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Couverture de Une Lisboète singulière, par Bruce75
Couverture de Une Lisboète singulière, par Bruce75
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une Lisboète singulière — Chapitre 10 · le rêve prend fin

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Bruce75
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Une Lisboète singulière

Chapitre 10 · le rêve prend fin

Ma grand-mère possède une villa sur les hauteurs de Cannes. Elle a engagé une femme de ménages d'origine portugaise, Maria. Désormais cette brave femme d'une cinquantaine d'années l'assiste dans ses tâches quotidiennes. Sans trop comprendre, je ressens une attirance pour son employée, bien que cette dernière soit âgée de cinquante-trois ans. J'ai entamé une relation avec elle. Dernier point, je me prénomme Simon.
QUATRE JOURS A ATTENDRE
J'étais rentré chez mes parents. J'avais annoncé ma visite chez mamie dès le mardi, veille de mon anniversaire. Ma mère n'avait pas compris mon entêtement de séjourner à Cannes. De plus, elle regrettait de ne pas fêter ma vingtième année dans la demeure familiale. Je n'avais aucun argument à lui opposer. J'avais bêtement stipulé que j'estimais l'endroit reposant, et que ma présence faisait plaisir à ma grand-mère. Elle avait haussé les épaules et m'avait informé de descendre pour le dîner à vingt heures.
J'envoyai un texto à ma promise. - Bonsoir ma belle Maria, j'arrive mardi par le train de dix-huit heures, je t'embrasse un peu partout, Romain -. Je reçus dans la foulée son message. - Bonsoir mon chéri, je viendrai te chercher, tu me manques et je n'ai plus l'habitude de dormir seule, mais au moins je me lève à six heures et demi ! bisous. Maria -. 
J'avais eu une énième explication cette fois avec mon père au cours du dîner. Il ne partageait pas mon point vue au sujet de mes vacances. Selon lui, mes déplacements à répétition chez mamie s'assimilaient à des enterrements de première classe. Je l'avais contredit en lui expliquant que je flânais toute la journée. Ma mère lui coupa la parole.
— A ton âge, tu pourrais sortir, voir des filles au lieu de rester enfermer.
— J'ai la piscine.
— Mamie m'a raconté que tu passais tes après-midis avec sa femme de ménage, tu parles d'une compagnie !
— Elle est sympa.
— Je me demande de quoi tu peux bien discuter avec elle ?
— On discute de son pays par exemple, et puis on nage ensemble.
— Enfin Simon, tu peux pas rencontrer des filles de ton âge au lieu de perdre ton temps avec cette bonniche ?
— Oh c'est mon problème, pas le tien !
— On ne peut pas discuter avec toi.
J'avais été proche d'un clash et j'avais terminé mon assiette sans un mot. Je n'avais guère apprécié le terme bonniche employé par ma mère pour désigner Maria. Qu'importe, j'étais monté dans ma chambre pour justement envoyer un texto à l'intéressée. - Bonsoir ma chérie, dans deux jours nous serons ensemble, tu seras obligée de régler ton réveil à six heures, je me réjouis de te voir, mille bisous, Romain -. Une heure après, le bruissement de mon portable m'indiqua un message. - Mon chéri, je réglerai mon réveil pour six heures, tu pourras faire ce que tu veux avec moi, je voudrais t'acheter un cadeau, tu aimerais quoi ? -. Je renvoyai une simple phrase remplie d'un lourd sous-entendu. - Le plus cadeau que tu pourrais me faire serait d'aller à la pharmacie -. 
J'étais curieux de connaître sa réponse qui ne tarda pas. - Romain, je t'ai dit que tu étais différent des autres garçons, je veux aller loin avec toi, je ne veux pas te décevoir, j'ai besoin de temps, bisous Maria -. Ma belle Portugaise envisageait une relation sérieuse avec moi. Certes, j'étais différent des autres types, raison pour laquelle cette mère de famille était disposée à aller loin avec moi selon ses propres termes. Je ne devais pas la brusquer sur ce sujet sensible, au risque d'essuyer un refus définitif de sa part. Je lui avais répondu que je respectais son choix et que moi aussi, je ne voulais en aucun cas la décevoir. Le lundi, veille de mon départ, j'avais envoyé l'heure de mon arrivée à ma Lisboète à moi. Cette dernière m'avait confirmé qu'elle viendrait me chercher. Elle avait rajouté à la fin de sa phrase un émoji symbolisant un cœur.
MARDI VEILLE DE MON ANNIVERSAIRE
Le train avait stoppé en gare de Cannes. A peine descendu, j'avais repéré ma belle Portugaise sur le quai. Je ne l'avais pas vue depuis quatre jours et je la trouvais encore plus belle. Prudence oblige, nous nous étions fait la bise, puis nous avions regagné la voiture parquée dans la rue. J'avais rangé mes affaires dans le coffre et en le fermant, ma séduisante quinqua s'était rapprochée de moi. Elle détourna son regard pour scruter les environs.
— Y a personne, me souffla-t-elle en accordant ses lèvres aux miennes.
Tel un jeune couple d'amoureux, je roulai un long patin à la maman de trois enfants. La coquine inclina son doux visage dans l'autre sens, désireuse de prolonger notre étreinte buccale. Un passant mit un terme à notre baiser. Maria se racla la gorge et fronça ses sourcils noirs. Nous avions joué avec le feu en nous embrassant en pleine rue. Pendant le trajet, je lui avais raconté le mécontentement de mes parents. Ils n'avaient pas compris mon souhait de fêter mon anniversaire chez ma grand-mère. Ma Lisboète à moi avait souri à l'énoncé des faits. 
Mamie m'avait accueilli chaleureusement et m'avait conseillé de monter ma valise juste avant l'apéritif. Je m'étais exécuté en empruntant les escaliers. Nous avions bu notre Porto, puis nous avions dîné. La femme de ménage s'était installée à mes côtés. Je lui avais caressé la cuisse tout au long du repas. La maîtresse de maison avait levé la séance en concluant que demain serait un grand jour, en référence à ma date de naissance. A l'instar de son employée modèle, j'avais été le petit-fils idéal en la raccompagnant à sa chambre. Je lui avais précisé qu'il était près de vingt-deux heures. La brave femme m'avait souhaité bonne nuit en m'interpellant.
— Mon petit, tu rappelleras à Maria d'aller à la boulangerie demain.
— Je lui dirai mamie, à demain. 
J'avais guetté dans le couloir la lumière sous sa porte. Quand l'obscurité était apparue, j'avais rebroussé chemin. La salle à manger étant vide, je m'étais rendu à l'étage. Ma séduisante quinqua, uniquement vêtue de son haut de pyjama effectuait sa toilette en se lavant le visage. Elle avait terminé en s'essuyant la figure avec une serviette. Je m'étais positionné derrière elle et je lui avais déboutonné sa veste. Je plaçai mes mains à la base de ses beaux nibards en lui parlant à travers la glace.
— Tu ne dois pas oublier d'aller à la boulangerie demain.
— Je n'oublierai pas, me répondit-elle en se brossant les cheveux.
— T'es ma p'tite Maria à moi, lui chuchotai-je en lui soupesant ses seins vigoureux.
— Oui, j'aimerais avoir vingt ans de moins Simon.
J'avais décelé dans sa voix un soupçon de mélancolie. Elle avait peigné sa tignasse noire en pestant contre ses cheveux blancs. Je l'avais réconfortée en lui assurant que sa chevelure grisonnante lui conférait un charme certain. En entrant dans ma chambre, ma belle Portugaise avait ôté sa veste. Elle avait tapoté son oreille et avait découvert les draps propres. Elle s'était couchée et m'avait observé m'accroupir sur le matelas face à elle. Pas dupe de mes intentions, ma belle Portugaise avait replié ses jambes en les espaçant. Je lui avais tâté sa vulve avec la paume de ma main. En y décelant de l'humidité, je lui avais annoncé sans détour sa libido hors du commun en référence à son âge. La mère de famille, dénouée de scrupules avait guidé mon membre à sa source. En s'accouplant avec moi, elle haussa les sourcils.
