Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Lisboète singulière — Chapitre 8 · une évidence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Lisboète singulière
Chapitre 8 · une évidence
Ma grand-mère possède une villa sur les hauteurs de Cannes. Elle a engagé une femme de ménages d'origine portugaise, Maria. Désormais cette brave femme d'une cinquantaine d'années l'assiste dans ses tâches quotidiennes. Sans trop comprendre, je ressens une attirance pour sa femme de ménage, bien que cette dernière soit âgée de cinquante-deux ans. J'ai entamé une relation avec elle. Dernier point, je me prénomme Simon et je n'ai que dix-neuf ans.
3 JOURS A ATTENDRE
J'avais déposé une copie de ma carte d'étudiant pour régler les démarches ennuyeuses de mon inscription. J'avais déjà réservé mon billet de train pour samedi, avec une arrivée à Cannes prévue pour dix-huit heures. Mes parents s'interrogeaient du fait de me voir passer mes vacances de juillet chez ma grand-mère. Je ne pouvais que leur donner raison quant à cette interrogation légitime. En effet, excepté la grande piscine, je ne disposais d'aucun loisir me concernant. J'avais réussi mes examens et cela suffisait à leur bonheur. Cependant, ma mère avait constaté ma solitude en mentionnant la présence de ma mère et celle de sa femme de ménage, la bien nommée Maria. A propos de cette dernière, elle m'avait envoyé un texto relativement long le vendredi, veille de mon départ.
— Mon Simon chéri, je pense tout le temps à toi, tu es si jeune et si beau, j'ai beaucoup de chance de pouvoir te plaire à mon âge, je te cherche à la gare samedi et tu viendras chez moi jusqu'à dimanche soir, je crois que je ne vais pas dormir beaucoup, je t'embrasse très fort, ta petite Maria -.
— Mon Simon chéri, je pense tout le temps à toi, tu es si jeune et si beau, j'ai beaucoup de chance de pouvoir te plaire à mon âge, je te cherche à la gare samedi et tu viendras chez moi jusqu'à dimanche soir, je crois que je ne vais pas dormir beaucoup, je t'embrasse très fort, ta petite Maria -.
J'avais tapoté sur mon portable un message que je lui avais envoyé. - Ma belle Maria, sympa de ta part de m'inviter chez toi, oui tu as raison, tu risques de ne pas dormir beaucoup, je ne m'inquiète pas car tu es en grande forme avec ta gymnastique, rien que de t'écrire et je pense déjà à toi, tu es unique en ton genre et tu me plais de plus en plus, je t'embrasse partout, ton Simon -. J'entendis le bruissement m'indiquant l'envoi de mon texte et une minute plus tard, je reçus sa réponse. - Mon chéri, tu as écrit que je te plais de plus en plus, je te rassure, moi aussi tu me plais terriblement, tu es encore très jeune et pourtant je me sens si bien dans tes bras, tu pourras m'embrasser partout, gros bisou, ta petite Maria -.
La lecture de son dernier message m'avait donné satisfaction. Ma mère m'avait préparé mes affaires en me souhaitant une bonne semaine chez ma grand-mère.
SAMEDI
A dix-huit heures et des brouettes, j'avais aperçu au loin ma grande brune. Nous nous étions salués en nous faisant la bise, puis un petit smack pour conclure. J'avais lu sur le visage de Maria sa joie de me revoir. Par chance, elle avait parqué la voiture de sa patronne dans l'une des rues adjacentes de la station de chemin de fer. Elle portait une jupe courte avec des escarpins à sandales. Rien qu'en scrutant ses gambilles musclées et déjà, mon sexe s'était mis en mode alerte. Au cours du trajet, Maria m'avait expliqué les difficultés que rencontrait ma grand-mère pour se déplacer. La brave femme s'était munie de deux cannes et n'arrivait plus à monter les escaliers. En sortant du véhicule, la maman de trois enfants s'était approchée de moi avec un sourire en coin.
— Pourquoi tu rigoles ? l'interrogeai-je en lui ceinturant la taille.
— T'as qu'à soulever ma jupe mon chéri, me suggéra-t-elle en élevant ses bras pour m'entourer la nuque.
— T'as qu'à soulever ma jupe mon chéri, me suggéra-t-elle en élevant ses bras pour m'entourer la nuque.
J'avais retroussé son habit et j'avais plaqué mes mains sur ses fesses nues. Ma belle Portugaise n'avait pas suivi ses propres recommandations. Elle qui m'avait assuré qu'elle garderait ses sous-vêtements en présence de sa patronne, les avait ôtés tout simplement. Je ne m'étais pas privé de lui peloter son joli petit cul en l'embrassant langoureusement. Durant notre baiser, ma promise avait fermé ses yeux. Elle avait enroulé sa langue à la mienne en me frottant le cou. Au terme de notre étreinte, ma grande brune m'avait murmuré son engouement de dormir avec moi dès ce soir.
— Tu vas me faire encore des câlins dans la nuit mon chéri.
— Il y a de grandes chances, t'es tellement sexy, la flattai-je en lui donnant un smack.
— Ah je dois être sûrement très sexy parce que quand tu viens chez moi, tu n'arrêtes pas !
— Et toi tu ne dis jamais non ! blaguai-je en portant ma valise.
— Il y a de grandes chances, t'es tellement sexy, la flattai-je en lui donnant un smack.
— Ah je dois être sûrement très sexy parce que quand tu viens chez moi, tu n'arrêtes pas !
— Et toi tu ne dis jamais non ! blaguai-je en portant ma valise.
Mamie avait levé les bras en l'air en constatant ma présence. La vielle dame était fatiguée et m'avait raconté à son tour ses problèmes pour marcher. Je lui avais proposé d'installer un monte escalier électrique. Elle m'avait répondu que ce type de système devait être onéreux. Je lui avais répondu que je contacterais des entreprises locales pour établir des devis. La femme de ménage faisant office de servante, nous avait apporté des rafraîchissements. Cette dernière en me tendant mon verre, m'avait lancé un regard appuyé.
— Maria, je sors ce soir, si vous le souhaitez je peux vous déposer chez vous, c'est sur mon chemin.
— C'est très gentil à vous monsieur Simon, vous vous rappelez de mon adresse ?
— Oui, je m'en rappelle.
— C'est très gentil à vous monsieur Simon, vous vous rappelez de mon adresse ?
— Oui, je m'en rappelle.
Mamie m'avait demandé s'il s'agissait de mon copain imaginaire. Je lui avais répondu que oui, et je l'avais informé que je serais de retour demain en fin d'après-midi. Curieuse, elle m'avait posé une question somme toute logique, à savoir pourquoi je ne sortais que le samedi soir. Elle avait rajouté pourquoi je restais cloîtré toute la semaine chez elle. Je ne m'étais pas démonté en lui fournissant une explication réaliste. Les sorties en boîte ne m'intéressaient pas en dehors des week-ends pour une bonne raison. La plupart des gens qui se rendaient en discothèque en dehors du samedi, n'étaient que des touristes qui ne pensaient qu'à boire. Mon argument avait tenu la route puisque ma grand-mère m'avait félicité en louant ma maturité pour mon jeune âge.
A dix-neuf heures, son employée s'était présentée avec son sac à main pour partir avec moi. J'avais embrassé mamie avant de m'en aller. La brave femme m'avait remis un petit billet pour me payer mon entrée en boîte de nuit. Elle ne se doutait pas que j'allais ramener sa femme de ménage chez elle et que j'allais y rester. Elle était loin de s'imaginer que son employée modèle allait forniquer avec son propre petit-fils dès ce soir.
La circulation en ce mois de juillet s'était avérée compliquée. Ma grande brune avait râlé jusqu'à notre arrivée au bas de son immeuble. Il était près de vingt et une heures et selon Maria, notre soirée était gâchée. Elle avait cherché du courrier dans sa boîte aux lettres et j'avais constaté les dégradations du hall. L'ascenseur était tombé en panne depuis deux semaines, et n'avait toujours pas été réparé. En poussant la porte d'entrée, Maria avait posé son sac à main sur un petit meuble. Elle avait accroché son trousseau de clefs au mur. Elle avait échangé un smack avec moi et m'avait annoncé qu'elle allait se changer. Pendant ce temps, elle m'avait suggéré de chercher dans son frigo une bouteille de rosé au frais et de m'installer sur son balcon. J'avais disposé deux verres et je les avais remplis de vin. Au bout de longues minutes, ma séduisante quinqua était réapparue dans une dégaine inattendue compte tenu de son âge. Elle avait retenu mon compliment à son égard. Je lui avais formulé qu'elle était sexy, et afin de me le prouver, celle qui était devenue grand-mère s'était pointée habillée uniquement de son haut de pyjama. Chaussée de ses sandales, ma séduisante quinqua s'était assise sur le coussin de sa chaise.
