Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 4 · Un peignoir de bain rose
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 4 · Un peignoir de bain rose
Je vais vous résumer les journées de jeudi et vendredi en une expression : vide-couilles. Jeudi, Bernard m'a accueilli gentiment lorsque je suis venu lui donner son courrier. Il m'a embrassé sur la bouche, un petit baiser accompagné d'un petit pelotage de mes fesses en me demandant de revenir à 10h. J'étais aux anges, espérant une journée sexuelle exceptionnelle, que ce jour devienne celle de la fête à mon cul. A 10h pile, j'étais là. Brigitte était à sa pause-café. Cette fois-ci, il ferma la porte à clé de son bureau avant de me prendre dans ses bras et m'embrasser avec douceur. Puis il appuya avec impatience sur mes épaules pour me signifier de me mettre à genoux. Mon chéri avait l'air pressé. Vous devinez la suite, tout comme je l'avais devinée aussi. Immédiatement, j'ai retiré mon tee-shirt, le lançant au loin. Pas question de continuer cette journée avec du sperme recouvrant mes vêtements. J'ai dû effectuer moi-même le déshabillage de mon homme.
Ceinture, bouton, braguette, pantalon sur les chevilles, sa bite délicieuse à pomper, mes mains sur ses grosses fesses, lui se branlant pour finir par jouir dans ma bouche et sur mon visage. Et une rasade de sperme. Mouchoir en papier, petite caresse sur ma joue, rhabillage et sortie du bureau. A midi trente, rebelote, même procédure. Exactement la même ! Cette fois-ci, il a été un peu plus long à jouir, mais j'ai eu ma petite dose de sperme étalée sur mon front et mon nez. A 18h, appel téléphonique, venir à son bureau, porte fermée à clé, moi à genoux, lui sa main sur ma tête, essayant de m'enfoncer sa belle bite au fond de la gorge, moi bavant comme pas possible. J'ai voulu lâcher ses fesses pour le masturber, mais il prit les choses en main, c'est le cas de le dire, car il était impatient de se finir lui-même. Du sperme plein le visage, mouchoir en papier, bonne soirée, merci d'être venu, bye bye. En fin de compte, mon cul ne fut pas invité à la fête.
Je pouvais bander en continu, mon sexe ne l'intéressait pas du tout. Mon plaisir ne comptait pas.
Vendredi, idem. Mon nouveau poste de vide-couilles officiel était confirmé par le directeur. Trois rasades de sperme pour cette journée aussi. Ne vous méprenez pas, si aujourd'hui encore j'adore laisser un amant jouir dans ma bouche, c'est grâce à cette formation express de vide-couilles. J'adore le sperme, bien chaud, en grosse quantité si possible, qui remplit bien ma bouche, ou sur mon visage, mon torse, sur mes fesses et bien sûr tout au fond de ma petite chatte anale. C'est dans ces moments-là que je me sens complet sexuellement. Servir de vide-couilles à mon chéri durant ces deux jours m'a aussi appris à gérer ma frustration en prenant toujours plus de plaisir à lui obéir et le faire jouir comme il aimait. Admirer ce corps de mâle viril se crisper au moment de l'orgasme, sentir sous mes mains les muscles de ses fesses se tendre était un moment que j'attendais maintenant avec délice, à genoux, la bouche grande ouverte.
Vendredi, idem. Mon nouveau poste de vide-couilles officiel était confirmé par le directeur. Trois rasades de sperme pour cette journée aussi. Ne vous méprenez pas, si aujourd'hui encore j'adore laisser un amant jouir dans ma bouche, c'est grâce à cette formation express de vide-couilles. J'adore le sperme, bien chaud, en grosse quantité si possible, qui remplit bien ma bouche, ou sur mon visage, mon torse, sur mes fesses et bien sûr tout au fond de ma petite chatte anale. C'est dans ces moments-là que je me sens complet sexuellement. Servir de vide-couilles à mon chéri durant ces deux jours m'a aussi appris à gérer ma frustration en prenant toujours plus de plaisir à lui obéir et le faire jouir comme il aimait. Admirer ce corps de mâle viril se crisper au moment de l'orgasme, sentir sous mes mains les muscles de ses fesses se tendre était un moment que j'attendais maintenant avec délice, à genoux, la bouche grande ouverte.