— Meu Deus Simon, mon Simon, me chuchota-t-elle ravie d'être possédée par son jeune mâle.
Maria ne fut pas la seule à être ravie. Je partageai son enthousiasme en me couchant sur elle. Je lui donnai des coups de reins et je lui roulai des galoches sans fin. Après cela, ma grande brune avait poussé un gémissement à force d'être culbutée sans relâche. A mon tour, j'avais poussé un grognement secoué par des spasmes, alors que l'employée de mamie se tortillait sous mon corps. Au fur et à mesure, notre coït s'était transformé en un ébat romantique. L'un comme l'autre, nous nous étions avoués notre plaisir de nous retrouver entre deux baisers. La maman de Livia m'avait encore répété que j'étais un garçon différent des autres. Elle m'avait regardé presque amoureusement, et m'avait embrassé avec des yeux brillants.
MERCREDI
Le réveil avait sonné à six heures. Ma Lisboète à moi s'était lovée contre moi. Elle avait frotté ses orteils contre ma cheville et m'avait caressé mon torse. Dans ce langage corporel, cela signifiait qu'elle désirait se faire prendre. J'avais repoussé le linge blanc qui la couvrait. Ma main innocente avait épousé le galbe de son sein droit et l'avait pétri continuellement. Loin d'être indifférente, Maria avait émis un long soupir. En me mouvant sur elle, ma grande brune avait déjà écarté ses cuisses. J'avais engagé mon sexe dans son orifice et je l'avais pénétrée aisément. Ma belle Portugaise me fixa dans le blanc des yeux et réalisa l'énormité de notre relation.
— Quand je pense que tu as vingt ans aujourd'hui, déplora-t-elle le visage triste.
— Tu m'souhaites pas mon aniv' ?
— Bonne anniversaire mon chéri, me répondit-elle en me donnant un smack.
— T'es mon plus beau cadeau ! m'exclamai-je en lui donnant une impulsion dans son bas-ventre.
— Hann ! hann ! 
— C'est la fête, renchéris-je en répétant mon mouvement.
— Hann !....euh, la journée n'est pas finie, j'en ai encore d'autres.
— Ah ouais ?
— Termine donc c'que tu as commencé mon petit chéri, me souffla-t-elle d'un air malicieux.
Durant la matinée, j'avais croisé ma promise qui s'acquittait de ses tâches ménagères. Après une énième étreinte buccale entre elle et moi, cette dernière s'était rendue à la boulangerie. A son retour, elle avait mis mon gâteau au réfrigérateur. Ma grand-mère avait surveillé les agissements de sa servante. Elle avait elle-même compté le nombre de bougies. Mes parents m'avaient appelé pour également me souhaiter un bon anniversaire. A midi, j'avais déjeuné avec mamie et ma Lisboète à moi avait assuré le service. Nous nous étions retrouvés pour le café que j'avais préparé. Evidemment, la mère de trois enfants s'installa à mes côtés et poussa son genou contre le mien. Sa patronne l'éclaira quant à sa tenue vestimentaire pour la soirée à venir.
— Vous ne vous habillez pas n'importe comment Maria, je veux que vous soyez présentable pour mon petit-fils.
— Je porterai ma robe beige pour monsieur Simon, lui indiqua son employée dont je caressais la cuisse.
— Bien, et toi mon petit, tu mets ta chemise blanche, vous l'avez repassée au fait ?
— Je l'ai repassée hier madame.
— Je veux être fière de mon petit-fils, il est intelligent et il est aussi très beau, n'est-ce-pas Maria ?
— Oh oui ! claironna ma grande brune à qui je dorlotais l'entrejambe.
— C'est un cri du cœur ma parole ! ah vous voyez Maria, vous auriez été plus jeune, hé ben je suis certaine que vous seriez tombée amoureuse de mon petit-fils.
— Mamie ! t'es en plein délire, rectifiai-je en serrant la main à sa servante.
La servante en question avait entrelacé ses doigts dans les miens pour me prouver notre complicité. Finalement, elle avait opté pour la fuite en débarrassant nos tasses. Certes, sa patronne avait affabulé en projetant son aide-soignante dans une sorte de passé dans lequel elle aurait eu vingt ans. Hélas pour moi, mamie avait poursuivi son histoire imaginaire pour revenir dans le présent. 
— Tu reconnaîtras mon petit que Maria est encore une jolie femme.
— J'ai jamais dit l'contraire.
— Tu en sais quelque chose quand elle est en bikini, cette fille n'a pas un poil de graisse.
— Elle e est encore bien foutue pour son âge et elle est loin d'être conne.
— Si tu pouvais parler mieux, tu sais au début, j'ai bien cru qu'elle te plaisait réellement mon garçon, quand tu l'as vue la première fois en mai, tu m'as posé un tas de questions sur elle.
— Je voulais juste savoir d'où elle venait mamie, et puis t'as vu l'âge qu'elle a ?
— En effet, bon, raccompagne-moi à l'intérieur s'il te plaît.
Cette fois, la vieille dame avait décidé de se reposer dans sa chambre. J'étais monté à l'étage ensuite. En arrivant dans la pièce de Maria, j'avais constaté que celle-ci s'était habillée de sa fameuse robe beige qui lui couvrait la moitié des cuisses. Elle s'observait à travers le miroir mural et estimait son vêtement beaucoup trop court. Je ne partageais pas son point de vue en arguant à raison qu'elle possédait des jambes fuselées. J'avais conclu qu'elle n'avait aucune raison de les dissimuler. Convaincue par mon affirmation, ma Lisboète à moi avait retiré son habit pour se retrouver en tenue d'Eve. Elle avait cherché son maillot dans l'armoire. En s'en emparant, elle s'avança vers moi en répétant les propos de sa patronne.
— Madame votre grand-mère a dit que si j'étais plus jeune, je serais tombée amoureuse de toi, pourquoi elle a dit ça ?
— T'as vu c'que tu lui as répondu quand elle t'a demandé si j'étais beau ? t'as fait, oh oui !
— Je n'aurais pas dû lui dire Simon, se reprocha-t-elle en délaissant son maillot.
— Tu lui as dit c'que tu pensais.
— Oui, tu es très beau, m'assura-t-elle en me donnant un smack.
Nous n'étions pas prêts d'aller à la piscine. En effet, ma belle Portugaise avait parsemé de baisers mes pectoraux en fléchissant ses genoux. Désormais accroupie, elle m'avait baissé mon short et mon caleçon. Elle avait examiné mon sexe, lequel s'était gorgé de sang à la vue de sa femelle favorite. Ma séduisante quinqua me lança un regard profond, puis tira la langue pour tournoyer dans mon méat urinaire. Elle lécha ma verge par dessous et la porta à ses lèvres. Ses yeux fixés dans les miens, la mère de famille relâcha sa mâchoire et attira son jeune garnement dans sa bouche. Tel un pendule, Maria oscilla de la tête avec paresse. Pour lui témoigner ma félicité, je lui passai la main dans sa tignasse noire. Au bout de longues minutes, elle libéra sa proie en la maintenant entre ses doigts.
— Oh c'que c'est bon ma p'tite Maria.
— Bon anniversaire ! plaisanta-t-elle en déposant un bisou sur mon gland.
— Euh, on va sur le lit ?
— Non.
— Tu veux aller jusqu'au bout ?
— Oui, avec toi j'ai envie, me rétorqua-t-elle en relevant sa frimousse.
