Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 2 · Mignonne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 2 · Mignonne
Après une nuit agitée à me retourner plusieurs fois dans le lit en pensant à Bernard, je me suis réveillé, particulièrement excité comme seul peut l'être un jeune homme de 21 ans, le sexe bien droit et le furieux désir de me retrouver au plus vite entre ses bras, de l'embrasser à pleine langue et de m'enivrer à nouveau de son eau de Cologne. Je repensais à ses caresses le long de mon dos, sur mes fesses, et je bandai en allant prendre ma douche. Je revoyais son sexe, ses muscles, ses poils luisant de sueur alors qu'il me faisait l'amour, son visage se crisper alors qu'il jouissait en moi et je me masturbais frénétiquement sous le jet d'eau chaude. J'éjaculai assez vite, mais cette jouissance ne calma pas du tout mon excitation. Nu sous la douche, je revis toutes les nombreuses ecchymoses causées par ses mains puissantes sur mes hanches et mes cuisses. Je ressentais aussi une belle douleur au niveau de mon anus et sans pouvoir vraiment le justifier, j'en tirais une grande satisfaction.
J'adorai l'idée d'avoir été ainsi “marqué” par cette première sodomie. Il faut dire que même si Bernard avait pris le temps de préparer mon intimité en me doigtant et en recouvrant mon anus de “Vaseline”, il s'était ensuite laissé aller à m'enculer d'une manière particulièrement intense. Mon cul douloureux me fit cambrer les hanches pendant que je me recouvrais de gel de douche et que ma main couverte de gel de douche glissait entre mes fesses. Alors que je nettoyais ma douloureuse intimité que le savon faisait piquer, une gêne étrange m'envahit en ressentant l'absence du sexe de Bernard en moi. Je me sentais vide et j'éprouvais un désir particulièrement puissant d'être rempli à nouveau jusqu'au fond de mes entrailles. Je caressai mon anus en douceur et y glissais lentement un doigt. Mais le léger va-et-vient de ce doigt ne remplaça aucunement un sexe d'homme en érection. Ce vide était un sentiment nouveau pour moi et devenait une frustration particulièrement éprouvante.
Je me regardais dans le grand miroir de la salle de bain et je me trouvais “mignonne” (je n'arrivai à me dire “mignon”), sexy, imberbe, la peau brillante sous le jet d'eau chaude, mes petits tétons pointant bien durs, le cul cambré, mon sexe bandant bien droit à nouveau, mes petites couilles toutes rondes et gonflées. J'étais fier de mon corps qui avait été désirable au point d'exciter et faire jouir un homme. J'espérais qu'aujourd'hui, en allant retrouver Bernard au travail, il voudrait comme la veille au soir prendre mon intimité avec toute la fougue de son excitation. J'éprouvais ce qu'il faut bien appeler un amour véritable pour Bernard. J'avais complètement oublié son comportement vulgaire lorsqu'il me traitait de salope en me bourrant le cul comme un ours en rut. Oublié aussi son comportement distant lorsqu'il m'avait raccompagné chez mes parents après m'avoir dépucelé, lui qui avait été si doux avec moi le matin même. Soudain, ses caresses me manquaient encore plus.
Je voulais ses grosses mains sur mon corps, me touchant et me pelotant avec force. Je voulais l'entendre me traiter de salope à nouveau. En me regardant dans le miroir, je me trouvais salope effectivement, car je rayonnais de cette énergie sensuelle que j'adorai voir chez une femme avec qui j'allais faire l'amour. Dans mon esprit, tout se mélangeait avec facilité et naturel, comme si j'avais toujours été prédisposé à cette nouvelle disposition sexuelle. J'aimais faire l'amour à une femme et j'aimais tout autant qu'un homme me fasse l'amour. J'espérais que Bernard verrait au premier coup d'œil cette radiation sexuelle qui émanait clairement de tout mon être, et je l'imaginais déjà se jeter sur moi lorsque je viendrais lui apporter son courrier. Puisque la journée s'annonçait très chaude, je choisis de porter un simple tee-shirt blanc et un short en jeans très court (qui était à la mode à l'époque).
