Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Lisboète singulière — Chapitre 5 · Prometteur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Lisboète singulière
Chapitre 5 · Prometteur
Ma grand-mère possède une villa sur les hauteurs de Cannes. Elle a engagé une femme de ménage d'origine portugaise, Maria. Désormais cette brave femme d'une cinquantaine d'années l'assiste dans ses tâches quotidiennes. Sans trop comprendre, je ressens une attirance pour sa femme de ménage, bien que cette dernière soit âgée de cinquante-deux ans. J'ai entamé une relation avec elle. Dernier point, je me prénomme Simon et je n'ai que dix-neuf ans. LUNDI
Afin de ne pas éveiller de soupçons, j'avais conservé mes habitudes pour réviser mes cours. Je m'étais levé à sept heures pour gagner la cuisine. J'avais évité de descendre les escaliers en trombe. En poussant la porte, je ne m'attendais pas à une telle déception. En effet, ma quinquagénaire épluchait des patates avec ma grand-mère à ses côtés. Je les saluai en me servant ma tasse de café et mamie m'interpella.
Afin de ne pas éveiller de soupçons, j'avais conservé mes habitudes pour réviser mes cours. Je m'étais levé à sept heures pour gagner la cuisine. J'avais évité de descendre les escaliers en trombe. En poussant la porte, je ne m'attendais pas à une telle déception. En effet, ma quinquagénaire épluchait des patates avec ma grand-mère à ses côtés. Je les saluai en me servant ma tasse de café et mamie m'interpella.
— Tu n'es jamais allé au marché Gambetta mon petit ?
— Non, tu sais moi les marchés.
— Bon dans ce cas Maria ira toute seule.
— Non, tu sais moi les marchés.
— Bon dans ce cas Maria ira toute seule.
Rien qu'en prononçant le prénom de sa femme de ménage, mon sang ne fit qu'un tour. Je bus une gorgée de ma boisson chaude et j'interrogeai ma grand-mère au sujet de ce fameux marché. Malgré ses explications, le marché en question n'avait rien d'extraordinaire. Il était situé au centre-ville, au bout de la Croisette et perpendiculaire à la rue d'Antibes. Peu convaincu, j'avais néanmoins accepté d'accompagner ma belle Portugaise en milieu de matinée. Elle s'était munie d'un sac et nous étions sortis de la propriété. Avant de partir, ma grande brune avait rangé son cabas dans le coffre et en le fermant, elle avait croisé mon regard.
— Simon, je regrette ce qui s'est passé hier.
— Oh ça va Maria ! t'as pas à avoir honte, tu t’es éclatée au pieu avec moi, et tu sais quoi ?
— Tu vas me le dire, chercha-t-elle à savoir en cheminant à petits pas dans ma direction.
— Bah pour une première fois, je n’ai jamais vu une gonzesse autant gueuler, t'es au-dessus du lot, t'as été géniale, lui déclarai-je tandis qu'elle s'immobilisait devant moi.
— C'est toi qui a été génial hier ! me rétorqua-t-elle en m'empoignant l'avant-bras.
— J'en connais une qui veut se faire pardonner, insinuai-je en lui repoussant une longue mèche noire derrière son oreille.
— J'ai été bête, admit-elle en épousant mes épaules.
— Oh ça va Maria ! t'as pas à avoir honte, tu t’es éclatée au pieu avec moi, et tu sais quoi ?
— Tu vas me le dire, chercha-t-elle à savoir en cheminant à petits pas dans ma direction.
— Bah pour une première fois, je n’ai jamais vu une gonzesse autant gueuler, t'es au-dessus du lot, t'as été géniale, lui déclarai-je tandis qu'elle s'immobilisait devant moi.
— C'est toi qui a été génial hier ! me rétorqua-t-elle en m'empoignant l'avant-bras.
— J'en connais une qui veut se faire pardonner, insinuai-je en lui repoussant une longue mèche noire derrière son oreille.
— J'ai été bête, admit-elle en épousant mes épaules.
Ni une ni deux, j'enlaçai ma quinqua préférée et j'ouvris ma bouche pour l'accorder à la sienne. J'explorai sa cavité buccale avec ma langue. Puis, tel un second déjeuner, j'avalai sa délicieuse salive tandis que Maria me frottait la nuque durant cette étreinte romantique. Je terminai par un smack et j'attirai l'attention de ma grande brune, quant à sa volupté dont elle avait fait preuve pendant notre baiser.
— Hé ben, quand tu embrasses, tu ne fais pas semblant ma grande !
— C'est parce que j'aime bien quand c'est toi.
— Bah ma p'tite Maria, je peux t'assurer qu'c'est pas la dernière fois.
— C'est parce que j'aime bien quand c'est toi.
— Bah ma p'tite Maria, je peux t'assurer qu'c'est pas la dernière fois.
Ma quinqua n'avait pas répondu. Le marché était achalandé de produits variés. La femme de ménage en habituée des lieux, avait salué chaque commerçant. Son comportement s'assimilait davantage à l'employée qu'elle prétendait être avec moi, qu'à celui d'une compagne qu'elle aurait dû être. À chaque fois qu'elle choisissait un fruit ou un légume, elle me demandait la permission pour l'acheter. La maman de Livia, Anita et Juan m'attirait de plus en plus dans cette mascarade de femme dévouée au petit-fils de sa patronne.
Nous avions déjeuné sous un soleil de plomb. J'avais préparé ensuite les cafés et en apportant les tasses, je m'étais installé à côté de Maria. En dégustant cette boisson à l'arôme piquant, j'avais posé ma main sur la cuisse de ma grande brune sous la table. Cette dernière avait fait comme si de rien n'était. Au fil de ma conversation avec Mamie, j'avais caressé sa femme de ménage. En fait, ma belle Portugaise n'opposait pas une grande résistance. Elle acceptait mes lents effleurages le long de l'intérieur de ses jambes.
— Maria, vous avez montré les rosiers à mon petit-fils ? lui demanda Mamie innocemment.
— Oui madame.
— Bien, Simon ne vous embête pas trop pendant votre pause de l'après-midi ?
— Monsieur Simon est très poli, il ne me dérange pas du tout, lui affirma-t-elle en poussant son genou contre le mien.
— Maria, vous nettoierez la table près des rosiers, elle est d'une saleté.
— Je l'ai nettoyée samedi madame.
— Alors je n'ai rien dit, Maria, vous êtes quelqu'un de bien.
— Oui madame.
— Bien, Simon ne vous embête pas trop pendant votre pause de l'après-midi ?
— Monsieur Simon est très poli, il ne me dérange pas du tout, lui affirma-t-elle en poussant son genou contre le mien.
— Maria, vous nettoierez la table près des rosiers, elle est d'une saleté.
— Je l'ai nettoyée samedi madame.
— Alors je n'ai rien dit, Maria, vous êtes quelqu'un de bien.
Ma grand-mère quitta sa place en nous informant de sa sieste quotidienne. Bon prince, j'avais raccompagné ma grand-mère au bas des escaliers. Le bruit grinçant des marches m'avait assuré que la vieille dame se trouvait à l'étage. J'étais reparti en cuisine. Ma quinqua avait rangé les tasses dans le lave-vaisselle.