Après une réponse pareille, je me considérai comme un privilégié. La femme de ménage braqua ses yeux dans les miens, et absorba lentement mon phallus à l'intérieur de sa bouche. Sûre de son fait, la coquine me pratiqua une gorge profonde. Dans un silence religieux, elle conserva mon membre dans sa cavité buccale en me regardant. Son jeune mâle s'extirpa finalement d'entre ses lèvres. Je plaçai ma main sous son menton pour la diriger. Toute docile, ma toute jeune grand-mère creusa ses joues et engloutit à nouveau ma verge. Je lui donnai mes directives.
— Doucement, doucement ma grande.
— Hum.
— Continue comme ça.
Je m'étais tu en jubilant intérieurement. Effectivement, j'observais cette femme âgée de cinquante-trois ans suivre mes directives. Elle me suçait studieusement et ne feignait pas son plaisir durant cet acte. Elle me maintenait les hanches en balançant sa tête d'avant en arrière. Particulièrement douée dans cet exercice, voire trop, ma belle Portugaise examina mon visage grimacer. Pour parvenir à ses fins, elle s'exonéra de sa tâche un court instant.
— Viens, viens dans ma bouche Simon ! m'ordonna-t-elle en gobant aussi vite mon phallus.
— Ooorrrgh !
De par ce cri, je lâchai ma semence dans le palais de l'employée de mamie. L'employée en question garda son calme en subissant les ruades de son jeune mâle à l'intérieur de sa cavité buccale. Elle avala sa rage sous la forme de saccades se déversant dans sa gorge. Pour contenir ce chiot devenu fou, elle pompa sans cesse son énergie afin de l'épuiser. Sa stratégie s'avéra gagnante. Elle délivra ma verge vaincue et frétilla sa langue sur sa pointe. Elle s'enquit de sa prouesse auprès de moi.
— Ca t'a plu mon chéri ? me demanda-t-elle en surveillant mon sexe du coin de l'œil.
— C'était fantastique ! t'as assuré grave, et toi, t'as aimé ?
— Oui, j'ai surtout beaucoup aimé te regarder Simon et....
— Maria, où êtes-vous ? hurla sa patronne dans la salle à manger.
— Merda ! c'est madame votre grand-mère.
Elle se leva illico et déambula le cul à l'air dans le couloir. Elle s'écria qu'elle se trouvait à l'étage et qu'elle allait redescendre à sa boss. La servante se précipita dans la salle de bains pour se débarbouiller le visage. Elle enfila son tee-shirt et sa jupe en catastrophe. Avant d'emprunter les escaliers, ma grande brune me donna un smack et dévala les marches. Elle raconta à mamie qu'elle avait repassé sa robe en s'abstenant de se rendre à la piscine. La vieille dame l'interrogea à mon sujet. Avec aplomb, elle lui expliqua que je me trouvais peut-être dans la salle de bains, étant donné qu'elle avait entendu le bruit du jet de la douche. Afin d'être crédible, je me rendis dans le cabinet de toilette.
Un peu plus tard, j'étais descendu en remarquant la table dressée dans la salle à manger. Trois couverts étaient disposés sur une nappe blanche. J'avais entendu dans la cuisine ma grand-mère qui râlait contre sa bonne. Celle-ci avait omis de chercher le champagne et s'en était excusée platement. La maitresse des lieux lui avait demandé d'en rapporter une située au sous-sol. En m'apercevant, Maria avoua ses craintes d'y aller seule.
— J'ai peur en bas madame.
— Oh, c'est pas un château hanté ici ! tiens, te voilà mon petit.
— Que se passe-t-il ? m'interrogeai-je naïvement.
— C'est Maria, elle a peur de la cave.
— Hé ben j'y vais.
— Attendez monsieur Simon ! il y a plusieurs sortes de vins, je viens avec vous.
— Si mon petit-fils n'était pas là, je ne sais pas comment vous feriez Maria.
— Avant vous veniez toujours avec moi madame, objecta la servante en toute logique.
— Je vous attends sur la terrasse.
J'avais échangé un regard complice avec ma belle Portugaise en nous dirigeant vers le local souterrain. Nous étions arrivés au cellier que je connaissais. Contrairement à ce qu'elle avait prétendu, il n'y avait qu'une sorte de vin. Au lieu de m'emparer d'une des bouteilles, j'avais jeté mon dévolu sur l'employée modèle de ma grand-mère en l'attrapant par la main. 
— T'as pas mis de slip ma grande ? lui demandai-je en l'amenant vers la petite table.
— Bien sûr que non.
— Pose tes coudes ici, ce sera pas long, lui indiquai-je en baissant mon froc.
— Oh mais t'arrête pas aujourd'hui ! pff, quand c'est pas en haut, c'est en bas ! râla-t-elle en plaçant ses avant-bras sur le meuble.
— T'es tellement sexy pour ton âge, la flattai-je en lui relevant sa jupe.
— Tu m'dis ça tous les matins, me rappela-t-elle en me parlant face au mur.
Malgré ses protestations, Maria avait dandiné son postérieur. Elle souhaitait un rapport sexuel et d'après son attitude, les préliminaires s'avéraient superflus dans son cas. J'avais introduit mon membre dans sa vulve poilue. Comme prévu, je m'étais accouplé avec la femme de ménage de mamie sans difficultés. Cette dernière exprima à mi-voix son bien-être.
— E stá bem, soupira-t-elle se traduisant par c'est bon.
Le temps nous étant compté, j'avais entamé notre coït par de brillants allers-retours dans sa fente. Je tenais les hanches de la maman de trois enfants, laquelle endurait mon rythme soutenu. La tranquillité de la pièce était perturbée par les plaintes successives émises par ma grande brune. Quant à moi, j'avais atteint la phase orgastique. Durant une dizaine de secondes, mon sexe buta au fond de l'orifice de la servante en expulsant son liquide séminal. Ma séduisante quinqua creusa ses reins et se cramponna aux bords de la table.
— Continua assim ! continua assim ! exigea-t-elle en me notifiant continue comme ça.
Elle reçut ce qu'elle avait exigé sous la forme de coups de boutoirs dans son bas-ventre. Au terme de cet ébat qualifié de sauvage, Maria s'était essuyé l'entrejambe à l'aide de mon mouchoir en tissu. Elle l'avait replié en me le mettant dans la poche. Je lui avais repoussé ses cheveux noirs pour tenter de la recoiffer. J'avais saisi une bouteille et nous avions quitté le petit local. En empruntant l'escalier, ma Lisboète à moi s'alarma à l'idée de croiser sa patronne dans son état. Elle employa un langage cru du fait de son angoisse.
— Merda ! je transpire.
— La cave est humide ma p'tite Maria.
— C'est des conneries ! madame votre grand-mère n'est pas idiote, elle saura qu'il s'est passé quelque chose.
— Mais non.
— Pff ! je n'aurais jamais dû accepter, tu me baises trop Simon.
— C'est parce que tu m'plais !
— Je dois beaucoup te plaire alors ! 
— Oui.
— Mon chéri, on doit le faire moins souvent.
— C'est hors de question Maria.
— C'est pas normal que tu aies autant envie de moi, tu devrais coucher avec des filles de ton âge.
— Elles ne m'intéressent pas, la seule qui m'intéresse, c'est toi.
En lui indiquant qu'elle était mon seul centre d'intérêt, ma belle Portugaise esquissa un sourire. Elle m'offrit ses lèvres et entrouvrit sa bouche délicieuse. J'y glissai ma langue pour l'enrouler à la sienne. Elle ferma les yeux en mouvant sa mâchoire avec lenteur. Puis, elle me donna un smack et me regarda avec ses yeux marrons.
— Je ne veux pas voir madame votre grand-mère, je vais dans ma chambre et je m'habille.