— Je me suis mise à l'aise Simon, me signala-t-elle en goûtant son rosé.
— Montre-moi, lui rétorquai-je avide de la voir dans le plus simple appareil.
— Roo !
— Montre-moi, lui rétorquai-je avide de la voir dans le plus simple appareil.
— Roo !
Elle déboutonna sa veste et dispersa les pans. Elle replia l'une de ses jambes sur l'assise de son siège qu'elle écarta légèrement. La mère de famille me dévoila non seulement ses seins reposés, mais également sa chatte pleine de poils noirs et blancs. Gênée d'être examinée de la sorte par une jeune gars de dix-neuf ans, elle toussota et tritura son verre. Fort de son statut de femme mûre, elle but son rosé et croisa ses gambilles pour me signifier que le spectacle était terminé.
— Je t'ai entendu parler avec madame votre grand-mère, vous voulez acheter un monte-escalier ? m'interrogea-t-elle en agitant sa cheville.
— Ouais, mais pour le poser, ce sera pas avant septembre.
— Septembre ! pff ! ce sera trop tard, elle a trop de mal à marcher.
— T'as une solution ma p'tite Maria ?
— Je pourrais lui donner ma chambre en attendant, elle n'aurait plus besoin d'aller à l'étage.
— Et tu dormirais où ?
— J'occuperais sa chambre et puis comme ça, je serais près de la tienne, supposa-t-elle en avalant du vin.
— Ce serait super cool, tu me rejoindras dans mon lit.
— Te rejoindre ? je travaille pour madame votre grand-mère, pas pour toi Simon ! s'énerva-t-elle en quittant sa chaise.
— Ouais, mais pour le poser, ce sera pas avant septembre.
— Septembre ! pff ! ce sera trop tard, elle a trop de mal à marcher.
— T'as une solution ma p'tite Maria ?
— Je pourrais lui donner ma chambre en attendant, elle n'aurait plus besoin d'aller à l'étage.
— Et tu dormirais où ?
— J'occuperais sa chambre et puis comme ça, je serais près de la tienne, supposa-t-elle en avalant du vin.
— Ce serait super cool, tu me rejoindras dans mon lit.
— Te rejoindre ? je travaille pour madame votre grand-mère, pas pour toi Simon ! s'énerva-t-elle en quittant sa chaise.
Son programme avait été bouleversé avec notre arrivée tardive. Ma grande brune vivait seule et était habituée à sa routine quotidienne. Bref, elle était perturbée. Elle avait faire cuire des pâtes en ajoutant une sauce tomate. Elle avait dressé la table dans sa salle à manger et après quelques minutes, elle m'avait appelé pour me dire que c'était prêt. Ma séduisante quinqua m'avait servi en fronçant les sourcils. Tout en mangeant, je lui avais servis du vin et j'avais engagé la conversation au sujet de ses filles, notamment celle qui venait d'avoir un petit garçon.
— Comment va Livia depuis son accouchement ?
— Elle était fatiguée.
— C'est normal, elle va récupérer, elle est jeune, analysai-je en commettant un impair.
— Livia est jeune et c'est avec toi qu'elle devrait être, je me demande ce que tu fais ici Simon ! pesta-t-elle en vidant son verre.
— T'en veux ? lui proposai-je en inclinant la bouteille vers son verre.
— Oui mais c'est le dernier, je ne bois jamais sauf avec madame votre grand-mère.
— Elle était fatiguée.
— C'est normal, elle va récupérer, elle est jeune, analysai-je en commettant un impair.
— Livia est jeune et c'est avec toi qu'elle devrait être, je me demande ce que tu fais ici Simon ! pesta-t-elle en vidant son verre.
— T'en veux ? lui proposai-je en inclinant la bouteille vers son verre.
— Oui mais c'est le dernier, je ne bois jamais sauf avec madame votre grand-mère.
A la fin du dîner, j'étais venu en aide à ma belle Portugaise pour débarrasser la vaisselle. D'humeur bougonne, elle lavait chaque assiette puis les couverts sans un mot. Elle avait détaché son tablier et s'était avancée vers moi, vêtue de son vêtement de nuit. Elle avait esquissé un sourire et avait sans doute réalisé son comportement exécrable à mon égard. Elle s'était figée devant moi, tête basse.
— J'suis pas très sympa avec toi mon chéri, s'excusa-t-elle en posant ses doigts fins sur mon épaule.
— T'as eu une journée difficile, ce sont des choses qui arrivent, la rassurai-je en lui passant la main sous son menton.
— Tu es un garçon facile à vivre Simon, me déclara-t-elle en relevant sa frimousse.
— Et toi t'es très séduisante, ajoutai-je en lui déboutonnant sa veste.
— Toi tu veux aller dans la chambre, mais avant, on va aller faire la toilette, m'imposa-t-elle en me parlant tel un gosse.
— T'as eu une journée difficile, ce sont des choses qui arrivent, la rassurai-je en lui passant la main sous son menton.
— Tu es un garçon facile à vivre Simon, me déclara-t-elle en relevant sa frimousse.
— Et toi t'es très séduisante, ajoutai-je en lui déboutonnant sa veste.
— Toi tu veux aller dans la chambre, mais avant, on va aller faire la toilette, m'imposa-t-elle en me parlant tel un gosse.
Elle se dirigea vers la salle de bains et commença par se brosser les dents. En se rinçant la bouche, Maria me somma d'en faire de même. Je m'exécutai à ses côtés tandis qu'elle se peignait sa tignasse. Elle rangea son accessoire et se positionna derrière moi. Elle baissa mon froc puis mon caleçon, et s'adressa à moi à travers la glace.
— Tu pars demain après-midi mon petit chéri ? m'interrogea-t-elle en me caressant mon torse.
— En fin d'après-midi, lui précisai-je en reposant le verre sur la tablette.
— J'ai de la chance d'être avec un beau garçon comme toi, me susurra-t-elle en descendant ses mains le long de mes pectoraux.
— C'est pas de la chance Maria ! objectai-je tandis qu'elle m'enveloppa mon sexe rigide avec la main.
— Si c'est d'la chance, insista-t-elle en frottant sa poitrine contre mon dos.
— En fin d'après-midi, lui précisai-je en reposant le verre sur la tablette.
— J'ai de la chance d'être avec un beau garçon comme toi, me susurra-t-elle en descendant ses mains le long de mes pectoraux.
— C'est pas de la chance Maria ! objectai-je tandis qu'elle m'enveloppa mon sexe rigide avec la main.
— Si c'est d'la chance, insista-t-elle en frottant sa poitrine contre mon dos.
Je ne m'étais pas trompé à son sujet. Ma grande brune me démontrait dans l'instant présent sa formidable libido à cinquante ans passés. D'un commun accord, nous étions sortis de la petite pièce. En nous retrouvant dans sa chambre, la toute jeune grand-mère qu'elle était tapota sur son oreiller et s'étendit sur les draps blancs. Elle se plaça au bord du lit et éloigna ses cuisses en me dévoilant sa belle chatte poilue. La maman de Livia me lança un regard sans ambiguïté. Je m'agenouillai face à elle et j'examinai sa féminité sous toutes les coutures. Pour attiser mon désir à son égard, ma belle Portugaise creusa son ventre en gonflant sa cage thoracique. Je m'extasiai à haute voix devant sa plastique éblouissante.
— Bah ma grande ! t'as peut-être cinquante-deux ans, mais t'es encore drôlement bien foutue pour ton âge ! m'exclamai-je en parsemant de baisers sa vulve appétissante.
— Si tu le dis, me répondit-elle sur un ton blasé.
— Si tu le dis, me répondit-elle sur un ton blasé.
