Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Lisboète singulière — Chapitre 9 · L'engagement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Lisboète singulière
Chapitre 9 · L'engagement
Ma grand-mère possède une villa sur les hauteurs de Cannes. Elle a engagé une femme de ménages d'origine portugaise, Maria. Désormais, cette brave femme d'une cinquantaine d'années l'assiste dans ses tâches quotidiennes. Sans trop comprendre, je ressens une attirance pour son employée, bien que cette dernière soit âgée de cinquante-deux ans. J'ai entamé une relation avec elle. Dernier point, je me prénomme Simon et je n'ai que dix-neuf ans.
LUNDI
A mon réveil, j'étais seul dans le lit de Maria. Cette dernière était partie de bonne heure. Elle m'avait écrit un message sur un bout de papier posé sur la table de chevet. - Mon chéri, tu claques la porte en partant, je suis chez madame votre grand-mère, bisous, ta petite Maria -. J'avais jeté un coup d'œil à ma montre, neuf heures. Je m'étais dirigé dans la salle de bains en remarquant sur la glace un cœur dessiné au rouge à lèvres. Il était inscrit juste en dessous, Maria qui pense à toi. J'avais activé le jet et je m'étais douché puis habillé. Dans le couloir, j'avais suivi ses directives en fermant violemment l'accès à son appartement.
J'avais parqué la voiture à l'entrée du portail et j'avais marché jusqu'à la terrasse. J'étais tombé nez à nez sur ma grand-mère, laquelle lisait son journal. Elle me proposa de m'installer à table et s'enquit de mon week-end.
J'avais parqué la voiture à l'entrée du portail et j'avais marché jusqu'à la terrasse. J'étais tombé nez à nez sur ma grand-mère, laquelle lisait son journal. Elle me proposa de m'installer à table et s'enquit de mon week-end.
— C'était sympa les soirées avec ton copain ?
— Oui, très.
— Tu as déjeuné au moins mon garçon ?
— Pas vraiment, j'vais aller me faire un café.
— Oh on a pas le temps de discuter, Maria ! s'écria-t-elle pour appeler sa servante.
— Oui Madame, lui répondit ma grande brune en arrivant avec son tablier.
— S'il reste du café, amenez une tasse à mon petit-fils s'il vous plaît.
— Il n'en reste plus, je vais en préparer pour monsieur Simon, suggéra son employée fort séduisante.
— Oui, très.
— Tu as déjeuné au moins mon garçon ?
— Pas vraiment, j'vais aller me faire un café.
— Oh on a pas le temps de discuter, Maria ! s'écria-t-elle pour appeler sa servante.
— Oui Madame, lui répondit ma grande brune en arrivant avec son tablier.
— S'il reste du café, amenez une tasse à mon petit-fils s'il vous plaît.
— Il n'en reste plus, je vais en préparer pour monsieur Simon, suggéra son employée fort séduisante.
J'avais reluqué furtivement la femme de ménage de mamie que j'avais baisée la veille. Celle-ci, vêtue d'une jupe courte avait rebroussé chemin avec des gambilles me donnant le vertige. J'avais bavardé avec la maîtresse de maison qui rencontrait des difficultés pour se déplacer. Elle ne parvenait plus à monter à l'étage. Il fallait consulter des entreprises afin de mettre en place un fauteuil électrique dans les escaliers. J'avais consulté sur mon portable des artisans locaux, et sans attendre, j'en avais appelé un pour convenir d'un rendez-vous. Dans la conversation, le type m'avait indiqué qu'avec la meilleure volonté du monde, il ne lui serait pas possible d'intervenir avant début septembre. Une décision urgente s'imposait. J'avais avancé quelques pistes en préconisant de limiter l'usage des marches dans la journée. Mamie avait considéré cette idée inconcevable. En voyant la maman de Livia m'amener ma tasse, elle l'interpella au sujet de son problème.
— Maria, l'installation d'un fauteuil dans les escaliers ne se fera pas avant septembre.
— C'est embêtant.
— Asseyez-vous un instant, j'ai peut-être la solution.
— Oui madame.
— C'est embêtant.
— Asseyez-vous un instant, j'ai peut-être la solution.
— Oui madame.
Ni une ni deux, ma belle Portugaise choisit la chaise à côté de la mienne. Elle profita de la nappe couvrant la table pour me donner un coup de genou contre ma jambe. Tout naturellement, je posai ma main sur la cuisse de ma séduisante quinquagénaire, laquelle écouta attentivement sa patronne. Mamie lui proposa d'échanger leurs chambres respectives, étant donné que celle de Maria se situait au rez-de-chaussée. L'employée acquiesça et ma grand-mère lui communiqua de nouvelles consignes me concernant.
— Maria, vous allez dormir dans la chambre qui est à côté de celle de mon petit-fils, comme vous vous levez tôt, vous ferez attention à ne pas le réveiller.
— Je ferai attention à ne pas réveiller monsieur Simon.
— Bien, vous allez commencer par enlever mes affaires et les mettre en bas, et vous changerez mes serviettes et mes draps.
— Oui madame.
— Vous aurez le temps de tout faire dans la journée ?
— Je vais essayer.
— Si vous n'y arrivez pas, je peux encore passer une nuit en haut.
— Non, non, je vais y arriver madame ! vous êtes assez fatiguée comme ça.
— Alors ne perdez pas de temps.
— J'y vais tout de suite.
— Je ferai attention à ne pas réveiller monsieur Simon.
— Bien, vous allez commencer par enlever mes affaires et les mettre en bas, et vous changerez mes serviettes et mes draps.
— Oui madame.
— Vous aurez le temps de tout faire dans la journée ?
— Je vais essayer.
— Si vous n'y arrivez pas, je peux encore passer une nuit en haut.
— Non, non, je vais y arriver madame ! vous êtes assez fatiguée comme ça.
— Alors ne perdez pas de temps.
— J'y vais tout de suite.
La femme de ménage emporta ma tasse et rentra à l'intérieur. Ma grand-mère avait loué les qualités de Maria, à savoir son sérieux dans son travail. Elle m'avait demandé si sa présence à l'étage n'allait pas me perturber. Je lui avais expliqué que son employée modèle s'avérait être une personne discrète. Dont acte, j'avais prétexté la nécessité de me rendre à l'étage pour me connecter à mon ordinateur. J'avais reçu des mails imaginaires concernant les formalités de mon année supplémentaire en faculté. J'avais emprunté les escaliers et dans le couloir, je croisai ma belle Portugaise chargée de linge.
— Qu'est-ce que tu fous ?
— Je prépare le lit de madame votre grand-mère.
— Oh tu le feras plus tard !
— Pff...qu'est-ce que tu as encore dans la tête Simon !
— Va dans ma chambre et déshabille-toi ! lui ordonnai-je sur un ton ferme.
— Je prépare le lit de madame votre grand-mère.
— Oh tu le feras plus tard !
— Pff...qu'est-ce que tu as encore dans la tête Simon !
— Va dans ma chambre et déshabille-toi ! lui ordonnai-je sur un ton ferme.
La mère de famille secoua la tête de gauche à droite. Elle se dirigea dans ma pièce et posa pêle-mêle les draps sur la commode. Avant de se dénuder, elle s'avança vers moi et m'entoura la nuque avec les bras. Elle me fit un smack et se renseigna de son cœur dessiné sur son armoire de salle de bains.