Je déjeunais rapidement d'un grand verre de lait au chocolat et d'une tartine de confiture de fraise avant de saluer ma mère et d'aller prendre le bus pour me rendre à l'usine de Bernard. Durant le trajet, je revécus tout ce qui m'était arrivé la veille. Je fantasmais en repensant à son sexe, qui, dans mon imaginaire débridé, prenait des dimensions phalliques incroyables. Il devenait une sorte de massue gigantesque, émergeant d'une formidable touffe de poils pubiens, à laquelle se suspendaient d'énormes couilles pendantes et velues comme sur tout le reste de son corps. Comme par magie, j'avais à nouveau le goût de son sexe en bouche. Un parfum âpre d'intimité masculine. Un délice ! Je le revis lorsqu'il se retira de mon anus et qu'un mince filament de sperme s'en étira jusqu'à son gland... et j'en salivais abondamment d'envie, regrettant de ne pas avoir pensé à me mettre à genoux devant lui afin de lécher et boire son nectar de mâle.
Je voulais qu'il remplisse ma bouche et me fasse avaler son sperme. Je voulais faire jouir mon homme et le boire ! Je l'ignorais à ce moment-là, mais mon vœu allait se réaliser de nombreuses fois durant les jours à venir. Je salivais sans discontinuité. Mes joues étaient rouges d'excitation et j'avais l'impression que tous les passagers du bus pouvaient voir mon trouble et deviner mes pensées les plus délicieusement obscènes. Par jeu, je regardais les hommes présents dans le bus, jeunes et plus âgés, aucun ne m'attirait. J'essayais de les imaginer nus, bandants pour moi, désireux que je les suce, mais je n'éprouvais rien. Alors qu'une simple évocation de Bernard me rendait dingue de désir pour lui et me faisait bander immédiatement.
Arrivé à l'usine à 8h, je retrouvai mon petit bureau de coursier à côté de l'accueil. Il était couvert comme tous les jours de courriers et autres paquets. Je me dépêchai de préparer joyeusement ma tournée dans tous les services de l'usine, fébrile à l'idée de retrouver enfin Bernard. Je disais bonjour à tout le monde avec un grand sourire, tout heureux de cette nouvelle journée de travail qui allait me conduire entre les bras de mon amoureux.
A 9h30, je disais bonjour à Brigitte, sa secrétaire, et toquai avant d'entrer dans le bureau de Bernard. Mon homme était assis à son bureau, son beau visage buriné exprimant une merveilleuse masculinité, vêtu d'une chemise bleue tendue sur son torse musclé, les manches relevées jusqu'aux coudes découvrant ses avant-bras puissants et si poilus. C'est à peine s'il leva les yeux sur moi lorsque je lui disais bonjour et déposai sur son bureau le courrier du jour. Je restai un instant immobile à moins d'un mètre de lui, attendant un geste de sa part. Mais il resta immobile, lisant un document quelconque, alors que je me trouvais à ses côtés, moi, un jeune homme de 21 ans, rempli d'amour pour lui, bandant avec force, ne désirant que de se jeter à son cou et le couvrir de baisers. Sans réaction de sa part, je quittai alors rapidement le bureau. Tellement vite que Brigitte me jeta un regard rempli de désapprobation derrière ses grosses lunettes de myopes.
Je rougissais encore, mais cette fois-ci d'embarras, et surtout de frustration. Je ne comprenais pas pourquoi il se comportait ainsi avec moi. J'avais pensé qu'il aurait été heureux de me serrer dans ses bras et de me couvrir de baisers. La colère remplaça la frustration, qui revenait ensuite par vague, pour être remplacée par la honte d'être ainsi traité. Je me concentrais sur mon travail en essayant d'oublier toutes les émotions qui me submergeaient. Je ne comprenais vraiment pas sa réaction, ou plutôt, son absence de réaction, alors que je me trouvais super beau et désirable et que j'étais à lui, entièrement à lui, obéissant comme il aimait, totalement excité à l'idée que cet homme, trois fois plus âgé que moi, me fasse l'amour.
