Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Lisboète singulière — Chapitre 2 · Découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Lisboète singulière
Chapitre 2 · Découverte
Ma grand-mère possède une villa sur les hauteurs de Cannes. Elle a engagé une femme de ménage d'origine portugaise, Maria. Désormais cette brave femme d'une cinquantaine d'années l'assiste dans ses tâches quotidiennes. Maria vit seule et l'un des fils Juan lui rend quelquefois visite. Elle m'a ainsi invité pour un long week-end au mois de mai. Sans trop comprendre, je ressens une attirance pour sa femme de ménage, bien que cette dernière soit âgée de cinquante-deux ans. Dernier point, je me prénomme Simon et je n'ai que dix-neuf ans.
LUNDI
La journée de dimanche m'était apparue longue en l'absence de Maria. Durant cette journée, je n'avais pensé qu'à elle. De ce fait, lundi matin je m'étais levé de bon matin et une fois douché, j'avais gagné la cuisine pour y retrouver ma belle Portugaise. En m'apercevant, elle avait jeté un coup d'œil à la pendule, sans doute surprise de me voir arriver si tôt. Je l'avais saluée puis je m'étais servi par habitude un café en guise de petit-déjeuner. Pourtant réservée de nature, elle s'enquit de mes vacations durant la journée dominicale.
— Vous avez nagé comme je vous l'ai appris, monsieur Simon ?
— Oui et j'espère que vous constaterez mes progrès cette après-midi Maria.
— J'ai du travail, je ne sais pas si je pourrais venir.
— Ca m'ferait plaisir.
— Oui et j'espère que vous constaterez mes progrès cette après-midi Maria.
— J'ai du travail, je ne sais pas si je pourrais venir.
— Ca m'ferait plaisir.
L'intéressée ne releva pas ma dernière phrase et poursuivit sa tâche en silence. Elle installa une casserole sur feu doux qu'elle ferma avec un couvercle. Elle s'essuya ensuite les mains et quitta la pièce sans un mot. J'entendis ma grand-mère l'informer de son absence durant cette après-midi, le lundi étant dédié à sa partie de bridge. En rencontrant mamie, j'aperçus ma quinqua dans le couloir avec les clefs de voiture en main.
— Maria me fait les courses de la semaine.
— Elle doit être chargée quand elle rentre.
— Hé ben rends-toi utile mon garçon, Maria ! Mon petit-fils va vous accompagner au supermarché !
— Je peux me débrouiller toute seule madame.
— Profitez-en pendant qu'il est là.
— Elle doit être chargée quand elle rentre.
— Hé ben rends-toi utile mon garçon, Maria ! Mon petit-fils va vous accompagner au supermarché !
— Je peux me débrouiller toute seule madame.
— Profitez-en pendant qu'il est là.
Ma grand-mère ne croyait pas si bien dire. J'avais l'occasion de passer du temps avec ma brune ténébreuse et je n'allais pas m'en priver. Nous étions arrivés à la grande surface et je suivais ma belle Portugaise qui connaissait les allées par cœur. Nous nous étions rendus au comptoir boucherie et ensuite à celui du primeur. Le chariot se remplissait au fur et à mesure du gré des produits choisis par ma brune. Nous avions presque terminé quand Maria s'engagea dans le rayon des cosmétiques. Face à mon visage interrogatif, elle me fournit l'explication en empoignant un tube de crème solaire.
— Il n'en reste plus beaucoup monsieur Simon.
— Ah oui en effet.
— Si je viens à la piscine avec vous cette après-midi, il faudra me protéger du soleil.
— Bah euh, oui, bafouillai-je, pris de court par son initiative.
— Ah oui en effet.
— Si je viens à la piscine avec vous cette après-midi, il faudra me protéger du soleil.
— Bah euh, oui, bafouillai-je, pris de court par son initiative.
J'étais littéralement scié par l'action de ma grande brune. Elle avait dû sacrément réfléchir la veille pour opérer un tel changement d'attitude. J'entrevoyais ainsi une possible ouverture avec ma quinqua après le déjeuner. A notre retour, je lui avais prêté main forte pour décharger les provisions et les ranger dans la cuisine. Notre entente se renforçait notablement et je n'oubliais pas de faire rire Maria à chaque occasion.
En déjeunant avec mamie, je nourrissais quelques regrets en observant ma grande brune nous servir. Cette dernière fuyait mes regards appuyés en amenant les plats. A la fin de notre repas, j'avais instauré une sorte de coutume. Ma belle Portugaise était désormais conviée à déguster le café avec nous. Intérieurement, je savais qu'elle appréciait cette démarche remplie de reconnaissance à son encontre. Mieux encore, je préparais les cafés et j'amenais les tasses. Durant ce moment, j'étais pour ainsi dire dans son camp et j'intensifiais notre complicité balbutiante.
En déjeunant avec mamie, je nourrissais quelques regrets en observant ma grande brune nous servir. Cette dernière fuyait mes regards appuyés en amenant les plats. A la fin de notre repas, j'avais instauré une sorte de coutume. Ma belle Portugaise était désormais conviée à déguster le café avec nous. Intérieurement, je savais qu'elle appréciait cette démarche remplie de reconnaissance à son encontre. Mieux encore, je préparais les cafés et j'amenais les tasses. Durant ce moment, j'étais pour ainsi dire dans son camp et j'intensifiais notre complicité balbutiante.
