Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Lisboète singulière — Chapitre 3 · rapprochement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Lisboète singulière
Chapitre 3 · rapprochement
Ma grand-mère possède une villa sur les hauteurs de Cannes. Elle a engagé une femme de ménage d'origine portugaise, Maria. Désormais cette brave femme d'une cinquantaine d'années l'assiste dans ses tâches quotidiennes. Maria vit seule et l'un des fils Juan lui rend quelquefois visite. Nous sommes début juin et je viens pour quelques jours. Sans trop comprendre, je ressens une attirance pour sa femme de ménage, bien que cette dernière soit âgée de cinquante-deux ans. Dernier point, je me prénomme Simon et je n'ai que dix-neuf ans.
DEUX SEMAINES A ATTENDRE
En réfléchissant au dernier week-end, j'avais marqué des points dans ma quête amoureuse. Pour parvenir à mes fins, j'avais engagé de nombreux dialogues avec ma belle Portugaise. Je ne pouvais pas lui avouer mes sentiments au risque de la perdre. Ainsi, je m'étais contenté de la flatter sur son physique, même si cette dernière avait réfuté mes compliments en prétextant que c'était n'importe quoi selon ses propres dires. Elle s'était même projetée dans une relation avec moi et avait argué à raison qu'elle ne pouvait pas devenir ma copine pour une bonne raison, son âge. Son âge justement faisait office de barrage dans mes vaines tentatives. Pour contrecarrer son argument, je devais lui prouver ma maturité et ainsi gagner sa confiance. Bref, je devais me montrer patient.
En réfléchissant au dernier week-end, j'avais marqué des points dans ma quête amoureuse. Pour parvenir à mes fins, j'avais engagé de nombreux dialogues avec ma belle Portugaise. Je ne pouvais pas lui avouer mes sentiments au risque de la perdre. Ainsi, je m'étais contenté de la flatter sur son physique, même si cette dernière avait réfuté mes compliments en prétextant que c'était n'importe quoi selon ses propres dires. Elle s'était même projetée dans une relation avec moi et avait argué à raison qu'elle ne pouvait pas devenir ma copine pour une bonne raison, son âge. Son âge justement faisait office de barrage dans mes vaines tentatives. Pour contrecarrer son argument, je devais lui prouver ma maturité et ainsi gagner sa confiance. Bref, je devais me montrer patient.
JEUDI
Ce ne fut qu'en début d'après-midi que j'arrivai. La femme de ménage de mamie m'avait attendu près du kiosque à journaux. Je l'avais saluée par une bise sur chaque joue. Vêtue d'une jupe courte, elle n'en était que plus affriolante. Je m'étais abstenu de tous commentaires à ce sujet. Nous avions bavardé de mes études et je lui avais expliqué que j'étais en seconde année de licence d'économie et de gestion. En parquant la voiture, ma belle Portugaise scruta le ciel.
Ce ne fut qu'en début d'après-midi que j'arrivai. La femme de ménage de mamie m'avait attendu près du kiosque à journaux. Je l'avais saluée par une bise sur chaque joue. Vêtue d'une jupe courte, elle n'en était que plus affriolante. Je m'étais abstenu de tous commentaires à ce sujet. Nous avions bavardé de mes études et je lui avais expliqué que j'étais en seconde année de licence d'économie et de gestion. En parquant la voiture, ma belle Portugaise scruta le ciel.
— Il faudra faire vite si vous voulez vous baigner Simon.
— Nous aurons le temps de nous changer.
— J'ai du repassage à faire.
— Vous n'allez pas me laisser seul ma chère Maria, sans vous je suis perdu ! blaguai-je en marchant à ses côtés.
— Roo vous me faites rire, mais je ne pourrai pas.
— Nous aurons le temps de nous changer.
— J'ai du repassage à faire.
— Vous n'allez pas me laisser seul ma chère Maria, sans vous je suis perdu ! blaguai-je en marchant à ses côtés.
— Roo vous me faites rire, mais je ne pourrai pas.
J'avertis mamie de mon arrivée. La vieille dame se précipita dans mes bras et en me demandant quand je repartais. Je lui annonçai lundi ou mardi à cause de mes révisions. Elle me proposa un rafraîchissement que je refusai poliment en ajoutant mon souhait de profiter de la piscine pour me décontracter. Mamie renchérit que ladite piscine était prévue pour ça. Avant de me changer, je m'adressai à ma grande brune.
— J'allais oublier ! Maria, j'aurai besoin de vous.
— De moi ? s'interrogea ma brune stupéfaite.
— Oui, j'ai une étude sur l'économie du Portugal et je dois faire une analyse sur le comportement social des habitants de Lisbonne.
— Ah.
— Si vous avez un peu de temps à me consacrer quand je suis à la piscine ou dans la journée.
— Maria va t'aider mon garçon.
— J'ai du travail Madame.
— Oh la priorité est mon petit-fils, donnez-lui un coup de main dès cet après-midi ! lui ordonna sa patronne.
— De moi ? s'interrogea ma brune stupéfaite.
— Oui, j'ai une étude sur l'économie du Portugal et je dois faire une analyse sur le comportement social des habitants de Lisbonne.
— Ah.
— Si vous avez un peu de temps à me consacrer quand je suis à la piscine ou dans la journée.
— Maria va t'aider mon garçon.
— J'ai du travail Madame.
— Oh la priorité est mon petit-fils, donnez-lui un coup de main dès cet après-midi ! lui ordonna sa patronne.
L'employée me jeta un sourire en coin et s'éloigna vers le couloir. Certes j'avais un devoir à faire, mais la ville en question se situait à Londres et notamment la City, le quartier des affaires. J'avais légèrement divergé sur le plan géographique et j'avais cru bon de me présenter près du grand bassin avec un dossier en main.
Comme toujours, Maria avait étalé sa serviette sur sa chaise longue à côté de laquelle elle se tenait debout. Elle avait plié son paréo et son tee-shirt. De ce fait, elle affichait sa plastique éblouissante dans son deux pièces. J'arborais également mon torse poilu, lequel n'était pas indifférent à ma quinquagénaire qui s'était avancée près de moi.
Comme toujours, Maria avait étalé sa serviette sur sa chaise longue à côté de laquelle elle se tenait debout. Elle avait plié son paréo et son tee-shirt. De ce fait, elle affichait sa plastique éblouissante dans son deux pièces. J'arborais également mon torse poilu, lequel n'était pas indifférent à ma quinquagénaire qui s'était avancée près de moi.