Campée sur ses coudes, Maria ne manqua pas une miette de ma partition. Elle m'observa lui lécher sa source avec gourmandise. Ma langue passa sur ses lèvres charnues et se cala sur son point culminant. Je dorlotai sans relâche cet organe sensible, tantôt en l'effleurant, tantôt en tournoyant autour. Entre ses muqueuses vaginales, je lui insérai dans le même temps mon doigt chargé de salive. Sans me presser, j'exerçai de faibles pressions sur la paroi antérieure de son orifice, lequel m'inondait la main de ses sécrétions intimes. Ma belle Portugaise commença à trembler, synonyme d'une jouissance en devenir. En lui pratiquant une friction intempestive, son beau visage grimaça.
— Hmm ! hmmm ! s'étouffa-t-elle en contractant ses abdominaux
— Oui, oui ma grande, l'encourageai-je en prolongeant ma stimulation.
— Aaargh ! hurla-t-elle en m'expulsant un liquide tiède en pleine figure.
— Ca va, ça va, la calmai-je en ralentissant mes mouvements dans sa fente dilatée.
— Huuuum, gémit-elle en s'affalant sur les draps froissés.
— Oui, oui ma grande, l'encourageai-je en prolongeant ma stimulation.
— Aaargh ! hurla-t-elle en m'expulsant un liquide tiède en pleine figure.
— Ca va, ça va, la calmai-je en ralentissant mes mouvements dans sa fente dilatée.
— Huuuum, gémit-elle en s'affalant sur les draps froissés.
Maria était déboussolée. Désormais, je dégustais à ma guise le vagin agonisant de la mère de famille. Dans un instinct primitif, l'intéressée avait élevé ses jambes me permettant ainsi d'accéder à son second orifice. L'orifice en question était au cœur de mes préoccupations. Qualifié de sale par sa propriétaire dans un premier temps, son avis avait changé. Elle tolérait, voire appréciait dorénavant ce contact bucco-anal de ma part.
Maria était parvenue à s'appuyer sur ses coudes, et assistait presque impuissante à mes échanges entre ma langue agile et son anus immaculé. Je lui avais écarté les fesses à l'aide de mes mains pour mieux batifoler avec son sphincter. Celui-ci, couvert de ma salive brillait de mille feux. La maman de trois enfants m'observait avec mon visage enfoui au fond de son cul. Elle ne parlait pas, mais était ravie intérieurement de me plaire autant. Ma séduisante quinqua m'avait accordé un long moment à lui cajoler son formidable derrière, et avait estimé temps de franchir l'étape suivante.
Maria était parvenue à s'appuyer sur ses coudes, et assistait presque impuissante à mes échanges entre ma langue agile et son anus immaculé. Je lui avais écarté les fesses à l'aide de mes mains pour mieux batifoler avec son sphincter. Celui-ci, couvert de ma salive brillait de mille feux. La maman de trois enfants m'observait avec mon visage enfoui au fond de son cul. Elle ne parlait pas, mais était ravie intérieurement de me plaire autant. Ma séduisante quinqua m'avait accordé un long moment à lui cajoler son formidable derrière, et avait estimé temps de franchir l'étape suivante.
— Eu quero-te, me murmura-t-elle signifiant j'ai envie de toi dans sa langue natale.
J'étais monté sur lit et pendant cet instant, Maria s'était déplacée au centre. Je m'étais agenouillé face à elle. Elle m'avait souri en dispersant ses gambilles. Ma séduisante quinqua n'avait pas menti, elle avait bel et bien envie de se faire baiser. Elle avait plié en deux son oreiller en le disposant derrière la tête et de ce fait, elle n'avait plus qu'à observer son accouplement avec moi. J'avais posté mon phallus à l'entrée de son vagin aux lèvres charnues luisantes. En l'introduisant, la femme de ménage de mamie me dévora des yeux et exprima son ressenti à voix basse.
— Oh oui, oh mon Simon, me murmura-t-elle en savourant la présence de son jeune mâle dans son bas-ventre.
Je connaissais les préférences sexuelles de ma belle Portugaise. Ainsi, je l'avais limé en douceur et cette dernière ne m'avait pas quitté des yeux. La mère de famille affrontait mon regard, en étant consciente qu'elle s'accouplait avec un jeune gars plus jeune que son propre fils. J'avais soulevé son bassin en lui attrapant les hanches. Elle s'était laissée faire, ravie d'être possédée de la sorte. J'avais calé mon phallus dans son orifice en la bloquant contre moi, et je lui avais intimé l'ordre d'entreprendre des mouvements. Je voulais voir ma grande brune m'obéir dans un plaisir égoïste. Ma toute jeune grand-mère s'en était acquittée et mouvait son bassin langoureusement en respectant mes consignes.
— Fais plus lentement, exigeai-je en lui caressant le ventre.
— Comme ça ? m'interrogea-t-elle en effectuant des rotations du bas de son corps.
— Oui, continue ma p'tite Maria, approuvai-je en lui câlinant sa touffe de poils noirs et blancs.
— Comme ça ? m'interrogea-t-elle en effectuant des rotations du bas de son corps.
— Oui, continue ma p'tite Maria, approuvai-je en lui câlinant sa touffe de poils noirs et blancs.
La maman de Juan, adepte de gymnastique exécutait des déplacements circulaires de son bassin, lesquels s'avéraient particulièrement jouissifs. Elle s'exhibait devant moi entièrement nue, et gérait la fréquence des pénétrations de mon sexe dans sa source. Pendant une bonne dizaine de minutes, Maria m'avait stimulé, pas peu fière de plaire à un type de mon âge. De mon côté, j'avais excité ma belle Portugaise et pas qu'un peu. Je lui avais dorloté le haut de sa vulve par alternance, puis en insistant, elle n'avait pas résisté bien longtemps. Ma grande brune s'était cambrée et j'avais récupéré la direction des opérations. J'avais enchainé par un va-et-vient endiablé et ma partenaire de luxe avait succombé sous mes coups de butoirs. Je m'étais délecté en regardant cette femme de cinquante-deux ans se tortiller dans tous les sens sous mes propres yeux. Elle avait joui sans cacher son plaisir en arrachant des gémissements dans toute la pièce. Essoufflée, les traits tirés, elle n'en n'était que plus belle. Elle m'avait ensuite regardé me tordre en elle, et s'était laissée féconder avec un engouement contagieux. Epuisé, je m'étais écroulé en m'allongeant à ses côtés.
— Pff Simon ! é um arco-íris avec toi ! se réjouit-elle en comparant notre étreinte à un arc-en-ciel.
— Et toi t'es une sacrée petite baiseuse ma belle Maria ! lui rétorquai-je en lui saisissant la main.
— Roo il ne faut pas dire des choses comme ça, objecta-t-elle en entrelaçant ses doigts dans les miens.
— Oh la vache ! c'que c'est bon avec toi, renchéris-je tandis qu'elle s'était penchée sur moi.
— Maintenant, on va dormir mon petit chéri, me suggéra-t-elle en me donnant un smack.
— Et toi t'es une sacrée petite baiseuse ma belle Maria ! lui rétorquai-je en lui saisissant la main.
— Roo il ne faut pas dire des choses comme ça, objecta-t-elle en entrelaçant ses doigts dans les miens.
— Oh la vache ! c'que c'est bon avec toi, renchéris-je tandis qu'elle s'était penchée sur moi.
— Maintenant, on va dormir mon petit chéri, me suggéra-t-elle en me donnant un smack.
Ma séduisante quinqua s'était blottie contre moi et s'était endormie pour un sommeil bien mérité. Maria se comportait avec moi telle une compagne, et en avait oublié l'écart d'âge nous séparant durant nos rapports sexuels. J'avais éveillé ses sens et je la soupçonnais de ressentir des sentiments à mon égard. Pour ma part, je la considérais comme une conquête de vacances.
DIMANCHE
Le mois de juillet n'était pas à proprement parler caniculaire, mais la température clémente nous avait permis de dormir sans être couverts de draps. Ainsi, dès mon réveil, j'avais contemplé celle avec qui je venais de passer la nuit. L'intéressée s'était couchée de côté et j'admirai sa silhouette, notamment ses hanches et sa chute de reins. Je lui avais effleuré la peau douce de sa cuisse occasionnant une grogne matinale de ma promise. Elle s'était retournée et les rayons du soleil aidant, elle avait pu jeter un coup d'œil à sa montre. En réalisant qu'il était déjà huit heures du matin, elle avait pesté contre elle-même.