— Que fais-tu Simon cette après-midi ?
— Piscine mamie !
— Et vous Maria ?
— Euh je ne veux pas gêner monsieur Simon.
— Enfin Maria, samedi vous êtes allée vous baigner, vous avez le droit de faire votre pause à la piscine comme d'habitude, ne me dites pas que la présence de mon petit-fils vous dérange ?
— Bah.
— Oh la piscine est suffisamment grande pour deux personnes et Simon pourrait être votre fils ! s'exclama mamie en toute franchise.
— C'est d'accord, murmura ma brune en me lançant un sourire discret.
— Piscine mamie !
— Et vous Maria ?
— Euh je ne veux pas gêner monsieur Simon.
— Enfin Maria, samedi vous êtes allée vous baigner, vous avez le droit de faire votre pause à la piscine comme d'habitude, ne me dites pas que la présence de mon petit-fils vous dérange ?
— Bah.
— Oh la piscine est suffisamment grande pour deux personnes et Simon pourrait être votre fils ! s'exclama mamie en toute franchise.
— C'est d'accord, murmura ma brune en me lançant un sourire discret.
A quatorze heures, une amie vint chercher ma grand-mère. Le bruit de la voiture s'estompa et je me rendis dans la cuisine. J'avisai ma quinqua de se changer dans la tenue appropriée. Cette dernière posa son portable et se précipita vers moi.
— Oh monsieur Simon, ma fille Livia m'a appelée ! Elle a eu un petit garçon cette nuit !
— Génial ! Alors vous voilà grand-mère.
— Oui je suis si heureuse !
— Vous me permettez de vous faire la bise ?
— Bien sûr.
— Génial ! Alors vous voilà grand-mère.
— Oui je suis si heureuse !
— Vous me permettez de vous faire la bise ?
— Bien sûr.
En tout bien tout honneur, nous nous fîmes la bise en question. Ma belle Portugaise m'indiqua ensuite qu'elle m'attendrait près de la piscine. Le cœur léger, j'entrai dans ma chambre pour me mettre en maillot de bain. Afin de ne pas arriver en terrain conquis, je gardai sur moi mon débardeur. Je descendis les escaliers en trombe et tel un gosse, je marchai à grands pas pour atteindre la piscine. Ma quinqua était déjà présente et en me voyant arriver, elle attrapa le bas de son tee-shirt et leva les bras pour s'en séparer. Moins complexée que la dernière fois, elle retira son paréo pour le poser sur la table basse. Pour un peu, j'avais pile devant moi le mannequin observé dans la vitrine du magasin. Son slip cachait son sexe dont quelques poils pubiens dépassaient de ses cuisses. Sa peau hâlée m'interpellait. Ma quinqua dégageait une sensualité propre aux femmes de son âge.
Son besoin potentiel de fonder une famille et d'avoir des enfants était comblé, ainsi elle assumait son corps vieillissant tout en prenant soin de lui. Elle avait considérablement changé, quitte à me répéter.
— Monsieur Simon, vous partez quand ?
— Mercredi.
— Déjà ! Vous ne serez pas resté longtemps.
— Mercredi.
— Déjà ! Vous ne serez pas resté longtemps.
Rien ne m'échappait. Maria, sans s'en rendre compte, s'était exclamée d'une manière significative. Elle avait prononcé le mot déjà en reflétant une sorte de regret de me savoir absent les jours suivants.
— Je reviens dans deux petites semaines, début juin, vous serez là ?
— Oui, euh madame votre grand-mère a du mal à marcher, c'est pour cela qu'elle m'a demandé de vous montrer ses roses.
— Oui, euh madame votre grand-mère a du mal à marcher, c'est pour cela qu'elle m'a demandé de vous montrer ses roses.
Je ne l'écoutais pas. J'étais médusé par la dégaine de Maria, laquelle était hyper-sexy perchée sur ses sandales à petits talons. Quelques rides récentes sur son visage attestaient qu'elle avait dépassé la cinquantaine, mais son anatomie la contredisait farouchement. L'envie de me la faire tournait à l'obsession. Ma grande brune le savait pertinemment et en jouait habilement en m'aguichant quelque peu.
— A quoi pensez-vous monsieur Simon ?
— A votre fille Livia, je ne la connais pas, mais ça doit être une fille formidable.
— Ah ma Livia, elle est belle si vous saviez, c'est dommage qu'elle soit mariée, elle vous aurait plu, j'en suis sûre.
— Il y a un dicton qui est le suivant, si tu veux épouser la fille, regarde d'abord la mère.
— Alors vous me regardez monsieur Simon et après vous épousez ma fille ?
— Non.
— Pourquoi non ?
— Je préfère sa maman.
— Roo monsieur Simon, je suis une grand-mère !
— Bah j'ai rarement vu une grand-mère aussi mignonne.
— Euh suivez-moi, me répondit-elle en piquant un fard.
— A votre fille Livia, je ne la connais pas, mais ça doit être une fille formidable.
