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Couverture de Une Lisboète singulière, par Bruce75
Couverture de Une Lisboète singulière, par Bruce75
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une Lisboète singulière — Chapitre 7 · en couple

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Bruce75
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Une Lisboète singulière

Chapitre 7 · en couple

MON RETOUR
Après un dimanche mouvementé, j'étais rentré le soir même. J'avais informé Mamie que j'avais passé une belle journée dominicale. Si elle avait su la vérité, la pauvre femme serait probablement tombée dans les pommes. J'étais pratiquement resté au lit toute la journée avec sa femme de ménage. Ma grande brune avait trouvé la confiance nécessaire en moi et de ce fait, elle s'était passablement décoincée sur le plan sentimental. Je l'attendais de pied ferme lundi et je ne comptais pas m'arrêter en si bon chemin. Bien qu'elle eût dépassé la cinquantaine, elle s'était comportée comme une bombe sexuelle. Abstinente depuis des années, elle était dotée d'une libido hors normes et me l'avait prouvé à plusieurs reprises. Je me réjouissais tel un gosse de la voir le lendemain,
LUNDI
Mes examens étaient terminés. Mamie avait estimé curieux mon réveil matinal. J'étais en vacances et rien ne m'obligeait à me lever dès huit heures. J'avais partagé mon petit-déjeuner avec ma grand-mère sur la terrasse. Ma grande brune avait assuré le service. Elle avait apporté la cafetière en me jetant un regard significatif. Mamie l'avait interpellée au sujet des courses.
— Maria, quand vous irez au marché, vous achèterez des fruits pour mon petit-fils.
— Je ne sais pas ce que monsieur Simon aime comme fruits ?
— Hé bah Simon, tu n'as qu'à accompagner Maria, tu y es déjà allé et ce sera plus simple.
— J'suis pas trop fana de fruits.
— C'est très bon pour la santé monsieur Simon, me déclara ma quinqua, vêtue d'une jupe courte.
— Maria a raison, à ton âge il faut manger sainement mon garçon, conclut mamie en étalant du beurre sur sa tartine.
D'une manière délibérée, je m'étais montré récalcitrant pour aller au marché. J'avais dissimulé ma joie d'être en compagnie de ma belle Portugaise à moi. Rattrapé à mon propre jeu en me levant tôt, ma grand-mère m'avait organisé mon programme de la matinée. Le petit-déjeuner fini, elle m'avait imposé de monter directement à l'étage pour me laver et m'habiller. Dont acte. Maria m'attendait près de la porte d'entrée, munie de son cabas. Avec sa jupe courte et son teeshirt, je la trouvais sexy. Nous avions marché d'un pas léger jusqu'à la voiture. Ma grande brune tira sur la portière arrière pour ranger le sac sur la banquette. En la fermant, elle repoussa une mèche de cheveux derrière son oreille et scruta les environs. Toujours sur ses gardes, elle vint à ma rencontre et passa les bras autour de mon cou.
— Depuis hier soir, je pense à toi sans arrêt, me confia-t-elle en accordant ses lèvres aux miennes.
Étant une adepte du french Kiss, ma belle Portugaise me laissa explorer la cavité intérieure de sa bouche en y plongeant ma langue. Elle avait dû certainement penser à moi sans arrêt puisqu'à la fin de mon baiser, elle en réclama un second en m'appuyant sur la nuque. Elle confirma mes dires quant à sa libido plutôt élevée pour son âge.
Dans les allées, elle avait rempli le panier que je tenais en main. En déambulant dans le rayon des fruits, ma grande brune s'était agacée face à mes hésitations. Ainsi, elle avait choisi elle-même les différents aliments d'origine végétale. Je l'avais fait rire juste avant de rentrer.
— Tu devrais te mettre en colère plus souvent.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Ça te donne un genre sexy !
— Roo, rigola-t-elle en secouant la tête.
— Et cette après-midi, on bronze mon cœur.
— Pff ! je ne bronze pas beaucoup avec toi, dès que j'arrive, tu m'emmènes voir les rosiers et tu me fous à poil !
— Je suis à tes petits soins ma chère Maria.
— Je sais mon chéri.
Mon rituel après le déjeuner avait commencé. J'étais parti en cuisine et le temps de préparer les cafés, j'avais galoché ma quinqua, laquelle avait encore réclamé une seconde étreinte. La machine avait émis un « tut » retentissant mettant fin à notre étreinte. En me détachant de ma grande brune, je lui avais fait une suggestion quelque peu choquante.
— Dis ma grande, j'aimerais que tu ne portes plus de slip.
— Non, non Simon ! je te l'ai dit, je garde mon slip chez madame votre grand-mère, c'est hors de question ! vociféra-t-elle suite à mon idée farfelue.
— Oh t'es pas cool, me désolai-je en m'emparant du plateau.
— Han je l'enlèverai juste pour ce soir, mais c'est tout.
— Ah c'est déjà pas mal.
— C'est déjà beaucoup Simon !
La tension était retombée en dégustant nos cafés. Ma belle quinqua s'était installée près de moi. Elle avait poussé son genou contre le mien afin de m'indiquer son désir de la caresser. J'avais accédé à sa requête en lui effleurant la cuisse avec retenue. J'étais en pleine conversation avec ma grand-mère quand son portable sonna. Nous n'écoutâmes que ses réponses et ces dernières s'avérèrent peu encourageantes pour sa partie de cartes traditionnelle. Mamie raccrocha avec un air désolé.
— C'est annulé, une de mes amis a fait une chute ce matin, elle est à l'hôpital.
— Merde !
— Il faut que j'aille la voir.
— Bah je viens avec toi Mamie, tu ne vas pas y aller seule.
— Je ne te dis pas non, c'est le centre hospitalier Simone Veil.
— J'vais m'habiller.
La visite des rosiers était fortement compromise voire annulée. J'avais échangé quelques mots avec Maria. Elle était autant déçue que moi. J'avais activé le GPS pour trouver l'hôpital en question. L'amie de ma grand-mère s'était cassée le poignet et avait été opérée à midi. Nous nous étions rendus dans sa chambre et nous avions bavardé une bonne heure. Plus les minutes s'écoulaient et plus la visite des roses s'éloignait.
