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Une fois franchies les lignes rouges — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fois franchies les lignes rouges
Chapitre 5
Le jour se lève, teintant la case d’une lumière orangée et crue. Mali est déjà réveillée, assise sur le matelas. Ses yeux me dévorent, avides. Elle a soif. La leçon d’hier n’était qu’un avant-goût, et elle en redemande. Je me lève, nu, et je me tiens devant elle. Son regard parcourt mon corps avec une curiosité qui n’a plus rien de timide.
— Qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui ? demande-t-elle, sa voix empreinte d’une excitation nerveuse.
Je ne réponds pas tout de suite. Je laisse le désir monter, en moi, en elle. Je prends son menton entre mes doigts, forçant son regard à rencontrer le mien.
— Aujourd’hui, tu apprends à obéir. Sans poser de questions. Tu fais ce que je dis. Compris ?
Elle hoche la tête, un frisson parcourant son corps.
— Oui.
— Bien. À genoux.
Elle glisse du matelas et s’agenouille sur le sol de terre battue. Ses mains sont posées sur ses cuisses, dans une posture de soumission parfaite. Je me place devant son visage. Ma queue, déjà semi-rigide, se trouve à hauteur de ses lèvres.
— Lèche. Pas avec ta bouche. Avec le bout de ta langue. Lentement.
Elle obéit. Sa langue, fine et rose, sort et vient effleurer mon gland. La sensation est délicate, presque trop. Je ferme les yeux un instant, savourant le contraste entre la rudesse de la case et la douceur de ce contact.
— Plus fort. Maintenant, suce. Mais seulement la tête.
Elle engloutit le gland avec un empressement de novice. Ses lèvres se referment, sa langue s’active. C’est maladroit, mais sincère. Je pose une main sur sa nuque, guidant le rythme.
— Plus profond. Mais tu ne dois pas t’étouffer. Contrôle-toi.
Elle s’exécute, prenant plus de longueur. Je sens l’arrière de sa gorge, un réflexe nauséeux qu’elle réprime. Ses yeux larmoient. La voir lutter, se soumettre à mon désir, m’excite plus que tout. Je commence à bouger mes hanches, lui brisant doucement la bouche. Elle geint, un son étouffé qui vibre le long de ma verge.
Soudain, je me retire. Une traînée de salive relie ses lèvres à mon sexe.
— Assez. Lève-toi. Tourne-toi et penche-toi, les mains sur le mur.
Elle se met en position, offrant son dos et ses fesses à mon regard. Je m’approche, mon sexe durci glissant entre ses cuisses, contre ses lèvres humides. Je me frotte à elle, sans pénétrer.
— Tu vois ce que je veux ?
— Oui, souffle-t-elle.
— Dis-le.
— Tu veux me prendre.
— Comment ?
— Par-derrière.
Je recule d’un pas. Je prends le petit pot d’huile de coco qu’elle utilise pour sa peau. J’en verse une généreuse quantité dans ma main et l’applique sur mon sexe, puis sur son anus. Elle sursaute au contact froid.
— Pas là, murmure-t-elle, une pointe de peur réelle dans la voix.
— Si. Là. C’est là que je veux aller aujourd’hui.
— C’est… c’est sale.
— Ce n’est pas sale. C’est intime. C’est là que je deviendrai ton maître. Tu me donnes tout.
Je presse mon gland contre l’orifice minuscule et nerveux. Elle est raide, effrayée.
— Détends-toi, Mali. Respire. Si tu te contractes, ça fera mal. Si tu te détends, ce sera bon. C’est à toi de choisir.
Je sens son corps osciller entre la peur et l’envie de me plaire. Lentement, la tension dans ses muscles diminue. Je pousse, très légèrement. L’anneau de muscle cède, m’avale d’un millimètre. Elle pousse un petit cri.
— Ça va ? demandé-je, ma voix feignant une douceur que je ne ressens pas.
— Oui… continue.