— Ah ma Livia, elle est belle si vous saviez, c'est dommage qu'elle soit mariée, elle vous aurait plu, j'en suis sûre.
— Il y a un dicton qui est le suivant, si tu veux épouser la fille, regarde d'abord la mère.
— Alors vous me regardez monsieur Simon et après vous épousez ma fille ?
— Non.
— Pourquoi non ?
— Je préfère sa maman.
— Roo monsieur Simon, je suis une grand-mère !
— Bah j'ai rarement vu une grand-mère aussi mignonne.
— Euh suivez-moi, me répondit-elle en piquant un fard.
Nous nous étions éloignés à quelques dizaines de mètres du bassin. J'avais partagé la joie de ma grande brune d'avoir un petit-fils. Nous nous étions arrêtés pour visualiser les plants de rosiers. Maria sur les directives de sa patronne, avait acheté des plants de couleur blanche et rouge.
— Vous voyez là-bas, elles vont bientôt fleurir, m'annonça-t-elle en les désignant de la pointe de son index.
— Il y en a beaucoup.
— Une vingtaine environ, me précisa-t-elle en restant près de moi.
— C'est de l'entretien, je suppose ? lui demandai-je en plaçant au culot ma main sur sa hanche.
— Euh il faut les arroser tous les matins monsieur Simon, ajouta-t-elle alors que je longeais le haut de sa cuisse.
— Ca doit être du travail, renchéris-je en lui frôlant sa fesse droite.
— Oui, venez avec moi.
— Il y en a beaucoup.
— Une vingtaine environ, me précisa-t-elle en restant près de moi.
— C'est de l'entretien, je suppose ? lui demandai-je en plaçant au culot ma main sur sa hanche.
— Euh il faut les arroser tous les matins monsieur Simon, ajouta-t-elle alors que je longeais le haut de sa cuisse.
— Ca doit être du travail, renchéris-je en lui frôlant sa fesse droite.
— Oui, venez avec moi.
Ma grande brune avait accepté mes pseudo caresses sur son corps sans s'offenser. Elle était sans doute flattée de plaire de la sorte à un jeune mec. Nous avions cheminé jusqu'à la maisonnette dans laquelle les outils de jardin étaient entreposés. Ma quinqua avait poussé la porte et s'était munie d'un sécateur. Puis elle s'était avancée vers l'un des arbrisseaux épineux avec moi. Ma belle Portugaise s'était penchée pour couper deux branches entrecroisées. Pendant son acte, je lui avais maintenu la taille de mes deux mains. Elle s'était redressée et je l'avais conservée dans mes bras. Elle m'avait expliqué, comme si de rien n'était, comment mamie lui avait appris les principales notions pour tailler ce genre de plantes.
— Et pour celui-là, il faut aussi lui enlever la branche ? l'interrogeai-je en la serrant de côté contre moi.
— Non, non, me répondit-elle sans s'indigner de notre rapprochement.
— Je range le ciseau monsieur Simon et on va à la piscine.
— Non, non, me répondit-elle sans s'indigner de notre rapprochement.
— Je range le ciseau monsieur Simon et on va à la piscine.
Elle se détacha de moi et disparut dans la remise. Elle en ressortit et ferma la porte. Elle repoussa ses cheveux noirs derrière ses oreilles et marcha devant moi. En fait, ma grande brune ne m'avait pas donné l'occasion d'admirer sa dégaine de derrière. Elle avait tout bonnement fait exprès de me devancer et chaloupait ses hanches généreusement. Je soupçonnais à raison qu'elle cherchait par tous les moyens à me séduire davantage.
L'équation s'avérait simpliste. Une femme de cinquante-deux ans, certes encore pas mal fichue, s'était aperçue qu'un jeune gars de dix-neuf ans lui tournait autour. Il lui suffisait de lever le petit doigt pour engager une relation sexuelle avec le jeune garçon en question. Ainsi, elle abusait de la situation en jouant les saintes-nitouches et en avançant son âge, tout cela afin d'être encore mieux courtisée par son jeune coq. J'avais adopté une attitude s'assimilant à ses critères, à savoir la patience et une honnêteté sans faille. Elle ressentait une attirance sans borne à mon égard. Je lui rappelais des souvenirs enfouis et malgré sa timidité, elle osait ce qu'une quinquagénaire n'aurait jamais entrepris. Elle répondait sans faille à mes avances, et tentait néanmoins de garder ses distances en me désignant par un monsieur Simon pour s'acheter une morale. Elle acceptait d'être commandée par plus jeune qu'elle sur le fait que j'étais le petit-fils de sa patronne.
De la sorte, si d'aventure elle succombait à mes charmes, elle ne devenait que victime de par son statut de femme de ménage. Paradoxalement, l'écart de plus de trente années nous séparant ne l'effrayait pas. Mieux encore, en passant à l'acte, j'étais persuadé de redonner à Maria une seconde jeunesse.