En regagnant la voiture, l'horloge d'une église à proximité sonna à six reprises. Mamie me remercia vivement durant le trajet et cerise sur le gâteau, nous rencontrâmes des embouteillages. Ce ne fut qu'à dix-neuf que nous rentrâmes. Maria s'enquit auprès de sa patronne de la santé de son amie. Rassurée par les nouvelles, la femme de ménage proposa de servir du rosé en guise d'apéritif. Mamie accepta volontiers et s'installa sur la terrasse, exténuée nerveusement par cette sortie imprévue. Ma grande brune requit mon aide pour déboucher la bouteille.
— Il y a un tire-bouchon dans le tiroir, m'informa-t-elle en sortant trois verres du placard.
— Après dîner, t'as un programme ma p'tite Maria ? l'interrogeai-je en employant l'appareil.
— T'as fini ?
— Oui, lui répondis-je en jetant le morceau de liège dans la poubelle.
— Ton programme, tu l'as devant toi mon chéri, m'annonça-t-elle en dirigeant mes mains sous sa jupe.
— Hé t'as plus rien ! me réjouis-je en lui caressant le haut des cuisses.
— Simon, quand madame votre grand-mère sera couchée, tu auras tout ton temps pour t'occuper de moi, me précisa-t-elle en me faisant signe de quitter la pièce.
— Merde, t'es vachement bandante, lui confiai-je en lui donnant un smack.
— Tu n'as pas à me dire des choses comme ça, répliqua-t-elle en emmenant le plateau.
Mamie goûta le vin et remercia sa femme de ménages pour cette délicate attention. Elle nous parla de son amie qui avait chuté bêtement dans son appartement. Elle se tourmenta en songeant qu'un accident identique pourrait lui arriver. Je servis le fond de la bouteille à ma grande brune, L'apéritif étant terminé, je débouchai une seconde bouteille dans la cuisine. Ma belle Portugaise sortit un gratin de pâtes du four. Elle me commanda d'emporter le vin. Sans culotte, elle accepta mes caresses incessantes sur son fabuleux cul. Puis ma charmante quinquagénaire apporta son plat et s'assit près de moi. Sa patronne vanta les mérites de son employée.
— Maria, comment avez-vous eu le temps pour préparer ce gratin, vous aviez du repassage à faire ?
— Je n'ai pas fait ma pause madame, lui expliqua-t-elle en mangeant les macaronis.
— Ah c'est parce que mon petit-fils n'était pas là, vous aviez peur de vous ennuyer toute seule à la piscine, blagua Mamie en plongeant dans l'embarras ma grande brune.
— C'est délicieux Maria, la complimentai-je afin de changer de sujet.
— Merci monsieur Simon.
J'avais évacué la remarque de ma grand-mère. La brave femme avait simplement plaisanté du fait de mon absence. Elle ne s'était même pas aperçue de la gêne qu'elle avait provoquée à Maria en prononçant cette phrase. J'avais évoqué mes examens et j'en avais discuté jusqu'à la fin du repas. Mamie sans surprise, nous annonça qu'elle allait se coucher. Je fis preuve de bienveillance en raccompagnant ma grand-mère jusqu'au bas des escaliers. Elle me souhaita une bonne soirée et emprunta les marches, lesquelles grincèrent une à une. Je regagnai la cuisine en dissimulant ma joie. Ma séduisante quinqua avait rangé la vaisselle et en constatant ma présence, elle retira sa blouse. Elle m'enlaça instantanément pour se réconforter.
— Mon petit chéri, me murmura-t-elle en me déposant un baiser sur la bouche.
— On va dans ta chambre ? lui demandai-je en lui soulevant sa jupe.
— Non, si madame votre grand-mère descend, on ne l'entendra pas, m'éclaira-t-elle peu perturbée par mes caresses sur son cul.
— Tu veux aller dans le salon ? poursuivis-je en la serrant contre moi.
— Oui, attends-moi là-bas, je vais me changer, me conseilla-t-elle en reculant d'un pas.
— Ok.
— Euh, je te ferai une petite surprise mon chéri, me lança-t-elle en s'éloignant dans le couloir.
J'étais intrigué par sa dernière phrase. Qu'importe, je m'étais assis dans le canapé en ne conservant que mon caleçon. J'avais allumé la télé pour avoir un fond sonore. Au bout de minutes insupportables, je distinguai enfin la silhouette de ma séduisante quinquagénaire. Cette dernière s'était habillée d'un pyjama et n'avait même pas boutonné sa veste. Elle marcha à pas feutrés d'une manière féline et s'arrêta pile devant moi. Tel un strip-tease, elle tira lentement sur les manches de son haut de pyjama et s'en déposséda avec finesse. Elle se dandina sensuellement en descendant son pantalon et le laissa filer jusqu'à ses chevilles. Elle remarqua ma tête médusée et s'en amusa.
— Tu as aimé ma petite surprise ? m'interrogea-t-elle en posant ses mains sur ses hanches.
— Tu m'étonnes ! m'exclamai-je en me dessapant à toute vitesse.
Ma belle Portugaise avait scruté mon sexe aux corps caverneux gorgés de sang. Elle m'avait lancé un regard mêlé de contrariété et d'admiration. Elle n'avait pas bougé et son esprit s'était rempli de questions. Elle se demandait certainement ce qu'elle faisait au beau milieu du salon, entièrement nue face au petit-fils de sa patronne. Elle qui venait tout juste d'être grand-mère, s'apprêtait à forniquer avec un jeune gars d'à peine dix-neuf ans. Je ne savais plus que penser, ou si. Je la désirais comme jamais je n'avais désiré une autre femme. J'avais rencontré son regard avec cette fois un sourire en coin. Une chose me semblait certaine, j'allais me la monter.
Ma grande brune finit par s'avancer d'un pas et enjamba mes cuisses. En lui couvant de la main sa belle chatte aux poils blancs, je constatai des sécrétions vaginales conséquentes. Sans un mot, ma quinqua guida l'objet du désir à sa source et commença par se baisser avec apathie. Mon sexe entama ainsi une lente procession dans la fièvre de son orifice. Durant cette phase d'accouplement, ma belle Portugaise ne put s'empêcher d'exprimer son bien-être du moment.