J’avance, centimètre par centimètre, dans une chaleur intense, une étroitesse presque douloureuse. Elle est incroyablement serrée au niveau du cul. À cet endroit, c’est bien sa première fois. Il n’y a pas de doite. Je la remplis, l’étire, la possède dans son recoin le plus secret. Quand je suis entièrement en elle, nous restons immobiles un moment. Son souffle est court.
— Bouge, finit-elle par chuchoter. S’il te plaît.
Je commence un va-et-vient lent, profond. La sensation est différente, plus âpre, plus animale. Je regarde mon sexe, luisant d’huile, disparaître dans son corps. La vue est obscène. C’est exactement ce que je voulais. Je pose une main sur son dos, l’autre sur sa hanche, et j’accélère le rythme. Ses gémissements changent, la douleur cédant la place à un plaisir surpris.
— Oh… c’est… bizarre… mais bon…
— Dis que tu es ma chienne.
— Je suis ta chienne.
— Dis que ton cul m’appartient.
— Mon cul t’appartient !
Je la baise avec une force renouvelée, chaque poussée esr un coup de poing dans son intimité, un coup de marteau sur les derniers vestiges de son innocence. Elle se met à jouir, son corps secoué de spasmes violents, son anus se contractant follement autour de ma verge. Le spectacle de son orgasme provoqué par cette pénétration interdite est mon ultime victoire.
Je jouis à mon tour, en grognant, la remplissant une fois de plus, la marquant de l’intérieur.
Plus tard, nous sommes assis près de la fenêtre. Elle est calme, pensive, le regard perdu dans la jungle. Puis elle se tourne vers moi.
— Et maintenant ? Qu’est-ce qu’on fait ?
Je souris. Un plan a germé dans mon esprit durant notre étreinte. Un plan cruel, lucide, qui me rend enfin maître du jeu et me permettra de sortir de ce trou.
— Maintenant, on quitte ce village. Mais pas pour retourner à Bangkok. Ton père, Somsak… il a de l’argent ? Des économies ?
Elle me regarde, intriguée.
— Oui. Un peu. Il le cache sous le plancher de sa case.
— Parfait. Tu vas le prendre. Tout.
Ses yeux s’écarquillent.
— Voler mon père ? Je ne peux pas !
— Si, tu peux. Parce que tu m’appartiens maintenant. Et moi, j’ai besoin d’argent pour nous emmener loin d’ici. Pour te montrer d’autres choses. Beaucoup d’autres choses.
Je vois la lutte intérieure sur son visage. La loyauté familiale contre l’emprise que j’exerce sur son corps et son esprit nouvellement éveillé.
— Tu veux rester ici ? À jamais ? Ou tu veux voir le monde avec moi ? Tu veux d’autres nuits comme celle-ci ?
La chaleur est lourde, poisseuse. Elle colle à la peau comme un suaire. Mali n’a pas bougé depuis que j’ai prononcé ces mots. Voler son père. Son visage est un masque de conflit, ses doigts tremblants effleurant les marques rouges que mes mains ont laissées sur ses hanches.
– Je… Je ne peux pas, répète-t-elle, mais sa voix manque de conviction.
Je me lève, dominant son corps assis. L’autorité que j’ai construite dans son lit, je vais maintenant l’utiliser hors du lit. C’est le test ultime.
– Tu crois que ce qu’on a fait était mal ?
Je pose la question d’une voix neutre, presque clinique.
Elle baisse les yeux, secoue la tête.
– Non. C’était… fort.
– C’est ça. Fort. Tout ce que le monde t’a appris est faible. L’obéissance à ton père, la soumission au village, c’est de la faiblesse. Ce qu’on a fait, là, sur ce matelas, c’est de la vérité. De la puissance.
Je m’accroupis devant elle, capturant son regard.
– L’argent de ton père, il le garde pour te marier à un fermier. Pour t’enfermer ici. Moi, je te l’échange contre la liberté. Contre d’autres nuits. Des nuits où je t’apprendrai des choses qui te feront oublier ton propre nom.