— Tu as lu mon message sur le miroir ?
— T'as écrit ta Maria qui pense à toi, et en ce moment je pense très fort à toi, lui indiquai-je en tirant sur la fermeture éclair de sa jupe.
— Hé ! une minute mon chéri ! on pourrait se dire bonjour.
— T'as écrit ta Maria qui pense à toi, et en ce moment je pense très fort à toi, lui indiquai-je en tirant sur la fermeture éclair de sa jupe.
— Hé ! une minute mon chéri ! on pourrait se dire bonjour.
Ma Lisboète à moi me sourit et pencha son adorable frimousse. Sans attendre, elle pressa ses lèvres contre les miennes et m'offrit sa bouche. Je lui roulai une longue pelle en la dépossédant de son vêtement. Ma grande brune qui portait une culotte, constata ma surprise et m'éclaira à ce sujet.
— J'allais pas rien mettre en partant de chez moi, se justifia-t-elle en trépignant des pieds pour se défaire de son habit.
— Oui, mais ici, tu ne mets rien, lui indiquai-je en lui baissant son slip.
— Promis, m'affirma-t-elle avec le cul à l'air.
— Oui, mais ici, tu ne mets rien, lui indiquai-je en lui baissant son slip.
— Promis, m'affirma-t-elle avec le cul à l'air.
Elle ramassa son sous-vêtement et le jeta sur l'unique fauteuil. Elle retroussa son tee-shirt et en s'en séparant, elle exhiba sa poitrine dissimulée par son soutien-gorge. Ma séduisante quinqua le dégrafa et le flanqua au même endroit que ses fringues. Elle me lança un regard coquin et m'observa me dévêtir. Mon sexe rigide attira son attention.
— Hou ! ta p'tite Maria te plait on dirait !
— Tu m'étonnes !
— Tu m'étonnes !
Mon étonnement fut de courte durée. La patronne, alias mamie réclama la présence de sa servante. Celle-ci se rhabilla illico presto en enfilant son débardeur et sa jupe. Avant de se rendre au rez-de-chaussée, elle me rassura quant à la suite des événements.
— Ne fais pas cette tête Simon, on aura plus de temps cet après-midi.
— J'espère bien.
— Et puis ce soir, on va dormir ensemble, se réjouit-elle en me donnant un smack.
— J'espère bien.
— Et puis ce soir, on va dormir ensemble, se réjouit-elle en me donnant un smack.
Elle disparut aussi vite pour écouter les directives de ma grand-mère. J'avais regagné le salon penaud et j'avais observé ma Lisboète à moi qui bavardait avec la maîtresse des lieux. Sa chevelure noire s'éparpillait sur ses épaules, et on devinait sa paire de seins moulée dans son maillot à manches à courtes. Belle allure pensai-je alors que je m'étais muni de mon ordinateur sur la table basse. Durant toute la matinée, la femme de ménage n'avait pas arrêté de monter et de descendre les escaliers pour aménager son ex-chambre. J'avais proposé mon aide en vain. Nous avions déjeuné à midi avec un plat réchauffé pour cause de déménagement. Je m'étais occupé d'amener les assiettes et Maria s'était présentée à la fin de notre repas. Transpirante, elle avait informé mamie que tout était en ordre. Il ne lui restait plus qu'à ranger ses affaires à elle. Sa patronne lui suggéra de se reposer et de boire le café avec nous. En me levant pour les préparer, ma belle Portugaise me suivit en invoquant une soif légitime.
— Tu vas être crevée ce soir, supposai-je en actionnant la machine.
— Je suis une sportive, me rétorqua-t-elle en avalant une gorgée d'eau.
— Une sportive charmante, renchéris-je en l'attirant à moi.
— Merci.
— Je suis une sportive, me rétorqua-t-elle en avalant une gorgée d'eau.
— Une sportive charmante, renchéris-je en l'attirant à moi.
— Merci.
Elle posa son verre et m'adressa un sourire. Dans un élan maternel, elle me passa la main sur la joue et me fit un smack. Ma toute jeune grand-mère me regarda longuement et unit sa bouche à la mienne en fermant les yeux. Je lui soulevai sa jupe et je lui caressai ses fesses nues. Ma grande brune savoura autant que moi notre étreinte buccale en me laissant lui peloter son cul féerique. Les cafés étant prêts, je jouai la carte de la prudence.
— Vas-y, mamie est dehors et garde des forces pour ce soir.
— C'est moi qui te fatiguerai ce soir mon chéri ! me lança-t-elle en se dirigeant vers la terrasse.
— C'est moi qui te fatiguerai ce soir mon chéri ! me lança-t-elle en se dirigeant vers la terrasse.
J'avais disposé les tasses sur la table et je m'étais assis face à Maria. Sa patronne l'avait félicitée pour son travail et lui avait ordonné de s'octroyer une pause après le déjeuner. Sa femme de ménage m'avait jeté un regard significatif, puis elle avait énoncé l'idée d'entretenir les rosiers. Mamie, ravie de son initiative avait acquiescé. La brave femme ne se doutait pas ce que représentait la visite de ses fleurs, étant donné qu'elle la considérait comme une employée modèle. En fait, l'employée en question ne souhaitait qu'une chose, se faire sauter par le petit-fils de sa patronne parmi les arbrisseaux épineux.
Nous frôlâmes l'incident diplomatique quand ma Lisboète à moi éleva ses bras. Elle rassembla ses cheveux pour les attacher avec un élastique. Au cours de ce geste, elle dévoila sans le savoir les pointes tendues de ses nibards à travers son teeshirt. Elle n'échappa pas à une remarque désobligeante de ma grand-mère.
Nous frôlâmes l'incident diplomatique quand ma Lisboète à moi éleva ses bras. Elle rassembla ses cheveux pour les attacher avec un élastique. Au cours de ce geste, elle dévoila sans le savoir les pointes tendues de ses nibards à travers son teeshirt. Elle n'échappa pas à une remarque désobligeante de ma grand-mère.
— Mais vous ne portez pas de soutien-gorge Maria !
— Euh, j'avais chaud, c'est pour ça que je l'ai enlevé.
— On voit presque vos seins ! insista-t-elle outrée par ce manque de pudeur.
— Oh Mamie, ça va, tu vas pas l'emmerder pour ça, t'es bien la seule à t'en être aperçue.
— Oui en effet, si vous n'aviez pas levé vos bras, je n'aurais rien vu Maria.
— J'ai beaucoup transpiré à cause des escaliers madame.
— Vous devriez aller vous baigner, la piscine va vous rafraichir.
— J'y vais tout de suite ?
— Oui, j'avance votre pause Maria.
— Merci madame.
— Euh, j'avais chaud, c'est pour ça que je l'ai enlevé.
— On voit presque vos seins ! insista-t-elle outrée par ce manque de pudeur.
— Oh Mamie, ça va, tu vas pas l'emmerder pour ça, t'es bien la seule à t'en être aperçue.
— Oui en effet, si vous n'aviez pas levé vos bras, je n'aurais rien vu Maria.
— J'ai beaucoup transpiré à cause des escaliers madame.
— Vous devriez aller vous baigner, la piscine va vous rafraichir.
— J'y vais tout de suite ?
— Oui, j'avance votre pause Maria.
— Merci madame.