— Merda, je ne devrais pas être au lit à cette heure ! râla-t-elle en s'étirant de tout son corps.
Merda ou merde, qu'importe, la maman de trois enfants s'était étirée érotiquement. La garce était déjà hyper bandante et ce, dès la première heure de la journée. Elle s'était appuyée sur ses coudes pour venir me faire un smack. Mal réveillée, elle avait les yeux bouffis et accusait ses cinquante-deux ans. Elle m'excitait encore plus avec ses cheveux en bataille. J'avais envie de ma la monter.
— Viens, lui suggérai-je en lui dégageant le front.
— Maintenant ? s'étonna-t-elle en se mettant accroupie.
— T'es super sexy le matin, lui déclarai-je avec mon sexe dressé au plafond.
— Ah je dois être super sexy comme tu dis ! tu ne tiens plus mon chéri, analysa-t-elle en enveloppant ma verge de ses doigts fins.
— A peine que j'tiens plus !
— Ne t'énerve pas Simon, me conseilla-t-elle en me branlant lentement.
— Oh c'est cool, continue.
— Avant, je dois déjeuner, m'informa-t-elle en s'inclinant vers mon bas-ventre.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Chuuut, ta belle Maria va te faire du bien, me chuchota-elle en m'infantilisant.
— Maintenant ? s'étonna-t-elle en se mettant accroupie.
— T'es super sexy le matin, lui déclarai-je avec mon sexe dressé au plafond.
— Ah je dois être super sexy comme tu dis ! tu ne tiens plus mon chéri, analysa-t-elle en enveloppant ma verge de ses doigts fins.
— A peine que j'tiens plus !
— Ne t'énerve pas Simon, me conseilla-t-elle en me branlant lentement.
— Oh c'est cool, continue.
— Avant, je dois déjeuner, m'informa-t-elle en s'inclinant vers mon bas-ventre.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Chuuut, ta belle Maria va te faire du bien, me chuchota-elle en m'infantilisant.
Elle approcha son visage du jeune phallus et joignit ses lèvres pour y déposer un baiser sur la pointe. Elle exerça une pression sur le jeune mâle et tira sa langue qu'elle plaça sur le gland en tournoyant sur le méat urinaire. Ma grande brune me lança un regard et lécha mon sexe jusqu'en bas. Elle conclut par une sorte de smack sur le bout de ma verge.
— Bon, je vais déjeuner Simon.
— Tu le referas ?
— J'aime le faire uniquement quand j'ai des sentiments pour un garçon, me répondit-elle coquine à souhait.
— Et donc ?
— Je prépare le café.
— Tu le referas ?
— J'aime le faire uniquement quand j'ai des sentiments pour un garçon, me répondit-elle coquine à souhait.
— Et donc ?
— Je prépare le café.
Elle avait enfilé la veste de son pyjama et avait chaussé ses sandales. Avant de quitter la pièce, elle avait porté sa main à sa bouche et avait soufflé dessus pour m'envoyer un bisou factice. Puis elle s'était éloignée dans la salle à manger. J'avais conservé une attitude mature. En effet, je m'étais levé sans précipitation, j'avais mis mon caleçon et je l'avais rejointe d'un pas léger. Ma belle Portugaise était attablée et mangeait ses fameuses céréales. Je m'étais servi un café et heureusement pour moi, mon sexe avait retrouvé un aspect présentable. Ma quinquagénaire avait affirmé son statut de femme mûre en calmant mes ardeurs à sa manière. J'étais resté debout et Maria qui avait terminé son bol, recroquevilla son index pour m'indiquer de venir vers elle.
— Tu as bien dormi ? me demanda-t-elle en quittant sa chaise.
— Oui, tu m'excites le matin, lui répondis-je en l'attrapant par la main.
— Han ! tu es insupportable Simon quand t'as quelque chose en tête ! me blâma-t-elle en secouant la tête de gauche à droite.
— J'adore avec toi, lui avouai-je en lui filant un smack.
— Oh va t'asseoir dans le canapé et retire ton caleçon, m'ordonna-t-elle.
— Oui, tu m'excites le matin, lui répondis-je en l'attrapant par la main.
— Han ! tu es insupportable Simon quand t'as quelque chose en tête ! me blâma-t-elle en secouant la tête de gauche à droite.
— J'adore avec toi, lui avouai-je en lui filant un smack.
— Oh va t'asseoir dans le canapé et retire ton caleçon, m'ordonna-t-elle.
Presque penaud, je m'étais plié à ses ordres. Je m'étais installé dans son divan et j'avais ôté mon sous-vêtement. Ma grande brune avait marché jusqu'à moi avec sa veste à moitié boutonnée. Elle s'était mise à genoux entre mes jambes et avait posé ses doigts sur mon membre. Les corps caverneux de ce dernier s'étaient remplis de sang à la vue de sa femelle favorite. Ma belle Portugaise avait examiné mon organe sexuel s'élargir et se durcir. Etant la cause principale de ce phénomène, elle en tira une vanité certaine.
— Oh là là ! mais dès que me tu vois, tu bandes mon petit chéri, se vanta-t-elle d'un air amusé.
— Tu m'étonnes ! lui confirmai-je en donnant une impulsion à mon sexe.
— Hé tu t'impatientes ! s'exclama-t-elle en mettant son menton près de ma verge.
— Allez, vas-y, quoi.
— Tu te rappelles de c'que j't'ai dit dans la chambre Simon ? me questionna-t-elle en postant mon phallus sous ses narines.
— Tu suces quand t'as des sentiments, lui répondis-je en sentant son souffle.
— J'ai dit j'aime sucer un garçon quand j'ai des sentiments, me précisa-t-elle en me lançant un regard significatif.
— Et alors ma grande ?
— Avec toi, ça va être très facile, m'assura-t-elle en me souriant.
— Tu m'étonnes ! lui confirmai-je en donnant une impulsion à mon sexe.
— Hé tu t'impatientes ! s'exclama-t-elle en mettant son menton près de ma verge.
— Allez, vas-y, quoi.
— Tu te rappelles de c'que j't'ai dit dans la chambre Simon ? me questionna-t-elle en postant mon phallus sous ses narines.
— Tu suces quand t'as des sentiments, lui répondis-je en sentant son souffle.
— J'ai dit j'aime sucer un garçon quand j'ai des sentiments, me précisa-t-elle en me lançant un regard significatif.
— Et alors ma grande ?
— Avec toi, ça va être très facile, m'assura-t-elle en me souriant.
Ma séduisante quinqua sortit sa langue et la serpenta tout le long de mon membre. Elle lécha le jeune phallus de bas en haut, puis elle repoussa quelques cheveux noirs derrière son oreille. Elle empoigna ma verge chargée de salive et la dirigea à sa bouche. La mère de famille me fixa dans le blanc des yeux et accola ses lèvres majestueuses à mon gland. Avec une lenteur calculée, ma belle Portugaise aspira son jeune mâle progressivement dans un silence religieux. Elle l'entraina jusqu'au fond de sa gorge et me plaqua ses deux mains sur mon torse. Maria conserva son beau regard dans le mien. La maman de trois enfants entra dans une véritable communion sexuelle en gardant mon sexe dans la chaleur de sa cavité buccale durant une longue minute. Avec paresse, elle libéra le grand phallus qui s'extirpa en douceur de ses dents blanches.
— Alors mon chéri ? m'interrogea-t-elle en me branlant.
— T'es super douée Maria ! m'émerveillai-je des sensations qu'elle m'avait procurées.
— Merci, me répondit-elle en léchouillant mon gland.
— T'es super douée Maria ! m'émerveillai-je des sensations qu'elle m'avait procurées.
— Merci, me répondit-elle en léchouillant mon gland.
Sans complexe, ma grande brune engagea à nouveau ma verge à l'intérieur de sa bouche en pinçant ses lèvres. Je sentis sa langue chaude tourner autour de mon gland en ayant cette folle impression qu'elle roulait un patin à mon propre sexe. La maman de Juan creusa ses joues et pompa son jeune mâle sans relâche. J'étais sidéré par sa façon de me pratiquer une fellation. J'en étais arrivé à la conclusion suivante : la femme de ménage de ma grand-mère me suçait comme une reine. L'intéressée avait fini par rendre sa liberté à sa proie qu'elle l'avait léchée amoureusement.