— Vous voulez que je vous raconte comment on vit à Lisbonne ? me demanda-t-elle en se plantant devant moi.
— Oui, je vais vous poser des questions et je vais écrire c'que vous dites.
— Oui, je vais vous poser des questions et je vais écrire c'que vous dites.
Je m'étais assis sur mon transat. Quant à ma grande brune, elle s'était installée sur le sien face à moi. Elle m'avait expliqué le quotidien des habitants, les Lisboètes pour être précis. J'avais appris que contrairement à leurs voisins espagnols, ils ne faisaient pas de sieste. De fil en aiguille, Maria me racontait les horaires de travail, la vie en famille, véritable socle dans son pays. Je l'avais orientée sur l'évolution des mœurs. Elle avait abordé le mariage pour tous qui avait été accueilli sans réel problème par la population. Puis, je m'étais renseigné sur la vie de couple, particulièrement sur le début d'une relation.
— Dans mon pays, quand ça devient sérieux entre un garçon et une fille, on dit nanomar Simon.
— Vous avez un exemple ?
— Oui, vous pouvez me dire, quero namorar a Maria ! s'exclama-t-elle toute euphorique.
— C'est-à-dire ?
— Je veux sortir avec Maria, mais hum-hum, c'est un exemple, m'avertit-elle en regrettant d'avoir parlé trop vite.
— Bah j'vais le noter quand même, ça peut toujours servir, sous-entendis-je en écrivant sur mon calepin.
— Vous avez un exemple ?
— Oui, vous pouvez me dire, quero namorar a Maria ! s'exclama-t-elle toute euphorique.
— C'est-à-dire ?
— Je veux sortir avec Maria, mais hum-hum, c'est un exemple, m'avertit-elle en regrettant d'avoir parlé trop vite.
— Bah j'vais le noter quand même, ça peut toujours servir, sous-entendis-je en écrivant sur mon calepin.
En refermant mon cahier, je mis fin à notre entretien. Ma belle Portugaise se gratta le coude, sans trop savoir quoi faire. En réalité, elle était embarrassée par sa déclaration spontanée, laquelle trahissait assurément le fond de sa pensée. Elle avait jeté un coup d'œil au ciel d'azur en remarquant qu'il n'y avait pas un nuage. J'en avais profité pour lui suggérer de s'allonger afin de la protéger. Quoique pudique, ma grande brune pouvait se comporter par instant comme une petite allumeuse. Sous ses airs candides, elle cherchait par tous les moyens à me plaire. Pour être plus exact, elle cherchait à savoir si à cinquante ans passés, elle était toujours en mesure de séduire un type de mon âge.
— Euh, on fait comme la dernière fois Simon ?
— Oui, vous enlevez le haut, je vous enlève le bas ! plaisantai-je en m'emparant du tube.
— Hum, je suis d'accord, mais pas un mot à madame votre grand-mère, m'avisa-t-elle en se mettant de dos.
— Oui, vous enlevez le haut, je vous enlève le bas ! plaisantai-je en m'emparant du tube.
— Hum, je suis d'accord, mais pas un mot à madame votre grand-mère, m'avisa-t-elle en se mettant de dos.
Elle se sépara de son soutien-gorge et s'allongea sur sa chaise longue. Sans lecture, la maman de Juan se campa sur ses coudes et regarda droit devant elle. Avec un malin plaisir, je lui détachai les nœuds de son bikini et en soulevant le bout de tissu, elle éleva son bassin afin de le lui retirer. Je déposai son slip sur la petite table et je lui proposai mon rafraîchissement favori en posant ma main sur son cul royal.
— Je peux offrir un gin-tonic à ma jolie prof ? la questionnai-je en épousant de la paume le galbe de sa fesse droite.
— Je ne suis pas votre professeur et je ne suis pas jolie ! réfuta-t-elle en consentant à recevoir mes caresses sur sa croupe.
— Vous êtes jolie, très jolie ma p'tite Maria, soupirai-je en lui malaxant le haut de la cuisse.
— Bon je veux bien un gin.
— Ca marche ! lui répondis-je en délaissant son cul.
— Tiens, vous ne me faites plus de bisous sur les fesses ? s'étonna-t-elle en agitant ses chevilles en l'air.
— A chaque fois vous râlez ! lui lançai-je en me dirigeant vers les marches.
— Je ne suis pas votre professeur et je ne suis pas jolie ! réfuta-t-elle en consentant à recevoir mes caresses sur sa croupe.
— Vous êtes jolie, très jolie ma p'tite Maria, soupirai-je en lui malaxant le haut de la cuisse.
— Bon je veux bien un gin.
— Ca marche ! lui répondis-je en délaissant son cul.
— Tiens, vous ne me faites plus de bisous sur les fesses ? s'étonna-t-elle en agitant ses chevilles en l'air.
— A chaque fois vous râlez ! lui lançai-je en me dirigeant vers les marches.
Le jeu du chat et la souris avait débuté entre ma grande brune et moi. J'avais abandonné mon plan drague pour le substituer à un plan de séduction plus subtil. Ainsi en ramenant nos verres, je ne lui avais pas fait de baiser sur ses fesses sublimes et ce ne fut pas l'envie qui m'avait manqué. J'adoptais de la sorte le comportement d'un type mature, et non celui d'un ado attardé profitant de la moindre occasion pour la bécoter. J'avais bavardé avec Maria, encore et encore. Au gré de nos conversations, elle me confiait sa solitude d'être seule, sa fierté d'avoir eu trois enfants. Bref, je rentrais progressivement dans sa vie privée et je devenais une sorte de confident pour ma belle Portugaise. Ce statut l'entraînait dans une confiance légitime envers moi. Je marquais des points précieux.
Le soir même après le dîner, mamie s'était installée dans le salon. Elle avait feuilleté le magazine télé et avait choisi un reportage sans conviction. J'avais feint une soif soudaine pour gagner la cuisine. Ma grande brune avait nettoyé une casserole et en se rinçant les mains, elle aperçut ma présence.
— Demain, je vous raconterai l'importance de la famille dans mon pays, m'informa-t-elle en prenant une serviette.
— Vous parlez très bien de votre pays Maria.
— Merci.
— Vous ne regardez jamais la télé le soir ? lui demandai-je en m'avançant près d'elle.
— J'ai de la lecture dans ma chambre Simon, me répondit-elle en terminant de s'essuyer les mains.