La bonne avait disparu à l'étage puisque sa nouvelle chambre s'y trouvait. Dans l'intervalle, j'avais reçu un appel téléphonique de l'artisan au sujet du monte-escalier. Il avait avancé son rendez-vous et devait se présenter dans les minutes à venir. Ma grand-mère m'avait donné carte blanche pour gérer cette opération. J'avais rangé les tasses dans le lave-vaisselle et en sortant de la cuisine, la sonnette avait retenti. J'avais accueilli le type d'une quarantaine d'années, bedonnant et chauve. Je l'avais conduit dans la salle à manger. Le gars avait inspecté les marches en les montant les unes après les autres. Il avait mesuré dans le couloir le dégagement nécessaire pour pivoter le siège.
Sans crier gare, ma séduisante quinqua avait quitté sa pièce affublée de son deux pièces. Le bougre avait lorgné le corps athlétique de ma belle Portugaise. A l'instar des marches, il l'avait examinée sans discrétion de la tête aux jambes. Agacé par son attitude, je lui présentai ma Lisboète à moi d'une manière inattendue.
— C'est le monsieur qui vient pour le devis.
— Ah d'accord, comprit-elle en le saluant d'un hochement de tête.
— C'est Maria, mon amie, déclarai-je à l'artisan sous le regard stupéfait de ma grande brune.
— M'dame !
— Ah d'accord, comprit-elle en le saluant d'un hochement de tête.
— C'est Maria, mon amie, déclarai-je à l'artisan sous le regard stupéfait de ma grande brune.
— M'dame !
Le technicien avait expliqué le fonctionnement simpliste de l'appareil à l'aide d'un dépliant. L'employée de mamie lui avait posé quelques questions d'ordre pratique. L'artisan lui apportait des réponses en la reluquant sans discrétion. J'étais exaspéré par cette situation, et j'avais mis fin à ce bavardage en intimant au type de se rendre au rez-de-chaussée. Lorsqu'il emprunta les escaliers, je m'adressai à la maman de Livia à voix basse.
— Quand tu seras en bas, tu vas direct à la piscine.
— Mais pourquoi ?
— J'aime pas qu'un mec mate ma gonzesse.
— Il me regarde, c'est tout.
— Il te regarde trop.
— Allons Simon, tu n'es pas le seul qui a le droit de me regarder, estima-t-elle sûre d'elle.
— Si ! et maintenant, tu files à la piscine ! lui ordonnai-je en haussant le ton.
— CabrÄo ! s'écria-t-elle en descendant les marches.
— Mais pourquoi ?
— J'aime pas qu'un mec mate ma gonzesse.
— Il me regarde, c'est tout.
— Il te regarde trop.
— Allons Simon, tu n'es pas le seul qui a le droit de me regarder, estima-t-elle sûre d'elle.
— Si ! et maintenant, tu files à la piscine ! lui ordonnai-je en haussant le ton.
— CabrÄo ! s'écria-t-elle en descendant les marches.
Le mot en question se traduisait par connard dans la langue d'origine. J'avais raccompagné l'artisan à la porte en lui donnant mon adresse mail pour recevoir le devis. Question timing, il m'avait communiqué une date d'intervention pas avant septembre. J'avais renseigné mamie à ce sujet, qui à l'aide de béquilles avait regagné péniblement l'intérieur de sa demeure. J'avais scruté au loin ma belle Portugaise qui effectuait des brasses dans le grand bassin. Finalement je l'avais retrouvée un peu plus tard. Celle qui m'avait insulté, me fusilla du regard en s'essuyant le corps. Après un long soupir, elle daigna s'adresser à moi pour me recadrer.
— C'est la dernière fois que tu me parles sur ce ton Simon, la dernière fois.
— Oh ça va.
— Tu oublies que je pourrais être ta mère ! c'est inadmissible c'que tu as fait.
— Le mec te matait comme un malade.
— Il avait le droit de me regarder Simon ! tu n'es pas le seul au monde à pouvoir me regarder !
— Hé ben tu sais quoi ? comme j'suis pas le seul au monde, ce soir je sors et j'vais m'taper une fille de mon âge.
— Si jamais tu le fais Simon, je te jure que ce sera terminé entre nous, s'il y a une chose que je ne supporte pas et j'te l'ai dit, c'est l'infidélité.
— Je te croyais différente Maria, mais en réalité, t'es encore plus chiante que les autres gonzesses.
— Alors fallait pas m'baiser !
— T'en avais envie autant que moi malgré t'es cinquante-deux piges.
— Pff…tu n'es qu'un petit garçon effronté !
— Oh ça va.
— Tu oublies que je pourrais être ta mère ! c'est inadmissible c'que tu as fait.
— Le mec te matait comme un malade.
— Il avait le droit de me regarder Simon ! tu n'es pas le seul au monde à pouvoir me regarder !
— Hé ben tu sais quoi ? comme j'suis pas le seul au monde, ce soir je sors et j'vais m'taper une fille de mon âge.
— Si jamais tu le fais Simon, je te jure que ce sera terminé entre nous, s'il y a une chose que je ne supporte pas et j'te l'ai dit, c'est l'infidélité.
— Je te croyais différente Maria, mais en réalité, t'es encore plus chiante que les autres gonzesses.
— Alors fallait pas m'baiser !
— T'en avais envie autant que moi malgré t'es cinquante-deux piges.
— Pff…tu n'es qu'un petit garçon effronté !
Elle ramassa sa serviette et s'en alla à grandes enjambées. Ma soirée me paraissait plus que compromise. Maria était rentrée dans une colère noire et en avançant son âge, j'avais commis une maladresse. Ma grande brune ne manquait pas de tempérament, et mon chantage stupide de sortir le soir même l'avait mis hors d'elle. J'avais passé une partie de l'après-midi à bronzer, puis j'étais rentré. J'avais croisé ma belle Portugaise avec une pile de linges dans les bras. Elle m'avait ignoré superbement. Ambiance.
L'heure de l'apéro avait sonné. J'avais préparé les trois verres de vins pour les apporter sur la terrasse. Maria, attablée avec mamie, discutait des rangements qu'elle avait effectués. Les deux femmes m'avaient remercié en goûtant le Porto. Je m'étais assis à côté de la maman de Juan. Cette dernière avait discrètement déplacé sa gambille contre la mienne. De par cet acte, elle revendiquait sa volonté de nous réconcilier. Au gré de leurs dialogues, j'avais retrouvé l'audace nécessaire pour caresser la cuisse de l'employé modèle de ma grand-mère. L'intéressée causait avec sa patronne comme si de rien n'était. La coquine avait légèrement dispersé ses guiboles en m'incitant à poursuivre mes effleurages à son entrejambe. J'avais à ce sujet remarqué qu'elle ne portait pas de slip en longeant sa hanche sous sa jupe.
Le dîner s'était déroulé d'une manière similaire. Maria s'était occupée de servir les plats. Par la suite, elle avait regagné sa place située à côté de moi. Nous avions recommencé notre petit manège. Ma Lisboète à moi avait appuyé sa jambe contre la mienne et entre deux coups de fourchette, je la gratifiais d'une grande caresse entre les cuisses. De temps à autre, elle me heurtait le genou pour me réclamer un câlin. Ma grand-mère avait accusé une certaine fatigue. Sous les yeux bienveillants de ma promise, je l'avais raccompagnée jusqu'à sa chambre. Je m'étais assuré de savoir si rien ne lui manquait, et j'avais éteint le couloir donnant sur la salle à manger. J'aperçus dans la pénombre une silhouette familière.
