Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Une fois franchies les lignes rouges — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fois franchies les lignes rouges
Chapitre 4
Le soleil tape dur sur les toits de tôle du village. Trois semaines que je suis là, à casser mon dos dans les rizières pour le vieux Somsak, en échange d’un foyer et de nourriture. Trois semaines à suer, à puer, à dormir dans une case en bois avec les geckos pour seule compagnie. La colère qui bouillait en moi après mon arrivée s’est transformée en une résignation amère. Je suis un fantôme, un esclave, trop abruti par la chaleur et la routine pour tenter quoi que ce soit, trop lâche pour m’aventurer hors du village et arpenter les routes sans rien ni personne pour m’aider. Je pourrais tenter de voler un véhicule, mais je n’ose pas. Je crois qu’en fait, j’en ai un peu rien à foutre. Je ne sais pas ce que je ferais, si je pouvais partir d’ici. Je me laisse donc exploiter avec une certaine forme de complaisance.
Un après-midi, alors que je remonte le sentier de la rizière vers ma case, je croise la fille de Somsak : Mali, dix-neuf ans. Elle porte un sarong simple, ses cheveux noirs de jais tressés en une longue natte qui lui descend jusqu’aux reins. Son visage est un ovale parfait, avec des yeux en amande d’un noir intense qui me dévisagent avec une curiosité brute.
— Farang, dit-elle. L’étranger en thaï.
Elle s’approche. Son pas est léger, presque dansant.
— Moi, c’est Mali, annonce-t-elle en un français hésitant, mais compréhensible. J’apprend. À l’école, avant.
Je hoche la tête, mais je sais déjà qui elle est. J’imagine que c’est une façon de créer la conversation avec moi. J’attends une suite, ne sachant que lui répondre.
Un sourire timide fleurit sur ses lèvres. Elle baisse les yeux, puis les relève, avec une audace soudaine.
— Je veux apprendre. Avec toi.
— Apprendre quoi ? demandé-je spontanément, intrigué.
Elle fait un pas de plus vers moi, franchissant la distance interpersonnelle. Je sens l’odeur propre de sa peau, un mélange de savon de palme et de soleil.
— Le sexe, murmure-t-elle, son regard droit dans le mien, sans fard, sans honte. Personne ne veut m’apprendre. Ils disent que je dois me marier d’abord. Toi, tu es farang. Tu vas partir un jour. Tu peux m’apprendre. Tout.
Le choc de ses mots me paralyse une seconde. Et puis, ça monte. Une vague chaude, sombre, familière. Ce n’est pas du désir, pas vraiment. C’est plus pervers. C’est l’appel du gouffre. Après tout ce qui m’est arrivé, après avoir été le pigeon, la victime, le jouet… L’idée de devenir, à mon tour, celui qui tire les ficelles, qui profite, qui initie… C’est un poison délicieux qui se répand dans mes veines. Mes barrières, déjà en lambeaux, se dissolvent. Plus de morale. Plus de retenue. Je suis dans le monde d’après. Le monde du « pourquoi pas ? ».
— D’accord, dis-je simplement, me surprenant moi-même. Mais pas ici, hein…
On se rend ensemble dans sa case, minuscule, plus propre que la mienne, avec un simple matelas à même le sol recouvert d’un tissu bariolé. L’air est lourd, saturé du parfum entêtant des frangipaniers qui entre par la fenêtre sans vitre.
Elle se tient debout au milieu de la pièce, les mains jointes, nerveuse soudain. Sa naïveté est palpable, un fruit mûr qui n’attend que d’être cueilli. Et je vais le cueillir. Brutalement. Je ne suis plus le moi rationnel et civilisé avec lequel j’ai l'habitude de traiter. Mon niveau d’adrénaline monte en flèche. Je veux juste profiter de la situation et puis, si ce n’est pas moral, qu'y-a-t-il de si mal, puisque nous sommes entre adultes consentants ?
— Déshabille-toi, ordonné-je, sans douceur, essayant de jauger à quel point elle jouera l’ingénue qui se laisse guider aveuglement avec moi.