De mon côté, ma grande brune rassemblait deux critères qui me fascinaient. N'étant jamais maquillée, je la voyais quotidiennement au naturel et avec sa longue chevelure noire, j'en avais été arriver à lui trouver un charme fou. Le second caractère et pas le moindre était son âge. Du haut voire du bas de mes dix-neuf ans, je ne pesais pas bien lourd face à ses cinquante-deux printemps. Pire encore, ma propre mère était plus jeune que ma belle Portugaise à moi. Je jubilais dans mon for intérieur rien qu'à l'idée de la faire jouir dans mes bras. Je l'imaginais déjà gémir, tortiller son corps athlétique dans cet accouplement contre nature, entre une femme d'âge mûre et un jeune gars de moins de vingt ans. Fin de parenthèse.
La mère de famille étala sa serviette sur la chaise longue et fouilla dans son cabas. Elle en sortit le tube de protection solaire et l'agita devant moi.
La mère de famille étala sa serviette sur la chaise longue et fouilla dans son cabas. Elle en sortit le tube de protection solaire et l'agita devant moi.
— Je ne me baigne pas tout de suite monsieur Simon, me précisa-t-elle en se recouvrant le buste de crème.
— Moi aussi.
— J'ai presque fini et après je vous donne le tube.
— Moi aussi.
— J'ai presque fini et après je vous donne le tube.
Elle me le tendit et je me badigeonnai le torse à mon tour. Avant de s'étendre, elle dénoua son haut de bikini et le disposa sur la table basse. Elle s'allongea sur le ventre et en se tenant sur les coudes, elle m'observa prendre place sur mon transat. Elle s'étonna faussement de ma position assise en remuant ses mollets dans le vide.
— Vous ne faites pas comme moi monsieur Simon ?
— Pas tout de suite, je dois d'abord m'occuper de vous, lui annonçai-je en lui frottant le dos.
— Vous occupez de moi ? me demanda-t-elle hypocritement.
— Je dois vous protéger du soleil Maria, c'est ce que vous m'avez dit ce matin.
— Oui.
— Bon et ce maillot, vous voulez le garder absolument ? l'interrogeai-je en lui effleurant sa croupe majestueuse.
— J'sais pas moi ! s'agaça-t-elle en agitant ses chevilles en l'air.
— Si vous ne savez pas, autant l'enlever pas vrai ? lui suggérai-je en lui posant ma main dans le creux de ses reins.
— Mais on ne se connaît pas assez, monsieur Simon !
— Ce sera une occasion pour se connaître justement, renchéris-je en lui frôlant sa hanche droite.
— Pff ! Bon je suis d'accord, mais à une condition monsieur Simon ? m'avertit-elle en pivotant sa frimousse dans ma direction.
— Laquelle ?
— Vous n'en parlez pas à madame votre grand-mère, m'implora-t-elle le visage inquiet.
— Ce sera notre petit secret.
— Pas tout de suite, je dois d'abord m'occuper de vous, lui annonçai-je en lui frottant le dos.
— Vous occupez de moi ? me demanda-t-elle hypocritement.
— Je dois vous protéger du soleil Maria, c'est ce que vous m'avez dit ce matin.
— Oui.
— Bon et ce maillot, vous voulez le garder absolument ? l'interrogeai-je en lui effleurant sa croupe majestueuse.
— J'sais pas moi ! s'agaça-t-elle en agitant ses chevilles en l'air.
— Si vous ne savez pas, autant l'enlever pas vrai ? lui suggérai-je en lui posant ma main dans le creux de ses reins.
— Mais on ne se connaît pas assez, monsieur Simon !
— Ce sera une occasion pour se connaître justement, renchéris-je en lui frôlant sa hanche droite.
— Pff ! Bon je suis d'accord, mais à une condition monsieur Simon ? m'avertit-elle en pivotant sa frimousse dans ma direction.
— Laquelle ?
— Vous n'en parlez pas à madame votre grand-mère, m'implora-t-elle le visage inquiet.
— Ce sera notre petit secret.
Ayant sa permission, je tirai sur les ficelles pour défaire les deux nœuds. Je lui soulevai le morceau de tissu que je disposai à son entrejambe. En silence, ma main longea la raie de son cul. Elle épousa ensuite le galbe de ses fesses divines. Ma belle Portugaise ne s'en offusqua pas et accepta mes passages répétés sur son somptueux derrière. J'avais du mal à réaliser que je pelotais le cul d'une femme de cinquante-deux ans et pourtant, je continuais à me délecter de toucher cette partie de son corps. J'en avais étalé par la suite jusqu'à ses talons et j'étais remonté jusqu'à ses cuisses. La crème avait pénétré son épiderme et j'avais enchaîné par des effleurages lui enveloppant chacune de ses fesses. Ma grande brune constata mon engouement pour son joli petit derrière et tourna sa tête vers moi.
— Monsieur Simon, il faudrait peut-être arrêter maintenant ? m'interrogea-t-elle avec un air tourmenté.
— Ca ne vous détend pas ? arguai-je en gardant ma main immobile sur sa croupe.
— Si bien sûr, c'est très agréable.
— Je vous fais du bien Maria, lui chuchotai-je en lui palpant la base de sa fesse droite.
— Monsieur Simon, il ne faut pas faire ça, me rétorqua-t-elle en se positionnant sur le côté.
— C'est cool, on n'est juste tous les deux.
— Euh, je dois partir.