— Qu'est-ce que tu fous dans le noir ?
— J'allais allumer dans le salon, me répondit-elle en s'avançant vers moi.
— Mamie est dans ta chambre, elle dort peut-être, si jamais elle se réveille, on le saura parce qu'il faut qu'elle allume ici, lui expliquai-je en lui donnant un baiser sur la bouche.
— Tu vas sortir ? s'inquiéta-t-elle avec un visage triste.
— Le connard ne sort pas.
— Oh Simon, je n'aurais pas dû t'appeler comme ça, je m'excuse, tu me pardonnes ? m'implora-t-elle en me faisant un smack.
— Ouais, par contre, t'es peut-être plus âgée que moi, mais ça ne change rien dans notre relation.
— C'est à dire ?
— Quand j'te dis quelque chose, tu m'écoutes.
— Oui.
— Avant toi, j'ai connu d'autres gonzesses, et j'ai pas l'intention de faire une exception parce que t'es plus âgée.
— J'ai compris Simon, je t'obéirai.
— J't'ai pas demandé de m'obéir ! j'vais pas jouer les p'tits chefs prétentieux, j'veux simplement que tu m'écoutes.
— T'écouter, c'est t'obéir.
— Oh si tu veux.
— J'allais allumer dans le salon, me répondit-elle en s'avançant vers moi.
— Mamie est dans ta chambre, elle dort peut-être, si jamais elle se réveille, on le saura parce qu'il faut qu'elle allume ici, lui expliquai-je en lui donnant un baiser sur la bouche.
— Tu vas sortir ? s'inquiéta-t-elle avec un visage triste.
— Le connard ne sort pas.
— Oh Simon, je n'aurais pas dû t'appeler comme ça, je m'excuse, tu me pardonnes ? m'implora-t-elle en me faisant un smack.
— Ouais, par contre, t'es peut-être plus âgée que moi, mais ça ne change rien dans notre relation.
— C'est à dire ?
— Quand j'te dis quelque chose, tu m'écoutes.
— Oui.
— Avant toi, j'ai connu d'autres gonzesses, et j'ai pas l'intention de faire une exception parce que t'es plus âgée.
— J'ai compris Simon, je t'obéirai.
— J't'ai pas demandé de m'obéir ! j'vais pas jouer les p'tits chefs prétentieux, j'veux simplement que tu m'écoutes.
— T'écouter, c'est t'obéir.
— Oh si tu veux.
J'avais recadré dans les règles la mère de famille. Celle-ci n'avait pas emmené large, consciente qu'elle avait dépassé les bornes. En prétextant qu'elle était plus âgée que moi, ma grande brune s'imaginait disposer d'un droit d'ainesse à mon encontre. Elle s'était lourdement trompée. Elle m'avait suivi jusqu'au canapé, peu rassurée par la présence de sa patronne dans la chambre avoisinante. Elle se gratta le menton et resta debout près de moi.
— Je ne dois pas me coucher tard, le matin je me lève à six heures et demie, me précisa-t-elle en posant ses doigts fins sur mes épaules.
— Il n'est pas tard, objectai-je en en tirant sur la fermeture éclair de sa jupe.
— Vingt et une heures, c'est tard pour moi, je crois que je vais monter Simon.
— C'est à cause de mamie ? lui demandai-je en la débarrassant de son vêtement.
— Oui, j'ai peur qu'elle me voie ici avec toi, supposa-t-elle en me faisant un smack.
— Ba, ba, qu'est-ce que tu racontes ma p'tite Maria, ça craint rien j'te dis, réfutai-je en lui retroussant son teeshirt.
— Il n'est pas tard, objectai-je en en tirant sur la fermeture éclair de sa jupe.
— Vingt et une heures, c'est tard pour moi, je crois que je vais monter Simon.
— C'est à cause de mamie ? lui demandai-je en la débarrassant de son vêtement.
— Oui, j'ai peur qu'elle me voie ici avec toi, supposa-t-elle en me faisant un smack.
— Ba, ba, qu'est-ce que tu racontes ma p'tite Maria, ça craint rien j'te dis, réfutai-je en lui retroussant son teeshirt.
J'avais déshabillé ma belle Portugaise, puis je l'avais installée dans le divan. En pleine réflexion, elle avait scruté le couloir, lequel perdu dans l'obscurité l'avait rassurée. Elle m'avait observé ensuite m'agenouiller sur le sol. La mère de trois enfants avait anticipé mes intentions, puisqu'elle avait écarté sans difficultés ses cuisses. Elle exhiba ainsi sa touffe noire sans aucun scrupule, et me laissa l'examiner en toute quiétude.
— Je te plais ?
— Oh oui ! tu m'plais, tu m'plais beaucoup, lui murmurai-je en contemplant l'harmonie de ses lèvres intimes.
— J'suis trop poilue, déplora-t-elle en soupirant.
— Teu, teu, t'es exactement comme j'aime ma belle chérie, la flattai-je en lui parmesans de baisers son bas-ventre.
— Je suis ta belle chérie, houlà ! s'enflamma-t-elle pas peu fière de la surnommer de la sorte.
— Oh oui ! tu m'plais, tu m'plais beaucoup, lui murmurai-je en contemplant l'harmonie de ses lèvres intimes.
— J'suis trop poilue, déplora-t-elle en soupirant.
— Teu, teu, t'es exactement comme j'aime ma belle chérie, la flattai-je en lui parmesans de baisers son bas-ventre.
— Je suis ta belle chérie, houlà ! s'enflamma-t-elle pas peu fière de la surnommer de la sorte.
J'avais léché, léché à n'en plus finir la chatte de l'employée modèle de mamie. Elle raffolait de cette pratique bucco-génitale. Dans un second temps, je lui avais choyé son second orifice. A nos tout débuts, Maria s'était montrée récalcitrante concernant cet endroit. Désormais, elle admettait le contact de ma langue à son anus exempt de toute souillure morale. Pour être plus précis, ma toute jeune grand-mère affectionnait l'anulingus que je lui dispensais. Tôt ou tard, j'étais certain qu'elle allait passer à l'acte. J'avais prévu de lui en parler à tête reposée avec des arguments de choc. Dans l'instant présent, j'avais tringlé ma belle Portugaise durant un bon quart d'heure. J'avais eu cette curieuse impression d'être en plein cliché en me tapant la bonne de ma grand-mère. Le cliché se serait avéré conforme si la bonne en question avait eu mon âge. Par contre, celle-ci, avec cinquante-deux printemps au compteur, écorchait singulièrement mon stéréotype. Qu'importe, sa chevelure grisonnante, ses quelques poils blancs sur sa chatte et ses pattes d'oies au coin des yeux me séduisaient davantage que les nanas de ma génération. Notre rapport sexuel s'était conclu par un long baiser et nous étions montés à l'étage.
— Tu veux dormir avec moi Simon ? me demanda-t-elle en sortant de la salle de bains.
— Quelle question !
— J'ai peur de te réveiller, madame votre grand-mère ne sera pas contente, prétendit-elle en se figeant devant moi dans le couloir.
— Madame votre grand-mère comme tu dis ne sait pas qu'on dort dans le même lit ! lui rétorquai-je en lui dégageant le front de ses cheveux noirs.