Je vois l’étincelle s’allumer dans ses yeux noirs. La curiosité, ce vice supérieur, l’emporte sur la peur. J’ai corrompu son corps, maintenant je corromps son âme. C’est d’une facilité déconcertante. Cette facilité me met en transe. Je suis avide. Je veux pousser ses limites, tant qu’elle n’en montrera aucune.
– Il part au marché à l’aube, chuchote-t-elle finalement, son regard fuyant le mien. La cachette est sous la troisième latte à gauche de l’entrée.
— Qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui ? demande-t-elle, sa voix empreinte d’une excitation nerveuse.
Je ne réponds pas tout de suite. Je laisse le désir monter, en moi, en elle. Je prends son menton entre mes doigts, forçant son regard à rencontrer le mien.
— Aujourd’hui, tu apprends à obéir. Sans poser de questions. Tu fais ce que je dis. Compris ?
Elle hoche la tête, un frisson parcourant son corps.
— Oui.
— Bien. À genoux.
Elle glisse du matelas et s’agenouille sur le sol de terre battue. Ses mains sont posées sur ses cuisses, dans une posture de soumission parfaite. Je me place devant son visage. Ma queue, déjà semi-rigide, se trouve à hauteur de ses lèvres.
— Lèche. Pas avec ta bouche. Avec le bout de ta langue. Lentement.
Elle obéit. Sa langue, fine et rose, sort et vient effleurer mon gland. La sensation est délicate, presque trop. Je ferme les yeux un instant, savourant le contraste entre la rudesse de la case et la douceur de ce contact.
— Plus fort. Maintenant, suce. Mais seulement la tête.
Elle engloutit le gland avec un empressement de novice. Ses lèvres se referment, sa langue s’active. C’est maladroit, mais sincère. Je pose une main sur sa nuque, guidant le rythme.
— Plus profond. Mais tu ne dois pas t’étouffer. Contrôle-toi.
Elle s’exécute, prenant plus de longueur. Je sens l’arrière de sa gorge, un réflexe nauséeux qu’elle réprime. Ses yeux larmoient. La voir lutter, se soumettre à mon désir, m’excite plus que tout. Je commence à bouger mes hanches, lui brisant doucement la bouche. Elle geint, un son étouffé qui vibre le long de ma verge.
Soudain, je me retire. Une traînée de salive relie ses lèvres à mon sexe.
— Assez. Lève-toi. Tourne-toi et penche-toi, les mains sur le mur.
Elle se met en position, offrant son dos et ses fesses à mon regard. Je m’approche, mon sexe durci glissant entre ses cuisses, contre ses lèvres humides. Je me frotte à elle, sans pénétrer.
— Tu vois ce que je veux ?
— Oui, souffle-t-elle.
— Dis-le.
— Tu veux me prendre.
— Comment ?
— Par-derrière.
Je recule d’un pas. Je prends le petit pot d’huile de coco qu’elle utilise pour sa peau. J’en verse une généreuse quantité dans ma main et l’applique sur mon sexe, puis sur son anus. Elle sursaute au contact froid.
— Pas là, murmure-t-elle, une pointe de peur réelle dans la voix.
— Si. Là. C’est là que je veux aller aujourd’hui.
— C’est… c’est sale.
— Ce n’est pas sale. C’est intime. C’est là que je deviendrai ton maître. Tu me donnes tout.
Je presse mon gland contre l’orifice minuscule et nerveux. Elle est raide, effrayée.
— Détends-toi, Mali. Respire. Si tu te contractes, ça fera mal. Si tu te détends, ce sera bon. C’est à toi de choisir.
Je sens son corps osciller entre la peur et l’envie de me plaire. Lentement, la tension dans ses muscles diminue. Je pousse, très légèrement. L’anneau de muscle cède, m’avale d’un millimètre. Elle pousse un petit cri.
— Ça va ? demandé-je, ma voix feignant une douceur que je ne ressens pas.
— Oui… continue.