— C'est l'heure de se détendre, lui annonçai-je en tapant dans les mains.
— J’ai lavé ton maillot Simon.
— Il est où ?
— Dans la lingerie, il doit être sec, je vais te le chercher.
— Je viens avec toi.
— J’ai lavé ton maillot Simon.
— Il est où ?
— Dans la lingerie, il doit être sec, je vais te le chercher.
— Je viens avec toi.
Je la suivis dans le couloir pour atteindre la buanderie. Maria décrocha mon slip de bain et en me le donnant, je lui fis un smack. Confuse d'accepter si aisément mes étreintes répétées, elle me suggéra dans un mauvais français de me changer dans la pièce. Elle me précisa ensuite qu'elle allait dans sa chambre pour se mettre dans la tenue adéquate. Sans attendre, j'enfilai mon vêtement et une fois ajusté, je me rendis devant sa porte fermée. Je toquai par deux fois afin de savoir si tout allait bien.
— Ca va Simon.
— Tu veux un gin tonic ?
— Oui je veux bien, j'arrive.
— Tu veux un gin tonic ?
— Oui je veux bien, j'arrive.
J'avais sorti l'alcool du frigo pour le mélanger à la limonade. J'avais complété le cocktail d'une tranche de citron. Puis, j'avais emmené les verres directement à la piscine. Ma belle Portugaise ne tarda pas et débarqua uniquement drapée de son paréo. Elle me remercia pour le gin et trinqua avec moi. Après avoir bu une gorgée, elle se sépara de son étoffe et me dévoila par la même occasion sa silhouette en forme de sablier.
— Ma p'tite Maria, et cette fameuse table ? lui demandai-je avec ma serviette sur l'épaule.
— Ah tu veux la voir.
— Ah tu veux la voir.
Elle marcha près de moi sur quelques mètres. Elle désigna une sorte d'établi nettoyé par ses soins et rentra dans la maisonnette. Ma séduisante quinqua en ressortit avec l'unique chaise qu'elle installa près du meuble sur pieds. J'étalai mon drap de bain par-dessus occasionnant une question de sa part.
— Tu veux bronzer là-dessus Simon ?
— Non, comment on dit ma chérie dans ton pays ?
— Meu querida.
— T'as quelque chose de plus que les autres femmes Maria, t'es meu querida.
— Non, comment on dit ma chérie dans ton pays ?
— Meu querida.
— T'as quelque chose de plus que les autres femmes Maria, t'es meu querida.
Émue de l'appeler ma chérie dans sa langue natale, elle s'avança vers moi et me fit un baiser sur la joue. Puis elle me demanda en quoi elle était différente de mes autres conquêtes. Je lui apportai une réponse avec des mots élogieux quant à sa personnalité.
— J'aime ta façon de te comporter, ta façon de parler et quand tu rigoles, t'es craquante.
— Tu es un sacré dragueur Simon et tu me dis ce que je veux entendre.
— Non, je suis sincère avec toi, même si tu veux oublier c'qui s'est passé hier.
— Tu es un sacré dragueur Simon et tu me dis ce que je veux entendre.
— Non, je suis sincère avec toi, même si tu veux oublier c'qui s'est passé hier.
J'avais touché la corde sensible de ma grande brune, à savoir la confiance. Je lui avais affirmé que j'étais honnête à son égard, que je ne lui mentais pas. Malgré son air désabusé, ma belle Portugaise cachait son jeu. Elle était flattée de savoir qu'elle avait ce petit quelque chose de plus. Elle se situait tout en haut de la pyramide des filles que j'avais connues. En évoquant ma sincérité à son encontre, les fantômes de son passé avaient surgi dans son esprit.
— Je ne t'ai pas tout dit sur Rodrigo.
— Ah.
— Il avait une maîtresse et je l'ai su quand il est mort, il était menteur et c'est ce que je déteste le plus chez un homme, me révéla-t-elle en posant ses doigts fins sur mes épaules.
— Tu croyais que Rodrigo était un type bien et tu t'es trompée sur lui, maintenant tu as peur, analysai-je en scrutant son doux visage.
— Oui Simon, j'ai peur.
— C'est normal d'avoir peur, mais tu es si différente des autres ma p'tite Maria, si différente, insistai-je en plaçant mes mains sur ses hanches.
— J'ai cinquante-deux ans Simon, me précisa-t-elle d'un air navré.
— T'es hyper craquante à cinquante-deux ans, lui rétorquai-je en lui longeant les flancs.
— Ah.
— Il avait une maîtresse et je l'ai su quand il est mort, il était menteur et c'est ce que je déteste le plus chez un homme, me révéla-t-elle en posant ses doigts fins sur mes épaules.
— Tu croyais que Rodrigo était un type bien et tu t'es trompée sur lui, maintenant tu as peur, analysai-je en scrutant son doux visage.
— Oui Simon, j'ai peur.
— C'est normal d'avoir peur, mais tu es si différente des autres ma p'tite Maria, si différente, insistai-je en plaçant mes mains sur ses hanches.
— J'ai cinquante-deux ans Simon, me précisa-t-elle d'un air navré.
— T'es hyper craquante à cinquante-deux ans, lui rétorquai-je en lui longeant les flancs.
J'avais employé des mots simples et réalistes pour lui signifier l'attirance que j'éprouvais à son égard. Ma grande brune avait sans doute perçu dans ma voix cette sincérité criante, celle qui lui avait tant fait défaut dans sa relation décevante avec son défunt mari. Afin de me décourager dans notre relation qu'elle jugeait immorale, la toute jeune grand-mère qu'elle était essaya de me convaincre en argumentant sur la nature de notre couple.
— Simon, je ne suis pas hyper craquante et puis j'ai des cheveux blancs.
— Tes cheveux blancs te donnent du charme, objectai-je en lui faisant un smack.
— Du charme, pff ! tu n'as que dix-neuf ans et tu es plus jeune que mon fils Juan, se lamenta-t-elle tête basse.
— On s'en fout ma p'tite Maria ! m'exclamai-je en lui donnant un second smack.
— Mais je suis plus âgée que ta mère, Simon, je suis même une grand-mère, notre histoire n'a aucun sens, analysa-t-elle en me regardant fixement.
— Arrête d'embrouiller la situation !
— Mais je n’embrouille rien du tout, j'ai du mal à comprendre comment je peux te plaire à mon âge, constata-t-elle en conservant ses yeux immobiles dans les miens.
— T'es mon style de femme, lui déclarai-je en me penchant vers elle.
— Tes cheveux blancs te donnent du charme, objectai-je en lui faisant un smack.
— Du charme, pff ! tu n'as que dix-neuf ans et tu es plus jeune que mon fils Juan, se lamenta-t-elle tête basse.
— On s'en fout ma p'tite Maria ! m'exclamai-je en lui donnant un second smack.
— Mais je suis plus âgée que ta mère, Simon, je suis même une grand-mère, notre histoire n'a aucun sens, analysa-t-elle en me regardant fixement.