— Je mettrai le champagne au frais le temps que t'arrive.
— Simon ! m'interpella-t-elle alors que je montais les marches.
— Oui ?
— Je ne veux pas le faire moins souvent, c'est faux.
— Alors on l'fera encore plus souvent dans ce cas !
Maria secoua la tête de gauche à droite et m'emboîta le pas. Elle s'éclipsa dans le couloir. Je racontai à mamie avoir rangé le vin pétillant au congélateur. Je lui expliquai que j'avais enrobé la bouteille d'une serviette en papier mouillé. De par cette technique, le champagne serait au frais dans une vingtaine de minutes. J'avais attendu le retour de ma promise, histoire de ne pas être à l'étage seul avec elle. Je bavardais avec mamie quand sa servante se présenta sur la terrasse. 
Mon cœur se mit à battre la chamade. Fait exceptionnel, Maria s'était maquillée. Elle avait appliqué du fond de teint, du fard à paupières et un rouge à lèvres du plus bel effet. Dans sa robe moulante, on devinait sa paire de fesses. Elle s'était chaussé d'escarpins blancs. Sûre de son effet, elle avait proposé d'aller chercher des flûtes dans la cuisine. Ma grand-mère m'avait conseillé de m'habiller à mon tour. J'avais enfilé ma chemise blanche en quatrième vitesse. 
De retour sur la terrasse, je m'étais installé à côté de ma grande brune incroyablement élégante. Nous avions levé nos verres pour trinquer à mes vingt ans. La maitresse de maison m'avait souhaité beaucoup de réussite dans des mes études. Après un ding entre les flûtes qui s'étaient entrechoquées, nous avions avalé une gorgée de vin pétillant. Mamie m'avait tendu un coffret que j'avais déballé. Il s'agissait d'une eau de toilette. Je l'avais remerciée chaleureusement.  A son tour, ma belle Portugaise avait déposé un petit paquet sur la table. En retirant le papier cadeau, j'avais découvert un mouchoir qu'elle avait brodée elle-même. Il y était écrit à mon petit chéri dans sa langue natale. Ce présent était loin d'être anodin. Maria m'avait expliqué cette coutume au nord du Portugal. Quand une jeune fille était amoureuse d'un garçon, elle offrait cette pièce de tissu ornée d'un motif ou de quelques mots. Ma grand-mère n'avait pas compris ce cadeau relativement énigmatique. En fait, sa femme de ménage me déclarait indirectement les sentiments profonds qu'elle ressentait à mon égard. La coquine me donna un coup de genou afin de lui caresser la cuisse. 
— Si mon petit-fils est enrhumé, il pensera à vous Maria, blagua mamie.
— Oui madame.
— C'est joli, vraiment très joli, la complimentai-je en sortant la pièce brodée de sa boîte.
— Merci monsieur Simon.
Après l'avoir examinée, je l'avais replacée dans sa boîte en remarquant un ticket de caisse posé au fond. Sans le toucher, j'avais lu dessus l'achat d'une poire à lavement ainsi qu'un tube de lubrifiant. Je ne savais plus quoi penser. Ma belle Portugaise avait emporté les verres et la bouteille vide. J'avais raccompagné ma grand-mère à l'intérieur. Elle s'était assise et m'avait commandé de déboucher la bouteille de blanc. Ni une ni deux, je me dirigeai vers la cuisine pour y retrouver ma séduisante quinqua.
— Ca me va droit au cœur ton mouchoir ma p'tite Maria.
— J'ai écrit en portugais pour que madame votre grand-mère ne le comprenne pas.
— T'inquiète, euh à propos de mouchoir, j'ai mis dans la lingerie celui dont tu t'es servi dans la cave.
— Tu as bien fait, j'espère qu'on finira pas tard Simon, redouta-t-elle en pressant ses lèvres contre les miennes.
— T'es vachement canon quand t'es maquillée.
— J'croyais qu'tu me préférais sans rien ?
— Avec ou sans, t'es canon ma grande.
— Hou ! toi tu ne vas pas me laisser dormir ! plaisanta-t-elle en disposant les tranches de foie gras.
Après l'entrée, nous avions mangé le plat de résistance. La maman de Livia étant installée face à moi, elle n'arrêtait pas de braquer ses yeux dans les miens. Nous avions fini par le gâteau. Garni de vingt bougies, j'avais soufflé dessus et coupé des parts dans chaque assiette. Mamie commençait à être pompette, ce qui ne l'empêcha pas de remarquer les regards appuyés que me jetait son employée.
— Vous dévisagez sans cesse mon petit-fils Maria, que vous arrive-t-il ce soir ?
— Euh...
— C'est à cause de sa chemise blanche, ça le change de ses teeshirts !
— Oui madame, il me rappelle mon fils Juan, prétendit-elle rouge comme une pivoine.
Pour détourner l'attention de ma grand-mère, j'avais abordé le sujet de son monte-escalier. La vieille dame m'avait écouté. Sans crier gare, sa servante s'était affairée à débarrasser la vaisselle. Nous avions frôlé la sortie de route. Par la suite, j'avais proposé par politesse un décaféiné aux deux femmes. Elles avaient décliné mon offre. Maria en avait profité pour nous saluer en rajoutant qu'elle se levait de bonne heure. Contre toute attente, sa patronne lui accorda sa matinée.
— Vous avez travaillé tard ce soir.
— C'était l'anniversaire de monsieur Simon.
— Je vais aller me coucher et vous Maria, tenez donc compagnie à mon petit-fils puisqu'il vous rappelle votre fils !
— Je vais allumer la télé, bonne nuit madame.
— J'arrive Maria, lui lançai-je en aidant mamie à rejoindre sa chambre.
J'avais encore remercié la brave femme pour son eau de toilette. J'avais fermé sa porte, et en quittant le couloir, j'avais éteint la lumière. En regagnant le salon, j'avais aperçu ma belle Portugaise, laquelle était restée debout près de la table de la salle à manger. Incroyablement sexy dans sa robe courte lui moulant les fesses, ma séduisante quinqua m'observa m'approcher d'elle. Je lui entourai la taille, tandis que cette dernière éleva ses bras sur mes épaules.
— Bon anniversaire mon chéri, me souhaita-t-elle en me faisant un smack.
— Merci ma p'tite Maria, j'ai vu ton ticket de caisse.
— Alors tu as compris ? m'interrogea-t-elle alors que je lui avais relevé son vêtement.
— J'ai compris que tu veux essayer.
— Simon, tu seras le premier, me confessa-t-elle en me fixant avec ses yeux marrons.
— C'est une belle marque de confiance, 
— Je veux aller loin avec toi, très loin, me déclara-t-elle en ouvrant sa bouche exquise.
J'embrassai goulûment la femme de ménage de mamie en lui relevant sa robe. Celle-ci, paupières closes, savoura notre étreinte buccale. Avec ma langue dans son palais, Maria mouvait lentement sa mâchoire et acceptait mes grandes caresses sur la peau douce de ses fesses nues. Elle me frottait la nuque et poursuivait son french kiss en toute allégresse. Craintive depuis la fin du dîner, ma grande brune avait mis un terme à notre baiser. Elle avait préféré monter à l'étage. Peu habituée, voire pas du tout, elle s'était démaquillée dans la salle de bains. Elle avait pesté contre elle-même en se débarbouillant la figure. Ses rides au coin des yeux attestaient son âge certain. En s'essuyant le visage, elle avait croisé mon regard à travers la glace. Elle avait esquissé un sourire forcé, puis était sortie de la petite pièce. Désormais dans ma chambre, elle rencontra des difficultés à se déshabiller.
— J'ai dû grossir ! maugréa-t-elle en se dandinant pour se séparer de sa robe.
— Absolument pas.