— Bon bah je vous souhaite une bonne lecture.
— Et moi une bonne nuit, me souffla-t-elle en me tendant la joue.
— Ah on se fait la bise ?
— Oui Simon.
— Vous parlez très bien de votre pays Maria.
— Merci.
— Vous ne regardez jamais la télé le soir ? lui demandai-je en m'avançant près d'elle.
— J'ai de la lecture dans ma chambre Simon, me répondit-elle en terminant de s'essuyer les mains.
— Bon bah je vous souhaite une bonne lecture.
— Et moi une bonne nuit, me souffla-t-elle en me tendant la joue.
— Ah on se fait la bise ?
— Oui Simon.
Je lui déposai un baiser sur chaque côté de son visage en lui maintenant les hanches. A l'issue, ma quinqua resta près de moi et me fixa dans le blanc des yeux d'une manière singulière. Pour un peu, je crus bien qu'elle allait me donner le feu vert pour lui rouler une galoche.
— Vous savez Simon, je ne devrais pas vous dire ça mais vous êtes un très beau garçon, me confessa-t-elle sans détacher son regard du mien.
— Ca veut dire que je vous plais ?
— Vous êtes trop jeune pour me plaire, vous n'avez que dix-neuf ans Simon, déplora-t-elle en faisant un pas en arrière.
— Alors à demain ma p'tite Maria.
— Ca veut dire que je vous plais ?
— Vous êtes trop jeune pour me plaire, vous n'avez que dix-neuf ans Simon, déplora-t-elle en faisant un pas en arrière.
— Alors à demain ma p'tite Maria.
Dans l'instant présent, la maman de trois enfants s'était dérobée à ma question. J'avais refusé de débattre sur ce sujet pour une raison simple. Une fois elle mettait en avant son âge, la fois suivante j'étais trop jeune selon elle. Agaçant.
VENDREDI
Mes examens étaient fixés fin juin. J'étais descendu de bonne heure afin de réviser mes cours. J'avais croisé ma grand-mère qui était ravie de me voir à une heure si matinale. J'étais entré dans la cuisine pour retrouver sa femme de ménage. Cette dernière détacha son tablier et vint à ma rencontre.
— Bonjour Simon, vous avez bien dormi ? m'interrogea-t-elle en plissant ses lèvres pour m'embrasser sur la joue.
— Bonjour Maria, oui ça va et vous ? lui demandai-je à mon tour en recevant un second baiser.
— J'ai téléphoné à ma sœur, j'ai discuté longuement avec elle, me rapporta-t-elle en récupérant sa blouse.
— Vous avez des problèmes si c'est pas indiscret ?
— Je vous en parlerai quand nous serons à la piscine, me répondit-elle en sortant une casserole.
— D'ac'.
— Bonjour Maria, oui ça va et vous ? lui demandai-je à mon tour en recevant un second baiser.
— J'ai téléphoné à ma sœur, j'ai discuté longuement avec elle, me rapporta-t-elle en récupérant sa blouse.
— Vous avez des problèmes si c'est pas indiscret ?
— Je vous en parlerai quand nous serons à la piscine, me répondit-elle en sortant une casserole.
— D'ac'.
J'avais avalé mon café et je m'étais ensuite assis dans le salon. J'avais étudié des cours d'économie sans me préoccuper de ma grande brune. J'avais déjeuné avec mamie. Ma belle Portugaise allait et venait pour nous débarrasser nos plats. Nous avions échangé un regard discret et Maria n'avait pas baissé les yeux. Je ne savais pas trop comment interpréter son attitude. A la fin du repas, ma grand-mère m'avait informé qu'une amie de longue date venait la chercher. Sans précipitation, j'avais également informé ma quinqua que j'allais me préparer pour me baigner. Cette dernière m'avait répondu qu'elle allait en faire de même.
En descendant les quelques marches pour accéder à la piscine, j'examinai la maman de Juan en bikini. Sa gymnastique quotidienne lui conférait un physique athlétique. Force fut de reconnaître qu'elle ne faisait pas son âge en référence à ses abdos musclés. En me déshabillant, ma grande brune s'approcha à pas feutrés près de moi. Insolente de sensualité, elle se figea devant moi et repoussa une mèche noire derrière son oreille.
— Hier soir j'ai appelé ma sœur au Portugal, je lui ai parlé de vous, comment vous êtes physiquement, je lui ai dit que vous me faites beaucoup rire, mais que je ne vous connais pas depuis longtemps.
— Et ?
— Elle m'a répondu que ça n'était pas important et que j'avais une chance incroyable de plaire à un jeune garçon de votre âge.
— C'est tout.
— Non, elle a ajouté que je serais bête si je refusais de sortir avec vous.
— Pourquoi bête ?
— Je suis bête parce que vous aussi vous me plaisez Simon, conclut-elle en me lançant un regard profond.
— Et ?
— Elle m'a répondu que ça n'était pas important et que j'avais une chance incroyable de plaire à un jeune garçon de votre âge.
— C'est tout.
— Non, elle a ajouté que je serais bête si je refusais de sortir avec vous.
— Pourquoi bête ?
— Je suis bête parce que vous aussi vous me plaisez Simon, conclut-elle en me lançant un regard profond.
Je me répétai sa dernière phrase sans trop y croire. La mère de famille face à moi m'avait tout simplement déclaré que je lui plaisais. Je lui saisis la main pour la convier à s'avancer encore plus près de moi. Elle hésita en grimaçant et fit néanmoins un pas. J'y étais presque, moi qui en avais tant rêvé en secret. J'étais impressionné dans l'instant présent et je devais me ressaisir de toute urgence. Je plaçai mes mains sur ses hanches et je l'attirai enfin contre moi. Sans doute autant bouleversée que moi, ma grande brune se contenta de me fixer avec ses yeux marron. J'acheminai avec paresse mes lèvres aux siennes pour les effleurer l'espace de quelques secondes. Je répétai l'exercice et comme dans un rêve, ma belle Portugaise inclina sa belle frimousse et ouvrit sa superbe bouche. Elle passa ses bras autour de ma nuque et accepta timidement de recevoir lentement ma langue. Avec paresse je l'enroulai studieusement à la sienne avec une aisance déconcertante pour une première fois.
Je goûtai sa chaleur buccale et j'avalai de sa salive. Ma quinqua articula sa mâchoire au même rythme que moi et ferma les yeux. Elle me laissa l'embrasser à pleine bouche durant de longues minutes. Géant.
