Bon, je fais quoi moi, en attendant ?
— Capitaine, par rapport à mon avis de tout à l'heure, je commence à rejoindre le vôtre, finalement. Mademoiselle, puisque vous semblez vous ennuyer ici, j'ai une proposition à vous faire : demain, de nouvelles recrues pour intégrer le RAID viendront passer des épreuves de sélection dans un camp un peu plus loin. Voulez-vous y participer ? Une semaine en immersion totale, juste pour vous divertir un peu, sans aucun engagement derrière.
— Oh putain, oui ! J'en mouille ma culotte rien que d'y penser. Enfin, c'est une expression, hein, parce que là, je n'en porte pas… Faut que je demande à Kev s'il est d'accord, ok ?
— Capitaine... Elle est... déconcertante, votre lieutenant. Je vous plains.
— Elle est adorable, oui.
— Oui, mais JK dans tout ça, il va savoir que je suis en vie, du coup.
— Ne vous inquiétez pas pour ce détail, je m'en charge personnellement.
— Profitez pas de mon absence pour manger toutes les chouquettes ; je reviens tout de suite. Je vous ai à l'œil, vous deux !
Je me précipite et, quelques secondes plus tard, j'entre dans la chambre de Kev toute excitée, prête à lui annoncer la nouvelle. J'aurais dû m'en douter, mais je reste pourtant un peu surprise, sans parler de ma jalousie qui grimpe d'un coup. La salope d'infirmière est à poil, le chevauchant avec ses gros seins qui se balancent de haut en bas tout en gémissant comme une pute. Merde, je n'avais pas assez vidé les couilles de mon homme...
Kev me fait un clin d'œil et me sourit alors que l'autre ne m'a toujours pas remarquée. L'enfoiré, il se moque de moi. Je ne vais pas lui montrer que je suis jalouse, ça lui ferait bien trop plaisir. Je m'avance sans faire de bruit. Camille sursaute en sentant ma main se poser sur son épaule. Elle baisse la tête, cache ses seins avec ses bras... Enfin, elle essaye du moins. Je lui ai fait drôlement peur, on dirait. Elle croît quoi ? Que je vais lui tirer les cheveux et la gifler comme dans un combat de fille ? Pfff, l'idée ne me frôle même pas l'esprit, et puis, ça plairait bien trop à Kev. Et elle sort le truc le plus con du monde :
— Ce n'est pas ce que vous croyez.
— Joue plus avec ton périnée, il adore ça.
— Ce n'est pas ce que vous croyez.
— Joue plus avec ton périnée, il adore ça.
Elle me regarde alors. Je me déshabille. Hors de question que je ne participe pas non plus. J'attire sa tête vers la mienne ; elle semble intimidée. Je caresse ses lèvres avec ma langue ; elle les ouvre un peu et j'y pénètre. Elle se met à rire de façon gênée en se retirant :
— Désolée. Je ne suis pas… je n'ai jamais embrassé une fille.
— Et alors ? Il faut bien un début à tout.
— Désolée. Je ne suis pas… je n'ai jamais embrassé une fille.
— Et alors ? Il faut bien un début à tout.
Et je grimpe sur le lit aussi, pose ma vulve sur le visage de Kev qui s'empresse de la lécher. Je commence déjà à gémir, face à Camille qui reprend ses mouvements de hanche. Nous nous embrassons à nouveau. J'empoigne sa grosse poitrine moelleuse et douce. Même avec deux mains, je n'arriverais pas à cacher un seul sein. Elle se met à caresser la mienne ; le jeu devient intéressant.
La porte s'ouvre d'un coup, le capitaine entre en disant :
— Je vous rappelle qu'on attend votre rép… Vous ne pouvez vraiment pas vous en empêcher ?
— Oups, j'ai oublié. Heuuu... Kev ! On me propose un stage d'une semaine avec le RAID. Ça te gêne si j'y vais ?
— Pas du tout. Tu as besoin d'action pour éviter que tu aies un gros cul. Essaie de ne pas trop les épuiser tout de même.
— Je vous rappelle qu'on attend votre rép… Vous ne pouvez vraiment pas vous en empêcher ?
— Oups, j'ai oublié. Heuuu... Kev ! On me propose un stage d'une semaine avec le RAID. Ça te gêne si j'y vais ?
— Pas du tout. Tu as besoin d'action pour éviter que tu aies un gros cul. Essaie de ne pas trop les épuiser tout de même.
Le capitaine repart comme il est arrivé, alors que Kev reprend son cunnilingus formidable, comme toujours. Nous continuons notre activité comme si rien ne s'était passé. Je glisse une main sur le pubis de Camille. De mon pouce, je joue avec son clitoris. Elle commence à gémir de plus en plus fortement. Elle se baisse en arrière, accélère ses mouvements tout comme moi avec son petit bouton dur.
Encore quelques instants comme ça… Kev arrête de me lécher et se met à râler. Il est sur le point d'éjaculer. Je force encore plus sur ce bout de chair. Camille se met à jouir puissamment. Kev se décharge en elle.
Et elle tombe dos sur le matelas, entre les jambes de mon amoureux, totalement essoufflée, libérant le sexe de mon homme. Je me penche pour le nettoyer de ma bouche, puis, je m'avance vers cette vulve qui palpite encore et d'où coule ce sperme m'appartenant. Je pose mes lèvres dessus, aspire, bois, lèche.
Reprenant ses esprits, Camille nous demande :
— Mon mari travaille aussi ici. Si tout ceci pouvait rester juste entre nous, cela m'arrangerait.
— Mon mari travaille aussi ici. Si tout ceci pouvait rester juste entre nous, cela m'arrangerait.
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Commentaires ()
Et dans quelques chapitres, on va apprendre qu'en fait, c'est maintenant qu'ils se font manipuler, que JK est un gentil, etc.
Mais, tu as vu, pour la grève, ben, elle était utile 😁
Merci pour ton com, @Nkari.
Mais en fait c'est vachement bien pour les distraits comme moi qui ont été un peu perdu par le chapitre précédent...
Et que dire de cet ENORME spoil sur une de tes futures histoires, là en plein milieu ? Ben... que j'ai hâte de la lire !
Pour le spoil, non, je dirais un teaser pour la suite 😁. Et puis, ne me dis pas que tu ne te doutais pas pour Emilie.
Merci pour ton com 🤗
tu serais surpris, je suis sûre qu'il s'en passe de belle chez eux, tu sais
Il arrive juste quand il le faut , pour nous donner révélations et explications .
C'est parfaitement orchestré.
Une petite scène érotique, bien sympathique 😉
Et l espoir d' un prochain chapitre alléchant
Je crains pour Anna pour cet entraînement 100% RAID .....Enfin surtout pour l'après entraînement 😂
Pour le reste, merci pour ton commentaire 😘
Comme quoi, tout est lié, depuis le début, depuis le premier
filmépisode 1 de la première saisonChapitre du tome 1 😉😁
Trop hâte de découvrir ce que ça peu donner Anna dans un stage du Raid !
Merci pour ton com, @OlivX 😉
Hey, @Iznogood, tu sembles plus intéressé par savoir ce qu'il va se passer lors de la formation au RAID que ce qui a été raconté dans ce chapitre 😁
Merci pour ton com et à dans trois jours du coup 😜