— Je vais pas jusqu'au bout mon chéri, m'annonça-t-elle en se levant avec difficultés.
— Pourquoi ?
— Parce que j'l'ai jamais fait ! m'explique-t-elle en se séparant de sa veste de pyjama.
— Tu pourras peut-être faire une exception pour moi, supposai-je alors qu'elle enjamba mes cuisses.
— Sûrement pas ! je l'ai jamais fait à Rodrigo et c'est pas avec toi que j'vais commencer, m'avisa-t-elle en acheminant ma verge à son entrejambe.
— Je comprends, viens, viens ma p'tite Maria à moi, lui murmurai-je en la maintenant par les hanches.
- Oh Simon, mon Simon, s'ébahit-elle du plaisir de s'accoupler avec moi.
— Ah oui, me pâmai-je en percevant mon membre s'introduire dans la chaleur intime de ma grande brune.
— Pourquoi ?
— Parce que j'l'ai jamais fait ! m'explique-t-elle en se séparant de sa veste de pyjama.
— Tu pourras peut-être faire une exception pour moi, supposai-je alors qu'elle enjamba mes cuisses.
— Sûrement pas ! je l'ai jamais fait à Rodrigo et c'est pas avec toi que j'vais commencer, m'avisa-t-elle en acheminant ma verge à son entrejambe.
— Je comprends, viens, viens ma p'tite Maria à moi, lui murmurai-je en la maintenant par les hanches.
- Oh Simon, mon Simon, s'ébahit-elle du plaisir de s'accoupler avec moi.
— Ah oui, me pâmai-je en percevant mon membre s'introduire dans la chaleur intime de ma grande brune.
Elle replia ses gambilles sur les coussins en les disposant de chaque côté. En lui enlaçant la taille, Maria me sourit et m'entoura les épaules avec ses bras. Je galochai ma toute jeune grand-mère qui accueillit ma langue dans sa bouche. Elle balança ses hanches et accepta mes caresses sur tout son corps. Elle me donna un smack et poussa sur ses cuisses pour effectuer des mouvements ascensionnels. De la sorte, à chacune de ses montées, ma grande brune me frottait ses nibards moelleux sur mon torse et à chaque descente, je la congratulais d'un long baiser. La garce raffolait de ce type d'étreinte romantique et se mouvait dans une harmonie parfaite. Je lui maintenais les hanches et je lui dictais la cadence dans une osmose parfaite. Celle qui avait l'âge de ma mère se montrait toute docile. Fatalement, l'un ou l'autre allait recevoir une montée de plaisir et ce qui devait arriver arriva. Je bloquai la poitrine de ma séduisante quinquagénaire en lui ceinturant la taille. Cette dernière colla sa joue contre la mienne, consciente que je jouissais en elle.
— Oui Simon, n'arrête plus mon amour, me souffla-t-elle en subissant mes coups brusques.
— Oooorgh, grognai-je en serrant Maria dans mes bras.
— Hmmm, gémit-elle en déplaçant son visage vers le mien.
— Oooorgh, grognai-je en serrant Maria dans mes bras.
— Hmmm, gémit-elle en déplaçant son visage vers le mien.
Ma grande brune m'appuya sur la nuque et m'embrassa à pleine bouche. Elle chaloupa son bassin avec légèreté en poursuivant son étreinte buccale. Peu à peu, notre coït passionné se transforma en un ébat de tendresse. Ma belle Portugaise me lança le regard d'une femme comblée et posa son front contre le mien. Bien qu'essoufflé, je me confiai à ma toute jeune grand-mère.
— Ca devient de plus en plus génial avec toi ma p'tite Maria.
— Oui, c'est, comment dire, c'est très fort entre nous, m'avoua-t-elle en me faisant un smack
— J'aime c'qu'on vient de faire.
— Tu n'es pas le seul Simon, tu voudras recommencer ? me demanda-t-elle en me passant la main sur la joue.
— Dès que j'te vois, je..
— T'as envie de moi mon petit chéri, c'est normal à ton âge, j'ai un peu de travail et dès que j'ai fini, on ira dans ma chambre, me promit-elle le visage radieux.
— Oui, c'est, comment dire, c'est très fort entre nous, m'avoua-t-elle en me faisant un smack
— J'aime c'qu'on vient de faire.
— Tu n'es pas le seul Simon, tu voudras recommencer ? me demanda-t-elle en me passant la main sur la joue.
— Dès que j'te vois, je..
— T'as envie de moi mon petit chéri, c'est normal à ton âge, j'ai un peu de travail et dès que j'ai fini, on ira dans ma chambre, me promit-elle le visage radieux.
Ma grande brune avait nettoyé son appartement durant la matinée. Elle avait lavé du linge sale qu'elle avait suspendu sur son balcon. Elle avait été tellement occupée qu'elle était restée avec sa veste de pyjama. Peu avant midi, elle était partie se doucher et en était ressortie les cheveux mouillés. En se les séchant, elle m'avait proposé d'aller boire un verre près de chez elle. Le coin étant malfamé dans les environs, elle m'avait conseillé de s'y rendre en voiture. Elle s'était vêtue d'une jupe courte et d'un simple teeshirt. En fermant sa porte d'entrée, elle s'était retournée vers moi en m'enlaçant dans le couloir.
— C'est la première fois depuis dix ans que je sors avec quelqu'un mon chéri.
— Alors je t'invite à déjeuner dans ce cas, lui proposai-je en lui filant un smack.
— Super ! s'enthousiasma-t-elle heureuse de ma petite idée.
— Alors je t'invite à déjeuner dans ce cas, lui proposai-je en lui filant un smack.
— Super ! s'enthousiasma-t-elle heureuse de ma petite idée.
Elle m'avait indiqué un restaurant italien. Nous étions installés en terrasse, laquelle était protégée par de grands platanes. Nous avions bu en apéritif un kir cassis et tradition oblige, nous avions commandé deux pizzas et une bouteille de rosé. Contrairement à Maria, j'avais modéré ma consommation d'alcool puisque je conduisais au retour. Ma grande brune m'avait raconté pendant notre repas, l'importance qu'elle accordait à la confiance quand elle était en couple. Désormais, elle employait le mot couple pour nommer notre relation. Elle avait abordé le sujet de la sexualité sans détour. De son propre avis, un rapport sexuel réussi résultait de la rencontre de deux êtres qui s'attiraient mutuellement. Maria ne croyait pas au coup de foudre. Un homme lui plaisait quand il réunissait trois facteurs, la beauté physique, l'intelligence et l'humour. En énonçant les trois critères, elle m'avait lancé un regard appuyé. Elle avait fini par m'avouer qu'elle ressentait à mon égard des sentiments profonds. J'avais payé l'addition et en retournant à la voiture, ma belle Portugaise s'était montrée aguicheuse en employant un vocabulaire que je ne lui connaissais pas.
— Je te remercie mon chéri, c'était très bon, me déclara-t-elle en posant ses mains sur mes épaules.
— Si ça t'a fait plaisir, c'est le principal.
— J'aurais aimé passer la nuit avec toi ce soir, c'est con ! regretta-t-elle en me donnant un smack.
— On se voit demain de toute façon, lui rappelai-je en l'enlaçant par la taille.
— Oui, tu pourras me baiser derrière les rosiers, tu pourras me baiser pendant des heures, m'affirma-t-elle d'une voix suave.
— J'te ferai des bisous partout.
— Oui, partout mon chéri.
— Si ça t'a fait plaisir, c'est le principal.
— J'aurais aimé passer la nuit avec toi ce soir, c'est con ! regretta-t-elle en me donnant un smack.
— On se voit demain de toute façon, lui rappelai-je en l'enlaçant par la taille.
— Oui, tu pourras me baiser derrière les rosiers, tu pourras me baiser pendant des heures, m'affirma-t-elle d'une voix suave.
— J'te ferai des bisous partout.
— Oui, partout mon chéri.