A l'issue de ce baiser hautement romantique, ma grande brune éloigna sa bouche de la mienne. Peu habituée à une étreinte buccale autant prolongée, elle m'adressa un grand sourire.
— Muitos anos a virar frangos, me susurra-t-elle en gardant ses bras sur mes épaules.
— Qu'est-ce que ça veut dire ?
— Ca ne veut rien dire en français, c'est une expression de mon pays pour parler d'une personne qui a beaucoup d'expérience, m'expliqua-t-elle alors que mes mains longeaient le haut de ses cuisses.
— C'est pour moi que tu dis ça ? lui demandai-je en lui caressant désormais ses fesses divines.
— Oui, vous m'avez très bien embrassée, mais vous me dites tu Simon ?
— Après c'qu'on vient de faire, on peut se tutoyer Maria.
— Je vais essayer, euh ça fait déjà beaucoup de choses pour aujourd'hui.
— Qu'est-ce que ça veut dire ?
— Ca ne veut rien dire en français, c'est une expression de mon pays pour parler d'une personne qui a beaucoup d'expérience, m'expliqua-t-elle alors que mes mains longeaient le haut de ses cuisses.
— C'est pour moi que tu dis ça ? lui demandai-je en lui caressant désormais ses fesses divines.
— Oui, vous m'avez très bien embrassée, mais vous me dites tu Simon ?
— Après c'qu'on vient de faire, on peut se tutoyer Maria.
— Je vais essayer, euh ça fait déjà beaucoup de choses pour aujourd'hui.
J'avais reçu son avertissement cinq sur cinq. J'étais avec une femme beaucoup plus âgée que moi et je devais adapter mon comportement en conséquence. En lui faisant un smack, j'avais pressé mon bas-ventre contre le sien. Elle avait éclaté de rire sans raison apparente.
— J'ai fait un truc drôle ?
— Non non Simon !
— Alors quoi ?
— Oh je sens que je vous plais ! rigola-t-elle en faisant référence à mon sexe en érection.
— Tu me plais, tu me plais beaucoup.
— Moi aussi Simon, vous me plaisez, me confia-t-elle en m'appuyant sur la nuque.
— Non non Simon !
— Alors quoi ?
— Oh je sens que je vous plais ! rigola-t-elle en faisant référence à mon sexe en érection.
— Tu me plais, tu me plais beaucoup.
— Moi aussi Simon, vous me plaisez, me confia-t-elle en m'appuyant sur la nuque.
Maria approcha ses lèvres des miennes. Elle desserra sa mâchoire et m'inséra sa langue sans complexe dans mon palais. Elle s'impliqua davantage que dans notre précédent baiser et ouvrit grand la bouche pour m'inviter à découvrir sa cavité buccale. Pour ma part, je déroulai une partition sans faille et ainsi, je roulai pour la seconde fois une longue galoche à ma belle Portugaise. Cette dernière à la fin de notre étreinte buccale me lança un regard rempli de satisfaction. Je soupçonnais à raison ma quinqua de posséder une forte libido qui avait été en veille depuis de nombreuses années.
— On se baigne ?
— Oui Simon.
— Oui Simon.
Elle trempa ses orteils et estima la température de l'eau correcte. J'examinai ma belle Portugaise de la tête aux pieds. On devinait sa touffe poilue à travers le tissu léger. Sa longue chevelure noire revendiquait ses origines natales et ses hanches larges lui conféraient un aspect sensuel indéniable. J'étais aux anges et ça n'était que le début. Ma grande brune était rentrée progressivement dans la piscine et avait pratiqué sa fameuse nage. Accoudé aux bords, je contemplais cette femme de cinquante-deux ans que je dévergondais petit à petit. Coincé fut le mot me venant à l'esprit quand elle regretta notre baiser.
— Je n'aurais pas dû t'embrasser Simon.
— C'était vachement cool et t'avais envie de m'embrasser.
— Oui.
— C'était vachement cool et t'avais envie de m'embrasser.
— Oui.
Le bruit d'un moteur de voiture interrompit notre conversation. Maria se précipita sur les transats pour récupérer ses affaires. Elle chaussa ses sandales à talons et décampa à grandes enjambées. Heureusement pour elle autant que pour moi, ma grand-mère se déplaçant difficilement ne l'aperçut pas dans cette fuite insolite. J'accueillis mamie chaleureusement en prenant de ses nouvelles concernant la visite chez son amie. Je n'avais pas vu ma grande brune depuis son échappée rocambolesque. Mamie m'avait proposé un apéro sur la terrasse et j'avais considéré naturel d'inviter Maria à le partager. J'avais argumenté qu'elle m'avait aidé dans mon cours de sociologie.
— Si tu veux tu n'as qu'à lui dire de venir nous rejoindre, moi je bois un Porto.
— D'ac', j'y vais.
— D'ac', j'y vais.
En entrant dans la cuisine, ma belle Portugaise esquissa un sourire et entrebâilla la porte d'un placard pour en sortir un plateau. Elle disposa deux verres et se pencha avec sa jupe courte pour s'emparer d'une bouteille de Porto et de Whisky. Elle se releva et me parla à voix basse pour savoir si j'étais seul. En lui répondant que oui, elle vint à ma rencontre et scruta encore les environs. Elle se dégagea le front de ses cheveux noirs. Je braquai mes yeux dans les siens en lui prenant la main.
— Dis-moi c'que tu ressens ma p'tite Maria ?
— Je, je, je sais pas, bredouilla-t-elle indécise.
— Moi je sais, lui affirmai-je en lui déposant un baiser sur sa bouche.
— Je, je, je sais pas, bredouilla-t-elle indécise.
— Moi je sais, lui affirmai-je en lui déposant un baiser sur sa bouche.
Trop indécise, je n'avais pas poursuivi mon acte. Je lui avais indiqué de rajouter un verre pour se joindre à nous pour l'apéritif. Ma grand-mère dégusta son vin, et s'enquit si les informations sur Lisbonne dispensées par sa femme de ménage m'avaient convenu. Je lui répondis que Maria avait été un bon professeur et qu'une séance supplémentaire me serait nécessaire. Je fis un clin d'œil à l'intéressée en buvant mon Whisky. Mamie somma sa bonne de débarrasser les verres pour clore cet apéritif. Elle s'exécuta dans la minute et emporta les boissons. Ma grand-mère m'avait agacé dans sa façon de traiter ma quinqua. Je lui suggérai mon souhait de la voir partager notre dîner.