— Arrête d'embrouiller la situation !
— Mais je n’embrouille rien du tout, j'ai du mal à comprendre comment je peux te plaire à mon âge, constata-t-elle en conservant ses yeux immobiles dans les miens.
— T'es mon style de femme, lui déclarai-je en me penchant vers elle.
La maman de Juan esquissa un sourire et éleva ses bras à mon cou. Elle inclina sa frimousse et me colla ses lèvres pulpeuses aux miennes. Audacieuse, elle m'entoura la nuque et relâcha lentement sa mâchoire. Elle entreprit d'accorder nos langues et me galocha généreusement en fermant les yeux. Au terme de notre étreinte buccale, ma grande brune se blottit contre ma joue et me confia à demi-mot son désir d'avoir un rapport sexuel avec moi.
— Tu peux faire comme à la piscine si tu veux, me murmura-t-elle en dandinant son bassin érotiquement.
Je lui détachai les nœuds de son maillot et je jetai le morceau de tissu juste à côté de la porte de la maisonnette. Après quoi, je lui délaçai le haut de son bikini et je l'empoignai en le projetant au même endroit où gisait son slip. Maria bomba son buste et m'adressa un sourire coquin. J'acheminai ma main à ses seins reposés et en les soupesant, ma grande brune exerça une pression sur mon épaule pour me rapprocher d'elle. Elle me donna un smack et m'observa lui parsemer de baisers sa poitrine. Avec délicatesse, mes lèvres lui frôlèrent ses mamelons pour progressivement les toucher avec ma langue. La mère de famille me prodigua des conseils précieux pour la stimuler à sa convenance.
— Prends-le dans ta bouche, me suggéra-t-elle en me caressant les cheveux.
— Humm, marmonnai-je en attirant son doux téton dans mon palais.
— Oui, comme ça, me confirma-t-elle en me laissant lui aspirer la pointe de son sein.
— Humm, marmonnai-je en attirant son doux téton dans mon palais.
— Oui, comme ça, me confirma-t-elle en me laissant lui aspirer la pointe de son sein.
Après avoir joué habilement avec son mamelon de gauche, j'accaparai celui de droite. Je constatai la réjouissance de ma quinqua, laquelle toute docile acceptait mes succions alternatives de ses nibards. Leurs pointes enflées me témoignèrent de franchir l'étape supérieure. Je les abandonnai petit à petit et en me relevant, je rencontrai le visage radieux de ma grande brune. Elle m'était désormais promise.
— Mets-toi là, lui ordonnai-je en désignant la table.
Ma belle Portugaise monta sur la table et y posa ses fesses en conservant les jambes repliées contre elle. Éprouvant des difficultés à s'afficher nue, je lui montrai l'exemple en me débarrassant de mon maillot. Je lui saisis chacune de ses chevilles pour la déchausser. Empruntée, la maman de trois enfants se décida enfin à écarter les cuisses pour me dévoiler sa touffe poilue. Je m'extasiai à haute voix de sa plastique irrésistible.
— Vache ! t'es vraiment canon pour ton âge !
— Simon, je pourrais être ta mère, déplora-t-elle en secouant la tête de gauche à droite.
— Simon, je pourrais être ta mère, déplora-t-elle en secouant la tête de gauche à droite.
À contrario de notre précédent accouplement, j'avais décidé de consacrer du temps aux préliminaires. J'avais récupéré la chaise vacante pour m'y asseoir. Sans lui demander sa permission, j'avais placé mes deux mains à l'intérieur de ses cuisses. Je m'étais penché vers son entrejambe, et j'avais examiné son intimité dont quelques poils blancs revendiquaient sa cinquantaine passée. Certes j'avais déjà vu des chattes, mais la sienne était quasiment unique selon moi. Elle réunissait tous les critères qui me correspondaient. Son orifice était pourvu de belles lèvres charnues de couleur marron. Sa toison pubienne était entretenue et elle était garnie de poils noirs et blancs. Bref, en admirant la chatte de ma Portugaise préférée, je salivais d'avance de me l'approprier. Cette dernière, du fait d'exhiber sa féminité de la sorte me confessa son embarras.
— Je suis gênée, me chuchota-t-elle campée sur ses coudes.
— Il ne faut pas, j'apprends à te connaître, lui spécifiai-je en touchant ses lèvres intimes avec ma bouche.
— Il ne faut pas, j'apprends à te connaître, lui spécifiai-je en touchant ses lèvres intimes avec ma bouche.
Quand ma langue exécuta un premier passage sur l'ensemble de sa vulve, Maria ne baissa pas les yeux. Au contraire, elle m'examina attentivement lui câliner sa fente avec tendresse. La tête enfouie entre ses cuisses, je me délectai de prodiguer un savant cunnilingus à la femme de ménage de ma grand-mère. Je lui léchai son orifice de bas en haut sans coup férir en plaçant ma main sur son ventre plat. Je m'accaparai par la suite la petite pointe érogène de sa féminité. Jusqu'ici silencieuse, ma séduisante quinquagénaire manifesta son enthousiasme à haute voix.
— Está bem, está bem, se borna-t-elle à me répéter.
Pour être bon c'était bon à en voir la mère de famille qui avait entrecroisé ses doigts dans les miens. Son excitation sexuelle se traduisait par une sécrétion vaginale conséquente. Je récoltais sa liqueur intime en lapant ses lèvres charnues d'une manière continuelle. Je lui avais intimé l'ordre de lever ses jambes afin de m'aventurer vers son fondement. Lorsque ma langue entra au contact de son anus, elle s'en offusqua immédiatement.
— Non pas ici Simon, c'est sale, m'avertit-elle en se maintenant les cuisses.
— Chut, lui signifiai-je en lui léchouillant cet orifice apparemment vierge de toute intrusion.
— Il ne faut pas, c'est pas bien ! s'agaça-t-elle peu attirée par cette pratique inconnue.
— Si c'est bien, la contredis-je en lui câlinant son sphincter délicatement.
— On ne me l’a jamais fait, m'avoua-t-elle avec les jambes en l'air.
— Chut, lui signifiai-je en lui léchouillant cet orifice apparemment vierge de toute intrusion.
— Il ne faut pas, c'est pas bien ! s'agaça-t-elle peu attirée par cette pratique inconnue.
— Si c'est bien, la contredis-je en lui câlinant son sphincter délicatement.
— On ne me l’a jamais fait, m'avoua-t-elle avec les jambes en l'air.
Malgré sa posture peu académique, la femme de ménage toléra ce contact bucco-anal totalement inédit. Ma langue chargée de salive effectua plusieurs passages sur cet endroit inexploré, lequel montra des signes de faiblesse en se décontractant. La propriétaire jusque-là réticente, loua mon adresse dans cet exercice périlleux.
— Tu es doux avec ta langue mon chéri, me complimenta-t-elle en appréciant désormais ma présence sur son second orifice.
— Je sens que tu aimes, lui susurrai-je en lui léchant une dernière fois son muscle anal.
— Je sens que tu aimes, lui susurrai-je en lui léchant une dernière fois son muscle anal.