Un véhicule s'était parqué et avait interrompu notre étreinte. Peu importe, j'avais démarré le moteur et nous étions rentrés à l'appartement directement. Ma grande brune avait suspendu ses clefs au mur. Elle m'avait proposé de boire un verre dans son salon avant d'aller dans sa chambre. Nous avions échangé un smack et ensuite je m'étais assis. Elle avait préparé nos cocktails et en les déposant sur la table basse, elle m'avait suggéré d'appeler mamie.
— Je dois rentrer.
— Mais je veux dormir avec toi ce soir Simon ! exigea-t-elle en levant les bras au ciel.
— C'est d'accord, j'vais appeler mamie et toi, file te changer, lui ordonnai-je en me grattant le menton.
— J'mets mon pyjama et j'arrive ! me lança-t-elle en s'éloignant à grandes enjambées.
— Mais je veux dormir avec toi ce soir Simon ! exigea-t-elle en levant les bras au ciel.
— C'est d'accord, j'vais appeler mamie et toi, file te changer, lui ordonnai-je en me grattant le menton.
— J'mets mon pyjama et j'arrive ! me lança-t-elle en s'éloignant à grandes enjambées.
J'avais tapoter sur mon portable le nom de mamie. J'avais pressé la touche pour composer le numéro de ma grand-mère. En réfléchissant, je n'en n'étais plus à un mensonge près. A la troisième tonalité, la veille dame avait décroché son téléphone. Dans l'intervalle, ma belle Portugaise était revenue avec sa veste qu'elle n'avait même pas boutonnée. Ma séduisante quinqua n'avait pas froid aux yeux. En effet, celle-ci s'était installée face à moi. Elle avait replié l'une de ses jambes sur le fauteuil et affichait ainsi sa touffe noire. Je conversais avec mamie en lui expliquant mon intention de rentrer demain matin. J'avais justifié mon retour en lui expliquant que mon pote imaginaire organisait une soirée. Par contre, je rencontrais des difficultés à me concentrer et comme si cela ne suffisait pas, Maria s'était levée pour retirer son haut de pyjama. Elle s'était avancée jusqu'à moi en tenue d'Eve. J'avais actionné le mode haut-parleur en lui indiquant de garder le silence.
— Et s'il t'arrive quelque chose mon garçon, je ne sais même pas qui prévenir, s'inquiéta mamie en toute logique.
— il ne m'arrivera rien, la rassurai-je en saisissant le bras de ma grande brune pour l'inciter à enjamber mes cuisses
— Tu peux avoir un accident de voiture, insinua mamie alors que je caressais sa femme de ménage nue sur mes genoux.
— Je conduis prudemment, lui répondis-je en pelotant les nibards de ma quinquagénaire préférée.
— Attends une minute Simon, la télé est trop forte.
— il ne m'arrivera rien, la rassurai-je en saisissant le bras de ma grande brune pour l'inciter à enjamber mes cuisses
— Tu peux avoir un accident de voiture, insinua mamie alors que je caressais sa femme de ménage nue sur mes genoux.
— Je conduis prudemment, lui répondis-je en pelotant les nibards de ma quinquagénaire préférée.
— Attends une minute Simon, la télé est trop forte.
Ma belle Portugaise n'attendit pas une minute. Elle m'entoura la nuque avec ses bras et pencha son doux visage vers le mien. Elle ouvrit sa bouche exquise et pressa ses lèvres contre les miennes. Ma toute jeune grand-mère accueillit ma langue dans son palais et me laissa lui explorer sa cavité buccale. En serrant son corps nu contre moi, elle me chuchota dans le creux de l'oreille des mots impensables.
— Si j'étais plus jeune, je te dirais que tu es l'homme de ma vie, me déclara-t-elle sur un ton solennel.
— T'as un charme fou Maria, lui affirmai-je. en me reculant pour la regarder.
— Tu me plais, tu me plais tellement Simon, me confessa-t-elle les larmes aux yeux.
— T'as un charme fou Maria, lui affirmai-je. en me reculant pour la regarder.
— Tu me plais, tu me plais tellement Simon, me confessa-t-elle les larmes aux yeux.
Le allo de mamie nous ramena à la réalité. La vieille dame s'excusa pour l'attente et acta mon retour pour demain matin. Après les salutations d'usage, je coupai mon portable et je roulai un long patin à celle qui prétendait que j'aurais pu être l'homme de sa vie. Cette dernière mit un terme à notre étreinte buccale et déplia son mètre soixante-dix pour se tenir debout. Elle me tendit la main avec un sourire en coin.
— Emmène-moi dans ma chambre mon chéri.
J'avais saisi sa main tendue et je l'avais entrainée dans la pièce souhaitée. Je m'étais déshabillé en un éclair. Mes vêtements gisaient pêle-mêle à même le sol. La mère de famille s'était allongée avec les pattes écartées en exhibant sa chatte poilue. La garce se caressait le ventre d'une manière obscène pour me signifier de la prendre. Sans me poser de questions, j'avais grimpé sur le pieu en me couchant au-dessus d'elle. Je me tenais avec les bras en m'appuyant sur mes poings, lesquels étaient disposés de chaque côté de son visage. Ma quinqua préférée avait posé ses doigts fins sur mon sexe enflé. J'employai un langage comparable au sien.
— Toi t'as envie de t'faire sauter ma grande, prétendis-je en la couvant des yeux.
— J'attends qu'ça, jubila-t-elle en écartant encore plus ses cuisses.
— J'attends qu'ça, jubila-t-elle en écartant encore plus ses cuisses.
Maria guida mon phallus à son vagin et j'inclinai le bas de mon corps pour la posséder. Sans nous quitter des yeux, nous savourâmes l'un comme l'autre cette phase intense de l'accouplement. Ma belle Portugaise me regarda en sentant ma verge progresser dans son orifice et une fois entièrement pénétrée, elle me passa la main sur la joue avec un visage admiratif.
— Meu Deus, tu es un si beau garçon Simon, me complimenta-t-elle en me caressant les fesses.
Ma belle Portugaise ne comprenait comment un jeune type aussi beau que moi, était attiré par une femme de cinquante-deux ans. En réalité, j'avais justement envie de me taper une bonne femme de son âge. Je tirais une fierté toute personnelle de faire grimper aux rideaux ma quinquagénaire préférée et surtout, de la faire jouir et de pouvoir regarder mon œuvre par la suite.
J'avais débuté mon rapport sexuel en alternant un rythme doux et un tempo élevé. La mère de famille avait fortement apprécié ma façon de la besogner. À chaque changement de cadence, je l'avais vue gémir et au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient, ses gémissements s'apparentaient davantage à de longues plaintes. Je dirigeais ma toute jeune grand-mère vers une jouissance promise. J'enchaînais des baisers sur les lèvres délicieuses et en toute sincérité, je limais ma belle quinquagénaire à moi avec une réjouissance peu commune. Je la pénétrais régulièrement pour m'étourdir de sa chaleur intime.
Sous mes lames de plaisir, elle tenta de submerger dans le creux d'une de mes vagues. La houle m'envahit et l'emporta dans son passage.
Sous mes lames de plaisir, elle tenta de submerger dans le creux d'une de mes vagues. La houle m'envahit et l'emporta dans son passage.
— Hannn ! hannn ! poussa-t-elle à bout de souffle.
Dans un cri rageur, j'accomplis la dernière phase de notre coït. Maria, bouche ouverte, endura ma jouissance en elle en s'agrippant à mes avant-bras. Mes contractions se dissipèrent peu à peu, et la maman de trois enfants me couva de ses yeux bruns. Elle porta sur moi un visage rêveur et laissa libre cours à son imagination.
— Pourquoi je te rencontre si tard Simon, é estúpido !
— C'est à dire ?
— Je suis trop vieille, tu es trop jeune, viva de merda ! s'exaspéra-t-elle toute seule.
— Mais c'est pas une vie de merde Maria, t'es super sexy pour ton âge, la rassurai-je en lui faisant un smack.
— Pff, je serais encore plus sexy si j'avais vingt ans de moins, déplora-t-elle en me frottant les bras.
— C'est à dire ?
— Je suis trop vieille, tu es trop jeune, viva de merda ! s'exaspéra-t-elle toute seule.
— Mais c'est pas une vie de merde Maria, t'es super sexy pour ton âge, la rassurai-je en lui faisant un smack.