— Qu'elle prenne l'apéro avec nous d'accord, mais on ne mélange pas les torchons et les serviettes Simon !
— Tu la considères comme de la merde et elle va bouffer toute seule dans la cuisine telle une conne !
— Elle est payée pour ça.
— Hé ben moi ça me dérange ! T'as dit toi-même qu'elle avait pas eu une vie facile.
— Oh Simon, parfois j'ai le sentiment que tu es de gauche à vouloir tout partager.
— Elle est dévouée, gentille et bien élevée.
— Alors on va dîner avec la femme de ménage, c'est de mieux en mieux !
— J'suis le gaucho de base, que veux-tu !
— Tu ne manques pas d'humour, Maria ! hurla-t-elle pour l'appeler.
— Tu la considères comme de la merde et elle va bouffer toute seule dans la cuisine telle une conne !
— Elle est payée pour ça.
— Hé ben moi ça me dérange ! T'as dit toi-même qu'elle avait pas eu une vie facile.
— Oh Simon, parfois j'ai le sentiment que tu es de gauche à vouloir tout partager.
— Elle est dévouée, gentille et bien élevée.
— Alors on va dîner avec la femme de ménage, c'est de mieux en mieux !
— J'suis le gaucho de base, que veux-tu !
— Tu ne manques pas d'humour, Maria ! hurla-t-elle pour l'appeler.
L'employée avait revêtu son tablier et avait un torchon entre les mains. Elle se présenta à nous.
— Oui madame ?
— Mon petit-fils vous invite à dîner avec nous ce soir.
— Et pour les autres soirs aussi, renchéris-je en adressant un regard complice à ma jolie quinqua.
— Va pour les autres soirs.
— C'est gentil, merci madame.
— Remerciez plutôt Simon ! lui rétorqua ma grand-mère.
— Euh, je vous remercie monsieur Simon.
— Mon petit-fils vous invite à dîner avec nous ce soir.
— Et pour les autres soirs aussi, renchéris-je en adressant un regard complice à ma jolie quinqua.
— Va pour les autres soirs.
— C'est gentil, merci madame.
— Remerciez plutôt Simon ! lui rétorqua ma grand-mère.
— Euh, je vous remercie monsieur Simon.
A propos de politique, je n'étais ni de gauche ni de droite. Certes j'avais été élevé dans une famille aisée et je n'avais jamais manqué de rien. Ma grand-mère appartenait à cette vieille bourgeoisie qui estimait qu'une domestique devait rester à sa place, donc à l'écart. Elle n'avait pas tort. J'avais bouleversé les règles à propos d'écart, et pas qu'un peu. J'avais bécoté sa femme de ménage de plus de trente ans mon aînée dans l'après-midi, et je crevais d'impatience de la mettre dans mon lit.
Le dîner se déroula dans la bonne humeur. Par précaution, j'utilisai le vous pour parler à ma grande brune. Mamie à l'issue d'un énième bâillement leva la séance. Elle nous pria de l'excuser de nous quitter de si bonne heure. Je la raccompagnai au bas des escaliers en lui souhaitant une bonne nuit. Afin de ne pas éveiller de soupçons, je l'informai que je passerais la soirée devant la télé sans mentionner la présence de Maria. En regagnant la cuisine, j'entendis le grincement des marches m'assurant ainsi que la voie était libre. Joyeux, je retrouvai ma belle Portugaise à moi.
— T'as fini ?
— Oui j'ai fini Simon, me répondit-elle en détachant sa blouse.
— C'était sympa de manger ensemble.
— Bien sûr, mais j'aurais aimé être seule avec toi, me confia-t-elle en rangeant son vêtement dans le placard.
— Moi aussi, ajoutai-je en l'attrapant par la taille.
— Simon, soupira-t-elle en plaçant ses bras sur mes épaules.
— Quoi ? lui demandai-je en approchant mes lèvres des siennes.
— Je ne devrais pas faire ça avec toi.
— Oui j'ai fini Simon, me répondit-elle en détachant sa blouse.
— C'était sympa de manger ensemble.
— Bien sûr, mais j'aurais aimé être seule avec toi, me confia-t-elle en rangeant son vêtement dans le placard.
— Moi aussi, ajoutai-je en l'attrapant par la taille.
— Simon, soupira-t-elle en plaçant ses bras sur mes épaules.
— Quoi ? lui demandai-je en approchant mes lèvres des siennes.
— Je ne devrais pas faire ça avec toi.
Nonobstant sa propre recommandation, ma quinquagénaire me colla sa bouche à la mienne. Ma langue habile se faufila entre ses dents blanches et titilla la sienne. Maria m'entoura la nuque et articula avec application sa mâchoire. Tout en m'enivrant de sa chaleur buccale, je lui relevai sa jupe en glissant ma main à travers son slip. Mes doigts entrèrent au contact de la peau douce de ses fesses. La maman de Juan oscilla son bassin, preuve qu'elle appréciait mes caresses sur son cul. Puis elle inclina sa frimousse me permettant de lui rouler une galoche infernale. Dans le feu de l'action, elle pressa volontairement son bas-ventre contre le mien, comme pour m'indiquer son désir de s'accoupler avec moi. Elle s'agrippa à mes épaules et me colla sa joue à mon visage, en savourant mes mains lui pétrissant ses fesses rondes. Elle mit fin à notre étreinte en se reculant d'un pas.
— Euh je me couche de bonne heure.
— D'accord.
— Je te dis bonsoir Simon et, comment je peux dire ça.
— Bah qu'c'est super.
— Non, non, c'est pas ça, tu es patient avec moi, tu comprends que j'ai besoin de temps.
— C'est nouveau pour toi, pour moi.
— Oh oui et c'est surtout spécial avec toi.
— Bon bah bonsoir ma p'tite Maria.
— A demain Simon.
— D'accord.
— Je te dis bonsoir Simon et, comment je peux dire ça.
— Bah qu'c'est super.
— Non, non, c'est pas ça, tu es patient avec moi, tu comprends que j'ai besoin de temps.
— C'est nouveau pour toi, pour moi.
— Oh oui et c'est surtout spécial avec toi.
— Bon bah bonsoir ma p'tite Maria.
— A demain Simon.