— Oui, alors tu n'as qu'à venir dans ma chambre, me proposa-t-elle en me faisant un smack.
— Non, on va dans la mienne.
— Mais pourquoi ?
— Parce que c'est comme ça ! décidai-je en l'attrapant par la main.
— Quelle question !
— J'ai peur de te réveiller, madame votre grand-mère ne sera pas contente, prétendit-elle en se figeant devant moi dans le couloir.
— Madame votre grand-mère comme tu dis ne sait pas qu'on dort dans le même lit ! lui rétorquai-je en lui dégageant le front de ses cheveux noirs.
— Oui, alors tu n'as qu'à venir dans ma chambre, me proposa-t-elle en me faisant un smack.
— Non, on va dans la mienne.
— Mais pourquoi ?
— Parce que c'est comme ça ! décidai-je en l'attrapant par la main.
Je l'emmenai directement dans ma pièce et une fois au bord du lit, je lui désignai sa place. Elle se dévêtit et s'allongea sur les draps propres sans se couvrir. En me déshabillant, j'examinai le corps resplendissant de ma grande brune. En m'étendant à ses côtés, cette dernière vint se pencher sur moi. Sans un mot, elle m'embrassa longuement, puis elle s'enquit de mes intentions matinales à son encontre.
— Je ferai attention en me levant demain mon petit chéri.
— J'serai réveillé de toute façon.
— Je te connais Simon, tu ne me laisseras pas tranquille, supposa-t-elle en me donnant un baiser sur la bouche.
— C'est très possible.
— Je te souhaite bonne nuit, je suis si heureuse d'être avec toi, me confia-t-elle le visage radieux.
— J'serai réveillé de toute façon.
— Je te connais Simon, tu ne me laisseras pas tranquille, supposa-t-elle en me donnant un baiser sur la bouche.
— C'est très possible.
— Je te souhaite bonne nuit, je suis si heureuse d'être avec toi, me confia-t-elle le visage radieux.
Nous étions seuls à l'étage et nous profitions d'une sorte d'indépendance. Maria s'était endormie et j'entendais son souffle constant. L'installation du monte-escalier n'étant pas prévue avant septembre, des vacances de rêve se profilaient à l'horizon.
MARDI
Un ding incessant avait retenti sur la table de chevet. Ma compagne avait tendu son bras pour éteindre la sonnerie. Il devait être sans aucun doute six heures et demie. Les rayons du soleil avaient traversé les vantaux des volets et inondaient de lumière notre chambre. Ma Lisboète à moi s'était frottée les yeux et s'était ensuite étirée langoureusement. Je n'avais pas manqué une miette de ce spectacle quasi érotique de ma promise. A l'instar des rayons du soleil, ma belle Portugaise inondait la pièce d'une sensualité insolente. A peine réveillée, elle accusait son âge et m'excitait ainsi davantage. En lui administrant une caresse sur ses seins assoupis, Maria m'adressa un sourire en me caressant la joue dans un élan maternel.
— Simon, j'ai avancé mon réveil de trente minutes, me signala-t-elle en repoussant les draps avec ses pieds.
— C'est une bonne idée, lui chuchotai-je en me mouvant sur elle.
— Je savais que t'en aurais envie, m'affirma-t-elle en écartant les cuisses.
— A peine, lui concédai-je en guidant ma verge à son entrejambe.
— Hummm, gémit-elle en débutant son accouplement avec moi.
— C'est une bonne idée, lui chuchotai-je en me mouvant sur elle.
— Je savais que t'en aurais envie, m'affirma-t-elle en écartant les cuisses.
— A peine, lui concédai-je en guidant ma verge à son entrejambe.
— Hummm, gémit-elle en débutant son accouplement avec moi.
J'avais entamé de timides va-et-vient dans l'orifice étroit de ma séduisante quinqua. De manière progressive, j'avais accéléré mon rythme en notant un relâchement de ses muscles pelviens. La mère de famille me maintenait les hanches et se laissait régulièrement pénétrer par son jeune étalon. En augmentant la cadence, la phase finale de notre coït se dessinait. Je m'étais contracté en premier en culbutant sans retenue ma partenaire de luxe, laquelle avait étouffé des plaintes en me plantant ses ongles dans le dos. Las, je m'étais effondré sur son corps transpirant en écoutant sa respiration haletante. Cependant, ma belle Portugaise continuait à jouir.
— Hmm ! hmmm !
— Du calme, du calme, lui susurrai-je dans le creux de son oreille.
— Ainda, ainda, me réclama-t-elle en me plaquant les mains sur mes fesses.
— Du calme, du calme, lui susurrai-je dans le creux de son oreille.
— Ainda, ainda, me réclama-t-elle en me plaquant les mains sur mes fesses.
Je m'étais exécuté en la limant doucement. Maria avait tremblé de tout son corps et peu à peu, elle avait retrouvé une respiration normale. La maman de trois enfants m'avait couvé des yeux et s'était inquiétée pour notre avenir.
— Meu Deus, comment je peux plaire à un beau garçon comme toi ?
— T'es belle.
— Simon, j'ai cinquante-deux ans.
— Tu m'emmerdes avec ton âge !
— Pff…
— J'te trouve craquante Maria, la complimentai-je en l'embrassant sur la bouche.
— Toi aussi tu es craquant, me répéta-t-elle en me regardant intensément.
— Maintenant qu'on dort en haut, t'as intérêt à avoir la forme, j'vais pas l'faire qu'une fois par jour, surtout avec toi !
— N'oublie pas que je travaille quand même.
— T'es belle.
— Simon, j'ai cinquante-deux ans.
— Tu m'emmerdes avec ton âge !
— Pff…
— J'te trouve craquante Maria, la complimentai-je en l'embrassant sur la bouche.
— Toi aussi tu es craquant, me répéta-t-elle en me regardant intensément.
— Maintenant qu'on dort en haut, t'as intérêt à avoir la forme, j'vais pas l'faire qu'une fois par jour, surtout avec toi !
— N'oublie pas que je travaille quand même.
Après ces bons mots, elle quitta mon lit pour faire sa toilette. Peu après, elle passa devant ma porte avec un short et j'entendis ses pas dans l'escalier. J'en déduisis que Maria était partie faire sa séance de gymnastique. Fatigué, je m'endormis aussitôt. Le bruit de la douche me réveilla. Je me rendis dans la salle de bains, dans laquelle se trouvait ma sportive. En sortant de sa cabine, elle s'étonna de ma présence et s'empara d'une serviette pour se sécher. Elle échangea un smack avec moi, et se dépêcha de se vêtir pour préparer le petit-déjeuner de sa patronne. Les cheveux encore mouillés, ma grande brune enfila un teeshirt et une jupe en s'abstenant de porter des sous-vêtements. Elle me donna un dernier baiser et descendit les escaliers.
Je m'étais lavé et en arrivant à la terrasse, j'avais salué mamie. Connaissant mes habitudes, elle avait appelé sa servante afin de m'apporter mon café. J'avais estimé inutile de la déranger pour ça. Ma grand-mère m'avait répondu qu'elle était justement payée pour ce genre de choses. Ainsi, ma belle Portugaise m'avait déposé ma tasse et au moment de partir, sa patronne l'interpella.
— Vous avez bien dormi dans mon lit ?