Je quittai ma chaise et je descendis mon maillot sous les yeux conquis de ma grande brune. En postant mon phallus à l'entrée de son vagin, Maria croisa ses bras derrière la tête et me témoigna son appétence d'avoir un rapport sexuel en se lâchant verbalement.
— Viens mon petit chéri.
Ma verge tutoya sa fente brièvement et s'y enfonça de manière progressive. Ma belle Portugaise à moi s'agrippa à mes avant-bras, et dès mes premiers allers-retours dans son bas-ventre, elle exprima sa béatitude à voix haute.
— Han oui, oui, me chuchota-t-elle en s'efforçant de conserver son calme.
Le phallus juvénile fit preuve d'un brio remarquable. En effet, le malin parcourait continuellement l'orifice de sa femelle préférée, laquelle subissait son arrogance et sa fougue. Le jeune mâle cherchait à lui prouver qu'il était bel et bien le seul maître à bord. En réalité, il parvenait à contenir son plaisir en démontrant une endurance peu commune par rapport à sa jeunesse. La quinquagénaire recevait une véritable leçon de la part de son jeune étalon. Ce dernier, à coups de boutoirs, dressait cette femelle mature et la dirigeait vers une jouissance promise.
— Humm, hmmm, haleta ma grande brune transpirante à souhait.
J'empoignai ses mollets dans chaque main pour lui écarter grand les jambes. Maria, submergée par un flot émotionnel s'affala sur la table et me regarda avec un visage inexpressif. Sans se soucier de sa posture obscène, elle étira ses bras en arrière pour me communiquer le bien-être que je lui procurais. Puis ma séduisante quinquagénaire se consuma dans une vague de plaisir hors de contrôle. En observant sa femelle se tortiller, le jeune mâle succomba à son tour. Devenu fou, il gigota à l'intérieur de son vagin et y déversa par saccades sa précieuse semence.
— Aaarch ! m'écriai-je en réunissant ses chevilles.
— Haan ! haaan ! gueula-t-elle en se laissant pénétrer à tout-va.
— Aaarrrch ! hurlai-je en me convulsant en elle.
— Ainda ! ainda ! m'encouragea-t-elle se traduisant par encore, encore.
— Haan ! haaan ! gueula-t-elle en se laissant pénétrer à tout-va.
— Aaarrrch ! hurlai-je en me convulsant en elle.
— Ainda ! ainda ! m'encouragea-t-elle se traduisant par encore, encore.
Ma brune atteignit une stimulation maximale du fait de mon frottement intempestif contre son pubis. J'enflammai ainsi celle qui prétendait être trop âgée pour devenir ma partenaire sexuelle. Je serrai contre mon torse ses guiboles pour la baiser à fond. Je lui assenai le coup de grâce en prolongeant ma pénétration au plus profond de son orifice. Maria contracta l'ensemble de ses muscles et me fixa dans le blanc des yeux.
— Hum, lui soufflai-je en bloquant mon phallus enragé dans son vagin.
— Oooh oui ! Ouiii ! s'exalta-t-elle d'être possédée pleinement par son jeune mâle.
— Oooh oui ! Ouiii ! s'exalta-t-elle d'être possédée pleinement par son jeune mâle.
J'avais porté à ma bouche ses délicieux orteils en contemplant ma belle Portugaise à moi au visage défait. Je les avais léchouillés en continuant de limer celle qui était devenue une toute jeune grand-mère. Désormais je baignais dans son orifice épanoui et Maria me dévisageait avec son beau regard en me caressant le torse. Visiblement charmée par ce coït, ma quinquagénaire ne tarda pas à me complimenter.
— Hou mon petit chéri.
— Oui ma belle Maria, lui répondis-je en parsemant de baisers ses doigts de pieds.
— Tu es infatigable, ce n’est presque pas possible de faire l'amour comme ça ! s'étonna-t-elle bouleversée par l'intensité de notre rapport sexuel.
— J'adore, lui déclarai-je en lui suçant ses orteils.
— Roo, Simon, personne ne m'a jamais embrassé les pieds ! s'étonna-t-elle en toute sincérité.
— Oui ma belle Maria, lui répondis-je en parsemant de baisers ses doigts de pieds.
— Tu es infatigable, ce n’est presque pas possible de faire l'amour comme ça ! s'étonna-t-elle bouleversée par l'intensité de notre rapport sexuel.
— J'adore, lui déclarai-je en lui suçant ses orteils.
— Roo, Simon, personne ne m'a jamais embrassé les pieds ! s'étonna-t-elle en toute sincérité.
L'intensité en question diminua peu à peu et en se mettant debout, la maman de trois enfants se réfugia dans mes bras. J'enlaçai son corps fiévreux et je m'accaparai sa bouche toute entière. Ma belle Portugaise accueillit ma langue dans son palais et me roula une longue galoche. À l'issue, elle osa me lécher les lèvres dans un geste passionné.
— Waouh Maria !
— Tu es mon petit chéri.
— Mon petit chéri ? Tu es en net progrès ma grande.
— Bah c'est un peu normal, c'est quand même la troisième fois qu'on fait l'amour.
— Allons sur les transats.
— Je m'habille avant.
— Ce n’est pas la peine, de toute façon je vais te foutre à poil quand tu seras là-bas.
— Oh Simon, comment tu parles ! Il faudrait que je mette quelque chose tout de même.
— Mais non !
— Et si madame votre grand-mère me voit à poil comme tu dis ?
— Elle fait sa sieste meu querida !
— Tu es mon petit chéri.
— Mon petit chéri ? Tu es en net progrès ma grande.
— Bah c'est un peu normal, c'est quand même la troisième fois qu'on fait l'amour.
— Allons sur les transats.
— Je m'habille avant.
— Ce n’est pas la peine, de toute façon je vais te foutre à poil quand tu seras là-bas.
— Oh Simon, comment tu parles ! Il faudrait que je mette quelque chose tout de même.
— Mais non !
— Et si madame votre grand-mère me voit à poil comme tu dis ?
— Elle fait sa sieste meu querida !
Ma brune explosa de rire et ramassa ses affaires. Elle déposa ses vêtements sur la chaise longue et en lui proposant quelques longueurs de bassin, elle émit un doute quant à son comportement qu'elle jugeait trop libertin vis-à-vis de moi.
— Tu exagères Simon, je suis d'accord pour rester toute nue, mais je ne vais pas dans la piscine sans rien.
— On est tous les deux.
— On est tous les deux.
Déjà dans l'eau claire, je lui fis signe de me rejoindre. Ma quinqua trempa ses doigts de pieds et finalement consentit à se baigner en tenue d'Eve. Elle adopta sa nage particulière en projetant l'un de ses bras en avant. Elle regagna par la suite le bord de la piscine et lorsqu'elle attrapa l'échelle, je matai son cul féerique et ses cuisses musclées. Ma grande brune s'essuya vigoureusement le corps et en m'apercevant, elle me couvrit avec sa serviette dans un élan maternel. Elle me frotta le dos et m'ordonna de me retourner pour me sécher le torse. Elle me regarda avec une expression contemplative dans son visage et regretta son attitude de ce matin.