— Ca ne vous détend pas ? arguai-je en gardant ma main immobile sur sa croupe.
— Si bien sûr, c'est très agréable.
— Je vous fais du bien Maria, lui chuchotai-je en lui palpant la base de sa fesse droite.
— Monsieur Simon, il ne faut pas faire ça, me rétorqua-t-elle en se positionnant sur le côté.
— C'est cool, on n'est juste tous les deux.
— Euh, je dois partir.
Elle se plaça de dos et enfila son soutien-gorge. Elle répéta le même geste pour son bas bikini en faisant un nœud, et se mit assise face à moi pour accomplir le second. Elle se recoiffa et regretta d'avoir bronzé de cette façon.
— Vous m'avez vue presque nue monsieur Simon.
— Rassurez-vous, je n'ai vu que vos jolies fesses.
— Mais je n'ai pas de jolies fesses ! s'emporta-t-elle en se tapant sur la cuisse.
— Ne vous énervez ma p'tite Maria.
— J'suis pas votre petite Maria, répliqua-t-elle en se levant.
— Alors vous préférez que je vous appelle madame Maria ? blaguai-je pour détendre l'atmosphère.
— Bien sûr que non !
— Rassurez-vous, je n'ai vu que vos jolies fesses.
— Mais je n'ai pas de jolies fesses ! s'emporta-t-elle en se tapant sur la cuisse.
— Ne vous énervez ma p'tite Maria.
— J'suis pas votre petite Maria, répliqua-t-elle en se levant.
— Alors vous préférez que je vous appelle madame Maria ? blaguai-je pour détendre l'atmosphère.
— Bien sûr que non !
En l'appelant ma petite Maria, j'effaçais notre distance d'âge et j'instaurais une complicité difficile à mettre en place. Ma quinqua avait plié sa serviette et l'avait rangée dans le sac. Elle était partie à grandes enjambées. Rester sur sa faim fut les premiers mots à me venir à l'esprit. Cependant, j'avais franchi une étape en lui caressant son cul fabuleux. Mon plan drague était en marche et je devais faire preuve de patience. Je devais également garder en mémoire que depuis près de onze années, elle s'était abstenue de tout rapport sexuel.
Il était près de vingt heures et j'avais terminé de dîner avec mamie. Ma quinqua s'était occupée du service en fuyant mon regard tout au long du repas. Ma grand-mère fatiguée par sa partie de cartes avait décidé de monter se coucher. Auparavant, elle avait interrogé sa femme de ménage afin de savoir si tous les volets étaient fermés. En lui répondant par l'affirmatif, elle lui avait souhaité une bonne soirée. Par la suite, la vieille dame m'avait informé d'un reportage à la télé fort intéressant sur les châteaux de la Loire.
— C'est sur la cinq mon garçon.
— OK mamie, bonne nuit.
— OK mamie, bonne nuit.
Sans crier gare je regagnai la cuisine. Ma séduisante quinquagénaire avait retiré sa blouse et se préparait à aller dans sa chambre. Je l'apostrophai jugeant mon comportement répréhensible durant l'après-midi.
— Maria, je suis désolé pour tout à l'heure, je n'aurais pas dû vous enlever votre maillot.
— Je vous ai donné ma permission, monsieur Simon.
— Vous êtes fâchée contre moi ?
— Je ne suis pas fâchée contre vous, j'ai, comment dire, ça faisait très longtemps qu'un homme ne m'avait pas touchée.
— Je comprends et euh, je vous trouve très séduisante ma p'tite Maria, lui avouai-je en restant à distance.
— Vous ne devez pas dire ça monsieur Simon.
— Je m'en fous !
— Je dois appeler ma sœur à Lisbonne.
— Alors on se dit à demain, ma p'tite Maria ?
— Je vous ai donné ma permission, monsieur Simon.
— Vous êtes fâchée contre moi ?
— Je ne suis pas fâchée contre vous, j'ai, comment dire, ça faisait très longtemps qu'un homme ne m'avait pas touchée.
— Je comprends et euh, je vous trouve très séduisante ma p'tite Maria, lui avouai-je en restant à distance.
— Vous ne devez pas dire ça monsieur Simon.
— Je m'en fous !
— Je dois appeler ma sœur à Lisbonne.
— Alors on se dit à demain, ma p'tite Maria ?
Elle s'approcha de moi et me fixa avec ses yeux marron.
— Simon, vous êtes un jeune garçon, vous êtes beau et séduisant, vous pouvez vous trouver facilement une petite copine.
— Maria, vous êtes une jeune femme, vous êtes belle et séduisante !
— Oh vous n'êtes jamais sérieux ! rigola-t-elle de bon cœur.
— J'aime vous voir rire ma petite Maria à moi.
— Je suis votre petite Maria à vous ?
— Oui et je peux devenir votre petit Simon si vous voulez.
— Monsieur Simon, je ne pourrais jamais vous appeler mon petit Simon !
— Et pourquoi donc ?
— Parce que vous êtes le petit-fils de madame votre grand-mère, je vous dis bonsoir.
— Vous ne me faites pas la bise ?
— Han ! Vous alors !