J’avance, centimètre par centimètre, dans une chaleur intense, une étroitesse presque douloureuse. Elle est incroyablement serrée au niveau du cul. À cet endroit, c’est bien sa première fois. Il n’y a pas de doite. Je la remplis, l’étire, la possède dans son recoin le plus secret. Quand je suis entièrement en elle, nous restons immobiles un moment. Son souffle est court.
— Bouge, finit-elle par chuchoter. S’il te plaît.
Je commence un va-et-vient lent, profond. La sensation est différente, plus âpre, plus animale. Je regarde mon sexe, luisant d’huile, disparaître dans son corps. La vue est obscène. C’est exactement ce que je voulais. Je pose une main sur son dos, l’autre sur sa hanche, et j’accélère le rythme. Ses gémissements changent, la douleur cédant la place à un plaisir surpris.
— Oh… c’est… bizarre… mais bon…
— Dis que tu es ma chienne.
— Je suis ta chienne.
— Dis que ton cul m’appartient.
— Mon cul t’appartient !
Je la baise avec une force renouvelée, chaque poussée esr un coup de poing dans son intimité, un coup de marteau sur les derniers vestiges de son innocence. Elle se met à jouir, son corps secoué de spasmes violents, son anus se contractant follement autour de ma verge. Le spectacle de son orgasme provoqué par cette pénétration interdite est mon ultime victoire.
Je jouis à mon tour, en grognant, la remplissant une fois de plus, la marquant de l’intérieur.
Plus tard, nous sommes assis près de la fenêtre. Elle est calme, pensive, le regard perdu dans la jungle. Puis elle se tourne vers moi.
— Et maintenant ? Qu’est-ce qu’on fait ?
Je souris. Un plan a germé dans mon esprit durant notre étreinte. Un plan cruel, lucide, qui me rend enfin maître du jeu et me permettra de sortir de ce trou.
— Maintenant, on quitte ce village. Mais pas pour retourner à Bangkok. Ton père, Somsak… il a de l’argent ? Des économies ?
Elle me regarde, intriguée.
— Oui. Un peu. Il le cache sous le plancher de sa case.
— Parfait. Tu vas le prendre. Tout.
Ses yeux s’écarquillent.
— Voler mon père ? Je ne peux pas !
— Si, tu peux. Parce que tu m’appartiens maintenant. Et moi, j’ai besoin d’argent pour nous emmener loin d’ici. Pour te montrer d’autres choses. Beaucoup d’autres choses.
Je vois la lutte intérieure sur son visage. La loyauté familiale contre l’emprise que j’exerce sur son corps et son esprit nouvellement éveillé.
— Tu veux rester ici ? À jamais ? Ou tu veux voir le monde avec moi ? Tu veux d’autres nuits comme celle-ci ?
La chaleur est lourde, poisseuse. Elle colle à la peau comme un suaire. Mali n’a pas bougé depuis que j’ai prononcé ces mots. Voler son père. Son visage est un masque de conflit, ses doigts tremblants effleurant les marques rouges que mes mains ont laissées sur ses hanches.
– Je… Je ne peux pas, répète-t-elle, mais sa voix manque de conviction.
Je me lève, dominant son corps assis. L’autorité que j’ai construite dans son lit, je vais maintenant l’utiliser hors du lit. C’est le test ultime.
– Tu crois que ce qu’on a fait était mal ?
Je pose la question d’une voix neutre, presque clinique.
Elle baisse les yeux, secoue la tête.
– Non. C’était… fort.
– C’est ça. Fort. Tout ce que le monde t’a appris est faible. L’obéissance à ton père, la soumission au village, c’est de la faiblesse. Ce qu’on a fait, là, sur ce matelas, c’est de la vérité. De la puissance.
Je m’accroupis devant elle, capturant son regard.
– L’argent de ton père, il le garde pour te marier à un fermier. Pour t’enfermer ici. Moi, je te l’échange contre la liberté. Contre d’autres nuits. Des nuits où je t’apprendrai des choses qui te feront oublier ton propre nom.