En partant, elle porta sa main à ses lèvres et m'envoya un baiser fictif. Je lui souris et je rebroussai chemin en réfléchissant à ses mots. Vous êtes patient, vous me comprenez, j'ai besoin de temps et patati et patata. Je n'avais retenu que la fin, c'est surtout spécial avec vous. J'ignorais si elle faisait allusion à notre relation fusionnelle vécue depuis ce début d'après-midi, ou si elle se referait à mon âge. Spécial ou pas, je n'avais plus qu'à rejoindre mon grand lit vide pour cette nuit.
SAMEDI
Maria brossait la terrasse à grands coups de balais et travaillait pour rendre propre cette surface. Elle m'avait salué d'un signe de la tête, étant donné la présence de ma grand-mère dans le salon. Je m'étais installé sur les marches de la piscine avec un café. L'eau claire m'apaisait et je lisais les informations sportives sur mon portable. Je n'étais pas descendu tard puisque je m'étais couché tôt. J'envisageais une matinée paisible mais quand j'entendis mon prénom dans un hurlement, je présageai que mon planning allait être perturbé.
Je remontai quatre à quatre les marches pour savoir ce qu'il en était. Ma quinqua qui rangeait ses instruments d'entretien à l'intérieur m'en informa dans le couloir.
Je remontai quatre à quatre les marches pour savoir ce qu'il en était. Ma quinqua qui rangeait ses instruments d'entretien à l'intérieur m'en informa dans le couloir.
— C'est madame votre grand-mère, elle t'attend dans le salon.
— Oui ma chérie.
— Han tu m'appelles pas ma chérie ici ! pelo amor de Deus, m'implora-t-elle en joignant ses mains pour mimer une prière.
— Oh sois pas vieux jeu !
— Qu'est-ce que ça veut dire ?
— Sois jeune d'esprit mon cœur.
— Mon cœur ?
— Oui Maria, t'es mon cœur, mon amour, blaguai-je en m'avançant vers elle.
— T'es fou Simon, rigola-t-elle en secouant la tête de gauche à droite.
— J'te trouve très belle ce matin.
— Alors t'es vraiment fou.
— Oui ma chérie.
— Han tu m'appelles pas ma chérie ici ! pelo amor de Deus, m'implora-t-elle en joignant ses mains pour mimer une prière.
— Oh sois pas vieux jeu !
— Qu'est-ce que ça veut dire ?
— Sois jeune d'esprit mon cœur.
— Mon cœur ?
— Oui Maria, t'es mon cœur, mon amour, blaguai-je en m'avançant vers elle.
— T'es fou Simon, rigola-t-elle en secouant la tête de gauche à droite.
— J'te trouve très belle ce matin.
— Alors t'es vraiment fou.
Ma grande brune me regarda avec un sourire en coin. Elle fixa tour à tour mes yeux et mes lèvres pour me signifier son désir de m'embrasser. Puis elle inclina légèrement sa figure et marqua une pause juste avant d'atteindre mes lèvres. Elle commença doucement à me donner des baisers et promena ses doigts fins dans mes cheveux. Finalement sa langue entra dans mon palais. Je roulai un patin à ma belle Portugaise en mouvant lentement ma mâchoire à son rythme. J'échangeai ma salive avec la sienne et je savourai de goûter sa chaleur buccale. Puis je ralentis mon baiser et je m'éloignai de son beau visage en lui souriant. Maria dans un élan maternel me passa la main sur la joue.
— Je veux apprendre à me connaître.
— J'ai rien compris ma p'tite Maria.
— Je m'excuse, je veux t'apprendre à me connaître.
— Ah tu veux m'apprendre à te connaître ?
— C'est ça, je fais encore des fautes.
— Tu parles très bien français.
— Merci Simon.
— Et si tu m'appelais mon chéri ?
— Roo !
— J'ai rien compris ma p'tite Maria.
— Je m'excuse, je veux t'apprendre à me connaître.
— Ah tu veux m'apprendre à te connaître ?
— C'est ça, je fais encore des fautes.
— Tu parles très bien français.
— Merci Simon.
— Et si tu m'appelais mon chéri ?
— Roo !
Avant de la quitter, je lui fis un smack et je rejoignis ma grand-mère dans l'autre pièce. La vieille dame m'annonça qu'elle souhaitait m'inviter à déjeuner dans un restaurant étoilé de Cannes. Elle voulait me faire déguster une soupe de poisson. Elle me spécifia que nous serions deux, en sous-entendant qu'il serait inutile d'insister quant à la présence de sa femme de ménage. Je ne rajoutai rien.
Je n'avais pas été déçu de ce fameux potage. J'avais remercié mamie pour ce succulent repas et je n'avais qu'une hâte, rentrer à la maison pour y retrouver ma succulente Portugaise. J'avais conduit prudemment au retour et après avoir garé la voiture, j'avais informé mamie que j'allais bronzer à la piscine. Elle m'interpella au sujet de ma quinquagénaire préférée.
Je n'avais pas été déçu de ce fameux potage. J'avais remercié mamie pour ce succulent repas et je n'avais qu'une hâte, rentrer à la maison pour y retrouver ma succulente Portugaise. J'avais conduit prudemment au retour et après avoir garé la voiture, j'avais informé mamie que j'allais bronzer à la piscine. Elle m'interpella au sujet de ma quinquagénaire préférée.
— Elle ne te dérange pas mon petit ?
— Non et tu avais raison à propos de Maria, elle bavarde bien plus depuis qu'elle m'a appris sa nage.
— Hum, je me demande bien ce que tu peux raconter à une femme qui a dépassé la cinquantaine.
— Elle me raconte comment est son pays, c'est instructif pour mes cours, au fait tu sais qu'elle est devenue grand-mère ?
— Non et tu avais raison à propos de Maria, elle bavarde bien plus depuis qu'elle m'a appris sa nage.
— Hum, je me demande bien ce que tu peux raconter à une femme qui a dépassé la cinquantaine.
— Elle me raconte comment est son pays, c'est instructif pour mes cours, au fait tu sais qu'elle est devenue grand-mère ?
Pour semer des doutes voire des suspicions eu égard à l'intérêt que je portais à sa femme de ménage, je l'avais informée de ce nouveau statut. Ainsi, je partageais mes après-midis non pas avec une séduisante quinquagénaire, mais avec une toute jeune grand-mère. Mamie était au courant puisque Maria l'avait informée hier. Je lui avais souhaité une bonne sieste puis j'étais allé dans la cuisine. Ma grande brune étant absente, j'avais frappé à la porte de sa chambre. J'avais entendu un j'arrive madame. En me voyant, ma quinqua ne cacha pas sa surprise.