— Mais si ! me contredit-elle en ramassant finalement son habit.
— Moi j'trouve pas.
— C'est au niveau des hanches, j'ai des kilos en trop, prétendit-elle en suspendant son vêtement dans l'armoire.
Entretemps, je m'étais allongé sur les draps. J'avais cherché les soi-disant kilos superflus en examinant ma grande brune dans son plus simple appareil. Durant cet examen, les corps caverneux de mon sexe s'étaient remplis de sang à la vue de sa femelle préférée. Cette dernière savait pertinemment que je reluquais son cul étourdissant. Elle avait fermé la porte du meuble, et en se retournant, elle s'avança d'un pas assuré. 
— J'étais sûre de ne pas dormir tout de suite.
— Quand t'es habillée t'es sexy, mais quand t'es à poil, t'es irrésistible ma grande.
— Je vois ça ! s'exclama-t-elle en montant sur le matelas.
— Viens.
— Je vais venir, mais avant, écoute moi Simon, madame votre grand-mère va chez le coiffeur demain, tu l'emmèneras, moi je me préparai et tu viendras ici.
— J'croyais que ce soir…
— Non, ce sera demain, tu ne dois pas oublier que je l'ai jamais fait, je veux que ça se passe bien, me précisa-t-elle en me branlant.
— On fera comme ça, approuvai-je en donnant une impulsion à ma verge.
— Houla!  tu veux que j'te suce mon petit chéri ? m'interrogea-t-elle en inclinant sa frimousse.
— Ah oui !
Fort de son expérience, sa langue frétilla autour de mon phallus. Puis, la mère de famille relâcha sa mâchoire et goba instantanément mon sexe en le logeant à l'intérieur de sa bouche. A l'instar de la fois précédente, je jubilai en silence en observant la servante de mamie me sucer royalement. La coquine mit fin au confinement de ma verge luisante de sa salive. Elle lécha tendrement son jeune mâle et le tapota à la base de son menton d'un air amusé. Ma Lisboète à moi se releva et passa sa jambe sur le bas de mon corps. Avec aisance, elle achemina mon membre à son entrejambe. Maria ne me quitta pas des yeux en s'accouplant avec moi, et affirma son pouvoir de séduction en revendiquant son âge.
— Ca t'excite parce que je pourrais être ta mère Simon, insinua-t-elle en levant ses bras pour repousser ses cheveux noirs.
— C'est la même chose pour toi, répliquai-je en contemplant sa poitrine flamboyante.
— C'qui m'excite, c'est de te plaire.
— C'est tout ?
— Roo...c'que j'aime, c'est surtout m'faire baiser par un mec qui vient d'avoir vingt ans ! pavoisa-t-elle en croisant ses mains derrière sa tête.
J'avais caressé l'ensemble de son corps, notamment ses seins encore vigoureux. Ma toute jeune grand-mère avait paradé en oscillant son bassin au début. Par la suite, elle s'était effondrée sur moi et je l'avais tringlée comme elle le souhaitait. Ma grande brune avait tressauté au moment qui m'avait été fatidique. Elle m'avait par la suite réclamé un baiser. En l'embrassant, je m'enquis auprès d'elle concernant son choix pour demain après-midi. Ma grande brune me couva des yeux et me fournit son explication.
— J'ai longuement réfléchi avant de me décider Simon, tu m'as dit qu'on serait encore plus proches.
— Oui, on le sera.
— Si je t'ai choisi, c'est parce que je veux que tu sois le premier à me le faire, t'es mon amour, me confia-t-elle en me collant sa bouche à la mienne.
Elle me roula une pelle intense les paupières clauses. Je pelotai ses fesses en pensant déjà au lendemain, et au terme de notre étreinte, Maria m'adressa un grand sourire. Désormais, le doute n'était plus permis. Ma séduisante quinqua éprouvait une affection profonde la poussant à se rapprocher de moi. Pour parler simple, la femme de ménage de mamie était tombée amoureuse de moi.
JEUDI
Malgré les recommandations de sa patronne, le réveil de son employée avait sonné à six heures. Sorti de mon sommeil, j'avais échangé un regard complice avec elle. Puis, ma belle Portugaise s'était laissée baiser tout naturellement. Celle-ci, à l'issue de notre ébat, avait effectué sa séance de gymnastique. J'avais descendu les escaliers vers neuf heures, et j'avais salué ma grand-mère dans la cuisine en présence de sa bonne. Je m'étais versé mon café et j'avais papoté avec elle à table. Au cours de la conversation, je lui avais proposé de l'emmener chez son coiffeur. Elle m'avait donné son accord en me précisant que ses soins duraient environs deux heures. Je lui avais répondu que cela ne me posait pas le moindre problème. La vieille dame quitta la pièce pour faire sa toilette.
— Deux heures.
— Quoi deux heures ? m'interrogea ma grande brune en se séparant de son tablier.
— J'aurai deux heures pour m'occuper de toi.
— Tu vas pas t'occuper de moi pendant deux heures Simon ? s'affola-t-elle en se figeant devant moi.
— T'inquiète, lui répondis-je en me levant et en baissant short et caleçon.
— Oh merda ! j'vais pas t'sucer tout le temps ! vociféra-t-elle en s'agenouillant néanmoins.
J'exagérais un peu, certes, mais force fut de reconnaître les qualités hors normes de l'employée de ma grand-mère dans cet exercice. D'ailleurs, la principale concernée ne s'était pas fait prier puisqu'elle avait déjà commencé à me branler. La coquine courtisait le jeune phallus avec des yeux gourmands. Elle l'avait acheminé à ses lèvres en dirigeant son regard vers le mien. Sans complexe, elle avait entraîné son mâle dans sa cavité buccale. Dénué de tout sens moral, Maria pratiquait une fellation à un gars plus jeune que son propre fils. A l'image de la dernière stimulation bucco-linguale, ma Lisboète à moi me suçait sans dissimuler son plaisir. Elle avait perçu les prémices de ma jouissance, raison pour laquelle elle s'activa de plus belle en creusant ses joues.
— Ooorgh, grognai-je en prenant sa tête entre mes mains.
Ma quinquagénaire, imperturbable, me tenait les hanches, et avait déglutit ma semence durant une vingtaine de secondes. Elle avait terminé son œuvre en mâchouillant mon sexe. Je l'avais ensuite aidée à se mettre debout. Maria s'empara de ma tasse et avala une gorgée de café. 
— Euh madame votre grand-mère va venir, tu devrais t'en aller.
— Tu me suces super bien.
— Roo !
— Fais pas l'étonnée.
Bien que flattée, Maria avait jugé mon compliment déplacé à son encontre. Cette dernière nous avait servis à l'heure du déjeuner avec une célérité excessive. Ma grand-mère avait été offusquée de sa prestation. J'étais parti préparer le café et j'en avais touché deux mots à ma belle Portugaise pour la calmer. Elle s'était excusée et m'avait avoué ses craintes quant à notre acte futur. Peu après, j'avais conduit mamie à son coiffeur, laquelle m'avait indiqué de venir la rechercher vers seize heures. Dès mon retour, j'étais monté à l'étage. Ma Lisboète à moi se peignait devant la glace, uniquement vêtue de son haut de pyjama. Quand elle m'aperçut, elle rangea sa brosse et vint à ma rencontre.
— J'ai peur Simon.
— Ca va aller, t'as le tube ?
— Oui et je suis toute propre.