Je vois l’étincelle s’allumer dans ses yeux noirs. La curiosité, ce vice supérieur, l’emporte sur la peur. J’ai corrompu son corps, maintenant je corromps son âme. C’est d’une facilité déconcertante. Cette facilité me met en transe. Je suis avide. Je veux pousser ses limites, tant qu’elle n’en montrera aucune.
– Il part au marché à l’aube, chuchote-t-elle finalement, son regard fuyant le mien. La cachette est sous la troisième latte à gauche de l’entrée.
J’exulte avec un rictus de triomphe. C’est donc si facile que cela ?! Je refreine un rire. Je caresse sa joue.
– Tu vois ? C’est ça, obéir. C’est se donner du plaisir. Maintenant, habille-toi. On a une journée à tuer avant demain matin. Je vais t’occuper.
L’excitation la fait frissonner. Elle est complice. Actrice de sa propre chute. C’est tellement excitant.
– Tu vois ? C’est ça, obéir. C’est se donner du plaisir. Maintenant, habille-toi. On a une journée à tuer avant demain matin. Je vais t’occuper.
L’excitation la fait frissonner. Elle est complice. Actrice de sa propre chute. C’est tellement excitant.
Nous nous retrouveons après la journée de travail à la ferme. La nuit est tombée, opaque et bruyante de cris d’insectes. Nous sommes de retour dans sa case pour une dernière leçon de sexe, nus, ruisselants de sueur, avant notre fuite du village, demain matin. L’attente et la complicité du vol à venir ont créé une tension électrique. Elle est à vif, nerveuse, ses pupilles dilatées.
– Aujourd’hui, tu ne seras plus seulement ma chienne, annoncé-je, en sortant de mon sac un fruit que j’ai volé au marché – un petit concombre épais et bosselé. Tu vas devenir mon jouet. Ma chose.
Elle le regarde, intriguée, sans comprendre. Je le lave lentement avec l’eau d’une gourde, mes yeux rivés sur les siens.
– Allonge-toi. Écarte les jambes. Grand.
Elle obéit, son souffle court. Je m’agenouille entre ses cuisses. Son sexe est humide, luisant sous la faible lumière. Je caresse ses lèvres avec le bout froid du légume. Elle sursaute.
– C’est…
– Chut.
Je presse la pointe contre son orifice.
– Tu acceptes tout de moi. Tu te donnes tout entière.
Je pousse. Le concombre, plus large que moi, s’enfonce en elle avec une résistance élastique. Elle gémit, un son entre la douleur et l’étonnement. Je le fais tourner, lentement, l’enfonçant un peu plus à chaque rotation. Je regarde son ventre, imaginant la forme qui le déplace à l’intérieur d’elle.
– Tu sens ça ? demandé, ma voix devenant de plus en plus perverse. Tu sens ce froid en toi ? C’est moi qui te remplis. Même quand ma queue n’est pas là.
Elle hoche la tête, incapable de parler, les yeux exorbités. Je continue jusqu’à ce qu’une bonne longueur ait disparu en elle. Puis je le retire lentement, pour ne pas la blesser.
– Maintenant, c’est à ton tour.
Je lui tends le légume, gluant de son jus.
– Mets-le en moi.
Son regard est sidéré.
– En… en toi ?
– Oui. Par-derrière. Comme je t’ai appris. Vas-y. Frotte-le, enduis-le de toi d’abord.
Ses mains tremblent. Elle obéit, passant le concombre sur son sexe, le lubrifiant avec ses sécrétions. Puis, avec une hésitation qui me fait bander, elle se place derrière moi alors que je me penche, offrant mon postérieur. Je sens la pression froide et bosselée contre mon anus. C’est une inversion totale, une soumission symbolique qui, paradoxalement, affirme mon pouvoir absolu. Je lui permets de faire ça. Je contrôle même cela.
– Pousse, ordonné-je, la mâchoire serrée.