— Eu gosto Simon, me murmura-t-elle signifiant j'aime.
— T'es géniale, lui soufflai-je en terminant de la pénétrer.
— J'suis trop vieille pour être géniale, me contredit-elle en posant ses mains sur mes épaules.
— Mais t'es pas vieille ! m'exclamai-je en longeant ses flancs.
— Je ne devrais pas faire ça avec toi, se reprocha-t-elle en adoptant son air boudeur.
— Oui mais tu l'fais quand même, allez, bouge ma grande ! lui ordonnai-je en m'adossant au canapé.
J'étais confortablement installé et j'observais la mère de famille me chevaucher. Elle avait chaloupé son bassin érotiquement sans détacher son regard du mien. Puis elle avait réuni ses mains sur mon torse, et avait débuté des mouvements ascensionnels. Elle déroulait une partition parfaite en enchaînant les figures de style. J'en avais conclu que la femme de ménage de mamie était une baiseuse hors pair. La garce m'avait procuré un spectacle inimaginable et était parvenue à ses fins. Elle s'était quelque peu emmêlée les pinceaux en éprouvant un bel orgasme juste avant moi. Tremblante, elle avait grimacé et n'en n'avait été que plus belle en affichant son plaisir. J'avais succombé à mon tour en la serrant dans mes bras. À l'issue, j'avais galoché ma belle Portugaise à n'en plus finir. Je l'avais gardé en moi égoïstement en savourant sa chaleur intime. Cette dernière, enjouée par notre étreinte me donna des consignes pour le lendemain matin.
— J'aime beaucoup faire l'amour avec toi mon petit chéri, me susurra-t-elle en me faisant un smack.
— Figure-toi qu't'es pas la seule ma belle Maria, lui précisai-je en longeant ses flancs.
— Ma belle Maria ? hou ! toi il te faut des lunettes ! rigola-t-elle en se recroquevillant contre moi.
— J'te trouve super mignonne, la flattai-je en lui ceinturant la taille.
— Roo si je suis super mignonne comme tu dis, alors demain tu n'as qu'à descendre après neuf heures, madame votre grand-mère fera sa toilette, me suggéra-t-elle en collant sa joue contre la mienne.
— Dans ce cas je descendrai à neuf heures mon cœur pour boire mon café et profiter de toi, lui susurrai-je dans le creux de son oreille.
— Oui, tu profiteras de moi mon chéri à moi.
J'avais compris l'allusion de ma quinqua et je n'avais pas cru bon d'en rajouter. Elle s'était levée et avait récupéré ses vêtements. Avant de regagner sa chambre, Maria m'avait recommandé de ne pas faire de bruits à l'étage. La situation restait toujours complexe, voire anxiogène pour elle. Dans un scénario épouvantable à imaginer, si d'aventure ma grand-mère apprenait que je couchais avec sa femme de ménages, elle l'aurait mise dehors aussi vite. Quant à moi, je n'osais même pas y penser. Nous devions nous montrer d'une extrême prudence.
MARDI
En traversant le couloir, j'avais entendu l'eau du robinet qui coulait dans la salle de bains. Mamie faisait sa toilette et ainsi les feux clignotaient au vert. Ma grande brune était en train de nettoyer à la serpillère la salle à manger et en m'apercevant, elle m'avait fait un signe de la main pour m'indiquer d'aller dans la cuisine. L'esprit léger, je m'étais servi une tasse de café. Je m'étais installé à table et j'avais parcouru les informations sportives sur mon portable. Maria avait terminé son labeur et avait rangé le seau dans un placard. Elle avait essoré la grosse toile dans l'évier, et en se séparant de sa blouse de travail, j'avais eu tout mon temps pour l'examiner.
Toujours vêtue d'une jupe courte et d'un simple teeshirt, j'avais scruté ses guiboles bien galbées en devinant ses seins vigoureux. Pas dupe, cette dernière avait remarqué que je la reluquais. Elle s'était penchée pour sortir une casserole, me permettant ainsi de contempler ses fesses moulées. En se redressant, elle disposa l'ustensile sur les plaques de cuisson. Elle repoussa une mèche de cheveux derrière son oreille et me jeta un regard sans ambiguïté.
— Tu as bien dormi Simon ? me demanda-t-elle en cheminant dans ma direction.
— Oui super, lui répondis-je ébloui par sa sensualité matinale.
— Madame votre grand-mère est en haut, m'indiqua-t-elle en s'arrêtant à un mètre de moi.
— Je vais pouvoir profiter de toi, lui annonçai-je en répétant ma phrase de la veille.
— Oui mon petit chéri, me confirma-t-elle en glissant ses mains sous sa jupe pour enlever son slip.
— Hé tu ne perds pas d'temps ma belle Maria ! m'exclamai-je en déboutonnant également mon short.
— On n’a justement pas beaucoup de temps, me précisa-t-elle en descendant sa culotte le long de ses jambes.
J'étais scotché par le comportement de ma séduisante quinqua. Elle avait retiré son sous-vêtement et l'avait posé près de mon bol. Je n'étais pas non plus en reste avec mon caleçon au bas des chevilles. J'avais extirpé mon sexe aux veines saillantes. Ma belle Portugaise avait relevé sa jupe pour passer au-dessus de mes cuisses. À l'instar d'hier soir, elle avait déjà empoigné ma verge pour l'introduire dans son vagin. En fléchissant ses genoux, elle se pâma de sentir son jeune mâle s'enfoncer dans son bas-ventre.
— Ah oui, meus Deus ! exulta-t-elle en se cabrant érotiquement.
— Oh c'que c'est bon le matin, jubilai-je en lui palpant les fesses.
— Tu fais vite mon chéri, me réclama-t-elle en oscillant son bassin.
— Vache ! c'que tu m'excites ma grande !
La grande en question m'entoura la nuque avec ses bras. Tout en mouvant ses hanches, elle inclina sa frimousse et m'offrit sa bouche afin de lui rouler une galoche. La maman de trois enfants, désireuse d'être fécondée rapidement imprima un rythme soutenu sans se soucier de l'aspect romantique de notre accouplement. Au bout de seulement quelques minutes, j'atteignis le point de non-retour. Je bloquai contre moi la femme de ménages de Mamie, laquelle soumise, subit mes vagues de plaisir en tressautant.