— Simon, je m'excuse pour tout ce que je t'ai dit avant de partir au marché, se désola-t-elle en me donnant un smack.
— Alors pourquoi tu l'as dit ?
— Je croyais que tu voulais essayer juste une fois avec moi.
— Tu t'es gourée ma p'tite Maria, je ne suis pas comme ça.
— Je te demande pardon, me murmura-t-elle en m'entourant la nuque.
— Alors pourquoi tu l'as dit ?
— Je croyais que tu voulais essayer juste une fois avec moi.
— Tu t'es gourée ma p'tite Maria, je ne suis pas comme ça.
— Je te demande pardon, me murmura-t-elle en m'entourant la nuque.
Je lui fis un smack en lui caressant le bas du dos et un second en la serrant au plus près de moi. Ses seins moelleux s'écrasèrent contre mes pectoraux tout comme ses lèvres humides, lesquelles s'unirent à ma bouche. Ma toute jeune grand-mère pencha sa belle frimousse et m'appuya sur la nuque. Je glissai ma langue entre ses dents blanches et je m'imprégnai de sa chaleur buccale. Notre étreinte différa des précédentes avec des gestes pourvus de tendresse l'un envers l'autre. Ma belle Portugaise m'embrassa dans une sorte de quiétude retrouvée et avant de partir, elle me confessa ses espérances et réitéra ses craintes quant à notre relation naissante.
— J'ai beaucoup aimé ce que tu m'as fait Simon.
— Ah t'es pas la seule.
— Euh ça m'ennuie de te demander.
— Quoi donc ?
— Toi et moi, c'était juste pour une fois ?
— Hou là là ! c'est que le début !
— Meu Deus !
— Ah t'es pas la seule.
— Euh ça m'ennuie de te demander.
— Quoi donc ?
— Toi et moi, c'était juste pour une fois ?
— Hou là là ! c'est que le début !
— Meu Deus !
Mamie m'avait convié à son apéritif et elle avait devancé mes intentions en le partageant avec sa femme de ménage. L'intéressée étant à mes côtés avait consommé un Porto. Elle avait poussé son genou contre le mien et tout naturellement, j'avais posé ma main sur la peau douce de sa cuisse. Elle avait conversé avec mamie en se laissant caresser par le petit-fils de cette dernière. Notre petit manège s'était poursuivi durant le dîner. Mieux encore, ma quinquagénaire avait accepté sans mal mes effleurages s'approchant de son entrejambe. Quel culot. Mamie qui avait pour habitude de se coucher de bonne heure, me proposa de visionner un programme fort intéressant. Il aurait fallu rajouter pour elle afin d'être exact. Il s'agissait d'une émission culturelle retraçant l'époque de la Renaissance. Je lui donnai mon accord d'une voix monotone. Maria débarrassa et en lui venant en aide, ma grand-mère souligna que je n'avais pas à le faire. Elle argua que ma brune était payée pour cette tâche.
— Va donc devant la télé Mamie, tu vas manquer le début ! lui lançai-je en me dirigeant vers l'intérieur.
— Je n'avais pas vu l'heure, je te raconterai le début mon petit.
— Je n'avais pas vu l'heure, je te raconterai le début mon petit.
Le début voire la fin m'importait peu. La seule présence de ma Portugaise à moi illuminait déjà mes pensées. J'avais jeté un coup d'œil sur la terrasse déserte et j'avais été rassuré en entendant le bruit des publicités. Mamie était installée dans le salon. En arrivant dans la cuisine, je lus sur le visage de Maria un brin de déception. Elle me somma de poser les verres et reconnut que sa patronne avait raison.
— Tu ne dois pas m'aider Simon, madame votre grand-mère te l'a dit.
— On s'en tape de c'qu'elle a dit !
— C'est ma patronne.
— On s'en tape de c'qu'elle a dit !
— C'est ma patronne.
Elle activa la machine à laver en enfonçant la touche marche. Le ronronnement de l'appareil nous indiqua qu'il fonctionnait. Ma quinqua se sépara de son tablier et s'avança vers moi. Elle s'immobilisa face à moi et se dégagea le front de quelques mèches brunes.
— Où est madame votre grand-mère ?
— Dans le salon meu querida.
— Dans le salon meu querida.
Avec ces deux mots de portugais, je parvins à faire rire ma brune. Elle passa son bras autour de ma nuque et balaya ses lèvres sur les miennes. Ma toute jeune grand-mère continua son baiser en ouvrant sa bouche. Ma langue se logea dans son palais et batifola avec la sienne. Je recueillis de sa salive et je prolongeai notre étreinte en lui maintenant les hanches. En entendant mon prénom à haute voix, Maria stoppa les mouvements de sa langue et l'extirpa de ma bouche.
— Simon, tu dois aller dans le salon, madame votre grand-mère t'appelle.
— Elle m'emmerde avec son émission à la con !
— Je vais me coucher, je me lève tôt demain, bonsoir Simon.
— Elle m'emmerde avec son émission à la con !
— Je vais me coucher, je me lève tôt demain, bonsoir Simon.
Ma quinqua me fit un simple smack et me lança un beau regard avec ses yeux brillants. Cette journée avait été riche tant sur le plan physique qu'émotionnel avec ma grande brune. J'avais opéré un retournement de situation spectaculaire. Maria, en me demandant si j'aimerais avoir d'autres rapports sexuels avec elle, avait jeté aux orties les codes de la morale. J'avais rejoint le coin salon. Je n'avais écouté que d'une oreille les explications fournies par Mamie au sujet de l'époque de la Renaissance. Par la suite nous étions montés nous coucher.
MARDI
J'avais croisé la maîtresse des lieux dans le couloir. La vieille dame m'avait informé qu'elle allait faire sa toilette. Sans le savoir, elle avait allumé tous les feux qui clignotaient en vert. J'étais arrivé dans la cuisine. Ma belle Portugaise avec un seau dans la main se préparait à laver le carrelage de la salle à manger. En m'apercevant, elle posa le récipient à terre et détacha sa blouse.
J'avais croisé la maîtresse des lieux dans le couloir. La vieille dame m'avait informé qu'elle allait faire sa toilette. Sans le savoir, elle avait allumé tous les feux qui clignotaient en vert. J'étais arrivé dans la cuisine. Ma belle Portugaise avec un seau dans la main se préparait à laver le carrelage de la salle à manger. En m'apercevant, elle posa le récipient à terre et détacha sa blouse.
— Bonjour Simon.
— Bonjour ma p'tite Maria.
— Bonjour ma p'tite Maria.
En me versant du café, ma quinqua se rapprocha de moi. Elle esquissa un sourire et tendit sa bouche dans ma direction. Elle l'ouvrit et me fourra sa langue chaude dans mon palais. À en voir son attitude, elle était certainement déçue d'hier soir puisqu'elle me roula une galoche infernale. Elle marqua la fin de notre étreinte en détachant ses lèvres des miennes.
— Mamie fait sa toilette, lui annonçai-je en lui lançant un regard sans équivoque.