Elle pousse. La douleur est vive, étrangère. Mais la vue de son expression – un mélange de terreur, de dégoût et d’excitation pure – est un aphrodisiaque. Elle me pénètre, maladroitement, jusqu’à ce qu’une partie soit logée en moi.
– Maintenant, retire-le.
Elle le fait. La sensation est bizarre, humiliante, et terriblement excitante.
– Tu vois ?
Je me retourne et l’attrape par la nuque, ma bouche près de la sienne.
– Maintenant, on est liés. On a échangé nos parties. Tu as été en moi, j’ai été en toi. Il n’y a plus de limites. Plus de sale ou de propre. Il n’y a que nous. Et le plaisir que je décide de te donner.
Elle m’écoute avec une forme de vénération bien visible. Je suis son guide et elle adore ça. Je suis sa drogue. J’en suis presque déstabilisé. Cela ne me plaît pas. Je ne veux pas perdre le contrôle.
– Maintenant, mets le concombre dans ta bouche. Lèche-le. Suce-le.
Est-ce que je suis allé trop loin ? Elle est interloquée mais rougit puis s’exécute en silence, un peu plus tremblante, un peu plus soumise, en transe. Incroyable. Cela vient même plus facilement encore que le reste. Pourtant, je peux sentir qu’elle est dégoûtée par cela. Cela la dégoûte de mettre en bouche ce légume qui est allé dans mon cul. Mais, cela semble aussi l’exciter énormément. Elle prend un plaisir inouï à cette soumission. Et, plus elle se soumet, plus elle s’exécute volontiers, visiblement transcendée à chaque fois que je vais plus loin.
– C’est… c’est fait.
– Maintenant, tu dois dire « maître » à chaque fois que tu t’adresses à moi, à la fin de tes phrases. Recommence.
– C’est… c’est fait, maître.
– Bien, tu es une bonne soumise.
Nous nous couchons. Quand l’aube pointe, nous nous mettons en route pour exécuter mon plan. Une partie du village dort encore, d’autres, comme son père, sont partis au marché. Mali glisse comme une ombre hors de la case. Mon cœur bat à tout rompre, pas de peur, mais d’impatience. C’est le premier acte de ma nouvelle vie. Celui où je tire les ficelles.
Elle revient quelques minutes plus tard, un petit paquet de billets froissés serré dans son poing. Ses yeux brillent d’une lueur que je n’y avais jamais vue : la fièvre du crime accompli, l’ivresse de la trahison. Je suis fier de moi. J’ai terriblement honte. Je suis à nouveau fier. C’est incompréhensible. Une fierté et honte du pouvoir tout à la fois.
– Tout est là ?
– Oui. Tout.
Je prends l’argent. C’est une misère, mais c’est ma liberté. Je la serre contre moi. Son corps est tendu, électrique.
– Maintenant, on part. Tout de suite.
Nous nous habillons en hâte et nous faufilons hors du village. Elle connaît bien le coin et à vrai dire, bien que sous mes ordres, c’est elle qui me guide à ce moment-là. Le soleil se lève, incendiant la jungle. Nous marchons vers la route principale puis enfin, nous trouvons un moyen de transport. Dans le bus bringuebalant pour Bangkok, elle s’endort contre mon épaule, épuisée. Je regarde par la fenêtre les paysages défiler. Je n’ai plus rien. Plus de nom, plus de passé, plus de morale. Mais j’ai cet argent volé. Et j’ai elle. Mon chef-d’œuvre. Ma création perverse.
Je caresse ses cheveux. Elle murmure mon nom dans son sommeil.
Je souris. Le plan est en marche. La fuite est réussie. Et le meilleur reste à venir. La corruption de Mali n’est que le début. Maintenant que je sais à quel point c’est facile, le monde est un terrain de jeu rempli d’âmes naïves à modeler, de désirs à réveiller, de lignes rouges à franchir. Je suis libre. Plus jamais, ce ne sera moi, le dindon de la farce. Je suis devenu un ours. Un lion. Mon destin, c’est bien cette bête amorale et triomphante que je suis aujourd'hui.