— Hann ! hannn ! s'écria-t-elle secouée par mes assauts.
— Oorrrch ! grognai-je en comprimant le bas de son corps contre le mien.
— Ouiii ! Ainda ! Ainda ! insista-t-elle en se cramponnant à mes épaules.
Ainda signifiait encore en portugais. La maman de trois enfants me sollicitait pour la culbuter intensément. En copulant de cette manière, Maria ressemblait à un pantin désarticulé. À défaut d'une étreinte placée sous le signe de la tendresse, j'avais baisé ma belle Portugaise tel un barbare. L'intéressée avait peiné à me parler par manque de souffle. Presque les bras ballants, elle était restée avachie sur moi et avait tressailli par deux fois durant mes derniers spasmes.
— Hmm, hmmm, gémit-elle quasiment dans un état second.
— Hé ben, toi qui avais dit qu'une fois par jour ! prétendis-je en lui pelotant son incroyable derrière.
— Je n’ai pas réfléchi, reconnut-elle en me regardant.
— T'as pas du tout réfléchi, lui confirmai-je en lui filant un smack.
— C'est vrai, et puis à ton âge une fois par jour ce n’est pas assez, tu es un plein d'énergie, m'expliqua-t-elle en me passant la main sur la joue.
— Et alors ?
— Alors, alors je n’ai pas le choix meu querido ! si t'as envie, j'vais pas dire non à un beau garçon comme toi, analysa-t-elle en se détachant de moi avec élégance.
Elle chopa un mouchoir en papier et s'épongea l'entrejambe. Elle enfila sa culotte et tira sur sa jupe pour la défroisser. Peu satisfaite du résultat, elle maugréa contre elle-même en utilisant des mots grossiers.
— Puta merda ! se fâcha-t-elle en constatant les plis sur son vêtement.
— Ce n’est rien Maria, la rassurai-je en boutonnant mon short.
— La prochaine fois je l'enlèverai, que idiota !
Cette semaine s'annonçait pleine de rebondissements. Ma grande brune s'était par la suite acquittée de ses tâches durant la matinée.
Nous nous étions retrouvés au café. Ma grand-mère, bavarde comme pas deux, avait joué les prolongations en éternisant la conversation. Ma belle Portugaise avait poussé son genou contre le mien. Tout naturellement, je lui avais effleuré la peau douce de sa cuisse en n'écoutant que d'une oreille les élucubrations de Mamie. J'avais parlé d'alchimie entre Maria et moi, mais d'après son comportement, elle recherchait davantage une complicité accrue qui lui avait fait tant défaut lors de sa relation avec son défunt mari. Lorsque ma grand-mère mit un terme à ses fadaises, ma belle quinqua s'empressa de débarrasser les tasses. En la rejoignant à la cuisine, elle confirma mes dires quant à cette connivence tant attendue.
— Simon ! m'interpella-t-elle en venant à ma rencontre.
— Quoi ? lui demandai-je en lui enlaçant sa taille de guêpe.
— Tu ne remarques rien ? s'étonna-t-elle en élevant ses bras pour les passer autour de mon cou.
— Oh, oh t'as plus de slip ! m'exclamai-je en lui frôlant le haut des cuisses dégagées.
— Je te fais des surprises mon chéri, me souffla-t-elle en me laissant lui pétrir ses fesses nues.
— Ouais, c'est cool quand t'as rien, lui précisai-je en lui rasant la raie de son cul.
— Je vais me changer, je fais vite, se réjouit-elle avec un smack à la clef.
J'avais conquis ma séduisante quinqua qui était presque tombée sous mon charme. De par notre relation, elle connaissait une seconde jeunesse, une espèce de joie de vivre qui l'avait abandonnée au fil des années. Confiance aidant, elle avait délaissé sa nature pudique. J'avais assimilé sa façon d'être à celle d'une compagne, sans pour autant ne pas oublier notre différence d'âge conséquente.
Elle s'était éclipsée dans sa chambre et en était ressortie telle une gamine de quinze ans. Elle avait mis au rancart son paréo et teeshirt pour se présenter belle comme une fleur dans son bikini. Séduisante voire carrément sexy, elle avait étalé sa serviette sur son transat. Elle s'était séparée de son soutien-gorge, puis s'était étendue sur le ventre. Je m'étais assis aux côtés de ma belle Portugaise à moi qui feuilletait un magazine people. En lui dénouant son bas de bikini, ma grande brune se remémora la fois où elle avait hésité à pratiquer un bronzage intégral devant moi.
— Tu avais insisté Simon et je t'avais dit que je ne voulais pas, me rappela-t-elle en soulevant son bassin pour lui retirer son maillot de bain.
— On ne se connaissait pas assez, c'est plus comme maintenant, objectai-je en survolant sa croupe majestueuse.
— Oui, tu as été très patient avec moi, admit-elle en agitant ses mollets dans le vide.
Sur ces mots, j'avais jeté mon dévolu sur son cul magnifique en lui prodiguant de grandes caresses. J'avais poursuivi par de lents effleurages à l'intérieur de ses cuisses. La mère de famille feignait de lire sa brochure, mais en restant sur la même page, la piètre comédienne qu'elle était se trahissait dans cette mascarade ridicule. Je m'étais aventuré d'une manière progressive à son entrejambe et dans une logique imparable, Maria avait légèrement dispersé ses jambes. L'aventure en question pouvait donc continuer. Une main audacieuse s'approcha de sa touffe poilue et en entrant à son contact, ma comédienne toussota et abandonna sa lecture. Après lui avoir tâté son intimité, j'y introduisis un doigt avec une facilité déconcertante. La femme de ménage de mamie resta campée sur ses coudes et se laissa doigter en regardant droit devant elle. Quand un second intrus s'engagea dans sa source, ma grande brune pivota sa frimousse dans ma direction.
— Euh, on devrait peut-être aller voir les rosiers ? m'interrogea-t-elle en plissant le front.
— On reste là, lui répondis-je en exerçant de doux frottements sur ses parois vaginales.
— Simon, il ne faut pas enfin, me chuchota-t-elle avec insistance.