— J'ai du travail, on aura plus de temps cet après-midi, me confia-t-elle en me glissant un baiser dans le cou.
— Hum, tu pourrais boire un café avec moi ?
— D'accord, je fais vite alors.
— J'ai du travail, on aura plus de temps cet après-midi, me confia-t-elle en me glissant un baiser dans le cou.
— Hum, tu pourrais boire un café avec moi ?
— D'accord, je fais vite alors.
Je m'installai à table en observant ma grande brune remplir sa tasse. Elle s'assit face à moi et touilla son bol en croisant ses jambes. Elle avala une gorgée en balançant son mollet dans le vide. Je lui attrapai au vol sa cheville pour la poser sur mes genoux. Je la déchaussai et je lui palpai sa voûte plantaire avec mes pouces. Elle s'en amusa et se remémora notre visite dans la boutique de prêt-à-porter pour choisir son bikini.
— Tu as fait la même chose quand j'attendais mes sandales.
— Ça t'avait détendue, lui indiquai-je en lui choyant ses phalanges.
— Oui, c'est très agréable mais hier tu me les as embrassés Simon, remarqua-t-elle en tortillant ses doigts de pied.
— T'as aimé ?
— Personne ne m'a fait ça mais j'ai aimé.
— Alors si tu as aimé, insinuai-je en acheminant sa cheville à mon menton.
— Simon, tu ne vas pas m'embrasser les pieds ici ? s'étonna-t-elle alors que je les effleurais des lèvres.
— T'as dit que t'avais aimé !
— Ça t'avait détendue, lui indiquai-je en lui choyant ses phalanges.
— Oui, c'est très agréable mais hier tu me les as embrassés Simon, remarqua-t-elle en tortillant ses doigts de pied.
— T'as aimé ?
— Personne ne m'a fait ça mais j'ai aimé.
— Alors si tu as aimé, insinuai-je en acheminant sa cheville à mon menton.
— Simon, tu ne vas pas m'embrasser les pieds ici ? s'étonna-t-elle alors que je les effleurais des lèvres.
— T'as dit que t'avais aimé !
Sous le regard inquiet de la maman de trois enfants, j'engageai ses orteils savoureux dans ma bouche. Je les gardai dans mon palais une longue minute quand ma quinqua, passablement troublée préféra replier sa jambe pour la replacer sur mes genoux.
— Euh j'ai du travail Simon.
— Déjà ? amène voir l'autre.
— Roo.
— Déjà ? amène voir l'autre.
— Roo.
Afin de ne pas me décevoir, ma belle Portugaise libéra le pied gauche de sa sandale et le porta directement sous mon nez. Elle tapota ses phalanges sur mes lèvres et me sourit en m'examinant les aspirer dans ma bouche. Tel un jeu, Maria éleva alors sa jambe droite et appliqua la voûte plantaire de son pied droit à ma joue. Je réunis ses deux chevilles et ma séduisante quinquagénaire, un brun taquin, recroquevilla ses orteils sous mes narines. Je parsemai de bisous la peau si douce de ses doigts de pieds, et dans un plaisir difficile à expliquer, je les enfouis dans ma chaleur buccale. À en voir l'expression du visage de ma grande brune, je me plus à croire qu'elle appréciait fortement cette pratique buccale inédite. Par la suite, la femme de ménage ramena à elle ses gambilles me signifiant la fin de mon petit plaisir personnel. Elle chaussa ses pieds luisants de ma salive dans ses sandales et se leva avec nos tasses en main.
— Je dois laver la salle à manger.
— T'as pas une minute pour un câlin ?
— Madame votre grand-mère va descendre.
— Elle n’est pas encore là.
— Oh Simon ! elle va descendre alors tu attendras après manger, tu te comportes comme un enfant.
— Pas du tout.
— Si ! tu veux tout, tout de suite, tu me rappelles Juan quand il avait ton âge.
— T'as pas une minute pour un câlin ?
— Madame votre grand-mère va descendre.
— Elle n’est pas encore là.
— Oh Simon ! elle va descendre alors tu attendras après manger, tu te comportes comme un enfant.
— Pas du tout.
— Si ! tu veux tout, tout de suite, tu me rappelles Juan quand il avait ton âge.
Ma grande brune m'avait remballé sèchement. J'avais commis une erreur de jeunesse en insistant maladroitement pour mon fameux câlin. Elle m'avait ramené à la réalité en me comparant à son propre fils quand il avait mon âge. J'avais encaissé un penalty imaginaire et je me devais de rebondir. Après le déjeuner, j'étais parti en cuisine pour préparer nos cafés. J'avais échangé un smack avec Maria en la rencontrant dans le couloir. J'avais apporté les tasses et je m'étais installé d'une manière délibérée à côté de ma quinqua. À cette occasion, cette dernière m'avait dévoilé une facette de sa personnalité. Connaissant dorénavant mon appétence pour ses doigts de pieds, elle s'était déchaussée en croisant ses jambes. De ce fait, elle frottait systématiquement ses orteils contre mon mollet.
— Tu pars demain mon petit et tu reviens quand exactement ?
— J'ai mes partiels le vingt, donc je ne viendrai pas ce samedi mais l'autre quand je les aurai passées.
— Tu as bien révisé ?
— Ouais, ça va.
— J'ai mes partiels le vingt, donc je ne viendrai pas ce samedi mais l'autre quand je les aurai passées.
— Tu as bien révisé ?
— Ouais, ça va.
Ma voisine ne broncha pas et continua son rituel avec ses doigts de pieds. Ma grand-mère, au détour d'une phrase sur mes études, envoya un véritable scud à sa femme de ménages sans le savoir.
— Quant à vous Maria, je ne veux plus vous voir vous balader en bikini devant mon petit-fils.
— Euh oui madame.
— Ce n’était pas la peine de lui acheter un maillot Mamie ! lui rétorquai-je en toute logique.
— Elle passe toutes ses après-midis avec toi, elle te distrait !
— Pas du tout ! tu m'avais dit au départ qu'en connaissant Maria, elle devient plus bavarde et c'est le cas, j'apprécie sa compagnie et elle aussi, t'as qu'à lui demander ! m'énervai-je en défendant ma brune.
— Oh là, là mon garçon, si la présence de Maria t'est indispensable, elle n'aura qu'à venir, et vous au fait, qu'en pensez-vous ?
— Il ne faut pas vous disputer à cause de moi madame.
— Je vous ai posé une question, vous aussi vous appréciez de bavarder avec mon petit-fils ? lui demanda une seconde fois sa patronne.
— Oui madame, j'aime discuter avec monsieur Simon, il me rappelle mon fils.
— Ah tu vois mamie !
— Bon, bon, bon, je n'ai rien dit, je vais aller faire ma sieste.
— Euh oui madame.
— Ce n’était pas la peine de lui acheter un maillot Mamie ! lui rétorquai-je en toute logique.
— Elle passe toutes ses après-midis avec toi, elle te distrait !
— Pas du tout ! tu m'avais dit au départ qu'en connaissant Maria, elle devient plus bavarde et c'est le cas, j'apprécie sa compagnie et elle aussi, t'as qu'à lui demander ! m'énervai-je en défendant ma brune.