— C'est toi ! Entre.
— Alors voilà ta chambre, ah c'est cool, t'as un lit double.
— Oui, c'est pratique.
— On peut faire beaucoup de choses ma p'tite Maria.
— Euh je vais me changer, tu m'attends à la piscine ?
— Hé t'as aussi une salle de bains !
— Oui c'est pratique, me répéta-t-elle en sortant son bikini de son armoire.
— Et si on restait ici ?
— C'est pas une bonne idée Simon.
— Pourtant on commence à se connaître, argumentai-je en scrutant ses lèvres.
— J'ai besoin de temps pour avoir confiance en toi.
— Ouais.
— Oh Simon, tu es plus jeune que mon fils et ça n'est pas facile pour moi.
— Je comprends, c'est surtout pas facile au début.
— Alors voilà ta chambre, ah c'est cool, t'as un lit double.
— Oui, c'est pratique.
— On peut faire beaucoup de choses ma p'tite Maria.
— Euh je vais me changer, tu m'attends à la piscine ?
— Hé t'as aussi une salle de bains !
— Oui c'est pratique, me répéta-t-elle en sortant son bikini de son armoire.
— Et si on restait ici ?
— C'est pas une bonne idée Simon.
— Pourtant on commence à se connaître, argumentai-je en scrutant ses lèvres.
— J'ai besoin de temps pour avoir confiance en toi.
— Ouais.
— Oh Simon, tu es plus jeune que mon fils et ça n'est pas facile pour moi.
— Je comprends, c'est surtout pas facile au début.
J'avais été moins prompt que ma quinqua pour arriver à la piscine. Je l'avais aperçue dans son deux pièces secouer sa serviette. Après avoir descendu les quelques marches, j'avais cheminé jusqu'à elle. J'avais examiné sa plastique flatteuse sans discrétion. Elle avait remarqué mon attention à son égard et s'était approchée du grand bassin. Elle avait trempé ses orteils dans l'eau et à en voir la moue boudeuse qu'elle arbora, j'en déduisis que la température de la piscine ne lui convenait pas.
— Il a plu cette nuit, c'est trop froid pour moi, conclut-elle en s'avançant vers moi.
— Bah on n'a qu'à bronzer.
— Il n'y a pas de soleil, objecta-t-elle en posant déjà ses deux mains sur mon épaule.
— Quelle initiative ! m'exclamai-je en lui enlaçant sa taille de guêpe.
— Tu me plais, tu me plais beaucoup, renchérit-elle en me donnant un baiser sur la bouche.
— Bah on n'a qu'à bronzer.
— Il n'y a pas de soleil, objecta-t-elle en posant déjà ses deux mains sur mon épaule.
— Quelle initiative ! m'exclamai-je en lui enlaçant sa taille de guêpe.
— Tu me plais, tu me plais beaucoup, renchérit-elle en me donnant un baiser sur la bouche.
Ma grande brune pencha légèrement sa tête de côté et m'effleura les lèvres. J'exerçai une faible pression en lui donnant des baisers réguliers, puis progressivement je lui glissai ma langue dans sa bouche succulente. Nous nous régalâmes l'un et l'autre d'échanger un baiser aussi long. A l'issue de cette nouvelle étreinte buccale, ma belle Portugaise loua ma délicatesse dans cet exercice.
— Tu m'embrasses très bien Simon pour ton âge.
— L'âge n'a rien à voir, c'est naturel avec toi.
— C'est parce que je te plais beaucoup ?
— Oui et je ne veux pas aller vite.
— C'est ce que je voulais entendre et c'est comme ça que je vais t'apprendre à me connaître.
— Et c'est comme ça que tu vas avoir confiance en moi mon cœur.
— L'âge n'a rien à voir, c'est naturel avec toi.
— C'est parce que je te plais beaucoup ?
— Oui et je ne veux pas aller vite.
— C'est ce que je voulais entendre et c'est comme ça que je vais t'apprendre à me connaître.
— Et c'est comme ça que tu vas avoir confiance en moi mon cœur.
En l'appelant de la sorte, je remarquai les traits de son visage, lesquels exprimaient son émotion dans l'instant. Je lui pris la main pour lui témoigner notre complicité grandissante. Elle me regarda longuement et m'attira à elle. Ma grande brune prolongea l'intensité de son regard dans le blanc de mes yeux et me fit un premier smack. Elle me serra contre elle et m'en fit un second. En lui ceinturant la taille, elle haussa les sourcils en référence à ma bonne forme. Dans une harmonie ne souffrant d'aucun défaut, elle achemina ses lèvres douces à ma bouche pour débuter son baiser. Elle relâcha sa mâchoire pour accueillir ma langue dans son palais. Les yeux clos, elle me laissa la diriger en orientant sa frimousse au gré de mes échanges buccaux. Tantôt je l'embrassai à pleine bouche, tantôt je lui enroulai sa langue chaude. Encore magique.
Maria s'appliqua de la crème et me donna le tube. Elle secoua sa serviette, se sépara de son soutien-gorge et s'étendit sur sa chaise longue. A l'instar des fois précédentes, je lui dénouai son bas de bikini et sans le lui demander, ma quinqua souleva son bassin afin de s'en débarrasser définitivement. Quand ma main se posa sur son joli derrière, elle tourna son visage dans ma direction avec un sourire en coin.
— Toi tu aimes me caresser !
— A peine !
— Tu vois Simon, si j'accepte d'être nue avec toi, c'est parce que j'ai confiance en toi.
— A peine !
— Tu vois Simon, si j'accepte d'être nue avec toi, c'est parce que j'ai confiance en toi.
Cette phrase lourde de sens sous-entendait qu'un rapprochement inévitable entre la mère de famille et moi allait se produire. Je n'avais pas répondu et je marquais dorénavant des points réguliers à son encontre.
Maria n'était pas venue dimanche et j'avais discuté avec mamie concernant mes révisions. Elle avait approuvé ma suggestion d'étudier chez elle dès la semaine prochaine.
Maria n'était pas venue dimanche et j'avais discuté avec mamie concernant mes révisions. Elle avait approuvé ma suggestion d'étudier chez elle dès la semaine prochaine.