— Il est très confortable madame.
— Vous avez fait attention à ne pas réveiller mon petit-fils ?
— Oui, d'ailleurs monsieur Simon dort comme un bébé.
— Bien, au moins maintenant, je ne suis plus obligée de monter à l'étage, j'ai ma salle de bains juste à côté.
— Je vous aide madame.
— Merci Maria.
— Il est très confortable madame.
— Vous avez fait attention à ne pas réveiller mon petit-fils ?
— Oui, d'ailleurs monsieur Simon dort comme un bébé.
— Bien, au moins maintenant, je ne suis plus obligée de monter à l'étage, j'ai ma salle de bains juste à côté.
— Je vous aide madame.
— Merci Maria.
Plus le temps passait, et en plus la présence de la femme de ménage devenait nécessaire. Elle s'acquittait de sa tâche d'une manière dévouée, et son rôle s'assimilait davantage à celui d'une aide-soignante. Après avoir raccompagné la maitresse de maison, elle s'était rendue à la cuisine pour éplucher des pommes de terre. J'avais ramené mon bol et je l'avais déposé dans l'évier. J'avais scruté les gambilles de ma séduisante quinqua, occupée à nettoyer les patates. Certes je l'avais baisée à six heures, mais j'avais de nouveau envie de me la grimper. Cette dernière avait sorti une casserole. Elle l'avait remplie d'eau et l'avait disposée sur la plaque de cuisson. Elle se sépara de son tablier et me jeta un regard roublard.
— Je sais à quoi tu penses Simon, me déclara-t-elle en me filant un smack.
— T'es tellement sexy, rajoutai-je en lui soulevant sa jupe.
— Oui, mais on ne peut pas maintenant, c'est trop risqué.
— On pourrait monter ?
— Non mon chéri, on aura tout notre temps cette après-midi, embrasse-moi.
— T'es tellement sexy, rajoutai-je en lui soulevant sa jupe.
— Oui, mais on ne peut pas maintenant, c'est trop risqué.
— On pourrait monter ?
— Non mon chéri, on aura tout notre temps cette après-midi, embrasse-moi.
Sans attendre, j'engageai ma langue dans la bouche de la maman de trois enfants. Celle-ci m'entoura la nuque avec les bras et me serra contre elle. Je passai mes mains sous son habit pour lui caresser ses fesses nues. La coquine se trémoussa tout au long de notre étreinte buccale. En entendant le grincement de la porte de son ex-chambre, ma grande brune stoppa net notre baiser. Elle se recula avec des yeux brillants et ne put s'empêcher de me faire un dernier smack.
— On ira plus tôt à la piscine.
— Oui mon cœur.
— Ne reste pas là !
— Oui mon cœur.
— Ne reste pas là !
J'étais sorti de la pièce en apercevant mamie au fond du couloir. La pauvre femme marchait avec difficultés, et l'installation d'un monte escalier s'imposait de toute urgence. Nous avions déjeuné et à l'issue, ma belle Portugaise était venue pour partager le café. Bien entendu, elle s'était assise à mes côtés et avait poussé son genou contre le mien. J'avais posé ma main sur sa cuisse en me délectant de caresser sa peau douce. Fait rare, elle avait par la suite entrelacé ses doigts dans les miens pour me prouver son bien-être. En réalité, Maria devait être diablement excitée et n'attendait qu'une chose, se faire prendre près du grand bassin dès la fin du repas. Avenante avec sa patronne, voire presque trop, elle s'était empressée de lui proposer de la raccompagner à sa chambre pour effectuer sa sieste quotidienne.
— Vous en faites suffisamment Maria, d'ailleurs il est l'heure de votre pause, allez-vous changer.
— Oui madame.
— Et pour ma sieste, mon petit-fils m'épaulera jusqu'à l'intérieur.
— Oui madame.
— Et pour ma sieste, mon petit-fils m'épaulera jusqu'à l'intérieur.
Sans perdre de temps, la bonne avait cavalé à l'étage pour se mettre en maillot. Entre-temps, j'avais reçu le devis de l'artisan sur mon portable et j'en avais discuté avec mamie.
— C'est cher mon petit.
— T'as la rampe de guidage qui est fabriquée sur mesure.
— Bon, je vais donner mon accord, c'est une entreprise sérieuse.
— T'as la rampe de guidage qui est fabriquée sur mesure.
— Bon, je vais donner mon accord, c'est une entreprise sérieuse.
Sur ce, j'entendis une volée de pas dans les escaliers. Ma belle Portugaise débarqua au beau milieu de la terrasse vêtue de son bikini blanc. Désemparée par la présence de sa patronne, elle se confondit en excuses.
— Je ne pensais pas que vous seriez ici madame, j'aurais dû mettre une serviette sur moi.
— Allons donc ! c'est le maillot que je vous ai acheté ?
— Oui.
— Cette couleur blanche vous va très bien.
— C'est la couleur préférée de monsieur Simon.
— Vous devez plaire à mon petit-fils alors !
— Il faudrait que j'aie trente ans de moins.
— Vous n'avez pas à rougir de votre physique Maria, quand je pense que vous aurez cinquante-trois ans vendredi prochain.
— Oui, mais je deviens une femme âgée, déplora-t-elle en triturant son drap de bain.
— Qu'est-ce que vous diriez à ma place ! il fait une chaleur, je vais rentrer, euh Maria, vous jetterez un coup d'œil sur les rosiers.
— Bien madame.
— Allons donc ! c'est le maillot que je vous ai acheté ?
— Oui.
— Cette couleur blanche vous va très bien.
— C'est la couleur préférée de monsieur Simon.
— Vous devez plaire à mon petit-fils alors !
— Il faudrait que j'aie trente ans de moins.
— Vous n'avez pas à rougir de votre physique Maria, quand je pense que vous aurez cinquante-trois ans vendredi prochain.
— Oui, mais je deviens une femme âgée, déplora-t-elle en triturant son drap de bain.
— Qu'est-ce que vous diriez à ma place ! il fait une chaleur, je vais rentrer, euh Maria, vous jetterez un coup d'œil sur les rosiers.
— Bien madame.
J'avais soutenu ma grand-mère pour accéder à la salle à manger. Elle avait décidé d'effectuer sa sieste quotidienne non pas dans la chambre, mais dans le salon. Qu'importe, elle s'était assise dans l'un des fauteuils. A l'instar de ma grande brune, j'avais monté les marches quatre à quatre pour me changer. En regagnant le séjour, j'avais aperçus mamie qui avait piqué un petit somme. J'avais retrouvé ma séduisante quinqua, laquelle était assise sur sa chaise longue. Elle arbora un large sourire en m'apercevant.
— Je dois jeter un coup d'œil sur les rosiers.
— Tu veux y aller tout de suite ma p'tite Maria ? l'interrogeai-je en me plaçant face à elle.
— J'ai autre chose à faire, me répondit-elle en me baissant mon short de bain.
— Ah d'accord ! m'exclamai-je avec mon caleçon au bas des chevilles.
— T'es en forme mon chéri, me signala-t-elle à la vue de mon sexe en érection.
— Tu veux y aller tout de suite ma p'tite Maria ? l'interrogeai-je en me plaçant face à elle.
— J'ai autre chose à faire, me répondit-elle en me baissant mon short de bain.