— Pff, je serais encore plus sexy si j'avais vingt ans de moins, déplora-t-elle en me frottant les bras.
Je ne pouvais que donner raison à ma quinquagénaire. Certes elle s'entretenait physiquement, mais elle accusait un déficit considérable concernant les années nous séparant. Je lui avais proposé de nous doucher ensemble. Elle avait approuvé et s'était baladée à poil dans la salle à manger pour rejoindre la salle de bains. Nous nous étions savonnés en nous caressant nos corps gras l'un contre l'autre. Après nous être rincés, nous nous étions séchés mutuellement. Par la suite, la mère de famille était partie s'habiller dans l'autre pièce. Elle en était ressortie vêtue d'un simple tee-shirt avec des sandales aux pieds. Sa tenue vestimentaire relativement légère contrastait avec son âge. A cinquante ans passés, elle se fringuait d'une manière libertine, voire provocatrice, quitte à passer pour la dernière des salopes. En me croisant, ma belle Portugaise m'avait aguichée en cherchant des verres dans la cuisine.
— Je t'offre l'apéro mon chéri ?
— Volontiers.
— Volontiers.
Pour atteindre les verres, elle s'était mise sur la pointe des pieds, et exhibait ainsi sa paire de fesses à l'air devant moi. En les attrapant, elle m'avait adressé un regard coquin. Elle m'avait tendu la bouteille de rosé pour la déboucher.
— T'es l'homme de la maison, c'est à toi de le faire.
— Si j'suis l'homme de la maison, alors j'ai tous les droits, prétendis-je en enlevant le bouchon de liège.
— Oui Simon, tu es ici chez toi, me déclara-t-elle en se penchant pour s'emparer du plateau.
— Tu mets plus de slip ma grande ? lui demandai-je en scrutant son joli cul.
— C'est c'que tu voulais, me répondit-elle d'une voix assurée.
— Si j'suis l'homme de la maison, alors j'ai tous les droits, prétendis-je en enlevant le bouchon de liège.
— Oui Simon, tu es ici chez toi, me déclara-t-elle en se penchant pour s'emparer du plateau.
— Tu mets plus de slip ma grande ? lui demandai-je en scrutant son joli cul.
— C'est c'que tu voulais, me répondit-elle d'une voix assurée.
Ma Lisboète à moi avait emporté les apéritifs. Je m'étais assis et Maria m'avait déposé mon vin. Elle s'était installée sur la chaise d'en face. Nous avions trinqué et ma séduisante quinqua avait croisé ses jambes. Elle balançait sa cheville et en l'attrapant au vol, j'avais déchaussé son pied en le plaçant sur mes genoux. En lui câlinant ses orteils, la maman de trois enfants s'étonna de mon engouement pour cette extrémité de son corps.
— C'est agréable Simon, mais avant toi, personne ne m'a embrassé les pieds.
— T'as des pieds élancés, ils me plaisent, la complimentai-je en gardant ses phalanges dans le creux de ma main.
— Tu es un garçon original, t'as fait la même chose à tes copines ?
— Non, t'es la seule.
— Hou, je suis une femme spéciale alors ! jubila-t-elle en buvant son rosé.
— Bien sûr que t'es spécial, t'es marrante, pas chiante, et puis t'as du charme.
— C'est c'que tu m'as dit au tout début Simon, c'est à cause de mes cheveux blancs.
— Non, ça n'a rien à voir.
— Charme ou pas, j'ai tout de suite vu que je te plaisais, j'étais gênée et je ne savais pas comment faire, je ne comprenais pas pourquoi tu voulais coucher avec moi.
— J'te trouvais sexy, d'ailleurs t'es toujours sexy et surtout maintenant, lui précisai-je en lui palpant la voûte plantaire.
— C'est parce que j'ai pas de slip mon chéri !
— Ca me permet de voir ton cul, il est si beau.
— Simon, je sais à quoi tu penses, insinua-t-elle en vidant son verre.
— J'ai rien dit.
— Tu n'as rien dit mais tu y penses quand même, conclut-elle en repliant sa gambille.
— T'as des pieds élancés, ils me plaisent, la complimentai-je en gardant ses phalanges dans le creux de ma main.
— Tu es un garçon original, t'as fait la même chose à tes copines ?
— Non, t'es la seule.
— Hou, je suis une femme spéciale alors ! jubila-t-elle en buvant son rosé.
— Bien sûr que t'es spécial, t'es marrante, pas chiante, et puis t'as du charme.
— C'est c'que tu m'as dit au tout début Simon, c'est à cause de mes cheveux blancs.
— Non, ça n'a rien à voir.
— Charme ou pas, j'ai tout de suite vu que je te plaisais, j'étais gênée et je ne savais pas comment faire, je ne comprenais pas pourquoi tu voulais coucher avec moi.
— J'te trouvais sexy, d'ailleurs t'es toujours sexy et surtout maintenant, lui précisai-je en lui palpant la voûte plantaire.
— C'est parce que j'ai pas de slip mon chéri !
— Ca me permet de voir ton cul, il est si beau.
— Simon, je sais à quoi tu penses, insinua-t-elle en vidant son verre.
— J'ai rien dit.
— Tu n'as rien dit mais tu y penses quand même, conclut-elle en repliant sa gambille.
Ma belle Portugaise avait vu juste. Elle n'était pas née de la dernière pluie. Elle savait fort bien l'importance que j'accordais à cette partie de son corps. Cette dernière âgée de cinquante-deux ans, n'avait jamais eu un rapport sexuel anal. J'étais devenu l'un de ces chevaliers de la table ronde dans ma quête du Graal. J'assimilais le Graal en question au cul de Maria, vierge de toute intrusion, tel un diamant brut. J'étais prêt à tout pour la dépuceler, prêt à tout pour être le premier à la posséder à cet endroit inexploré. Dans mon for intérieur, il s'agissait de la récompense ultime, voire suprême. Là où ceux qui avaient échoué, je serais à l'image d'un Christophe Colomb avec un défi de taille. Je serais le seul à être parvenu à faire découvrir ce plaisir tabou à une femme qui aurait pu être ma propre mère.
Nous avions dîné dans la salle à manger. Au cours du repas, ma belle Portugaise m'avait débarrassé mon plat. Je lui avais caressé l'entrejambe sans l'entendre s'offusquer. Mieux encore, elle m'avait apporté le dessert sous la forme d'un sorbet. Maria avait marqué une pause en me déposant mon assiette, et je lui avais tâté sa belle chatte poilue. Afin d'effacer notre différence d'âge, la maman de trois enfants endossa le rôle de ma copine sans complexe.
— Oh toi dès que tu auras fini ta glace, tu voudras lécher autre chose.
— Oui, quelque chose de chaud et qui sent bon, renchéris-je en lui couvant sa vulve de la paume de la main.
— Je lave la vaisselle Simon, et après tu auras ce que tu veux.
— T'es vachement cool comme nana, t'es toujours d'accord.
— Mon chéri, tu devrais savoir que lorsque j'ai des sentiments pour un garçon, j'ai très envie de faire l'amour avec lui,
— Oui, quelque chose de chaud et qui sent bon, renchéris-je en lui couvant sa vulve de la paume de la main.
— Je lave la vaisselle Simon, et après tu auras ce que tu veux.
— T'es vachement cool comme nana, t'es toujours d'accord.
— Mon chéri, tu devrais savoir que lorsque j'ai des sentiments pour un garçon, j'ai très envie de faire l'amour avec lui,
Ma séduisante quinquagénaire me fit un smack, puis emporta mon assiette. Elle rangea sa cuisine et en coupant l'eau du robinet de l'évier, ma charmante Lisboète recroquevilla son index pour m'indiquer de m'approcher d'elle. Je l'enlaçai par la taille tandis que Maria posa ses doigts fins sur mes épaules. Elle m'adressa un sourire et inclina son doux visage. Elle accorda ses lèvres contre les miennes et ouvrit la bouche. Je lui fourrai ma langue dans son palais pour la galocher sans modération. Je lui pelotai ses fesses divines en explorant sa cavité buccale. Ma grande brune pressa son bas-ventre contre le mien en percevant ma grande forme. Coquine à souhait, elle stoppa notre baiser et fit preuve d'une duplicité flagrante en arguant ses horaires de travail.