Le voir enfin exprimer une formidable sérénité après m'avoir joui dessus était un spectacle dont je n'arrivai pas à me lasser. Sa jouissance devenait la mienne. Je finis par me complaire totalement dans ce rôle de petite salope obéissante et j'attendais la fellation suivante avec impatience. C'était ce qu'il avait voulu dès le début, rappelez-vous. Ma seule crainte maintenant, était de ne plus lui plaire, de ne plus recevoir d'appel sur mon téléphone de service. Pourrait-il se lasser de moi ? J'étais devenu totalement dépendant de lui.
A la fin de cette journée, alors que j'étais en train de m'essuyer avec un mouchoir en papier, il m'invita chez lui le samedi soir. Sa femme, Colette, et Patrick ne seraient pas là, partis en week-end dans leur maison de campagne. Je rougissais à cette invitation et imaginai tout de suite obéir aux débauches sexuelles les plus vicieuses que souhaiterait mon chéri. Et croyez-moi, j'ai une formidable imagination. Je bredouillai un “oui” timide. Il me sourit et caressa avec l'index l'un de mes tétons tout tendus et me fit lécher ensuite son gros doigt. J'étais au paradis. Enfin, si je n'y étais pas encore, je me trouvais dans sa proche banlieue et samedi serait la dernière ligne droite pour m'y trouver. Je suçai son doigt avec délice, fermant les yeux, repensant à toutes les fois où j'avais été invité chez eux pour le dîner.
Colette était une jolie petite femme toute menue et toute fine, un tout petit peu plus jeune que Bernard, très provocatrice, qui adorait que Patrick invite des copains chez eux. Elle m'avait fait du rentre-dedans il y a quelques années, me faisant du pied sous la table, effleurant souvent par accident ma braguette, me faisant la bise au coin des lèvres, voyant que j'étais en érection pour elle et me regardant avec un petit sourire coquin. Sous ses dehors de femme très sage, elle était un volcan de sexualité débridée. Elle savait qu'elle me plaisait et elle aimait jouer ainsi avec tous les copains de son fils. En ce qui me concerne, nous n'avons jamais été plus loin que ce jeu de séduction sensuelle. Pour les autres, je ne sais pas. Je m'étais beaucoup masturbé en pensant à elle, lui faisant jouer des scènes dans des situations et positions les plus obscènes les unes que les autres, que seul un ado peut imaginer sans rien connaître au sexe.
La roue du destin sexuel tournant, ce n'était en fin de compte pas avec Colette que j'avais une relation secrète, mais avec son mari...
Je voulais qu'il m'utilise et profite de moi comme bon lui semblait. C'était moi qui désirais qu'il me place dans des situations et des positions toutes plus obscènes les unes que les autres. Sucer son doigt avait réveillé son désir pour moi. Sa bite reprenait un peu de volume et je m'empressai de la prendre en bouche pour la téter avec gourmandise. Elle n'était pas tout à fait en érection et pendant encore quelques minutes je me suis juste fait plaisir à la goûter avec une extrême douceur, humant avec délice l'odeur de ses couilles, buvant les quelques gouttes séminales qui s'en écoulaient encore. Mais il semblait bien qu'il n'en voulait pas plus. Il me fit un petit bisou avant de me faire rhabiller et sortir de son bureau. En rentrant chez mes parents ce soir-là, je me suis promis de me comporter comme l'impératrice des salopes le lendemain soir. Je ferais tout pour qu'il n'ait qu'une envie : m'enculer avec toute sa sauvage virilité.
Je voulais qu'il m'utilise et profite de moi comme bon lui semblait. C'était moi qui désirais qu'il me place dans des situations et des positions toutes plus obscènes les unes que les autres. Sucer son doigt avait réveillé son désir pour moi. Sa bite reprenait un peu de volume et je m'empressai de la prendre en bouche pour la téter avec gourmandise. Elle n'était pas tout à fait en érection et pendant encore quelques minutes je me suis juste fait plaisir à la goûter avec une extrême douceur, humant avec délice l'odeur de ses couilles, buvant les quelques gouttes séminales qui s'en écoulaient encore. Mais il semblait bien qu'il n'en voulait pas plus. Il me fit un petit bisou avant de me faire rhabiller et sortir de son bureau. En rentrant chez mes parents ce soir-là, je me suis promis de me comporter comme l'impératrice des salopes le lendemain soir. Je ferais tout pour qu'il n'ait qu'une envie : m'enculer avec toute sa sauvage virilité.