— Maria, vous êtes une jeune femme, vous êtes belle et séduisante !
— Oh vous n'êtes jamais sérieux ! rigola-t-elle de bon cœur.
— J'aime vous voir rire ma petite Maria à moi.
— Je suis votre petite Maria à vous ?
— Oui et je peux devenir votre petit Simon si vous voulez.
— Monsieur Simon, je ne pourrais jamais vous appeler mon petit Simon !
— Et pourquoi donc ?
— Parce que vous êtes le petit-fils de madame votre grand-mère, je vous dis bonsoir.
— Vous ne me faites pas la bise ?
— Han ! Vous alors !
Elle me déposa juste un baiser sur la joue. En franchissant la porte de la cuisine, elle se retourna une dernière fois et me regarda avec un visage rempli de tristesse.
— Je suis trop vieille pour vous, déplora-t-elle d'une voix atone.
— Vous croyez ?
— Oui et pourtant vous ne manquez pas de charme, à demain monsieur Simon.
— A demain ma p'tite Maria.
— Vous croyez ?
— Oui et pourtant vous ne manquez pas de charme, à demain monsieur Simon.
— A demain ma p'tite Maria.
Ma belle Portugaise s'était quelque peu contredite. Elle m'avait avoué sans détour que j'étais jeune, beau et séduisant. Après cette avalanche de compliments à mon égard, elle avait justifié son statut de femme mûre en avançant son âge. Elle avait sous-entendu qu'une relation entre elle et moi relevait de l'impossible, même si elle m'avait soutenu que je ne manquais pas de charme. J'avais décelé par ailleurs au timbre de sa voix, une sorte de regret. Bref, j'en étais arrivé à une conclusion évidente. Je n'étais pas indifférent à ma quinquagénaire, laquelle avait argué à tort être trop vieille pour moi.
MARDI
Après un petit-déjeuner se résumant à une tasse de café, je m'étais installé sur la terrasse. Maria m'avait dit un bonjour de politesse et vaquait à ses occupations ménagères. Durant l'après-midi, ma grand-mère s'était absentée pour accomplir sa sieste quotidienne. Pour ma part, j'avais une tout autre tâche à accomplir sous la forme d'une drague intempestive à l'encontre de la femme de ménage de mamie. Cette dernière, plus à son aise qu'hier, s'était départie de son tee-shirt et de son vêtement tahitien au bord de la piscine. Après avoir étalé sa serviette de bain sur la chaise longue, elle s'était séparée de haut de bikini et s'était ensuite allongée sans se procurer de lecture. Une confiance relative s'instaurait progressivement entre elle et moi.
— Simon, m'interpella-t-elle en remuant ses mollets dans le vide.
— Vous m'appelez enfin par mon prénom, remarquai-je en m'asseyant sur mon transat.
— Euh oui, la crème est dans mon sac.
— D'ac'.
— Vous m'appelez enfin par mon prénom, remarquai-je en m'asseyant sur mon transat.
— Euh oui, la crème est dans mon sac.
— D'ac'.
J'avais sorti le tube et je l'avais pressé pour en extraire une noisette de lotion. J'avais appliqué cette substance sur ses épaules ainsi que sur son dos. J'avais poursuivi sur ses cuisses sans m'attarder sur sa croupe. En fermant le bouchon et en plaçant le flacon sur la petite table, ma quinqua se soucia du manque de protection sur le bas de son corps sans le nommer.
— Il fallait en mettre plus, se plaignit-elle en me parlant droit devant elle.
— Ah ! vous aimeriez que je vous enlève votre maillot Maria ? lui demandai-je dans une fourberie manifeste.
— Si vous voulez, me répondit-elle sur un ton désabusé.
— Ah ! vous aimeriez que je vous enlève votre maillot Maria ? lui demandai-je dans une fourberie manifeste.
— Si vous voulez, me répondit-elle sur un ton désabusé.
J'avais défait les deux nœuds et je voulais la déshabiller intégralement. Pour cela, je lui avais intimé de soulever ses hanches. Elle s'était exécutée en élevant légèrement son bassin. Ainsi, je l'avais débarrassé de son slip définitivement. En posant ledit slip près des autres vêtements, elle s'indigna mollement de sa tenue, ou du moins de ce qu'il en restait.
— Simon, je n'ai plus rien sur moi, déplora-t-elle en se victimisant.
— Oui ma chère Maria.
— Je suis à poil, c'est comme ça qu'on dit chez vous ?
— Vous êtes effectivement à poil, lui confirmai-je en promenant ma main sur son dos.
— Mettez-moi de la crème Simon s'il vous plaît.
— J'vais le faire.
— Oui ma chère Maria.
— Je suis à poil, c'est comme ça qu'on dit chez vous ?
— Vous êtes effectivement à poil, lui confirmai-je en promenant ma main sur son dos.
— Mettez-moi de la crème Simon s'il vous plaît.
— J'vais le faire.
Je n'étais pas réellement pressé de lui étaler de la lotion. J'appréciais dans l'instant présent le contact de sa peau douce. À cet égard, sa paire de fesses n'y avait pas échappé et durant une dizaine de minutes, je lui avais caressé son beau derrière. Ma belle Portugaise se laissait faire et ne réclamait plus sa protection. J'avais stoppé progressivement mes mouvements lascifs sur son corps pour lui offrir un rafraîchissement.