Elle obéit, ses doigts tremblant légèrement en défaisant son sarong. Le tissu glisse à ses pieds. Elle est nue. Son corps est une révélation. Une peau de bronze pâle, lisse, sans le moindre défaut. Des seins menus, hauts, avec des aréoles brun clair, petites et serrées. Une toison pubienne noire et drue, soigneusement taillée. Des jambes fines, musclées.
— Allonge-toi. Écarte les jambes, dis-je avec la voix qui tremble. Ce n’est pas mon genre de donner comme ça des instructions à une femme mais je n’en ai plus rien à foutre. Je la teste. Je veux juste essayer de prendre mon pied avec elle, voir jusqu'où elle me laisse aller dans la domination, ce qui m'excite soudainement de plus en plus.
Elle s’exécute, ses yeux grands ouverts fixés sur moi, un mélange de peur et d’excitation. Je m’agenouille entre ses cuisses. Je n’y vais pas par quatre chemins. J’écarte ses lèvres avec mes doigts. Elle est rose, luisante, offerte. Son sexe est d’une perfection innocente et obscène.
— Tu es vierge ?
— Non, souffle-t-elle. Une fois. Avec un garçon du village. C’était vite fait. Ça a fait mal.
Un sourire froid étire mes lèvres. Parfait.
— Ça ne fera pas mal cette fois. Je vais te montrer des choses. Des choses que tu ne connais pas.
Je baisse la tête et je pose ma bouche sur elle. Elle sursaute, un petit cri étouffé. Ma langue n’est pas tendre. Elle explore, elle envahit, elle pénétre. Je la lèche avec une intensité qui n’a rien de pédagogique. Je goûte son jus, frais et légèrement acide. Je suce son clitoris qui durcit instantanément sous mon assaut. C’est super bon. C’est génial. Je suis en train de bouffer la chatte d’une jeune thaïlandaise dans un village perdu. Qui eut-cru, il y a seulement un mois, que je me serais retrouvé un jour dans cette situation ?
Ses gémissements montent, aigus, elle agrippe le tissu du matelas, ses hanches se soulèvent.
— C’est… c’est quoi ce sentiment ?
halète-t-elle.
— Le plaisir, Mali. Le vrai.
Je continue, impitoyable. Je la mange avec une voracité qui me surprend moi-même. Je veux la submerger, la dépasser, la marquer. Ses cris deviennent plus forts, incontrôlés. Son corps se cambre, se tend comme un arc. Je sens l’orgasme monter en elle, violent, imminent. Au moment où elle est sur le point d’exploser, je m’arrête net.
Je me relève, déboutonne mon jean. Ma bite est raide, douloureuse. Ses yeux sont vitreux, pleins de confusion et de frustration.
— Non… s’il te plaît… finis…
— Je décide quand ça finit, dis-je d’une voix froide. Tourne-toi. Sur le ventre.
Elle obéit, immédiatement, une docilité qui attise encore ma fièvre. Je contemple son dos, la courbe gracieuse de ses fesses. Je vérifie avec un doigt que je passe entre ses lèvres qu’elle est assez mouillée, puis je le presse mon gland contre son sexe par-derrière. Je pénètre en elle d’une poussée ferme. Elle est incroyablement chaude. Elle gémit, un son étouffé dans le matelas.
Je la baise avec une lenteur calculée, chaque coup de boutoir mesuré. Je ne cherche pas mon plaisir, pas encore. Je cherche le sien, pour le contrôler. Je me penche sur elle, ma bouche près de son oreille.
— Tu aimes ça, Mali ? Tu aimes que l’étranger te prenne comme une chienne ?
— Oui… sanglote-t-elle.
— Dis-le.
— J’aime ça… Prends-moi comme chienne.