— Ok, ok, je t'offre un gin-tonic, lui proposai-je en extirpant mes doigts.
— D'accord et moi, je t'attends ici ? me demanda-t-elle le cul à l'air.
— Oui et quand je reviens, je veux te voir allongée sur le dos, lui ordonnai-je en m'éloignant.
— Mais, mais je suis nue ? bégaya-t-elle déboussolée par ma directive.
— Raison de plus !
J'étais entré dans la cuisine. J'avais préparé nos cocktails accompagnés de glaçons. J'étais redescendu avec les verres en main. Ma belle Portugaise s'était exécutée en se retournant. Elle s'était couverte le corps en empruntant ma serviette, histoire de conserver un semblant de décence. Je lui avais tendu son verre et elle avait aussitôt bu en grande gorgée. Elle l'avait reposé sur la petite table en me remerciant. Elle ne savait pas trop à quoi à s'attendre et m'avait posé une question anodine.
— Tu pourrais me protéger du soleil, me suggéra-t-elle alors que je m'étais accroupi au bout de son transat.
— Enlève-moi cette serviette et rapproche-toi, exigeai-je à genoux face à elle.
— Roo et si madame votre grand-mère arrive, tu y as pensé ? m'interrogea-t-elle en se mouvant à l'extrémité de sa chaise longue.
— Elle fait sa sieste ! lui rétorquai-je en lui enveloppant ses mollets.
— Simon, c'est pas sérieux ! on aurait pu aller là-bas ! bougonna-t-elle en retirant le drap de bain.
— On est bien ici, qu'est-ce que tu racontes, lui affirmai-je en lui souriant.
Ma grande brune ne partageait pas mon point de vue. Elle s'était finalement positionnée comme je l'avais exigé en gardant appui sur ses coudes. Malheureusement, elle ne se situait pas du tout sur la même longueur d'onde que moi. La maman de trois enfants se figurait qu'elle allait s'accoupler avec son jeune amant. Hélas, en faufilant mes mains dans le bas de ses jambes, elle devina mes intentions et les estima totalement déplacées.
— Ah non ! pas ça Simon ! refusa-t-elle en serrant ses gambilles.
— Enfin merde, on l'a déjà fait ! m'étonnai-je en gardant mes mains sur ses genoux.
— Mais c'était pas ici et puis j'ai pas envie, prétexta-t-elle en adoptant son air boudeur.
— Oh là, là, j'vais pas te forcer ! j'en connais plus d'une qui aimerait être à ta place, c'est encore à cause de ton âge, évoquai-je pour la déstabiliser.
— Tu irritas-me ! s'écria-t-elle par un tu m'emmerdes dans sa langue natale.
En avançant son âge, je l'avais provoquée. Elle se devait de réagir, de me prouver qu'elle était capable d'assumer les années nous séparant. Ma quinqua me fusilla du regard et éloigna péniblement ses jambes. Elle persévéra dans son attitude malgré mon avertissement concernant son âge. Elle estima de ce fait sa position incongrue à mon égard.
— Pff ! quand je pense que je pourrais être ta mère Simon, soupira-t-elle en m'exhibant sa toison pubienne luxuriante.
— Ba ba, marmonnai-je en me prosternant devant elle tel un fidèle dans une église.
— Estou tão envergonhada, se désola-t-elle se traduisant par j'ai tellement honte en portugais.
— Oh arrête un peu, t'adore ça Maria et ne me dis pas le contraire, la réprimandai-je en lui saisissant les hanches pour la placer au bord de sa chaise.
— T'exagère quand même, reconnut-elle alors que j'examinais sa touffe poilue.
Je ne me lassais de contempler la beauté de sa rivière à diamants. J'étais estomaqué par l'harmonie de ses lèvres intimes, lesquelles recouvertes de poils noirs et blancs n'en n'étaient que plus appétissantes. En parcourant avec mon doigt le sillon des replis de sa vulve resplendissante, la propriétaire remarqua mon engouement exacerbé à l'encontre de cette partie de son corps. Bien que flattée d'être admirée par un jeune gars, elle manifesta une gêne légitime. En effet, le jeune type en question qui se pâmait devant sa chatte était encore plus jeune que son propre fils. Malgré les circonstances, elle sauva les apparences en surmontant son embarras à haute voix.
— Je, hum-hum, on dirait que je te plais beaucoup Simon, prétendit-elle pendant que je lui donnais des baisers sur sa féminité poilue.
— T'es magnifique, la complimentai-je en la fixant dans les yeux.
— Merci, me répondit-elle en affrontant mon regard.
— Je vais te faire c'que tu aimes ma p'tite Maria, lui indiquai-je en apposant ma bouche à son entrejambe.
— Euh oui, me confirma-t-elle un brin confus.
Ma langue passa plusieurs fois sur ses lèvres intimes. Ma belle quinqua, appréciant ma maîtrise dans la pratique du cunnilingus se décontracta progressivement. En lui choyant la partie haute de ses organes génitaux, je dissipai les craintes de ma grande brune quant à notre différence d'âge. Je lui pelotai ses seins aux pointes tendues pour attiser son plaisir. Ma belle Portugaise, agitée par de petites contractions s'effondra sur son transat. Je lui écartai davantage les cuisses pour la déguster copieusement. La garce s'étira sensuellement et en lui glissant un intrus dans son vagin étroit, elle s'exalta de mon initiative.
— Han ouii, ouiii, se réjouit-elle affalée sur sa chaise longue.
Je ne lui accordai aucun répit en la doigtant langoureusement et en engageant un second garnement, je lui administrai une friction conséquente. Ma toute jeune grand-mère résista tant bien que mal à la stimulation que je lui infligeais. J'observai son beau visage grimacer et ses muscles se raidir. Elle bomba sa poitrine et m'appuya sur la tête, désireuse de la flatter avec ma langue. Je lui léchai sa fente devenue généreuse en y agitant continuellement mes doigts. La femme de ménage étouffa un premier cri et éleva son bassin en comprimant ses abdos. Sans maitriser la montée de plaisir qui s'était emparée de son corps, elle m'envoya une légère giclée émanant de son intimité en plein visage. Je ne lâchai pas ma proie, réalisant que cette dernière subissait une jouissance qui lui était inconnue.