— Oh là, là mon garçon, si la présence de Maria t'est indispensable, elle n'aura qu'à venir, et vous au fait, qu'en pensez-vous ?
— Il ne faut pas vous disputer à cause de moi madame.
— Je vous ai posé une question, vous aussi vous appréciez de bavarder avec mon petit-fils ? lui demanda une seconde fois sa patronne.
— Oui madame, j'aime discuter avec monsieur Simon, il me rappelle mon fils.
— Ah tu vois mamie !
— Bon, bon, bon, je n'ai rien dit, je vais aller faire ma sieste.
J'étais scotché par la fourberie de ma quinquagénaire. Elle avait avancé une comparaison osée avec son fils comme ce matin, mais cette fois, il s'agissait de semer définitivement les suspicions éventuelles de ma grand-mère. Cependant, c'était déjà la seconde fois que Maria faisait allusion à Juan en parlant de moi. Par habitude, j'avais donné un coup de main à ma brune pour ranger la cuisine. Elle avait détaché son tablier et l'avait suspendu dans le placard. Elle m'avait fait un smack puis elle était partie se changer.
J'étais arrivé près des chaises longues alors que ma quinqua avait étalé sa serviette sur l'un des transats. Son paréo était plié sur la table basse ainsi que son teeshirt. Perchée sur ses sandales, elle avait fière allure dans son deux pièces. Vêtu de mon caleçon de bain, ma grande brune avait jeté un bref coup d'œil sur mon torse poilu. Elle avait fouillé dans son sac la crème de protection à maintes reprises. Elle releva sa frimousse pleine de cheveux et pesta contre elle-même.
— Puta merda ! j'ai oublié la crème ! s'écria-t-elle dans un langage que je ne lui connaissais pas.
Ma belle Portugaise avait encore en tête la conversation animée du café. Elle était sur les nerfs et pas qu'un peu. J'avais mis au placard mon impatience tant reprochée pour la troquer contre une attitude pondérée.
— Calme toi, ce n’est pas un drame Maria.
— Si c'est un drame ! et puis madame votre grand-mère a dit que je passais toutes mes après-midis avec toi.
— Mais elle ne se doute pas une seconde qu'on couche ensemble, d'ailleurs tu lui as dit que je te rappelle ton fils, arguai-je maladroitement.
— Oh Simon ! j'ai honte, j'ai honte, me répéta-t-elle en réalisant l'énormité de notre relation.
— Viens ma grande, on va aller voir les rosiers, lui proposai-je en lui attrapant la main.
— J'ai trop honte, renchérit-elle en me suivant dans la petite allée.
— Si c'est un drame ! et puis madame votre grand-mère a dit que je passais toutes mes après-midis avec toi.
— Mais elle ne se doute pas une seconde qu'on couche ensemble, d'ailleurs tu lui as dit que je te rappelle ton fils, arguai-je maladroitement.
— Oh Simon ! j'ai honte, j'ai honte, me répéta-t-elle en réalisant l'énormité de notre relation.
— Viens ma grande, on va aller voir les rosiers, lui proposai-je en lui attrapant la main.
— J'ai trop honte, renchérit-elle en me suivant dans la petite allée.
Sans me poser de question, je cheminai avec ma grande brune pour atteindre la petite table. Elle m'observa étendre mon drap puis s'approcha de moi tête basse. Elle dirigea mes mains sur ses hanches afin de lui défaire son bas de bikini. Je récupérai son slip et je le projetai vers la porte de la maisonnette. La toute jeune grand-mère se débarrassa elle-même de son soutien-gorge et le garda en main. Elle releva sa frimousse dans ma direction et posa ses doigts fins sur mes épaules. Pour se donner bonne conscience, elle me raconta n'importe quoi.
— C'est la dernière fois qu'on le fait, me murmura-t-elle en me passant la main sur la joue.
— Euh oui, lui répondis-je en l'accompagnant à s'allonger.
— Euh oui, lui répondis-je en l'accompagnant à s'allonger.
Empotée comme pas deux, ma quinquagénaire s'étendit sur le tissu spongieux en s'appuyant sur ses coudes. À l'instar des fois précédentes, mon cœur se mit à battre la chamade quand ma séduisante quinqua dispersa ses cuisses musclées. Elle m'exposa sa touffe noire aux lèvres charnues et me lança un regard significatif. Son visage ridé m'interpellait tout autant que ses hanches larges. Ses cheveux et ses poils blancs m'attiraient autant que sa posture obscène. Âgée de cinquante-deux ans, elle symbolisait la femme mûre par excellence dont le charme singulier me séduisait par-dessus tout. Maria remarqua mon air contemplatif à son encontre. Confuse d'être détaillée de cette façon par un jeune gars, ma belle Portugaise perdit ses moyens. Assommée par les remords de cette union contre-nature, elle tenta de justifier mon désir à son encontre d'une manière on ne peut plus laborieuse.
— Si, hum-hum, enfin je, je suis peut-être trop vieille pour toi ? me demanda-t-elle timidement.
— Qu'est-ce que tu me racontes ? répliquai-je en descendant mon maillot.
— Bah.
— Bah quoi ? l'interrogeai-je en me penchant vers son entrejambe.
— Je ne sais pas, me répondit-elle alors que ma langue lui touchait sa féminité.
— Simon ! enfin ! s'offusqua-t-elle du fait de lui lécher la chatte.
— Oh c'que tu sens bon ma chérie ! osai-je lui déclarer en lui humant ses effluves intimes.
— Qu'est-ce que tu me racontes ? répliquai-je en descendant mon maillot.
— Bah.
— Bah quoi ? l'interrogeai-je en me penchant vers son entrejambe.
— Je ne sais pas, me répondit-elle alors que ma langue lui touchait sa féminité.
— Simon ! enfin ! s'offusqua-t-elle du fait de lui lécher la chatte.
— Oh c'que tu sens bon ma chérie ! osai-je lui déclarer en lui humant ses effluves intimes.
Malgré cette liberté de parole, la maman de trois enfants consentit de recevoir une étreinte bucco-génitale. Après avoir effectué trois passages sur sa fente, je me relevai en positionnant ma verge prête à en découdre avec sa femelle favorite. Quand cette dernière sentit son jeune mâle se fondre dans ses muqueuses vaginales, elle posa ses mains sur mes avant-bras. Elle me regarda, consciente que je prenais possession de son corps. À la fin de cette phase, j'entamai un accouplement actif avec la maman de trois enfants. En me mouvant dans son orifice délicieusement étroit, je lui adressai un large sourire pour lui indiquer ma béatitude. Après quoi, j'enchaînai par un rythme incessant de va-et-vient dans son bas-ventre. Maria n'échappa pas à une montée de plaisir et dans une logique implacable, elle commença à gémir et à respirer profondément. J'inversai nos rôles en la maternant.
— Humm ! hmmm ! haleta ma brune en grimaçant.
— Ça va, ça va, la réconfortai-je en poursuivant mes mouvements.
— Simon, Simon, m'implora-t-elle en me serrant les avant-bras.