Ses mots, sa soumission totale, achèvent de libérer le monstre en moi. Je m’enfonce plus profond, plus vite. Mes mains agrippent ses hanches étroites. Je la baise avec une sauvagerie retrouvée, celle que Christelle avait réveillée. La peur, la trahison, l’humiliation – tout se transforme en un carburant brut pour cette baise punitive et libératrice.
Je sens son corps frémir à nouveau, ses muscles intimes se contracter follement autour de ma verge.
— Je… je vais… crie-t-elle, affolée.
— Jouis, aboie-je. Maintenant.
Son orgasme la secoue comme une convulsion, un long cri déchirant qui sort des entrailles de la case. Son vagin se contracte si fort que ça me fait presque mal. C’est le signal. Je lâche prise. Je m’enfonce une dernière fois, à fond, et j’explose en elle, un grognement inhumain s’échappant de ma gorge. Je déverse tout en elle, mon sperme, ma rage, mon nihilisme. Je reste en elle un long moment, vidé de tout.
Quand je me retire, elle reste allongée, le visage caché, son dos marqué par l’empreinte rouge de mes doigts. Je me rhabille. Le silence n’est troublé que par notre souffle haletant.
Elle se retourne enfin. Ses yeux brillent d’un éclat que je ne leur avais pas vu. Ce n’est plus de la peur. C’est de l’adoration. De la fascination.
— Personne ne m’a jamais fait ça,
murmure-t-elle. Personne ne m’a jamais fait sentir ça.
Je la regarde, cet être naïf, candide, intact, que je viens de transformer d’une certaine façon et qui a adoré ça. Elle est anges. Elle a aimé comment j’ai pris les manettes. Je me sens puissant et encore plus excitant. J’ai envie d’aller plus loin avec elle. J’ai soif de repousser encore les limites.
— Ce n’est que le début, Mali, dis-je triomphant, si enivré par mon aura que je ne perçois pas le ridicule dans mon soudain bombement du torse. Elle non plus.
– Demain, je te montre autre chose.
Son sourire est radieux, totalement acquis. Je suis devenu le guide. Le maître. Le corrupteur. Et dans les décombres de ma vie, cela me donne soudainement une direction à suivre. Ici, au milieu de nulle part, avec cette fille qui ne demande qu’à être pervertie et qui n’y connait rien, je vais pouvoir enfin, pleinement, exercer ma volonté propre. Ne plus être le jouet des autres. Je vais pouvoir, moi, enfin, jouer.
Un après-midi, alors que je remonte le sentier de la rizière vers ma case, je croise la fille de Somsak : Mali, dix-neuf ans. Elle porte un sarong simple, ses cheveux noirs de jais tressés en une longue natte qui lui descend jusqu’aux reins. Son visage est un ovale parfait, avec des yeux en amande d’un noir intense qui me dévisagent avec une curiosité brute.
— Farang, dit-elle. L’étranger en thaï.
Elle s’approche. Son pas est léger, presque dansant.
— Moi, c’est Mali, annonce-t-elle en un français hésitant, mais compréhensible. J’apprend. À l’école, avant.
Je hoche la tête, mais je sais déjà qui elle est. J’imagine que c’est une façon de créer la conversation avec moi. J’attends une suite, ne sachant que lui répondre.
Un sourire timide fleurit sur ses lèvres. Elle baisse les yeux, puis les relève, avec une audace soudaine.
— Je veux apprendre. Avec toi.
— Apprendre quoi ? demandé-je spontanément, intrigué.
Elle fait un pas de plus vers moi, franchissant la distance interpersonnelle. Je sens l’odeur propre de sa peau, un mélange de savon de palme et de soleil.
— Le sexe, murmure-t-elle, son regard droit dans le mien, sans fard, sans honte. Personne ne veut m’apprendre. Ils disent que je dois me marier d’abord. Toi, tu es farang. Tu vas partir un jour. Tu peux m’apprendre. Tout.