— Simon, demain je vais chez madame votre grand-mère, je dois me coucher tôt.
— Dans ce cas, on va allait faire notre toilette.
— Oui et je serai toute propre pour toi mon chéri, sous-entendit-elle en me donnant un baiser sur la bouche.
— Dans ce cas, on va allait faire notre toilette.
— Oui et je serai toute propre pour toi mon chéri, sous-entendit-elle en me donnant un baiser sur la bouche.
Aussitôt dit, aussitôt fait suivant l'expression idiomatique. Nous avions regagné notre chambre et Maria avait découvert le drap. D'un signe de la main, elle m'avait désigné le lit afin de m'allonger. J'avais enlevé mon caleçon et je m'étais étendu sur le matelas. La mère de famille comme au moment du désert, m'offrit un spectacle royal. Elle me jeta un regard significatif et retroussa son tee-shirt en élevant les bras au plafond. Elle passa sa tête dans l'encolure et me dévoila durant ce geste, les côtes de sa cage thoracique et son ventre quasi plat. Maria flanqua son habit sur la chaise et monta sur la literie. Sans complexe, elle enjamba mon torse et achemina son bassin à hauteur de mon menton. Top sexy, la femme de ménage de mamie repoussa des cheveux gris de son visage.
— Après la glace, c'est à mon tour, m'annonça-t-elle en plaçant son sexe sous ma figure.
— T'es vachement à l'aise avec moi, constatai-je en humant ses effluves intimes.
— C'est parce que je te connais Simon, argua-t-elle en s'appuyant au mur à l'aide de ses mains.
— T'es vachement à l'aise avec moi, constatai-je en humant ses effluves intimes.
— C'est parce que je te connais Simon, argua-t-elle en s'appuyant au mur à l'aide de ses mains.
Ce week-end était à marquer d'une pierre blanche. Ma Lisboète à moi cherchait à effacer notre différence d'âge. Pour cette raison, elle avait osé pratiquer un face-sitting. J'étais agréablement surpris par cette initiative, surtout émanant d'une femme de son âge. Maria avait fléchi ses genoux en posant délicatement sa belle chatte poilue sur mon visage. Ma bouche était entrée en contact avec ses lèvres charnues et de cette façon, j'avais pu débuter mon cunnilingus. Je contemplais ma belle Portugaise dans cette posture majestueuse. Cette dernière acceptait de se faire déguster copieusement son entrejambe par le jeune garçon que j'étais. Quand ma langue lui avait dorloté le point culminant de sa vulve, elle avait légèrement tremblé. Elle s'était vite ressaisie et avait basculé son bassin d'avant en arrière. La mère de famille dirigeait les opérations et m'octroyait des visites à son second orifice. Les visites en question devenaient de plus en plus fréquentes, et je suspectais ma grande brune d'éprouver du plaisir à cet endroit interdit. J'en eus la preuve quand elle s'immobilisa pour savourer le contact de ma bouche à son muscle sphinctérien.
- Caramba, isto é bom ! s'exclama-t-elle signifiant la vache, c'est bon.
— T'es pas p'tite Maria, lui soufflai-je en accolant ma langue à son anus pur.
— Oui.
— T'es pas p'tite Maria, lui soufflai-je en accolant ma langue à son anus pur.
— Oui.
J'avais léché le cul de la femme de ménage de mamie pendant plusieurs minutes. L'ombre de la baiser par derrière avait plané l'espace d'un moment. Maria avait dissipé cette ombre en se positionnant sur mes hanches. Elle m'avait regardé en guidant mon phallus à sa source. Puis, quand le grand mâle la pénétra, elle me caressa le torse pour m'indiquer sa béatitude de m'avoir en elle. La garce avait de l'expérience et m'en fit la démonstration. Elle se cambra érotiquement et éleva ses bras en les croisant derrière la nuque. Maria ne bougea pas, me laissant le soin d'admirer sa poitrine flamboyante.
— Nom de dieu, c'que te's bandante à ton âge ! m'étonnai-je abasourdie par sa silhouette.
— Queres foder-me, sim ou não ? plaisanta-t-elle en me demandant si je voulais la baiser oui ou non.
— E como eu quero foder Maria ! m'exclamai-je en lui donnant une impulsion avec mon sexe.
— Hmmm !
— Queres foder-me, sim ou não ? plaisanta-t-elle en me demandant si je voulais la baiser oui ou non.
— E como eu quero foder Maria ! m'exclamai-je en lui donnant une impulsion avec mon sexe.
— Hmmm !
Effectivement, je voulais baiser Maria coûte que coûte. La pauvre n'avait pas dirigé les opérations bien longtemps, comme elle l'aurait souhaité. Elle avait subi ma rage et s'était affalée sur moi en tressautant sous mes spasmes. Joue contre joue, je l'avais entendue gémir puis m'encourager à la féconder férocement. Nos corps transpirants s'étaient ensuite désunis. Quoiqu'essoufflée, ma grande brune s'était confiée à moi. Elle me considérait comme une sorte de messie et assimilait sa joie de vivre retrouvée à une résurrection. Elle afficha ses sentiments à mon égard sans détour.
— Je ne croyais pas qu'à mon âge j'allais connaître encore l'amour, tu es un garçon fantastique Simon.
— Fantastique, n'exagère pas.
— Je n'exagère pas, tu es beau, intelligent et tu me fais l'amour merveilleusement, me complimenta-t-elle en se penchant sur mon visage.
— Tu vas finir par tomber amoureuse de moi.
— C'est impossible mon chéri, même si je pense tout le temps à toi, tout le temps, me murmura-t-elle en me donnant un smack.
— Ah ma p'tite Maria, si tu penses tout le temps à moi, c'est que t'es amoureuse de moi, ça ne fait aucun doute !
— Non, même si j'étais amoureuse de toi, je ne te le dirais pas, tu n'as aucun avenir avec moi, je ne peux pas te donner un enfant et pourtant j'ai encore mes règles.
— Oh ?
— J'suis pas si vieille et tu vas vite t'en apercevoir mon chéri maintenant qu'on est ensemble.
— Mais on ne pourra rien faire quand tu les auras ?
— Si, tu pourras me baiser quand même, je l'ai déjà fait, me rassura-t-elle en me passant la main sur la joue.
— Ah bon ?
— Il y a juste du sang et ça n'est pas dégoûtant, je t'apprendrai, beija-me, me susurra-t-elle se traduisant par embrasse-moi.
— Fantastique, n'exagère pas.
— Je n'exagère pas, tu es beau, intelligent et tu me fais l'amour merveilleusement, me complimenta-t-elle en se penchant sur mon visage.
— Tu vas finir par tomber amoureuse de moi.
— C'est impossible mon chéri, même si je pense tout le temps à toi, tout le temps, me murmura-t-elle en me donnant un smack.
— Ah ma p'tite Maria, si tu penses tout le temps à moi, c'est que t'es amoureuse de moi, ça ne fait aucun doute !
— Non, même si j'étais amoureuse de toi, je ne te le dirais pas, tu n'as aucun avenir avec moi, je ne peux pas te donner un enfant et pourtant j'ai encore mes règles.
— Oh ?
— J'suis pas si vieille et tu vas vite t'en apercevoir mon chéri maintenant qu'on est ensemble.
— Mais on ne pourra rien faire quand tu les auras ?
— Si, tu pourras me baiser quand même, je l'ai déjà fait, me rassura-t-elle en me passant la main sur la joue.
— Ah bon ?
— Il y a juste du sang et ça n'est pas dégoûtant, je t'apprendrai, beija-me, me susurra-t-elle se traduisant par embrasse-moi.
J'accordai mes lèvres aux celles de Maria. Celle-ci entrouvrit sa bouche exquise et accueillit ma langue dans son palais. Je roulai un patin sans fin à cette femme plus âgée que ma propre mère. Qu'importe, Maria me plaisait réellement et j'avais l'intention de passer le reste de mes vacances avec elle. Ma Lisboète m'avait affirmé qu'il lui était inconcevable d'envisager l'avenir à ses cotés. A ce sujet, je n'étais pas certain de cette affirmation. En effet, paradoxalement, la mère de famille m'avait confessé qu'elle pensait à moi tout le temps selon ses propres termes.
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