Maria avait enlevé sa veste et était montée sur le lit. Elle s'était agenouillée et s'était appuyée sur ses coudes. Elle avait croisé ses doigts et regardait le mur droit devant elle. Ce n'était pas la première fois que je la voyais nue et pourtant, j'étais médusé par sa plastique hors norme. Malgré ses cinquante-trois printemps, ma toute jeune grand-mère contredisait les lois de nature. De par sa posture, j'avais tout loisir de contempler les courbes de son corps, et notamment sa croupe majestueuse. Elle avait déposé le flacon renfermant le gel. Je m'étais placé derrière elle et je lui avais caressé les fesses. Désormais, son cul que j'avais tant courtisé en secret allait m'appartenir. Je m'étais approché de son délicieux fondement en l'effleurant du bout des lèvres. L'intéressé se reprocha sa décision, histoire de se racheter une conscience.
— Je n'aurais pas dû te dire oui.
— Ba, ba, t'adore ma grande, lui rétorquai-je en lui câlinant son sphincter.
— Pff !
— Tu sens bon, renchéris-je en accolant directement ma langue à son anus.
En sollicitant cette partie de son anatomie, ma grande brune découvrait de nouvelles sensations. Mieux encore, je lui apprenais les bienfaits d'un anulingus. Ma séduisante quinqua appréciait le contact de ma bouche à son second orifice. En réalité, je lui bouffais son cul en toute quiétude en le léchant continuellement. J'avais remarqué un relâchent conséquent de son muscle sphinctérien. J'avais pressé le tube et j'avais ainsi appliqué du lubrifiant à son fondement. J'y avais inséré un intrus en douceur. Pour amadouer cet orifice peu accoutumé à recevoir un visiteur, j'avais massé ses muqueuses avec patience. Je louai les qualités de ma Lisboète à moi durant ce préliminaire obligatoire.
— Tu te détends comme il faut ma p'tite Maria.
— J'ai un peu peur mon chéri, me formula-t-elle une seconde fois.
— C'est normal.
J'avais poursuivi mon travail préparatoire en lui dorlotant son anneau de muscle lisse avec une tendresse infinie. Entretemps, j'avais effectué un passage sur sa chatte poilue en stimulant son organe érectile. Désormais, la femme de ménages de mamie était fin mûre pour se faire prendre par derrière. 
Je postai mon membre à l'entrée de son canal. En touchant son anus brillant de gel, ma belle Portugaise protesta mollement et émit des doutes quant à cet acte qu'elle jugeait immoral.
— Simon, je pourrais être ta mère, prétendit-elle en pivotant sa frimousse dans ma direction.
— T'es si belle, la flattai-je en lui caressant sa croupe.
— Je l'ai jamais fait mon petit chéri.
— Je sais que t'en as envie.
— Oui.
— Y'a qu'avec moi que tu veux le faire Maria.
— Oui, que toi, me murmura-t-elle en regardant le mur devant elle.
Ma grande brune s'était cambrée davantage pour me signifier de la posséder. J'avais exercé une légère pression avec mon sexe gras contre son anus immaculé. En percevant la présence de ma verge tutoyant son sphincter, ce dernier s'était contracté instinctivement pour me rappeler ma présence dans ce terrain hostile. J'avais administré une grande caresse sur le dos ma partenaire fébrile pour la rassurer. A l'entame d'une seconde tentative, le jeune mâle était parvenu à s'y introduire non sans difficultés. Pour ma part, j'avais observé avec délectation ma verge se fondre entre les fesses divines de la mère de trois enfants. Son canal trop étroit me limitait à de timides allées-venues. J'avais redoublé de prudence en infligeant progressivement un rythme plus soutenu. Le résultat ne se fit pas attendre. Jusqu'alors muette, la servante de mamie exprima à voix haute son ressenti.
— Oh Simon, é muito agradáve ! s'enthousiasma-t-elle campée sur ses coudes.
Ma jeune grand-mère avait parlé dans sa langue natale pour s'exclamer que c'était très agréable. Je lui tenais les hanches des deux mains, et de la sorte, je prouvais à ma belle Portugaise ma domination sans partage que j'exerçais durant cet acte. J'avais apprivoisé son orifice récalcitrant, lequel s'était distendu au gré de mes va-et-vient intempestifs. Celle qui avait fêté ses cinquante-trois ans dernièrement, obéissait au doigt et à l'œil de son jeune amant en suivant ses directives. Par pur plaisir, j'avais stoppé mes mouvements en gardant mon phallus au fond de son cul de rêve. Maria s'en étonna.
— Pourquoi t'arrête ?
— J'aime être dans ta chaleur ma toute belle, lui répondis-je en la maintenant contre moi.
La garce creusa ses reins pour m'intimer de continuer à la baiser. Je m'exécutai en oscillant mon bassin. A partir de cet instant, je me coulai régulièrement dans le conduit anal de ma Lisboète à moi. Celle-ci commença à pousser des gémissements en subissant ma cadence endiablée. Une montée de désir m'envahit le bas-ventre et engendra de violentes contractions de ma verge dans son orifice.
— Oh ma belle Maria !
— Mais alto ! mais alto ! exigea-t-elle en s'affalant sur les draps.
Mais alto signifiait plus fort. La femme de ménage se laissa bourrer le cul par son jeune mâle en mettant de côté sa morale. En l'absence de sa patronne, l'employée en profita pour gueuler dans toute la pièce. Je n'avais pas imaginé que Maria aimerait à ce point cet acte qu'elle avait tant redouté. Telle une bête blessée, elle agonisait avec le visage appuyé sur le matelas. Je lui avouai sans détour ce que j'assimilais à un véritable triomphe.
— Ah bordel, j'voulais tellement t'baiser !
— Je sais mon chéri, je sais, me confirma-t-elle en se redressant sur ses coudes.
— Oh c'que t'es bonne, la flattai-je dans un langage trivial.
— Simon ! s'offusqua-t-elle en dandinant néanmoins son derrière.
— Ouais, t'aime ça ma belle on dirait, insinuai-je en contemplant ses fesses harmonieuses.
— Oui, j'aime beaucoup, renchérit-elle en courbant son dos.
Ma quinquagénaire se conduisait comme une vraie salope. En effet, elle effectuait d'elle-même des mouvements d'avant en arrière de son bassin pour prolonger notre coït anal. La coquine avait semble-t-il fortement apprécié cette pratique. Pour ma part, je ne me lassais pas d'admirer les courbes de son corps. Je couvrais de caresses son cul fabuleux dans lequel ma verge s'introduisait régulièrement. La femme de ménage ne mouftait pas, et continuait à se mouvoir pour me recevoir dans son conduit anal. Au bout de longues minutes, elle ralentit son action pour m'indiquer la fin de notre ébat. Après m'être retiré de son orifice, je me mis debout pour me diriger dans la salle de bain.
— Simon ! s'écria-t-elle en marchant vers moi.
— Quoi ?
— Tu vas chercher madame votre grand-mère ? s'enquit-elle en me dévisageant.
— Oui mon cœur.
— J'aime quand tu m'appelles mon cœur, me confia-t-elle en élevant ses bras sur mes épaules.
La maman de Juan me frotta la nuque et me fixa dans le blanc des yeux. Puis, elle inclina sa frimousse dans un besoin évident de tendresse. Elle colla son corps chaud contre le mien, et quand elle me fourra sa langue dans la bouche, elle écrasa ses seins moelleux contre mon torse. Fraîchement baisée, l'employée de mamie m'embrassa copieusement sans se soucier de sa nudité. Nous échangeâmes nos salives respectives et lorsque Maria me fit un smack, elle me passa la main sur la joue.
— Tu avais raison Simon, avec ce que tu viens de me faire, je me sens encore plus proche de toi.
— J'te l'avais dit.
— Tu sais, je voulais que ce soit toi et pas un autre.
— J'voulais absolument que tu connaisses ça ma p'tite Maria.
— Oui et tu seras le premier à me l'avoir fait, pour toujours, tu as été formidable Simon, formidable.
