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✦ Etienne54 Ma première fois durant un job d'été XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 3 · Quelques tâches

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Etienne54
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Ma première fois durant un job d'été

Chapitre 3 · Quelques tâches

Patrick accepta immédiatement et je les suivis jusqu'à la voiture de Bernard. Je m'installai derrière et bien timidement, j'essayais de participer à la joyeuse conversion entre le père et le fils durant les 10 minutes que dura notre déplacement en voiture. J'avais encore le goût du sperme de Bernard dans ma bouche et je laissais divaguer mon esprit en évoquant de mémoire son sexe, ses couilles poilues, etc. Garé sur le parking du restaurant, nous sortîmes de la voiture et Patrick se dirigea vers la porte d'entrée avec entrain. Il avait l'air d'avoir l'habitude de bien connaître ce restaurant. Bernard en profita pour se tenir derrière moi et discrètement me caresser les fesses jusqu'à ce que nous entrions dans la grande salle du restaurant. Je n'arrêtai pas de rougir de confusion et de plaisir.
Chère lectrice, cher lecteur, je ne vais pas épuiser ta patience en te racontant tout mon sympathique déjeuner avec Bernard et Patrick. Ce fut un déjeuner joyeux durant lequel nous avons parlé de nos études, du travail à l'usine et même des dernières sorties cinématographiques de cet été. Bernard avait commandé une bouteille de vin que nous avons terminée à trois. J'étais donc légèrement pompette à la fin de ce déjeuner durant lequel je n'avais cessé d'admirer mon homme dans toute sa splendeur masculine, parlant avec assurance au serveur et d'autres chefs d'entreprise qu'il connaissait et qui déjeunaient dans ce restaurant. Fort de sa grande expérience d'homme de 63 ans, il nous prodigua des conseils sur la vie en général, sur le monde professionnel, ainsi que d'autres conseils plus graveleux sur les femmes en rigolant bruyamment dans la salle de restaurant. Et moi je savourai en secret le lien qui nous unissait. Je prenais pour moi ces conseils concernant les femmes bien sûr.
En résumé, je comprenais qu'il me voulait gourmand, ouvert à toutes les expériences, coquin, provocant et obéissant. J'avoue que ce jeu du secret entre nous m'amusait de plus en plus. Alors que son père s'absentait pour aller aux toilettes, Patrick s'excusa pour, je le cite, “la grande gueule” de son père. Je rigolai en lui disant que j'avais un oncle qui s'exprimait toujours comme cela et que c'était rigolo. Patrick me fit une remarque concernant mon tee-shirt qui serait sale et que je ne comprenais pas tout de suite (ceux de mes lecteurs qui pourraient deviner de quoi il s'agit, chut, ne le dites pas aux autres).
Au retour de Bernard qui paya le déjeuner, nous partîmes pour l'usine où il laissa Patrick descendre à l'air de chargement. Mais ensuite, au lieu d'aller se garer devant le bâtiment administratif, il sortit de l'usine. Toujours assis derrière, je me taisais, n'osant lui demander où nous allions. Loin de l'usine, il se gara rapidement et me demanda de venir m'asseoir à ses côtés. A peine étais-je assis qu'il caressa ma cuisse avec une certaine fébrilité, puis nous repartîmes en direction du plateau de Malzéville, sur les hauteurs de Nancy. Il ne cessa de me complimenter sur ma beauté tout en faisant glisser sa main le long de ma cuisse. J'étais excité et bandai comme pas possible. J'aurai adoré pouvoir retirer mon short et mon slip pour laisser mon sexe prendre de l'espace. Il me congratula encore et encore. Et moi, je répondais timidement, bredouillant des “merci”,”oui”, “merci”, subjugué par ses caresses qui électrisaient tout mon corps.
Une partie de moi ne cessait de penser à mon travail qui m'attendait à l'usine et je n'osai penser à ce qui allait arriver ensuite, me délectant de sa douceur et de sa gentillesse. J'étais totalement submergé par l'excitation. Arrivés tout en haut du plateau, il se gara juste à côté du parking de l'aéroclub qui était désert à cette heure. Il se pencha vers moi et caressa ma joue avec sa grosse main alors que l'autre restait appuyée sur ma cuisse nue. Fini la timidité, je devais lui montrer tout mon amour et mon désir pour lui, lui montrer aussi que je savais être une bonne salope. Je défis ma ceinture de sécurité et me tournai vers lui pour l'embrasser. Il répondit à mon baiser avec une certaine voracité, léchant mes lèvres, introduisant sa grosse langue dans ma bouche, suçant la mienne. Je buvais sa salive avec délice, caressant son cou, son torse musclé, me contorsionnant pour me retrouver tout contre lui. Sa grosse main essaya de me peloter les fesses, mais ma position l'en empêchait.