Je vous ai déjà dit que ce jeu du secret était pour moi délicieusement sensuel. Ce vendredi soir, j'ai reçu un appel de Patrick vers 21h, m'invitant à venir voir sa nouvelle collection de cassettes VHS de cinéma. Je me suis rendu chez lui, un peu curieux à l'idée de revoir Bernard chez lui, en compagnie de Colette. C'est elle qui m'a ouvert la porte et accueillie avec toujours sa joyeuse exubérance, n'ayant aucune gêne devant son mari et Patrick à me féliciter d'être devenu un beau jeune homme, tout en effleurant distraitement, comme à son habitude, mes mon dos et mes fesses. Elle me fit asseoir dans leur salon et me proposa un verre de porto, le genre de proposition forcée de la part de la mère d'un copain qui n'appelle pas de refus, alors que Patrick attendait avec impatience de me montrer sa collection. Bernard me dit juste bonsoir et continua à regarder la télévision, semblant se désintéresser totalement de ma présence.
Colette n'arrêtait pas de me parler, minaudant comme à son habitude. Je ne pouvais détacher mes yeux de ses lèvres si fines, imaginant le gros gland de Bernard pénétrant cette bouche délicate avec force et la recouvrant abondamment de sperme. Je me voyais l'embrasser et partager avec elle ce délicieux nectar. Curieusement, je sentis mon petit anus pulser à l'idée qu'elle ignorait tout des envies sexuelles de son mari. Amusant, n'est-ce pas, comme le corps à son propre moyen d'exprimer ses attentes. Je ne devais pas me mentir, ce n'est pas d'un trio que j'avais envie, mais uniquement de mon homme pour moi et moi seul. J'étais totalement excité. La froideur de Bernard, assis dans son canapé, pure image du paternel monolithique, somme de puissance et de contrôle, ne faisait que renforcer cette excitation. Était-il en train de penser à la soirée de demain soir ? Trouvait-il délicieusement plaisant tout autant que moi ce jeu du secret ? Ou alors, m'en voulait-il d'être venu ce soir ?
Peut-être avait-il peur que je révèle à sa famille ses désirs pour les jeunes hommes obéissants ? Aimerait-il me punir pour cela ? Hmmm comme j'aimerai qu'il me punisse...
Sans m'en rendre compte, je m'enfonçai doucement et de plus en plus dans la parfaite attitude du soumis à son maître dominant. J'aimais le voir ainsi, père de famille respectable, tout en repensant à lui alors qu'il m'enculait l'autre soir, tous ses muscles en action, suant sous l'effort, soufflant et grognant comme un animal. Je bandai douloureusement et si Colette voyait la bosse de mon érection, elle se méprenait sur l'objet de mon désir. J'espérais qu'il ne ferait pas l'amour avec elle ce soir afin qu'il garde toute sa précieuse énergie sexuelle pour moi. J'ignorais tout de la sexualité des couples de plus de 60 ans. Si je l'avais su, j'aurais été totalement rassuré de le retrouver en manque de sexe le lendemain soir.
Sans m'en rendre compte, je m'enfonçai doucement et de plus en plus dans la parfaite attitude du soumis à son maître dominant. J'aimais le voir ainsi, père de famille respectable, tout en repensant à lui alors qu'il m'enculait l'autre soir, tous ses muscles en action, suant sous l'effort, soufflant et grognant comme un animal. Je bandai douloureusement et si Colette voyait la bosse de mon érection, elle se méprenait sur l'objet de mon désir. J'espérais qu'il ne ferait pas l'amour avec elle ce soir afin qu'il garde toute sa précieuse énergie sexuelle pour moi. J'ignorais tout de la sexualité des couples de plus de 60 ans. Si je l'avais su, j'aurais été totalement rassuré de le retrouver en manque de sexe le lendemain soir.