— Hmm, hmmm, grogna-t-elle en s'agrippant aux piétements du transat.
— C'est bien, c'est bien ma grande, lui répétai-je avec le nez fourré dans sa chatte.
— Oooorrh ! me hurla-t-elle en expulsant successivement deux jets de liquide tiède.
— Ouais ! la félicitai-je en gardant ma bouche unie à son sexe.
— Han ! hann ! suffoqua ma grande brune en s'écroulant sur sa serviette.
Je lapai la source épanouie de ma belle Portugaise assommée de plaisir. Mieux encore, je lui indiquai de lever les jambes afin de m'octroyer son second orifice. Elle protesta faiblement et accepta le contact de ma langue à son anus vierge de toute intrusion. Elle tendit son bras et me passa la main dans les cheveux en louant mes qualités.
— Meu Deus, meu Deus mon chéri, me murmura-t-elle en me laissant lui lécher le fond de son cul.
— Tu aimes ce que je fais ? lui demandai-je en lui câlinant son sphincter.
— Oui mais c'est pas bien, m'avertit-elle en respirant intensément.
— T'es pas p'tite Maria à moi, lui confiai-je en calant ma langue à son fondement.
— Alors continue mon chéri, soupira-t-elle en me caressant les cheveux.
En m'occupant de ma grande brune de cette façon, j'avais remarqué un relâchement de son orifice. Au gré de mes passages répétés sur la pureté de son anus, la maman de Juan manifesta un certain engouement à haute voix.
— Simon, j'aime ce que tu me fais, m'avoua-t-elle en se campant péniblement sur ses coudes.
— Je recommencerai ce soir ma grande, lui proposai-je en me relevant.
La femme de ménage m'examina acheminer mon phallus à l'entrée de son vagin. Elle me lança un regard profond et prononça des mots surprenants de sa part.
— Eu o desejo agora amor, me susurra-t-elle se traduisant par j'ai envie de toi mon amour.
En guise de réponse, j'enfonçai lentement ma verge dans son bas-ventre et je la scrutai disparaître progressivement entre ses lèvres charnues. Je fixai ensuite les yeux de ma séduisante quinquagénaire, laquelle ravie d'être possédée par son jeune mâle m'adressa un grand sourire. Elle se laissa baiser durant un bon quart d'heure et se consuma dans un plaisir étourdissant. Je restai en elle pendant un long moment en savourant de baigner dans la chaleur de son intimité. Je la réconfortai au sujet de notre coït contre-nature selon elle.
— Je suis bien avec toi, lui soufflai-je en la limant doucement.
— Et moi donc mon chéri ! me concéda-t-elle en plaçant ses doigts fins sur mes épaules.
— Je t'adore, lui avouai-je en lui filant un smack.
— Beija-me, m'implora-t-elle signifiant embrasse-moi.
Je galochai ma toute jeune grand-mère allongée sur sa chaise longue. Je poursuivis un lent va et vient de mon phallus dans son orifice dilaté. Je détachai mes lèvres des siennes et Maria me regarda me retirer d'elle lentement. Puis elle s'empara de ma main tendue pour se relever. Aussitôt debout, elle m'enlaça tel son homme la protégeant d'un danger imaginaire. Elle posa sur moi un visage contemplatif et me confia son privilège de partager de tels instants avec moi.
— Oh mon Simon ! mon Simon ! s'enthousiasma-t-elle en me serrant dans ses bras.
— Moins fort, lui conseillai-je par prudence.
— Je suis ta petite chérie à toi, je suis ta p'tite Maria ! clama-t-elle en m'embrassant sur la bouche.
Presque euphorique, je tempérai son ardeur en arguant que mamie avait sans doute terminé sa sieste. Ma quinqua réalisa la situation et modéra ses propos. Avant de partir, elle ne put s'empêcher de m'éteindre dans un dernier contact buccal.
Conviée à l'apéro, ma belle Portugaise avait préparé le Porto et le Whisky dans la cuisine. Je l'avais examinée avec son teeshirt moulant et sa jupe courte. Nul besoin d'être devin pour comprendre qu'elle s'était abstenue de porter des sous-vêtements. On devinait aisément ses seins en liberté dissimulés par son habit.
— Viens par ici Maria, lui ordonnai-je en repliant mon index.
— Quoi mon chéri ? s'enquit-elle en s'avançant vers moi.
— T'as plus rien sur toi, constatai-je en faufilant ma main sous son débardeur.
— J'me suis dit que ça te plairait, insinua-t-elle tandis que je lui pelotais ses beaux nibards.
— Ça me plaît, lui répondis-je en lui retroussant son vêtement.
— Simon ! pas ici voyons ! s'offusqua-t-elle la poitrine à l'air.
Il y avait de quoi s'offusquer puisque j'avais dérogé à toutes les règles. J'avais accaparé les pointes des seins de la femme de ménage, alors que ma grand-mère attendait son apéritif en extérieur. Je les avais aspirées un à un entre mes lèvres. Je lui avais mordillé ses mamelons qui avaient considérablement enflé dans ma chaleur buccale. Ma belle Portugaise m'avait passé la main dans mes cheveux pour me témoigner sa réjouissance dans cette pratique. J'avais jeté mon dévolu sur son téton droit et je l'avais pompé intensément, trop intensément. Moralité, la maman de trois enfants ne maitrisait plus la montée de plaisir engendrée par la stimulation de sa poitrine.
— Tu excitas-me, tu excitas-me, marmonna-t-elle en me frottant le cou.
— Je sais, rajoutai-je en faufilant à son entrejambe.
— Hmmm, grommela-t-elle en percevant ma main lui câliner sa fente juteuse.
— Chuuut ma grande, lui susurrai-je en introduisant mon majeur entre ses muqueuses intimes.
— Tu excitas-me Simon, marmonna-t-elle en me plantant ses ongles dans la nuque.
L'excitation de Maria avait atteint son paroxysme. Elle n'arrivait plus à résister à mes multiples sollicitions. Je doigtais sans commune mesure ma séduisante quinqua, et je lui pinçais avec délicatesse son mamelon dont les fibres n'arrêtaient plus de se contracter. Dans une logique imparable, j'accueillis la jouissance de ma belle Portugais autant dans ma main que dans ma bouche.