— Voulez-vous un petit gin-tonic ?
— Oui, j'aimerais beaucoup.
— Alors j'y vais, lui indiquai-je en me courbant pour lui faire un baiser sur sa fesse droite.
— Oh Simon ! s'indigna-t-elle suite à mon geste déplacé.
— C'est juste un bisou.
— Oui, j'aimerais beaucoup.
— Alors j'y vais, lui indiquai-je en me courbant pour lui faire un baiser sur sa fesse droite.
— Oh Simon ! s'indigna-t-elle suite à mon geste déplacé.
— C'est juste un bisou.
Je m'absentai le temps de mélanger l'alcool à la limonade. En revenant, je contemplai ma toute jeune grand-mère totalement dénudée. Je lui donnai son verre dont elle avala une grande lichée de cocktail. A nouveau assis, je me plus à lui effleurer sa croupe de long en large. Ébloui par ses formes, j'en avais oublié de la protéger. Elle s'en étonna en toute légitimité et également de son comportement libertin.
— Euh Simon, vous ne racontez à personne que je suis toute nue avec vous à la piscine ?
— Mais non !
— Me Deus si madame votre grand-mère l'apprend !
— Rassurez-vous, je suis une tombe, lui affirmai-je en me délectant de lui passer la main sur son cul féerique.
— Vous avez déjà vu une femme nue de mon âge ?
— Non, lui répondis-je en lui frottant l'intérieur des cuisses.
— Je vous avais prévenu, je ne suis plus toute jeune.
— Vous ne faites pas votre âge grâce à la gymnastique, lui révélai-je en poursuivant mes mouvements.
— Vous trouvez ?
— Oh oui ma p'tite Maria, lui soufflai-je en m'aventurant vers son entrejambe.
— Mais non !
— Me Deus si madame votre grand-mère l'apprend !
— Rassurez-vous, je suis une tombe, lui affirmai-je en me délectant de lui passer la main sur son cul féerique.
— Vous avez déjà vu une femme nue de mon âge ?
— Non, lui répondis-je en lui frottant l'intérieur des cuisses.
— Je vous avais prévenu, je ne suis plus toute jeune.
— Vous ne faites pas votre âge grâce à la gymnastique, lui révélai-je en poursuivant mes mouvements.
— Vous trouvez ?
— Oh oui ma p'tite Maria, lui soufflai-je en m'aventurant vers son entrejambe.
Mes doigts s'approchèrent de sa vulve poilue et en lui touchant ses lèvres intimes, je constatai qu'elles étaient trempées. Ma belle Portugaise qui mouillait comme une folle serra immédiatement ses cuisses. Elle tourna sa frimousse horriblement gênée par la situation.
— Hum hum, je vais m'habiller pour me baigner, m'annonça-t-elle en s'emparant de son bas de bikini.
Elle réalisa qu'il lui fallait se mettre debout pour se vêtir. Pudique, elle opéra un demi-tour et attacha le bas de son maillot. Elle récupéra ensuite son soutien-gorge et enfila les bretelles. Elle me demanda de l'aider pour l'attacher. Je quittai mon transat et je lui fis un nœud. Elle l'ajusta et tenta de se coiffer en vain. Elle regagna sa place d'un pas de côté et posa son regard boudeur sur moi.
— Je suis très gênée.
— Non Maria, c'est moi, je n'aurais pas dû.
— C'est à cause de la chaleur, je transpire, m'expliqua-t-elle sans me convaincre.
— Ca arrive, vous savez que vous êtes une très jolie femme, la complimentai-je en lui jetant un regard significatif.
— Ne dites pas n'importe quoi !
— Non Maria, c'est moi, je n'aurais pas dû.
— C'est à cause de la chaleur, je transpire, m'expliqua-t-elle sans me convaincre.
— Ca arrive, vous savez que vous êtes une très jolie femme, la complimentai-je en lui jetant un regard significatif.
— Ne dites pas n'importe quoi !
Ma grande brune avait perdu son assurance. Elle était troublée de m'avoir indirectement affiché son plaisir. Afin d'apaiser son malaise, je lui proposai une baignade en quittant ma place.
— Tiens, si vous avez chaud, l'eau vous fera du bien.
— Oui.
— Oui.
Nous avions effectué une simple brasse en nageant côte à côte. Je m'étais accoudé aux bords du bassin pour bavarder avec ma grande brune. J'avais évoqué sa famille afin de l'entendre parler d'elle.
— Ma fille Livia est la plus grande, elle a trente ans, elle travaille à Lisbonne, elle est très intelligente, vous savez.
— Comme sa maman.
— Je fais des ménages Simon !
— Ca ne signifie pas que vous êtes idiote, lui rétorquai-je en la regardant.
— Je n'ai pas fait d'études, mais je sais écrire et compter.
— Ah vous voyez ! En plus d'être intelligente, vous avez du charme, la complimentai-je en continuant mon plan drague.
— Oh la la Simon ! Je ne suis pas très jolie et je ne crois pas avoir du charme, c'est le soleil qui vous fait tourner la tête !