Je me mis à genoux sur le siège en cuir et je défis le bouton de mon short pour le faire glisser le long de mes cuisses. Tout cela sans cesser de nous embrasser à pleine langue. Il glissa abruptement sa main sous le tissu de mon slip et me pelota les fesses avec toute la force de sa poigne. Je poussais des gémissements de plus en plus aigus lorsque ma bouche arrivait à se libérer de la sienne et qu'il embrassait mes joues, mon nez, mes pommettes, léchant mon visage comme un affamé. Le duvet de ses poils de menton râpait ma jeune peau imberbe, mes lèvres s'enflaient sous ses caresses buccales, je bavais le trop-plein de salive que nous échangions. Cet échange de baisers passionnés me rappela la première fois que je m'étais retrouvé seul avec mon amoureuse en Terminal, mais cette fois-ci, c'était moi qui étais dans la position de la jeune demoiselle excitée par son amant.
Désireux de lui confirmer ma condition de salope, comme il aimait m'appeler, je caressai sa cuisse massive puis sa braguette et sentis son sexe en érection. Il sourit et baissa son siège pour me laisser tout l'espace dont j'avais besoin. Il défit sa ceinture et sa braguette puis baissa son pantalon juste en dessous de ses énormes couilles. Son sexe sortit en bondissant, à peine décalotté, sur son ventre rebondi et poilu. Il avait joui il y a à peine deux heures et le voilà qui bandait à nouveau, une magnifique et délicieuse érection. Pour un vieil homme de 63 ans, il était très en forme sexuellement. Je pris son pénis dans ma main et je me rendis compte soudainement que c'était la première fois que je touchais le sexe d'un autre homme que moi. Jusqu'à présent, les deux seuls hommes que j'avais connus n'avaient utilisé que ma bouche comme réceptacle de leur bite.
Je me redressais en cambrant mes fesses, sentant sa main glisser plus facilement entre mes fesses, effleurant mon anus avec délicatesse, mais sans jamais tenter de me doigter, à mon grand regret. Je regardais, fasciné, ce sexe dont ma main arrivait tout juste à faire le tour et je me rendais compte, d'une manière très différente intellectuellement, de son diamètre. Mon Dieu ! En décalottant complètement son gland avec toute la douceur de mon amour pour lui, je vis une petite goutte transparente perler à la sortie du méat et je la léchais du bout de la langue. Il s'agissait d'une délicieuse petite goutte d'urine. Son sexe sentait encore plus fort l'intimité masculine que ce matin. C'était incroyable comme l'odeur intime de Bernard, mêlée à celle de son urine, ne me révulsait pas. Bien au contraire, ces effluves âcres m'excitaient encore plus. Je nettoyai consciencieusement son gland en le léchant comme une glace au parfum enivrant.
Son corps se tendait sous mes coups de langue, alors je décidai de prendre tout mon temps pour lécher cette bonne glace si brûlante. Je découvris ainsi le formidable pouvoir que je pouvais avoir sur mon homme. En prenant mon temps, je contrôlais totalement le plaisir que je lui donnais tout en prenant un immense plaisir à le goûter. Il me voulait obéissant, donc soumis, mais il me laissait aussi avoir le contrôle de son plaisir. J'adorerai pouvoir prendre ainsi mon temps. Je léchais ses couilles velues, mais tous ses poils me gênaient et l'un d'eux se prit même entre mes dents. Je me concentrai alors sur sa bite que je pris le plus possible en bouche. Je me retrouvais ainsi à quatre pattes dans sa voiture, le short à mi-cuisse, ma bouche léchant son sexe avec gourmandise et le masturbant en même temps. Sa main pelotait mon cul avec force, glissant parfois le long de ma raie avec insistance. Je sentis une humide chaleur recouvrir mon petit anus.
Il avait dû mouiller ses doigts à l'aide de sa salive. Il humidifia juste la raie de mes fesses et c'était pour moi une sensation de plaisir infini. Je cambrai encore plus mes fesses, les tendais vers ses doigts, essayant de lui faire comprendre que je le voulais en moi, ses doigts, sa bite, qu'il m'encule ! J'avais réellement le cul en feu. Mais il ne voulait même pas me doigter.
— Fais-moi jouir, salope !”, grogna-t-il.
Je repensai à ce matin, lorsqu'il s'était branlé avec force pour pouvoir jouir sur mon visage et cela me donna l'idée de serrer plus fort son sexe dans ma petite main et le branler vigoureusement. Cela eut un effet immédiat ! Il gémit tellement fort que j'accentuai encore ma masturbation. Je tétai du bout des lèvres son gland et je m'attendais à tout instant à un déluge de sperme envahir ma bouche lorsqu'il jouirait. Il gémissait et frappait mes fesses violemment. Il me traitait de salope, de PD, de suceuse. J'étais fasciné par le moment. Ma main était comme une machine puissante en mode automatique, accélérant encore et encore la masturbation de son sexe. Je donnais du plaisir à mon homme, j'étais sa salope, j'étais son PD, j'étais sa suceuse et j'allais le faire jouir. Pas comme ce matin, où il avait dû se masturber lui-même pour jouir.