Après avoir vu la collection de VHS de Patrick, j'ai dit au revoir à Bernard qui se montra toujours aussi distant et Colette ne put s'empêcher de se frotter à moi encore un peu. Ô mon Dieu comme j'avais hâte de me retrouver à samedi soir, dans ce même appartement, nu avec Bernard, sentir ses muscles, son ventre proéminent, son corps couvert de poils, son sexe droit comme un i, ne demandant qu'à me baiser le cul et faire de moi sa salope.
Le lendemain à 19h, j'ai pris ma douche et je me suis lavé intimement avec beaucoup d'application. Je ne connaissais pas à cette époque la méthode du lavement intime, mais en me doigtant profondément avec du savon, j'espérais avoir mon petit anus le plus propre possible. Je me suis vêtu de mon short noir de rugby, des socquettes et Convers aux pieds et un tee-shirt blanc tout neuf. Je me trouvais super sexy. C'était une chaude soirée d'été et je marchais vite pour me rendre chez Patrick et retrouver son père, pour partie de jambes en l‘air qui serait, je l'espérais, de tout mon cœur, encore plus brûlante.
Il ne me fallut que 10 minutes pour arriver à son immeuble, sonner à la porte et monter quatre à quatre les escaliers jusqu'au 4e étage. J'adorai cette situation. Je savais pourquoi je venais chez lui, il savait pourquoi il me recevait, nous allions faire l'amour, il allait me baiser, m'enculer, me démonter le cul, jouir comme seul un homme sait jouir. C'était une soirée sans mystère, le programme était déjà établi. A cause de cet été torride, j'étais déjà tout transpirant lorsque Bernard m'ouvrit la porte. Il avait les cheveux mouillés coiffés en arrière et était vêtu d'une robe de chambre en soie de couleur noire, aux motifs asiatiques, qui enveloppait sa puissante masse corporelle. Je pouvais sentir son eau de Cologne jusque dans le couloir. Il était divinement beau. Il me fit entrer dans l'appartement et prit le temps de bien fermer la porte avant de m'enlacer et m'embrasser à pleine bouche. Que sa salive était bonne à boire...
— Il fait chaud n'est-ce pas ? Va prendre une douche et viens me rejoindre dans le salon”.
J'entrais dans la toute petite salle de bain de la famille et me déshabillai rapidement. Le jet d'eau, d'abord froid, fut un véritable plaisir. Je me savonnai de partout et me rinçai rapidement. Je pris une serviette de bain au hasard et me séchai, tout en me regardant dans le miroir. Je trouvai mon petit cul superbe et avec ma peau imberbe, j'aurais presque pu apparaître pour une femme dans le reflet, s'il n'y avait eu mon sexe en érection pour faire disparaître l'illusion. Devais-je me rhabiller ou aller retrouver Bernard complètement nu, toute mon intimité offerte ? C'était la question que je me posai lorsque je vis le peignoir de bain de Colette. Je l'avais déjà vue habillée de ce peignoir rose lorsque je venais voir Patrick. On papotait tranquillement dans la cuisine en buvant un coca et soudain, sa mère apparaissait ainsi vêtue, pieds nus, sans gêne aucune, une serviette entourant ses cheveux.
Délicieusement sexy et provocatrice, la mère de mon copain n'est-ce pas ? Sans réfléchir, je mis le peignoir et comme j'étais très mince, je n'eus aucun problème au niveau des épaules, mais j'étais grand et l'ourlet s'arrêtait juste en dessous de mon sexe. Les manches dépassaient à peine de mes coudes. Mais, je me trouvais plutôt sexy dans ce peignoir de bain de Colette. Si j'avais su comment faire, je me serais entouré les cheveux d'une serviette. Je vis alors tout un ensemble de bouteilles de parfum. J'en humai quelques-uns et retrouvai celui que j'avais déjà senti sur Colette. Un parfum lourd, entêtant. Il irait très bien avec l'eau de Cologne de mon homme (Du sien aussi donc). Je m'en mis partout. Du cou jusqu'aux cuisses, en passant par mes fesses, entre mes fesses, mes aisselles, mon torse et même sur mon pubis. Je trouvais que je sentais délicieusement bon la femme sensuelle.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()