Le choc de ses mots me paralyse une seconde. Et puis, ça monte. Une vague chaude, sombre, familière. Ce n’est pas du désir, pas vraiment. C’est plus pervers. C’est l’appel du gouffre. Après tout ce qui m’est arrivé, après avoir été le pigeon, la victime, le jouet… L’idée de devenir, à mon tour, celui qui tire les ficelles, qui profite, qui initie… C’est un poison délicieux qui se répand dans mes veines. Mes barrières, déjà en lambeaux, se dissolvent. Plus de morale. Plus de retenue. Je suis dans le monde d’après. Le monde du « pourquoi pas ? ».
— D’accord, dis-je simplement, me surprenant moi-même. Mais pas ici, hein…
On se rend ensemble dans sa case, minuscule, plus propre que la mienne, avec un simple matelas à même le sol recouvert d’un tissu bariolé. L’air est lourd, saturé du parfum entêtant des frangipaniers qui entre par la fenêtre sans vitre.
Elle se tient debout au milieu de la pièce, les mains jointes, nerveuse soudain. Sa naïveté est palpable, un fruit mûr qui n’attend que d’être cueilli. Et je vais le cueillir. Brutalement. Je ne suis plus le moi rationnel et civilisé avec lequel j’ai l'habitude de traiter. Mon niveau d’adrénaline monte en flèche. Je veux juste profiter de la situation et puis, si ce n’est pas moral, qu'y-a-t-il de si mal, puisque nous sommes entre adultes consentants ?
— Déshabille-toi, ordonné-je, sans douceur, essayant de jauger à quel point elle jouera l’ingénue qui se laisse guider aveuglement avec moi.
Elle obéit, ses doigts tremblant légèrement en défaisant son sarong. Le tissu glisse à ses pieds. Elle est nue. Son corps est une révélation. Une peau de bronze pâle, lisse, sans le moindre défaut. Des seins menus, hauts, avec des aréoles brun clair, petites et serrées. Une toison pubienne noire et drue, soigneusement taillée. Des jambes fines, musclées.
— Allonge-toi. Écarte les jambes, dis-je avec la voix qui tremble. Ce n’est pas mon genre de donner comme ça des instructions à une femme mais je n’en ai plus rien à foutre. Je la teste. Je veux juste essayer de prendre mon pied avec elle, voir jusqu'où elle me laisse aller dans la domination, ce qui m'excite soudainement de plus en plus.
Elle s’exécute, ses yeux grands ouverts fixés sur moi, un mélange de peur et d’excitation. Je m’agenouille entre ses cuisses. Je n’y vais pas par quatre chemins. J’écarte ses lèvres avec mes doigts. Elle est rose, luisante, offerte. Son sexe est d’une perfection innocente et obscène.
— Tu es vierge ?
— Non, souffle-t-elle. Une fois. Avec un garçon du village. C’était vite fait. Ça a fait mal.
Un sourire froid étire mes lèvres. Parfait.
— Ça ne fera pas mal cette fois. Je vais te montrer des choses. Des choses que tu ne connais pas.
Je baisse la tête et je pose ma bouche sur elle. Elle sursaute, un petit cri étouffé. Ma langue n’est pas tendre. Elle explore, elle envahit, elle pénétre. Je la lèche avec une intensité qui n’a rien de pédagogique. Je goûte son jus, frais et légèrement acide. Je suce son clitoris qui durcit instantanément sous mon assaut. C’est super bon. C’est génial. Je suis en train de bouffer la chatte d’une jeune thaïlandaise dans un village perdu. Qui eut-cru, il y a seulement un mois, que je me serais retrouvé un jour dans cette situation ?
Ses gémissements montent, aigus, elle agrippe le tissu du matelas, ses hanches se soulèvent.
— C’est… c’est quoi ce sentiment ?
halète-t-elle.
— Le plaisir, Mali. Le vrai.
Je continue, impitoyable. Je la mange avec une voracité qui me surprend moi-même. Je veux la submerger, la dépasser, la marquer. Ses cris deviennent plus forts, incontrôlés. Son corps se cambre, se tend comme un arc. Je sens l’orgasme monter en elle, violent, imminent. Au moment où elle est sur le point d’exploser, je m’arrête net.