— Ah d'accord ! m'exclamai-je avec mon caleçon au bas des chevilles.
— T'es en forme mon chéri, me signala-t-elle à la vue de mon sexe en érection.
Elle posa ses doigts sur ma verge et approcha son visage de mon bas-ventre. Elle guida l'objet du désir à sa bouche et y accola doucement ses lèvres sur le gland. Elle creusa ses joues pour aspirer avec paresse son jeune mâle dans sa chaleur buccale. Ma lisboète à moi le conserva dans son palais et éleva ses bras pour me caresser les pectoraux. Maria balança sa tête à plusieurs reprises, puis elle relâcha sa proie. Elle examina mon phallus dont les corps caverneux étaient remplis de sang. Elle s'accorda un répit et dirigea ses yeux à mon encontre.
— C'est mieux que les rosiers, blagua-t-elle en me branlant.
— Ah oui !
— J'vais pas jusqu'au bout Simon, m'indiqua-t-elle en me regardant.
— Je l'sais, t'aime pas.
— J'ai pas dit que j'aimais pas, me contredit-elle en acheminant ma verge à la commissure de ses lèvres.
— Toute façon, tu l'as jamais fait.
— Simon, j'ai jamais eu envie d'le faire avec les mecs que j'ai connus, m'expliqua-t-elle en engageant mon membre entre ses dents blanches.
— Oh c'est bon, me pâmai-je en lui passant la main dans les cheveux.
— Ah oui !
— J'vais pas jusqu'au bout Simon, m'indiqua-t-elle en me regardant.
— Je l'sais, t'aime pas.
— J'ai pas dit que j'aimais pas, me contredit-elle en acheminant ma verge à la commissure de ses lèvres.
— Toute façon, tu l'as jamais fait.
— Simon, j'ai jamais eu envie d'le faire avec les mecs que j'ai connus, m'expliqua-t-elle en engageant mon membre entre ses dents blanches.
— Oh c'est bon, me pâmai-je en lui passant la main dans les cheveux.
Maria avait employé le passé en me confiant n'avoir jamais ressenti le désir d'aller jusqu'au bout avec un homme. Mieux encore, elle avait stipulé : avec tous que les mecs qu'elle avait connus. J'étais pour ainsi dire exclu de ce groupe, et j'envisageais à juste titre être celui qui lui donnerait cette envie tant attendue. Dans l'immédiat, celle qui allait souffler son anniversaire à la fin de la semaine me pratiquait une fellation peu commune. Je lui avais dégagé quelques cheveux de son front en affrontant son regard. Je comprenais davantage le sens du mot interdit en contemplant cette femme qui me suçait à l'aube de ses cinquante-trois ans. La garce me fixait dans les yeux en mâchouillant ma verge blottie dans sa bouche. Je la félicitai pour l'inciter à poursuivre son œuvre.
— Oh ma p'tite Maria.
— Tu aimes ? me demanda-t-elle en postant ma verge sous ses narines.
— J'adore !
— Oui mais j'arrête, conclut-elle en me faisant un bisou sur mon sexe.
— Déjà ?
— Mais si tu aimes tant que ça, je te sucerai encore mon chéri, me promit-elle en se mettant debout.
— A peine ma belle Maria.
— Tu aimes ? me demanda-t-elle en postant ma verge sous ses narines.
— J'adore !
— Oui mais j'arrête, conclut-elle en me faisant un bisou sur mon sexe.
— Déjà ?
— Mais si tu aimes tant que ça, je te sucerai encore mon chéri, me promit-elle en se mettant debout.
— A peine ma belle Maria.
Flattée de l'appeler de la sorte, elle porta ses bras à mes épaules et inclina son doux visage. Elle m'effleura les lèvres et ferma les yeux en me galochant. Nos langues se nouèrent et se démêlèrent par jeu, puis, ma séduisante quinqua m'attrapa la main en me la serrant fortement.
— Emmène-moi voir les rosiers Simon.
— Oui.
— Oui.
Avant de partir, ma Lisboète à moi récupéra sa serviette et me suivit dans l'allée. Après quelques pas, nous arrivâmes à notre petite table. Ma grande brune étala son drap de bain et défit les nœuds de son deux pièces dans la foulée. Elle monta sur le meuble à pieds et s'étendit sur le dos. Campée sur ses coudes, elle n'éprouva aucune difficulté à me dévoiler sa vulve en dispersant ses gambilles. Ma toute jeune grand-mère afficha ses ambitions me concernant.
— Avant toi, j'ai jamais eu autant envie d'un garçon, viens me prendre Simon.
Je n'avais pas analysé cette phrase lourde de sous-entendus. Je m'étais préoccupé sur le moment de satisfaire ma partenaire de luxe. Cette dernière m'avait regardé d'une manière étrange quand je l'avais pénétrée. Par ailleurs, elle m'avait adressé également un compliment plus que flatteur.
— Humm Simon, j'aime t'avoir en moi, c'est si différent quand c'est toi, me confia-t-elle sur un ton solennel.
Affamé, j'avais baisé la femme de ménage de mamie sans retenue. J'en avais oublié notre différence d'âge. La coquine n'avait pas arrêté de gueuler durant notre accouplement. Elle avait joui par trois fois en se tordant de plaisir. J'en étais presque gêné de l'avoir mise dans un état pareil. J'avais tout donné. Par la suite, j'avais enfilé mon caleçon de bain, tandis que Maria, affalée sur la table récupérait tant bien que mal en gonflant sa cage thoracique. Elle avait maintenu ses jambes écartées et exposait de ce fait son intimité au grand jour. A défaut de jeter un coup d'œil sur les plantes, j'en avais jeté un sur le corps scintillant de transpiration de ma séduisante quinqua. Pour être plus précis, j'avais regardé brièvement sa belle chatte poilue, laquelle agonisait en laissant s'échapper un filet blanchâtre d'entre ses lèvres repues. Pas mal.
Pour boire son Porto, ma grand-mère avait convié son employée à s'installer à ses côtés. Moralité, tout au long de l'apéritif, l'employée en question m'avait lancé des regards profonds. Je n'avais aucun doute concernant la suite de notre soirée. Pour le dîner, ma belle Portugaise s'était assise au même endroit. J'avais eu droit à des sourires en coin de sa part. Sa patronne ne pouvant pas la voir, elle s'était amusée à lever les bras pour repousser ses cheveux noirs. Comme elle ne portait pas de soutien-gorge, j'avais deviné à travers le tissu sa paire de nibards explosive.
Mamie avait quelque peu bouleversé notre programme, en nous annonçant son souhait de visionner un documentaire à la télévision. La bonne avait débarrassé les couverts puis rangé la cuisine. En parfaite comédienne, elle nous avait salués et avait emprunté les escaliers. Sans d'autre alternative, je regardais ainsi cette émission ennuyeuse à mourir en pensant à celle qui m'attendait à l'étage. Lorsque le générique de fin apparut sur l'écran, j'invitai prestement ma grand-mère à rejoindre sa chambre. Par la suite, je montai les escaliers tel un gosse. Je longeai le couloir jusqu'à la chambre de ma promise.
— C'est enfin fini !
— C'était long.
— Je me brosse les dents et le temps que j'arrive, installe-toi au bord du lit.
— Pourquoi ?
— Pour te faire des bisous pardi !
— Ah d'accord.
— C'était long.