Soudain, il se tut et tout son corps se contracta, sa main serrant à m'en faire mal ma petite fesse alors qu'il éjaculait une giclée de sperme dans ma bouche. Je l'avalai prestement, m'attendant à en recevoir encore plus, mais rien de vint. Ma fellation de ce matin avait dû bien entamer ses réserves. Je voulais lécher son gland, mais son sexe commençait déjà à redevenir tout mou dans ma main. Il me flatta le cul, ma caressa le dos, les cheveux. ”Wouah, tu es doué ma belle”, me dit-il, alors que je reposai mon visage sur son sexe détendu et ses énormes couilles au milieu de sa toison pubienne, respirant les effluves de sa virilité, le regardant avec tout mon amour. Il caressait ma joue de sa grosse main en me disant “Tu es mon beau jeune homme”. Ce qui ne fit qu'augmenter mon amour pour lui, si c'était encore possible.
Nous sommes restés dans cette position un petit moment et puis il m'a donné une petite claque sur la fesse. “Il est l'heure de retourner travailler ma petite suceuse”, me dit-il en rigolant. Il ne m'embrassa pas. Il se rhabilla et j'en fis autant et nous reprîmes la route de l'usine. Le retour fut silencieux, pas de caresse sur ma cuisse, plus aucune tendresse. Je retrouvais cette distance qu'il avait déjà mise entre nous et qui m'avait troublé la veille. Mais j'étais à lui tout de même. J'étais son beau jeune homme, cela devait compter pour quelque chose non ?
J'ai retrouvé mon poste de travail et je me suis vite rendu compte que je n'avais manqué à personne. Je n'étais, il est vrai, qu'un simple coursier. En travaillant le reste de l'après-midi, je ne cessai de repenser à son attitude. Il devenait tout d'un coup si distant de moi une fois qu'il avait joui. Ne voulait-il de moi uniquement que lorsqu'il était excité ? N'étais-je son “beau jeune homme” que pour se servir de moi et jouir comme il avait envie ? Et pourquoi n'avait-il pas eu envie de me sodomiser ? Et pourquoi moi, n'avais-je pas joui ? A aucun moment, il n'avait cherché à me faire jouir. J'avais l'impression de n'avoir rien fait d'autre qu'uniquement bander depuis que je l'avais rejoint dans son bureau ce matin. Je revivais encore cette frustration que j'avais connue pour la première fois sur le parking de la discothèque. Je n'avais pas joui et j'avais le goût de son sperme en bouche. Encore une fois. Malgré tous ses compliments, je n'étais que le vide-couilles d'un homme âgé.
Parce que j'avais trop besoin de me soulager, je suis allé aux toilettes pour me branler. Ce fut un échec. Il y avait deux ouvriers en train de papoter et fumer devant les lavabos et un autre en train de chier dans la cabine d'à côté. Oui, chier, je dis des gros mots ! Merde !
Ma frustration me poursuivit tout le long du chemin jusqu'à la maison. Je saluai ma mère qui préparait le repas et espérai bien pouvoir avoir un peu d'intimité dans ma chambre. J'avais encore beaucoup de tension à évacuer, si vous voyez ce que je veux dire. C'est là qu'elle me fit cette remarque : “Tu as des taches sur ton tee-shirt, tu devrais le mettre au linge sale”. Je ne voyais pas de quoi elle parlait, mais je me rendis dans la salle de bain et retirai mon tee-shirt. Je le regardais avant de le jeter dans le panier et je découvris une multitude de taches grisâtres séchées au niveau du torse et des épaules. Il y avait même une longue traînée dans le dos. Je compris immédiatement de quoi il s'agissait ! Bernard avait éjaculé tellement de sperme ce matin en m'aspergeant le visage, qu'une bonne partie s'était retrouvée sur mon tee-shirt. Cela signifiait que tout le monde avait vu ces taches durant la journée.
Confus et honteux, je le jetais dans le panier à linge sale avant de filer dans ma chambre. En me regardant dans le miroir, je vis même quelques cheveux recouverts d'une matière transparente toute sèche. Encore son sperme. Cette évocation de sa puissante éjaculation me fit me branler avec colère. Je jouis très vite, allongé dans mon lit, torse nu. Mon sperme gicla jusqu'à mon visage. Ce fut un orgasme libérateur. Toute ma tension disparut. J'étais à nouveau totalement amoureux de Bernard, sans ressentir aucune colère ni frustration envers lui. Je récupérai mon sperme et pour la première fois le goûtai. Je lui trouvai une saveur douce, pas aussi forte que celle de Bernard. Je me sentais redevenir salope et PD, bonne suceuse pour mon homme. Je me déshabillai et je me tartinais l'anus et les fesses avec le reste de mon sperme. Quitte à ce qu'il sèche, autant que ce soit sur mon cul.
Puis, juste avant de m'endormir pour une petite sieste réparatrice d'avant le repas, je me dis que j'aurai trop aimé que ce soit le sperme de Bernard qui sèche sur mes fesses.
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theodule_15
25 novembre 2025 à 03:08
Belle écriture, c’est agréable à lire
Soyez respectueux
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Photo de profil de Justine_
Justine_
15 août 2025 à 01:40
J’ai lu les 3 premiers épisodes… j’adore!
Belle écriture, c’est agréable à lire.
Et ces moments de vie sont délicieux. Je vais lire la suite avec gourmandise.
Justine
Soyez respectueux
Répondre

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