– Aujourd’hui, tu ne seras plus seulement ma chienne, annoncé-je, en sortant de mon sac un fruit que j’ai volé au marché – un petit concombre épais et bosselé. Tu vas devenir mon jouet. Ma chose.
Elle le regarde, intriguée, sans comprendre. Je le lave lentement avec l’eau d’une gourde, mes yeux rivés sur les siens.
– Allonge-toi. Écarte les jambes. Grand.
Elle obéit, son souffle court. Je m’agenouille entre ses cuisses. Son sexe est humide, luisant sous la faible lumière. Je caresse ses lèvres avec le bout froid du légume. Elle sursaute.
– C’est…
– Chut.
Je presse la pointe contre son orifice.
– Tu acceptes tout de moi. Tu te donnes tout entière.
Je pousse. Le concombre, plus large que moi, s’enfonce en elle avec une résistance élastique. Elle gémit, un son entre la douleur et l’étonnement. Je le fais tourner, lentement, l’enfonçant un peu plus à chaque rotation. Je regarde son ventre, imaginant la forme qui le déplace à l’intérieur d’elle.
– Tu sens ça ? demandé, ma voix devenant de plus en plus perverse. Tu sens ce froid en toi ? C’est moi qui te remplis. Même quand ma queue n’est pas là.
Elle hoche la tête, incapable de parler, les yeux exorbités. Je continue jusqu’à ce qu’une bonne longueur ait disparu en elle. Puis je le retire lentement, pour ne pas la blesser.
– Maintenant, c’est à ton tour.
Je lui tends le légume, gluant de son jus.
– Mets-le en moi.
Son regard est sidéré.
– En… en toi ?
– Oui. Par-derrière. Comme je t’ai appris. Vas-y. Frotte-le, enduis-le de toi d’abord.
Ses mains tremblent. Elle obéit, passant le concombre sur son sexe, le lubrifiant avec ses sécrétions. Puis, avec une hésitation qui me fait bander, elle se place derrière moi alors que je me penche, offrant mon postérieur. Je sens la pression froide et bosselée contre mon anus. C’est une inversion totale, une soumission symbolique qui, paradoxalement, affirme mon pouvoir absolu. Je lui permets de faire ça. Je contrôle même cela.
– Pousse, ordonné-je, la mâchoire serrée.
Elle pousse. La douleur est vive, étrangère. Mais la vue de son expression – un mélange de terreur, de dégoût et d’excitation pure – est un aphrodisiaque. Elle me pénètre, maladroitement, jusqu’à ce qu’une partie soit logée en moi.
– Maintenant, retire-le.
Elle le fait. La sensation est bizarre, humiliante, et terriblement excitante.
– Tu vois ?
Je me retourne et l’attrape par la nuque, ma bouche près de la sienne.
– Maintenant, on est liés. On a échangé nos parties. Tu as été en moi, j’ai été en toi. Il n’y a plus de limites. Plus de sale ou de propre. Il n’y a que nous. Et le plaisir que je décide de te donner.
Elle m’écoute avec une forme de vénération bien visible. Je suis son guide et elle adore ça. Je suis sa drogue. J’en suis presque déstabilisé. Cela ne me plaît pas. Je ne veux pas perdre le contrôle.
– Maintenant, mets le concombre dans ta bouche. Lèche-le. Suce-le.
Est-ce que je suis allé trop loin ? Elle est interloquée mais rougit puis s’exécute en silence, un peu plus tremblante, un peu plus soumise, en transe. Incroyable. Cela vient même plus facilement encore que le reste. Pourtant, je peux sentir qu’elle est dégoûtée par cela. Cela la dégoûte de mettre en bouche ce légume qui est allé dans mon cul. Mais, cela semble aussi l’exciter énormément. Elle prend un plaisir inouï à cette soumission. Et, plus elle se soumet, plus elle s’exécute volontiers, visiblement transcendée à chaque fois que je vais plus loin.
– C’est… c’est fait.
– Maintenant, tu dois dire « maître » à chaque fois que tu t’adresses à moi, à la fin de tes phrases. Recommence.