— Absolument pas ma p'tite Maria.
— Han je ne peux pas vous plaire à mon âge ! C'est impossible, argua-t-elle volontairement pour me provoquer.
— Comme sa maman.
— Je fais des ménages Simon !
— Ca ne signifie pas que vous êtes idiote, lui rétorquai-je en la regardant.
— Je n'ai pas fait d'études, mais je sais écrire et compter.
— Ah vous voyez ! En plus d'être intelligente, vous avez du charme, la complimentai-je en continuant mon plan drague.
— Oh la la Simon ! Je ne suis pas très jolie et je ne crois pas avoir du charme, c'est le soleil qui vous fait tourner la tête !
— Absolument pas ma p'tite Maria.
— Han je ne peux pas vous plaire à mon âge ! C'est impossible, argua-t-elle volontairement pour me provoquer.
En fait, la maman de trois enfants avait suivi le fameux dicton, prêcher le faux pour savoir le vrai. Elle réfutait dans l'absolu pouvoir me plaire à son âge. Son seul but était de se rassurer lui-même afin de m'entendre lui dire qu'elle éveillait bel et bien mes sens. Elle m'avait remballé quand je l'avais complimentée et je ne comptais pas tomber dans son piège. Je me contentai d'une réponse ambiguë.
— Rien n'est impossible Maria, on peut plaire à n'importe quel âge.
— Si vous le dites, soupira-t-elle en haussant les épaules.
— Si vous le dites, soupira-t-elle en haussant les épaules.
Quelque peu déçue, elle s'était extirpée du grand bassin à l'aide de l'échelle. Son deux pièces ruisselant d'eau, on devinait facilement sa touffe noire à travers le tissu léger de couleur blanche. Nom d'un chien, qu'est-ce qu'elle pouvait m'exciter, pensai-je. Je devais absolument me la faire, c'était devenu une évidence. Le soir même juste après le dîner, mamie s'était installée dans le salon. J'en avais profité pour m'éclipser et rejoindre ma séduisante quinquagénaire dans la cuisine. Ses rangements étaient terminés et elle avait suspendu sa blouse dans le placard. En me voyant, elle posa la serviette avec laquelle elle s'était essuyé les mains.
— Vous n'êtes pas dans le salon avec madame votre grand-mère ?
— Si je vais y aller, c'était juste pour toute à l'heure, je vous ai caressée là où il ne fallait pas Maria, lui avouai-je en m'approchant d'elle.
— Vous ne m'avez pas caressée, j'avais chaud, c'est tout, m'assura-t-elle en se postant devant moi.
— Je pars demain, je vous dis bonsoir, Maria, lui précisai-je en posant mes mains sur ses hanches.
— Alors on se fait la bise ?
— Si je vais y aller, c'était juste pour toute à l'heure, je vous ai caressée là où il ne fallait pas Maria, lui avouai-je en m'approchant d'elle.
— Vous ne m'avez pas caressée, j'avais chaud, c'est tout, m'assura-t-elle en se postant devant moi.
— Je pars demain, je vous dis bonsoir, Maria, lui précisai-je en posant mes mains sur ses hanches.
— Alors on se fait la bise ?
Elle tendit sa joue et je lui déposai un baiser. Puis, quand elle pivota son visage, je la surpris en lui en faisant un second sur ses lèvres. Elle se recula instantanément et repoussa une mèche noire derrière l'oreille.
— Simon, il ne faut pas faire ça, me reprocha-t-elle en fronçant les sourcils.
— C'était plus fort que moi, me désolai-je en lui saisissant la main.
— Il ne faudra plus le faire et puis je suis trop âgée pour devenir votre copine, déplora-t-elle en entrelaçant ses doigts dans les miens.
— Je vous trouve incroyablement séduisante Maria, lui affirmai-je en lui jetant un regard profond.
— Je dois aller me coucher maintenant, m'indiqua-t-elle tête basse.
— C'était plus fort que moi, me désolai-je en lui saisissant la main.
— Il ne faudra plus le faire et puis je suis trop âgée pour devenir votre copine, déplora-t-elle en entrelaçant ses doigts dans les miens.
— Je vous trouve incroyablement séduisante Maria, lui affirmai-je en lui jetant un regard profond.
— Je dois aller me coucher maintenant, m'indiqua-t-elle tête basse.
Je n'avais pas insisté davantage pour ne pas la froisser. Elle n'avait guère été étonnée quand je l'avais complimentée. Elle avait simplement avancé son âge pour me contredire. Au cours de mon baiser relativement bref, ma grande brune ne s'était pas montrée farouche et j'avais presque des remords d'avoir arrêté si tôt. J'étais parti le lendemain pour revenir début juin. J'allais revoir Maria dans deux petites semaines. Sur le quai, je lui avais fait la bise pour de bon sans tenter de lui voler un baiser. J'étais certain que d'autres occasions allaient se présenter. Pour cela, il me suffisait de continuer mon plan drague et de continuer à bavarder avec elle. De la sorte, je gagnerais sa confiance, facteur indispensable pour franchir une étape supplémentaire.
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Commentaires ()
Je la trouve très bien écrite.