LUNDI, MARDI
Les jours suivants s'étaient déroulés d'une manière identique à la journée de samedi. Maria partageait le café avec nous à midi et me rejoignait ensuite à la piscine.
Je débutais notre séance de bronzage en roulant une voire deux galoches successives à la maman de trois enfants. Cette dernière s'était affranchie de sa pudeur maladive. Je l'avais habituée à se dorer au soleil dans le plus simple appareil. Par conséquent, je déshabillais sans mal ma belle Portugaise qui par la suite affichait ses fesses royales en plein air. Elle se confiait à moi sur ses joies et ses craintes quant à l'avenir de ses enfants et durant ce bavardage, je m'émancipais des valeurs de la société en lui pelotant son cul sans relâche. Nous dégustions ensuite notre gin-tonic dans la bonne humeur.
Tous les soirs, la mère de famille dînait avec sa patronne et moi. Je n'oubliais pas de la faire rire et à l'issue du dîner, je la raccompagnais jusqu'à sa chambre. Là encore, j'échangeais un long baiser avec ma quinqua durant lequel j'évitais tous gestes déplacés à son encontre. Je l'estimais trop fragile pour franchir l'étape ultime. J'instaurais de manière progressive une confiance entre elle et moi, facteur incontournable si je désirais la mettre dans mon lit. Par contre, mon sexe avait subi un calvaire sans équivalent durant cette semaine interminable. En effet, j'avais fait preuve d'une patience qui m'était étrangère jusqu'ici. Qu'importe, tout ce qui comptait le plus à mes yeux était de trouver grâce auprès de Maria.
Le mardi après-midi, le départ de mon train était prévu pour dix-huit heures. J'avais proposé à ma grande brune d'échanger des textos pendant mon absence pour garder le contact.
— Je ne sais pas comment ça marche.
— Je vais t'expliquer Maria et tu pourras me raconter ce que tu fais.
— Je ne fais rien d'intéressant.
— Oui mais je veux savoir quand même.
— C'est toi Simon qui me raconteras si tu trouves une petite copine par exemple.
— J'ai peut-être pas envie d'en trouver.
— Je vais t'expliquer Maria et tu pourras me raconter ce que tu fais.
— Je ne fais rien d'intéressant.
— Oui mais je veux savoir quand même.
— C'est toi Simon qui me raconteras si tu trouves une petite copine par exemple.
— J'ai peut-être pas envie d'en trouver.
Elle avait encore adopté le fameux dicton, prêcher le faux pour connaître le vrai. En lui rétorquant que je n'en cherchais pas, elle n'avait pas moufté et avait été rassurée. L'heure passant, nous avions déserté la piscine et une fois douchés, habillés, nous nous étions rejoints au bas de l'escalier. J'avais salué chaleureusement mamie, laquelle m'avait glissé un petit billet pour ma fin de mois. Ma quinqua quant à elle, m'avait attendu dans le couloir. Elle portait un chemisier et une jupe courte ainsi que des escarpins. J'admirais furtivement ses guiboles et son décolleté en imaginant déjà mon retour.
— T'es ravissante Maria.
— Merci, me répondit-elle en appuyant sur la clenche de la porte.
— Attends.
— On va être en retard Simon ! râla-t-elle en stoppant son geste.
— Mais non, viens par ici.
— Oh toi tu veux me dire au revoir, pressentit-elle en s'avançant d'un œil amusé.
— Bah à la gare, ça va être compliqué.
— Merci, me répondit-elle en appuyant sur la clenche de la porte.
— Attends.
— On va être en retard Simon ! râla-t-elle en stoppant son geste.
— Mais non, viens par ici.
— Oh toi tu veux me dire au revoir, pressentit-elle en s'avançant d'un œil amusé.
— Bah à la gare, ça va être compliqué.
Toujours sur ses gardes, ma brune scruta le début du couloir et se figea face à moi. N'étant jamais maquillée, elle n'en était que plus irrésistible de sensualité.
— Dis Simon, tu m'embrasses et après tu arrêtes.
— Oui j'arrêterai.
— Oui j'arrêterai.
Maria passa son bras autour de mon cou et pencha son doux visage en ouvrant la bouche. Dire qu'elle en avait envie relevait de l'euphémisme. Pour une dernière fois, ma belle Portugaise m'embrassa avec la fougue digne d'une adolescente. Elle me fourra sa langue directement dans mon palais et ne se gêna pas pour prendre les directives. Elle marqua une pause en frottant ses lèvres contre les miennes, puis elle recommença de plus belle en m'invitant à visiter sa cavité buccale. Tout comme elle, j'avalai régulièrement de sa salive et au terme de cette étreinte intense, j'ironisai au sujet de sa dernière phrase.
— Bah pour quelqu'un qui prétendait vouloir arrêter, t'as une drôle de façon de t'y prendre !
— C'est de ta faute Simon, prétendit-elle avec un sourire en coin.
— Bon allons-y.
— C'est de ta faute Simon, prétendit-elle avec un sourire en coin.
— Bon allons-y.
Ma grande brune m'avait accompagné sur le quai. Je lui avais encore expliqué comment m'envoyer des textos. Elle ne comprenait pas ou ne voulait pas comprendre la nécessité d'échanger des messages durant cette semaine. En apercevant le train arriver au loin, ma belle Portugaise à moi m'avait tendu la joue. Je lui avais déposé deux bises et en m'apprêtant à monter dans le wagon, je lui avais confié mon ressenti durant ces derniers jours.
— Comme je te connais mieux Maria, je peux te dire sincèrement que j'ai passé une semaine sensationnelle.
— Moi aussi Simon.
— Hum-hum, tu, enfin tu me manques déjà.
— Tu reviens le dix ?
— Oui, tu viendras me chercher ?
— Bien sûr Simon.
— Alors au dix, lui lançai-je en montant les marches.
— Moi aussi Simon.
— Hum-hum, tu, enfin tu me manques déjà.
— Tu reviens le dix ?
— Oui, tu viendras me chercher ?
— Bien sûr Simon.
— Alors au dix, lui lançai-je en montant les marches.
A travers la fenêtre de mon compartiment, ma quinqua agita sa main pour me dire au revoir. Puis elle mima le même geste qu'elle m'avait fait un soir. Elle posa sa main devant la bouche et souffla sur sa paume. Je levai mon bras pour attraper son baiser fictif en le portant à mon tour à mes lèvres. Amusée par mon geste, elle me sourit et rebroussa chemin.
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