— Hmmm ! s'étouffa-t-elle en serrant les cuisses.
— Calme-toi, lui demandai-je tandis qu'elle agrippait à mes épaules.
— Não aguento mais ! s'époumona-t-elle équivalent à je n'en peux plus.
Durant deux voire trois minutes interminables, Maria se cramponna à moi en suffoquant. Transpirante, elle redressa son visage grimaçant et me fixa avec ses yeux marron le regard vide. Le souffle court, elle m'indiqua d'un geste de quitter la pièce afin de rejoindre sa patronne. Elle me donna un baiser sur la bouche et me passa la main sur la joue, comme pour me remercier de lui avoir procuré une telle jouissance.
— Où étais tu mon garçon ? s'interrogea mamie loin de s'imaginer mon étreinte passionnée avec son employée.
— Dans le salon, je ne trouvais plus mon portable mamie, inventai-je en scrutant le couloir.
— Et Maria, elle en met du temps pour amener trois verres ! rouspéta-t-elle agacée par la lenteur de sa servante.
La concernée se présenta avec un plateau dans les bras et déposa les boissons déjà préparées. Ma grand-mère remarqua le visage défait de ma séduisante quinqua, et quand celle-ci s'installa face à moi, elle l'interpella sur son état de santé.
— Que vous arrive-t-il Maria ?
— Rien madame, je ne me sentais pas bien dans la cuisine, mentit-elle en saisissant son verre.
— Vous êtes en sueur ? insista sa patronne en la dévisageant.
— J'ai eu un peu chaud, c'est tout madame et je vais bien maintenant, la rassura-t-elle sans la convaincre.
— Vous êtes restée trop longtemps à la piscine si ça se trouve ! ou alors vous avez bavardé avec mon petit-fils et vous n'avez pas vu le temps passer, prétendit-elle en s'approchant de la vérité.
— Mais non Mamie ! j'ai discuté cinq minutes avec Maria et après elle est allée appeler sa sœur à Lisbonne.
— Monsieur Simon a raison, c'est ce que j'ai fait, lui confirma ma grande brune en buvant un coup.
Ma grand-mère avait dégusté son Porto sans s'apercevoir que sa femme de ménage m'avait lancé des regards appuyés durant tout l'apéritif. En débarrassant mon verre, ma grande brune me souffla dans le creux de l'oreille quelques mots.
— J'ai envie de toi, tu me rends dingue.
Je n'avais pas pu quitter la table, estimant trop risqué de rejoindre Maria en cuisine. Après ce qu'elle venait de me dire, la soirée s'annonçait pour le moins spectaculaire. Je m'étais connecté sur le site de ma faculté et mes résultants étaient affichés. J'étais reçu en seconde année avec une moyenne de quatorze sur vingt. Mamie m'avait félicité et avait enjoint son employée de chercher une bouteille de champagne à la cave. L'employée en question, craintive de nature avait refusé de s'y rendre seule et avait provoqué un accès de colère de sa patronne.
— Oh là, là c'que vous pouvez être empotée Maria ! cette maison n'est pas hantée.
— J'ai peur madame, j'y suis toujours allée avec vous.
— Je ne peux plus maintenant, j'ai trop de mal à marcher, Simon va venir avec vous et vous lui montrerez où ça se trouve.
— Le champagne est dans la troisième cave ? s'informa ma grande brune auprès de Mamie.
— Oui et ne choisissez pas n'importe quoi, il me reste du Porto.
— Je ferai attention madame et pardon si c'est un peu long.
— Alors allez-y ! nous ordonna ma grand-mère.
Nous avions accédé à l'escalier et nous avions parcouru un couloir. Ma grande brune avait pointé son doigt pour m'indiquer la porte renfermant les bouteilles. La soi-disant cave se caractérisait par des murs aux pierres saillantes et un faible éclairage. Il y avait une table en bois avec carton posé dessus. J'avais sélectionné une bouteille de champagne parmi le stock et ma séduisante quinqua se tenait près de moi. Je lui avais montré l'étiquette pour m'assurer qu'il s'agissait de la bonne. Puis je lui avais répété sa dernière phrase qui m'avait intrigué.
— Pourquoi tu lui as dit que ce serait un peu long ?
— Parce que je suis toujours en sueur mon chéri, me précisa-t-elle en se dirigeant vers le meuble.
La fraîcheur des caves n'avait pas calmé les ardeurs de ma grande brune. Cette dernière tira sur la fermeture éclair de sa jupe et s'en déposséda en élevant chacune de ses jambes. Elle disposa son habit sur le mobilier. Maria me fixa dans les yeux et attrapa le bas de son teeshirt. Elle le retroussa et croisa ses bras en passant sa tête dans l'encolure, me dévoilant ainsi les côtes de sa cage thoracique. Elle étala son maillot de coton sur la surface plane puis elle se déchaussa et monta dessus. La maman de trois enfants s'étendit sur son linge et se campa sur ses coudes. Sans aucune pudeur, elle écarta ses cuisses et m'exhiba d'une manière obscène sa touffe poilue.
— Me fode como se eu fosse seu, m'annonça-t-elle signifiant dans sa langue natale, baise-moi comme si j'étais à toi.
Je m'étais positionné face à elle, mon froc au bas des chevilles. Malgré la faible lueur, Maria était folle à regarder. Elle avait creusé son ventre et m'avait adressé un grand sourire. J'avais posté mon sexe rigide à l'entrée du vagin de ma grande brune qui avait dépassé la cinquantaine. Malgré nos étreintes multiples, j'avais encore du mal à croire que j'étais en train de m'accoupler avec une femme plus âgée que ma propre mère.
— Oh la vache ! c'que t'es magnifique ma grande ! me pâmai-je en m'enfonçant dans ses chairs intimes.
— És o meu amor, soupira-t-elle en laissant son jeune mâle la pénétrer.