Enthousiaste, elle m'avait roulé encore une galoche et m'avait conseillé de me préparer. J'étais parti dans le centre de Cannes pour récupérer ma grand-mère. Nous avions bavardé sur le chemin du retour. La vieille dame était préoccupée par ses problèmes de déplacement. La séance du coiffeur l'avait fatiguée. Nous avions ainsi dîné de bonne heure. Durant le repas, le rapprochement entre l'employée et moi avait opéré après notre acte contre-nature. A la moindre occasion, je rencontrais son visage radieux et ses yeux malicieux. La coquine m'adressait des sourires discrets en surveillant les gestes de sa patronne. Quand celle-ci nous annonça son souhait de se coucher, Maria me fit un clin d'œil. Ma grand-mère regagna sa chambre, et dès sa porte fermée, ma Lisboète à moi s'empressa de me faire un smack.
— Simon, je range la cuisine et tu m'attends dans le canapé.
— Euh oui.
— T'as pas envie d'me baiser mon chéri ?
— Si.
— J'te sucerai avant, je sais que tu aimes me regarder quand j'te suce !
Décidément, ma grande brune s'était métamorphosée en ayant découvert les plaisirs du sexe anal. Je m'étais dessapé et j'avais allumé la télé, confortablement installé dans le divan. Une vingtaine de minutes plus tard, la servante était arrivée dans la grande pièce. Elle s'était figée devant moi et avait posé son index au milieu de sa bouche pour m'indiquer de me taire. J'avais remarqué les traits marqués de son visage. Maria ne se rendait pas compte du charme fou qu'elle dégageait à cette heure tardive. J'avais tiré sur la fermeture éclair de sa jupe, laquelle était descendue au bas de ses chevilles. Ma séduisante quinqua avait compris mes intentions à son encontre. Elle avait trépigné des pieds pour de défaire de son vêtement. Elle avait retroussé son tee-shirt, et avait élevé ensuite les bras en passant sa tête dans l'encolure. Décoiffée, ma grande brune m'excitait davantage avec ce style débraillé. Elle avait enjambé mes cuisses en empoignant mon membre. Puis, dans un calme olympien, la mère de famille avait fléchi ses genoux pour entamer son coït avec moi. En sentant ma verge progresser dans son orifice, elle s'autorisa à partager la béatitude qu'elle éprouvait.
— C'est merveilleux avec toi, me souffla-t-elle en ramenant à elle ses gambilles sur les coussins.
— T'es une nana super.
— T'es un garçon super, répliqua-t-elle en posant ses doigts fins sur mes épaules.
Elle creusa ses reins, renforçant ainsi l'aspect érotique de sa position. Je plaçai mes mains sur ses hanches pour l'empêcher de bouger. La femme de ménage resta immobile, consciente que je la contemplais dans le plus simple appareil.  Elle me regardait silencieusement, si fière de plaire à un type qui venait d'avoir vingt ans selon ses propres mots. En donnant une légère impulsion à mon sexe, elle me sourit et me caressa la joue dans un instinct maternel. Ma grande brune m'offrit un spectacle ahurissant en enchainant les figures, tant avec son bassin qu'avec ses bras. En effet, la coquine balançait le bas de son corps en croisant ses mains derrière la tête. Désormais, elle assumait pleinement son âge et n'avait plus honte de me dévoiler son anatomie de face. J'étais médusé par ses formes resplendissantes, lesquelles me donnaient le vertige. A cinquante-trois ans passés, ma belle Portugaise défiait le temps avec sa paire de nibards vigoureux et son ventre quasi-plat. Par la force des choses, la maman de Juan entraina une montée de sève dans mon sexe.
— Tu m'excites ma belle, tu m'excites,
— Monta-me ! monta-me Simon ! m'ordonna-t-elle signifiant fourre-moi.
— Ooorrrgh, grognai-je en la plaquant contre mon corps.
— Assim, assim, haleta-t-elle chahutée par mes spasmes.
Le terme assim se traduisait par comme ça. Ainsi, j'avais baisé Maria tel un demeuré. Elle ressemblait à un pantin désarticulé, du fait de mes contactions violentes et désordonnées dans son bas-ventre. La foudre s'était abattue pour ensuite se dissiper sous la forme d'une étreinte buccale entre nous deux. La servante m'avait collé ses lèvres et n'arrêtait pas de me galocher. Malgré son âge, sa libido ne faiblissait pas. Elle acceptait mes multiples caresses le long de son dos en jouant avec ma langue. Avec élégance, elle avait mis un terme à notre ébat. Elle était parvenue à quitter sa place, et avait ramassé ses vêtements gisant pêle-mêle à même le sol. Je l'avais félicitée pour ses prouesses sexuelles, et je lui avais confié qu'elle était incontestablement la meilleure partenaire que j'avais connue. Quoique flattée, ma toute jeune grand-mère était apparue embarrassée par mes compliments. Elle s'était contentée d'esquisser un sourire et avait disparu aussi vite. 
Après réflexion, j'avais compris son attitude. Certes, elle avait reçu des louanges quant à ses qualités physiques dans un domaine intime. Par contre, lesdites louanges émanaient d'un type plus jeune que son propre fils comme dit précédemment, d'où son malaise légitime. 
Je l'avais retrouvée allongée dans mon lit. En soulevant le drap, je m'étais couché à ses côtés. Pour me souhaiter bonne nuit, Maria m'avait gratifié d'un smack en se lovant contre moi. J'avais marqué d'une croix cette journée mémorable à plus d'un titre.
VENDREDI
Etrangement, je n'avais pas entendu la sonnerie du réveil. En effet, les frottements des orteils de ma compagne m'avaient sorti de mon sommeil. Celle-ci m'avait lancé un regard significatif en se découvrant du linge blanc. La journée commençait à peine et l'employée de maison réclamait déjà son coït matinal. D'une main innocente, j'avais caressé son ventre mou. Ma Lisboète à moi m'avait souri. J'avais examiné ses pattes d'oie au coin des yeux. Malgré son physique avantageux, Maria accusait le poids des années avec son visage ridé. Paradoxalement, je la trouvais diablement sexy pour cette raison. Je lui avais souri à mon tour en lui dégageant le front de ses mèches noires. Sans complexe, la mère de famille avait saisi mon avant-bras pour l'acheminer à son entre-jambe. Je lui avais prodigué de doux effleurages sur sa chatte poilue, notamment sur son point culminant. De la sorte, j'avais accru un afflux sanguin de ses parties génitales, lui déclenchant ainsi des secrétions vaginales. La femme de ménage de mamie manifesta son bien-être en gonflant sa poitrine, puis prononça des mots crus.
— Baise-moi, me murmura-t-elle en m'incitant à m'accroupir face à elle.
— Vache ! t'en as envie ma grande, rajoutai-je en positionnant entre ses gambilles.
— A mort ! m'avoua-t-elle en écartant ses cuisses sans scrupules. 
Ma belle Portugaise aux yeux brillants, m'observa poster ma verge à l'entrée de son orifice. En percevant mon membre envahir son bas-ventre, Maria affronta mon regard et émit un long soupir une fois pénétrée. Je lui attrapai ses chevilles pour les réunir à mon menton. Dans une complicité propre à nous deux, j'engageai ses orteils à l'intérieur de ma bouche tout en la limant doucement. J'embrassai les doigts de pieds délicieux de ma séduisante quinqua, laquelle me contempla en se laissant pénétrer régulièrement. Ma grande brune s'était habituée à cette pratique peu commune. J'étais aux anges avec cette femme. 
En augmentant ma cadence, elle crispa sa mâchoire et s'agrippa à mes avant-bras. Elle s'exprima pleinement emportée par l'ivresse du plaisir.
— Eu adoro-te, eu adoro-te ! s'écria-t-elle en contractant ses muscles.
— Ouii ! 
— Hmm ! hmmm ! s'époumona-t-elle en jouissant.