– C’est… c’est fait, maître.
– Bien, tu es une bonne soumise.
Nous nous couchons. Quand l’aube pointe, nous nous mettons en route pour exécuter mon plan. Une partie du village dort encore, d’autres, comme son père, sont partis au marché. Mali glisse comme une ombre hors de la case. Mon cœur bat à tout rompre, pas de peur, mais d’impatience. C’est le premier acte de ma nouvelle vie. Celui où je tire les ficelles.
Elle revient quelques minutes plus tard, un petit paquet de billets froissés serré dans son poing. Ses yeux brillent d’une lueur que je n’y avais jamais vue : la fièvre du crime accompli, l’ivresse de la trahison. Je suis fier de moi. J’ai terriblement honte. Je suis à nouveau fier. C’est incompréhensible. Une fierté et honte du pouvoir tout à la fois.
– Tout est là ?
– Oui. Tout.
Je prends l’argent. C’est une misère, mais c’est ma liberté. Je la serre contre moi. Son corps est tendu, électrique.
– Maintenant, on part. Tout de suite.
Nous nous habillons en hâte et nous faufilons hors du village. Elle connaît bien le coin et à vrai dire, bien que sous mes ordres, c’est elle qui me guide à ce moment-là. Le soleil se lève, incendiant la jungle. Nous marchons vers la route principale puis enfin, nous trouvons un moyen de transport. Dans le bus bringuebalant pour Bangkok, elle s’endort contre mon épaule, épuisée. Je regarde par la fenêtre les paysages défiler. Je n’ai plus rien. Plus de nom, plus de passé, plus de morale. Mais j’ai cet argent volé. Et j’ai elle. Mon chef-d’œuvre. Ma création perverse.
Je caresse ses cheveux. Elle murmure mon nom dans son sommeil.
Je souris. Le plan est en marche. La fuite est réussie. Et le meilleur reste à venir. La corruption de Mali n’est que le début. Maintenant que je sais à quel point c’est facile, le monde est un terrain de jeu rempli d’âmes naïves à modeler, de désirs à réveiller, de lignes rouges à franchir. Je suis libre. Plus jamais, ce ne sera moi, le dindon de la farce. Je suis devenu un ours. Un lion. Mon destin, c’est bien cette bête amorale et triomphante que je suis aujourd'hui.
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Commentaires ()
Je suis le second à commenter cet avant-dernier texte si sulfureux et délicieux!
Je suppose que peu de lecteurs/lectrices apprécient l'exploration du fond de l'ignominie.
Mais ce n'est qu'un texte, pas la réalité.
Je me sui branlé en lisant, tu décris si bien la jouissance du Mal!
Je serais bien incapable de jouer ainsi avec la perversité ,mais son étrangeté me fascine .
J'ai du le dire ailleurs ,j'ai été en Thaïlande ,fort beau pays, avec tant de sourires, qui m'a paru aussi parfois très violent, et j'ai regretté de na pas pouvoir y parler d'autre langue que l'Anglais.
Je n'y ai pas rencontré d'habitant avec qui échanger, contrairement à l'Indonésie, la Malaisie, le Sri Lanka et l'Inde.
Il me semble que tes textes renvient aussi cette violence latente, que nous avons constatée dans l'actualité.
Je n'ai pas non plus rencontré de thaïs en France, où il y a tant d'asiatiques, ce pays me restera toujours seulement effleuré ,comme l'a vécu le narrateur, je crois, malgré ses expériences sexuelles.
J'essaie effectivement de jouer avec le malaise, entraîner tantôt des questionnements chez le lecteur, tantôt autre chose, et je suis volontiers provocateur.
Apparemment tu as fait une grosse bêtise (je ne sais pas quoi je n'ai pas suivi le Forum ces temps ci, à moins que ce soit de toute facon autre chose) et n'a pas plus droit de commenter ici, alors, nous ne rediscuterons certainement pas.
Je te souhaite bon vent !