— Viens ma grande ! lâche-toi ! lui ordonnai-je en lui infligeant un formidable coup de butoir.
— Estou a vir-me ! estou a vir-me ! me hurla-t-elle dans sa langue natale synonyme je jouis dans notre langue.
— Oui ma belle ! continue ! l'encourageai-je en multipliant les allées et venues dans sa source.
— Eu gosto ! eu gosto mon chéri ! s'époumona-t-elle à me répéter.
— Ça va, ça va, la réconfortai-je en poursuivant mes mouvements.
— Simon, Simon, m'implora-t-elle en me serrant les avant-bras.
— Viens ma grande ! lâche-toi ! lui ordonnai-je en lui infligeant un formidable coup de butoir.
— Estou a vir-me ! estou a vir-me ! me hurla-t-elle dans sa langue natale synonyme je jouis dans notre langue.
— Oui ma belle ! continue ! l'encourageai-je en multipliant les allées et venues dans sa source.
— Eu gosto ! eu gosto mon chéri ! s'époumona-t-elle à me répéter.
Ma toute jeune grand-mère me gueulait qu'elle adorait notre coït. Dénuée de tous scrupules, elle jouissait sous mes yeux et affichait de la sorte le plaisir qu'elle éprouvait de m'avoir en elle. Je jubilais intérieurement de regarder la femme de ménage de Mamie se tortiller sous mes yeux. À chacune de mes entrées dans son vagin, elle poussait une plainte savoureuse à entendre. Celle qui m'avait averti qu'il s'agissait de notre dernier rapport, gisait sur la table et se laissait baiser au-delà du raisonnable. À force de la regarder, je succombai à mon tour et j'arrachai un cri libérateur en me raidissant de tout mon corps. Maria réalisa ma ferveur à son encontre et dans une sorte d'émotivité subite, elle récidiva par une nouvelle montée de plaisir en elle.
— Haaan Simon !
— Oooh ! oooh ! m'égosillai-je en la pénétrant profondément.
— Ouiii ! ouiiii ! s'emporta-t-elle en écartant davantage les cuisses.
— Oooo Maria ! grognai-je en m'agitant dans son bas-ventre.
— Meu Deus ! Meu Deus ! tu es si beau, s'émerveilla-t-elle en gonflant sa cage thoracique.
— Oooh ! oooh ! m'égosillai-je en la pénétrant profondément.
— Ouiii ! ouiiii ! s'emporta-t-elle en écartant davantage les cuisses.
— Oooo Maria ! grognai-je en m'agitant dans son bas-ventre.
— Meu Deus ! Meu Deus ! tu es si beau, s'émerveilla-t-elle en gonflant sa cage thoracique.
Elle m'offrit en spectacle son corps étourdissant en creusant son ventre. Après avoir fécondé sa femelle, le jeune mâle marqua une pause méritée et se retira avec lenteur. Maria attrapa ma main tendue et essaya de récupérer son souffle. Une fois debout, elle échangea un smack avec moi et me lança un regard enjoué. Je lui souris en lui rappelant ses dires.
— T'es sûre que c'était la dernière fois ma p'tite Maria ?
— Pff j'ai dit ça parce que j'avais honte !
— Et maintenant ? lui demandai-je en lui attrapant la pointe de son menton.
— Maintenant j'ai plus honte Simon, m'affirma-t-elle en me regardant droit dans les yeux.
— Je reviens samedi vingt ma grande et je ne vais pas te supplier à chaque fois, alors les caprices c'est terminé, lui signifiai-je en lui maintenant le bas du visage.
— Oui mon chéri, c'est promis, me confirma-t-elle en empoignant mon avant-bras.
— Pff j'ai dit ça parce que j'avais honte !
— Et maintenant ? lui demandai-je en lui attrapant la pointe de son menton.
— Maintenant j'ai plus honte Simon, m'affirma-t-elle en me regardant droit dans les yeux.
— Je reviens samedi vingt ma grande et je ne vais pas te supplier à chaque fois, alors les caprices c'est terminé, lui signifiai-je en lui maintenant le bas du visage.
— Oui mon chéri, c'est promis, me confirma-t-elle en empoignant mon avant-bras.
Afin de ne pas perdre la face, elle achemina ma main à sa bouche sur laquelle elle déposa un baiser. La mère de famille se contenta de ramasser ses affaires et marcha près de moi jusqu'aux transats. Elle farfouilla dans sa besace et en sortit un mouchoir en papier. Elle examina son entrejambe maculé de traces blanches et tapota dessus à l'aide du mouchoir. Elle assembla le bas de son bikini et s'occupa d'ajuster son soutien-gorge.
— Euh quand tu viendras samedi, tu me donneras l'heure pour te chercher à la gare ?
— Je m'arrangerai pour venir en début d'après-midi.
— Euh Simon, tu pourras m'envoyer des messages sur le téléphone, je voudrais savoir ce que tu fais.
— D'ac' et tu pourras m'écrire des choses que t'ose pas me dire en face.
— J'essayerai de te dire ce que je ressens pour toi, je rentre.
— Ca va être long jusqu'à samedi.
— Oui.
— Je m'arrangerai pour venir en début d'après-midi.
— Euh Simon, tu pourras m'envoyer des messages sur le téléphone, je voudrais savoir ce que tu fais.
— D'ac' et tu pourras m'écrire des choses que t'ose pas me dire en face.
— J'essayerai de te dire ce que je ressens pour toi, je rentre.
— Ca va être long jusqu'à samedi.
— Oui.
Elle scruta les environs pour s'assurer que nous étions seuls. Elle progressa à petits pas dans ma direction et s'arrêta pile face à moi. Ma belle Portugaise me couva des yeux, visiblement émue par notre dernier rapport.
— J'aime faire l'amour avec toi Simon, me souffla-t-elle en plaçant sa bouche à hauteur de la mienne.
— C'est parce que tu commences à me connaitre de mieux en mieux, prétendis-je en lui frottant ses lèvres délicieuses.
— J'ai surtout confiance en toi mon chéri, renchérit-elle en passant ses bras autour de mon cou.
— Je sens qu'avec toi, ça va être grandiose, sous-entendis-je en lui caressant le bas du dos.
— C'est très possible, pressentit-elle en relâchant sa mâchoire.
— C'est parce que tu commences à me connaitre de mieux en mieux, prétendis-je en lui frottant ses lèvres délicieuses.
— J'ai surtout confiance en toi mon chéri, renchérit-elle en passant ses bras autour de mon cou.
— Je sens qu'avec toi, ça va être grandiose, sous-entendis-je en lui caressant le bas du dos.
— C'est très possible, pressentit-elle en relâchant sa mâchoire.
J'engageai ma langue dans le palais de ma belle Portugaise, laquelle approuva mon étreinte en pressant sa poitrine contre moi. La petite garce, avide d'un dernier baiser passionné m'accola sa bouche toute entière. Elle ferma les yeux et se laissa diriger durant nos longs échanges buccaux. Elle me démontra sa ferveur en me léchant les lèvres pour conclure. Prometteur.
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