Je me relève, déboutonne mon jean. Ma bite est raide, douloureuse. Ses yeux sont vitreux, pleins de confusion et de frustration.
— Non… s’il te plaît… finis…
— Je décide quand ça finit, dis-je d’une voix froide. Tourne-toi. Sur le ventre.
Elle obéit, immédiatement, une docilité qui attise encore ma fièvre. Je contemple son dos, la courbe gracieuse de ses fesses. Je vérifie avec un doigt que je passe entre ses lèvres qu’elle est assez mouillée, puis je le presse mon gland contre son sexe par-derrière. Je pénètre en elle d’une poussée ferme. Elle est incroyablement chaude. Elle gémit, un son étouffé dans le matelas.
Je la baise avec une lenteur calculée, chaque coup de boutoir mesuré. Je ne cherche pas mon plaisir, pas encore. Je cherche le sien, pour le contrôler. Je me penche sur elle, ma bouche près de son oreille.
— Tu aimes ça, Mali ? Tu aimes que l’étranger te prenne comme une chienne ?
— Oui… sanglote-t-elle.
— Dis-le.
— J’aime ça… Prends-moi comme chienne.
Ses mots, sa soumission totale, achèvent de libérer le monstre en moi. Je m’enfonce plus profond, plus vite. Mes mains agrippent ses hanches étroites. Je la baise avec une sauvagerie retrouvée, celle que Christelle avait réveillée. La peur, la trahison, l’humiliation – tout se transforme en un carburant brut pour cette baise punitive et libératrice.
Je sens son corps frémir à nouveau, ses muscles intimes se contracter follement autour de ma verge.
— Je… je vais… crie-t-elle, affolée.
— Jouis, aboie-je. Maintenant.
Son orgasme la secoue comme une convulsion, un long cri déchirant qui sort des entrailles de la case. Son vagin se contracte si fort que ça me fait presque mal. C’est le signal. Je lâche prise. Je m’enfonce une dernière fois, à fond, et j’explose en elle, un grognement inhumain s’échappant de ma gorge. Je déverse tout en elle, mon sperme, ma rage, mon nihilisme. Je reste en elle un long moment, vidé de tout.
Quand je me retire, elle reste allongée, le visage caché, son dos marqué par l’empreinte rouge de mes doigts. Je me rhabille. Le silence n’est troublé que par notre souffle haletant.
Elle se retourne enfin. Ses yeux brillent d’un éclat que je ne leur avais pas vu. Ce n’est plus de la peur. C’est de l’adoration. De la fascination.
— Personne ne m’a jamais fait ça,
murmure-t-elle. Personne ne m’a jamais fait sentir ça.
Je la regarde, cet être naïf, candide, intact, que je viens de transformer d’une certaine façon et qui a adoré ça. Elle est anges. Elle a aimé comment j’ai pris les manettes. Je me sens puissant et encore plus excitant. J’ai envie d’aller plus loin avec elle. J’ai soif de repousser encore les limites.
— Ce n’est que le début, Mali, dis-je triomphant, si enivré par mon aura que je ne perçois pas le ridicule dans mon soudain bombement du torse. Elle non plus.
– Demain, je te montre autre chose.
Son sourire est radieux, totalement acquis. Je suis devenu le guide. Le maître. Le corrupteur. Et dans les décombres de ma vie, cela me donne soudainement une direction à suivre. Ici, au milieu de nulle part, avec cette fille qui ne demande qu’à être pervertie et qui n’y connait rien, je vais pouvoir enfin, pleinement, exercer ma volonté propre. Ne plus être le jouet des autres. Je vais pouvoir, moi, enfin, jouer.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mai quel diable d'écrivain tu es!
Je suis resté scotché devant le déroulement si inattendu des événements.
Tu as toujours le même art de nous faire partager le sentiments contradictoires du narrateur, de nous décrire sa vie misérable, qui soudain devient celle d'un initiateur aux plaisirs de la chair, d'un maitre manipulateur, c'est magnifique!