Par la suite, j'avais fécondé Maria lors de ce coït brutal. Epuisé, je m'étais recouché à ses côtés. Celle qui faisait office d'aide-soignante était partie pour effectuer sa séance de gymnastique. Peu après, j'avais gagné la cuisine et je m'étais servi un café. J'avais salué ma grand-mère qui s'était adressée à son employée. Elle lui avait donné l'ordre de nettoyer la salle à manger. Elle avait remarqué son visage fatigué et lui avait conseillé de se reposer durant l'après-midi. La vieille dame avait ensuite quitté la pièce pour faire sa toilette. J'avais avalé une gorgée de ma boisson chaude en reluquant ma promise. Cette dernière, vêtue d'une jupe courte, affichait ses gambilles fuselées. En recroquevillant mon index pour lui indiquer d'approcher, l'aide-soignante leva les yeux au plafond.
— J'ai du travail Simon ! râla-t-elle en marchant vers moi.
— C'est pas à la minute.
— Non, non, me répondit-elle en se figeant devant moi.
— Qu'est-ce que tu peux me plaire, lui déclarai-je en lui touchant la peau douce de ses cuisses.
— Toi aussi tu me plais.
— Viens ma toute belle, je sais que t'as envie, présumai-je en lui palpant son intimité.
— Oui.
Apparemment, l'appétit sexuelle de ma grande brune s'avérait insatiable. Notre dernier rapport remontait à moins de trois heures. Sans vergogne, la femme de ménage qui ne portait pas de slip, avait relevé sa jupe. Sans vergogne encore, celle-ci avait guidé mon membre à sa source. Elle s'était baissée avec lenteur, et après avoir englouti mon sexe dans sa chaleur intime, elle me fixa dans le blanc des yeux.
— Mon petit chéri, on va pas le faire tout le temps.
— Tu m'plais trop j'te dis !
— Oui, ouii ! 
— T'es ma p'tite baiseuse préférée Maria.
— Pff...il ne faut pas me dire des choses comme ça, déplora-t-elle en me donnant un smack.
— Enlève-moi ton teeshirt.
— Oh ! 
Malgré ses protestations, elle avait retiré son habit blanc. Ma grande brune exposait sa paire de nibards sous mon nez. Je m'étais accaparé son sein droit, puis le gauche en le pressant contre ma bouche. J'avais aspiré ses tétons en les lui mordillant. Pour me faciliter la tâche, la coquine avait creusé ses reins et m'encourageait à les lécher en me frottant la nuque. Leurs pointes avaient considérablement durci, et trahissaient l'excitation grandissante de ma toute jeune grand-mère. J'avais posé mes mains sur ses flancs pour l'accompagner dans ses mouvements ascensionnels. Formidablement douée dans cet exercice, la mère de famille s'étirait de tout son corps, et affichait ainsi son ventre plat à chaque fois. La garce, sensuelle au diable savait y faire. Incapable de résister davantage, je la serrai contre moi.
— Oooorgh ! 
— Oui petit chéri.
— Ooooorgh !
Je ne serrais plus ma Lisboète à moi, je lui comprimais son corps contre le mien. Elle m'enlaça la nuque et sursauta plusieurs fois sous mes coups de boutoirs. En retrouvant mon calme, j'examinai ma séduisante quinqua au regard vide. Je réalisai que celle-ci, tremblante, était en train de jouir dans mes bras. La maman de Livia se blottit contre moi, et étouffa un gémissement. Je sentis son souffle chaud dans mon cou en la couvrant de caresses.
— Ca va aller, lui chuchotai-je en lui pétrissant les fesses.
— Hmm, hmmm.
Ma grande brune chercha mes lèvres pour les unir contre les miennes. Les yeux clos, elle entrouvrit sa bouche et accueillit ma langue dans son palais. De la sorte, je roulai une pelle au beau milieu de la cuisine à la femme de ménage de mamie. L'intéressée, adepte du french kiss, s'appliqua à mouvoir sa mâchoire au rythme de la mienne. Prudence oblige, elle y mit un terme et se détacha de moi. En silence, ma séduisante quinqua s'épongea l'entrejambe et se rhabilla. Elle tira sur son teeshirt, lui moulant sa poitrine et tenta tant bien que mal de se recoiffer. Gênée de s'être accouplée avec tant de facilité avec moi, elle secoua la tête de gauche à droite en venant près de moi.
— Madame votre grand-mère aurait pu nous voir Simon.
— On ira en haut la prochaine fois, en tout cas, t'as rien à envier aux filles de mon âge, lui annonçai-je en lui entourant la taille.
— Tu dis ça parce qu'on fait l'amour souvent ? me demanda-t-elle en fronçant les sourcils.
— A peine !
— J'ai jamais été comme ça Simon.
— Faut croire que j'te fais de l'effet alors, supposai-je en lui repoussant une mèche de cheveux.
— Tu me fais de l'effet, beaucoup d'effet, reconnut-elle en me faisant un smack.
JUILLET - AOUT...
Les semaines se succédaient, tout autant que mes rapports sexuels avec Maria. Je passais des vacances de rêve sans me soucier de la rentrée. Nous avions désormais nos habitudes. J'évitais dorénavant une étreinte risquée dans la cuisine. Ainsi, après avoir fini pour mon petit-déjeuner, je montais à l'étage pour faire ma toilette. La mère de famille m'emboitait le pas pour un prétexte futile. Elle arrivait dans ma chambre, se mettait nue et s'allongeait sur mon lit en écartant les cuisses. Celle qui pourrait eu être ma mère se laissait baiser durant une dizaine de minutes. L'après-midi était consacrée à la visite des rosiers. A l'abri des regards, je la prenais sur la table en jubilant de la voir se tortiller. Ensuite, nous retournions pour parfaire notre bronzage. Le soir dépendait du programme télé. Si ma grand-mère décidait de visionner un film, je restais avec elle pour retrouver ma grande brune plus tard. Par contre, si la vieille dame optait pour se coucher après le dîner, j'avais tout loisir pour m'occuper de sa servante. Cette dernière me chevauchait sur le canapé, et enchainait les figures érotiques sans se poser de questions. Durant ces deux mois, la garce de cinquante-trois printemps s'était révélée être une formidable baiseuse.
Hélas, fin août sonna la fin de ma romance avec Maria. En nous quittant sur le quai de la gare, une larme s'écoula le long de sa joue. Ma belle Portugaise essaya en vain de me convaincre de la revoir. Sans se préoccuper des voyageurs, ma grande brune éleva ses bras sur mes épaules. Elle me fit un smack, puis inclina sa belle frimousse. Sans coup férir, la femme de ménage de mamie joua son va-tout en ouvrant sa bouche. Elle osa me rouler une galoche en pleine gare. Quelques passants tournèrent la tête en nous observant nous bécoter. Maria stoppa son étreinte buccale, et se recula d'un pas en silence.
Tout amour fait toujours une mauvaise fin, d'autant plus mauvaise qu'il était plus divin.
Charles Baudelaire.
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Photo de profil de Nostalgique87
Nostalgique87
31 janvier 2025 à 20:26
Je crois avoir décelé une erreur. Les protagonistes se nomment Simon et Maria. Alors pourquoi signe t'il plusieurs fois ses SMS avec " Romain" et non "Simon" ????
Soyez respectueux
Répondre
gyon
26 janvier 2025 à 14:01
L'histoire était très belle, la fin trop brusque avec une question : Pourquoi ?
Soyez respectueux
Répondre
Nounours1239
26 janvier 2025 à 09:28
Pourquoi la fin ?
Cette rupture arrive comme un cheveu sur la soupe.
Pas d’explication. Rien
Dommage.
C’est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une romance d’aujourd’hui
Soyez respectueux
Répondre

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