Dans sa langue natale, És o meu amor se traduisait par tu es mon amour. Ma belle Portugaise me devançait sur le plan sentimental en m'appelant mon amour. Dorénavant, notre relation s'assimilait à celle d'un couple. J'avais entamé sous ses yeux brillants une série de va-et-vient dans son orifice. Maria accueillait mon membre rigide dans son bas-ventre sans vergogne. La coquine se moquait de notre différence d'âge et gémissait à chacune de mes entrées en elle. Elle se maintenait les cuisses pour les garder grandes ouvertes et m'exhortait en portugais de la baiser avec ferveur. Lentement mais surement, une montée de désir se dessinait sur le visage de ma grande brune. En la stimulant continuellement, ses réactions s'étaient intensifiées avec un souffle court et le début de contractions musculaires. Ma belle Portugaise s'apprêtait à jouir avec un pic de plaisir qui n'allait pas tarder.
— Hmmm, hmmmm, ahana-t-elle en gonflant sa poitrine.
— Oooorrrgh ! grondai-je en la chahutant.
— Hann ! hannn ! brailla-t-elle en jouissant dans mes bras.
Mon accouplement avec cette mère famille ressemblait à une reproduction animale. J'étais endossé le rôle du mâle et Maria, celui de la femelle en chaleur. Du fait de l'intensité de notre coït, ma séduisante quinqua état en nage. Son excitation était redescendue, et son corps s'était relâché. Elle avait posé sur moi un regard émerveillé et se laissait limer gaiement. J'avais marqué la fin des festivités en enfonçant ma verge jusqu'au fond de son vagin.
— Es uma besta sexual Simon, me complimenta-t-elle en parvenant à se mettre debout.
Maria m'avait comparé à une bête de sexe. Sa remarque flatteuse reflétait le plaisir qu'elle éprouvait pour moi durant nos ébats. Cette réflexion illustrait également l'attirance qu'éprouvait la maman de trois enfants à mon égard. Elle s'était rhabillée tant bien que mal et en fermant la porte de la cave, ma grande brune avait filé, direction la cuisine. En rejoignant mamie, j'avais expliqué ma sueur excessive en maudissant l'humidité régnant dans les pièces situées au sous-sol. La femme de ménage, fraîchement baisée avait apporté trois flûtes. Évidemment, ma grand-mère trouva étrange de voir son employée transpirer.
— Mais qu'avez-vous fait avec mon petit-fils dans la cave ?
— On a cherché le champagne madame.
— Et c'est tout ?
— Oui madame, j'ai fait quelque chose de grave ?
— Non Maria, la dernière fois que j'y suis descendue, il n'y avait pas d'humidité comme l'a prétendue Simon ! analysa-t-elle en buvant une gorgée de vin mousseux.
— Monsieur Simon a eu du mal à ouvrir la porte et je l'ai aidé, maintenant on transpire tous les deux.
— Ah oui, vous aussi vous transpirez.
L'explication fournie par Maria n'avait guère convaincu ma grand-mère. J'avais avalé d'une traite mon champagne. Afin de me rassurer et de rassurer celle qui était en train de tomber amoureuse de moi, j'avais rajouté mon grain de sel.
— Faudra d'ailleurs changer cette porte, c'est vraiment d'la merde !
— Simon, surveille ton langage vis-à-vis de Maria tout de même.
— Tu ne l’as jamais vue quand elle s'énerve, elle emploie un vocabulaire, puta merda et compagnie, renchéris-je en franchissant la ligne rouge.
— Maria, vous vous énervez de cette façon avec mon petit-fils ? s'indigna ma grand-mère quant au comportement de son employée.
— C'est quand on se dispute avec monsieur Simon, je m'énerve de temps en temps contre lui et après on est tout de suite d'accord, lui répondit-elle tout naturellement.
— Comment ça, vous êtes tout de suite d'accord ? l'interrogea-t-elle curieuse de connaitre sa réponse.
— Monsieur Simon ne se protège pas assez du soleil, il me rappelle mon fils Juan, argumenta-t-elle dans une logique imparable.
— Heureusement que vous êtes là Maria, votre fils doit vous manquer et dans le fond, quand vous êtes à la piscine avec Simon, c'est comme si vous étiez avec Juan, résuma mamie à mille lieux de la réalité.
Ma belle Portugaise m'avait bluffé dans sa réponse. Elle n'avait pas manqué d'audace en mettant en avant son fils pour élucider le thème de nos disputes.
Le soir après dîner, nous avions bavardé avec ma grand-mère. Maria s'était éclipsée dans sa chambre pour téléphoner à sa sœur résidant à Lisbonne. Ma situation de célibataire préoccupait Mamie. Certes, elle était comblée par ma présence chez elle, mais excepté mon copain factice, je ne voyais personne durant mes journées. Elle ne comprenait pas pourquoi un type de mon âge restait cloîtré dans sa demeure. J'avais tenté d'apporter du crédit à mon comportement en avançant que sa piscine suffisait à mon bonheur. Je l'avais informé de mon absence jusqu'à samedi prochain, suite aux résultats de mes examens. Je devais procéder à mon inscription en deuxième année et fournir des documents administratifs. Mamie étant montée, j'avais rejoint ma grande brune dans sa chambre.
— Maria, je pars demain, mais rassure-toi, je reviens samedi.
— Je ne te verrai pas pendant trois jours, déplora-t-elle le visage triste.
— On s'enverra des textos ou des sextos.
— J'suis pas douée pour les messages de sexe, c'est plus de mon âge Simon.
— Tu me chercheras à la gare, mamie n'est pas encore couché, j'te ferai un gros câlin en rentrant.
— Oui, on doit faire attention, tu me manques déjà, ajouta-t-elle en m'attirant à elle.
En guise d'au revoir, j'avais embrassé à pleine bouche ma toute jeune grand-mère. À l'issue de notre étreinte buccale, j'avais lu dans le visage de ma belle Portugaise à moi la naissance de sentiments à mon encontre. Je n'avais pas prévu un tel engouement de sa part à mon sujet. Dans l'immédiat, je ne voulais pas la décevoir concernant la relation que nous avions établie. Elle savait que je n'étais pas l'homme de sa vie, même si ça ne l'avait pas empêchée de m'appeler mon amour.
À voir.
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Chapitre 8 · une évidence
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Toutsimplement
8 octobre 2024 à 13:45
L'attente de ce nouveau chapitre fût longue, mais quel plaisir de la lire. Encore un récit de toute beauté
Soyez respectueux
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