— Je me brosse les dents et le temps que j'arrive, installe-toi au bord du lit.
— Pourquoi ?
— Pour te faire des bisous pardi !
— Ah d'accord.
Après être sorti de la salle de bains, j'avais franchi la porte d'entrée. La maman de trois enfants patientait sagement à l'extrémité du matelas. En m'apercevant, elle avait dispersé ses gambilles. J'avais marché d'un pas lent en contemplant son corps nu. Je m'étais agenouillé, et je m'étais incliné pour humer les émanations de son intimité. Ma séduisante quinquagénaire ne s'indigna pas de se faire renifler son sexe par un jeune gars, bien au contraire elle se renseigna à son sujet.
— Je sens bon mon chéri ?
— J'vais te bouffer toute crue !
— J'vais te bouffer toute crue !
Après une telle réponse, elle secoua la tête de gauche à droite. Elle m'observa par la suite lui lécher son sexe. Notre coït s'assimila aux précédents et à l'issue, quand ma belle Portugaise revint de la salle de bains, je la flattai sur son physique afin d'aborder un sujet brûlant, le sexe anal.
— T'as vraiment c'qu'on appelle un joli p'tit cul ma chérie.
— Tu me le dis souvent.
— Non mais c'est vrai quoi.
— Simon, ne recommence pas avec ça.
— Je suis certain que tu aimerais.
— J'sais pas.
— Ca nous rendrait plus proches Maria, c'est absolument génial une fois que tu l'as fait.
— Peut-être.
— Si, j't'assure, quand on était près des rosiers, tu m'as dit que c'était différent avec moi.
— Oui, tu es différent des autres garçons Simon.
— Alors, tu serais d'accord ?
— On va dormir mon chéri.
— Tu me le dis souvent.
— Non mais c'est vrai quoi.
— Simon, ne recommence pas avec ça.
— Je suis certain que tu aimerais.
— J'sais pas.
— Ca nous rendrait plus proches Maria, c'est absolument génial une fois que tu l'as fait.
— Peut-être.
— Si, j't'assure, quand on était près des rosiers, tu m'as dit que c'était différent avec moi.
— Oui, tu es différent des autres garçons Simon.
— Alors, tu serais d'accord ?
— On va dormir mon chéri.
Après m'avoir donné un smack, ma grande brune s'était lovée contre moi. Je n'étais guère avancé sur le sujet puisqu'elle avait esquivé ma question.
MERCREDI, JEUDI, VENDREDI...
Chaque matin, le réveil sonnait avec une demi-heure d'avance. Ma belle Portugaise s'offrait à moi pour notre premier accouplement de la journée. Après quoi, elle effectuait sa séance de gymnastique. Elle s'acquittait des tâches quotidiennes et à chaque fois que nous nous croisions, nous échangions une étreinte buccale. L'après-midi était dévolue à la visite des rosiers, visite durant laquelle, nous procédions à notre second rapport sexuel. Une fois le dîner terminé, nous attendions le choix de mamie qui regardait parfois la télévision. Ainsi, nous alternions entre le canapé et la chambre à coucher pour accomplir notre troisième ébat. De temps à autre, il m'arrivait une envie soudaine en pleine nuit. Une caresse suffisait pour réveiller la maman de trois enfants. Sortie de son sommeil, elle se laissait prendre sans difficultés.
Pour son anniversaire, sa patronne avait commandé un gâteau au chocolat. Lorsque Maria avait soufflé ses bougies, elle n'avait pas voulu les compter. Je lui avais donné mon cadeau à l'étage. J'avais jeté mon dévolu sur un collier fin. Émue, elle l'avait porté autour du cou et m'avait remercié avec des yeux mouillants. Elle s'était déshabillée en le conservant sur elle.
Étant donné qu'il s'agissait de sa soirée, ma Lisboète à moi avait suggéré qu'un rapprochement entre nous deux ferait office de second cadeau. Mieux encore, elle avait sous-entendu qu'elle apprécierait des baisers sur son corps. Elle désirait recevoir un cunnilingus de ma part. En lui prodiguant cet acte, j'avais poursuivi en m'octroyant son second orifice. Ainsi, je lui avais câliné le fond de son cul et j'avais remarqué que dorénavant, ma belle Portugaise affectionnait tout particulièrement cette pratique de sexe oral. J'en étais arrivé à la conclusion suivante : j'allais la prendre par derrière. Bref, là où tous ceux qui avaient échoué jusqu'à présent, j'étais certain de réussir.
Un autre événement allait survenir le trente juillet. J'allais fêter mes vingt ans. Je comptais, ou du moins j'envisageais le cadeau royal que pourrait m'offrir Maria. Afin de brouiller les pistes du fait de mon omniprésence chez ma grand-mère, j'étais rentré pour quelques jours avec un retour prévu le vingt-neuf. Manque de bol, le lendemain de mon anniversaire tombait un mercredi. Durant une après-midi après une visite des rosiers, j'avais bavardé avec ma grande brune fraîchement baisée. J'avais amorcé mon désir secret en parlant d'un point de vue technique de cet acte, détestable pour certains et adulé pour d'autres. Force fut de reconnaitre que Maria n'avait pas fait preuve d'un réel enthousiasme en m'écoutant, même si paradoxalement elle m'avait posé des questions pertinentes.
— Quand tu dis c'est sale, tu fais un lavement pour t'assurer que t'es bien propre, t'achète ça en pharmacie.
— Hum, et tu l'as fait souvent ?
— Juste avec une fille, j'avais des sentiments pour elle, pour ce genre de truc, tu dois avoir une confiance absolue dans l'autre.
— J'ai confiance en toi Simon, mais pourquoi tu veux absolument le faire avec moi ?
— J'aimerais que tu le découvres avec moi ma p'tite Maria.
— Je n'ai plus l'âge pour ça, je viens d'avoir cinquante-trois ans mon chéri.
— Y-a pas d'âge justement ! je reviens mardi, on aura le temps d'en parler.
— Si tu veux...
— Hum, et tu l'as fait souvent ?
— Juste avec une fille, j'avais des sentiments pour elle, pour ce genre de truc, tu dois avoir une confiance absolue dans l'autre.
— J'ai confiance en toi Simon, mais pourquoi tu veux absolument le faire avec moi ?
— J'aimerais que tu le découvres avec moi ma p'tite Maria.
— Je n'ai plus l'âge pour ça, je viens d'avoir cinquante-trois ans mon chéri.
— Y-a pas d'âge justement ! je reviens mardi, on aura le temps d'en parler.
— Si tu veux...
Malgré mes tentatives, je rencontrais à chaque fois un refus de sa part. Comme à son habitude, ma belle Portugaise avait mis en avant son âge pour rejeter ma proposition. Je n'oubliais pas ce qu'elle m'avait déclaré ces derniers jours. Selon elle, j'étais différent des autres types qu'elle avait connus. Ainsi, je restais optimiste et je comptais bien la convaincre dès mon retour...
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Commentaires ()
Vraiment bien écrit comme d'habitude.
Merci
Maria n'a pas vraiment tort lorsqu'elle traite Simon de Connard, car il se comporte comme un petit con macho et possessif, qui n'a pas l'habitude que tous ses désirs ne soient pas exaucés.
Toutefois il semble faire preuve d'une grande constance amoureuse vis à vis de Maria.
Où cela va t-il mener ?