Vers 10h, Patrick, le fils de Bernard, vint me rendre visite. Il travaillait aussi pour son père durant l'été. Il accompagnait les livreurs et était tout le temps en déplacement. Voir mon copain d'enfance me fit plaisir, mais ne m'empêcha pas d'en vouloir à son père. J'arrivai à ne rien laisser transparaître de mes humeurs. Le secret de ma relation avec son père me provoqua tout de même un certain plaisir. Il ne se doutait pas que son père aimait les jeunes hommes et je ne sais pas comment il aurait réagi s'il avait su que j'avais goûté au sexe de son père, et ce, de toutes les manières possibles... et puis aussi, que j'étais amoureux de lui et trop frustré qu'il me traite ainsi par le rejet. Patrick me proposa de déjeuner ensemble à 12h30 et j'acceptais sa proposition sans éprouver une certaine malice à être le détenteur d'un tel secret.
A midi, mon téléphone sonna. Je décrochai et déroulai mon texte habituel : “Bonjour, service coursier, comment puis-je vous aider ?”. J'entendis la voix de Bernard qui me dit un seul mot : “Viens”. Envolées les mauvaises pensées, oubliées les frustrations ! Je me dépêchais de monter les escaliers jusqu'au 2e étage et traversai le couloir à grandes enjambées pour me rendre à son bureau. Je croisai Brigitte qui partait déjeuner et qui me jeta un coup d'œil rapide. Elle devait peut-être se demander ce que je venais faire là à cette heure, mais je n'étais qu'un coursier, pas plus important pour elle qu'une simple fourmi en balade. Je toquai à la porte du bureau de Bernard, et en entrant, je le découvris debout au centre de la pièce, un grand sourire sur les lèvres. Tout heureux, je m'approchai de lui et le vis défaire sa ceinture, le bouton de son pantalon et baisser sa braguette. Son pantalon tomba jusqu'à ses genoux. Bien sûr, j'ai tout de suite compris ce qu'il attendait de moi.
Alors que j'aurai aimé qu'il me prenne dans ses bras et me serre tout fort contre lui en m'embrassant, je me mis à genoux devant lui, me retrouvant à hauteur de son bassin. Il me caressa la joue en me souriant et me dit simplement : “Suce-moi”. Cette simple demande me fit saliver immédiatement. Il me voulait obéissant, alors oui, j'allais être pour lui le plus obéissant des amants. Je voyais la bosse du slip qui laissait deviner son sexe en érection et qui ne demandait qu'à en sortir. Une véritable forêt de poils pubiens en émergeait. Avec une certaine fébrilité, je glissai mes doigts sur le bord du slip pour le baisser et avec toutes les précautions possibles, je l'ai descendu jusqu'à mi-cuisse, libérant son magnifique sexe qui s'est tendu vers moi comme un ressort se détend hors de sa boîte.
Ce n'était évidemment pas la monstrueuse massue de mon imagination, mais un sexe d'une bonne longueur et d'une belle largeur tout de même, qui m'avait fait connaître l'extase sexuelle hier soir. Extase à l'origine de la douleur de mon petit cul qui se rappelait à moi alors qu'à genoux je me cambrai, sentant mes fesses s'écarter dans cette position. Je bandais à en avoir mal, mon sexe étant tout à l'étroit dans les replis de mon petit short. Son magnifique gland se posa sur mes lèvres. Avec empressement, je le pris tout de suite en bouche, l'humidifiant avec toute la salive que j'avais gardée. J'avais faim de son sexe, alors je l'ai sucé avec un bel entrain. Léchant sa longueur, m'enivrant de son odeur si masculine. Ce n'était que la troisième fois que je suçais un sexe d'homme et je dois humblement reconnaître que j'avais développé très rapidement une magnifique compétence à procurer ainsi du plaisir à un homme.
Mes lèvres glissaient le long de son sexe avec aisance, ma langue caressait son gland et effleurait son frein comme si je l'avais fait toute ma vie. Mon Dieu comme j'aimais sucer ! Surtout ce sexe, celui de Bernard, l'homme que j'aimais, le père de mon copain d'enfance, celui qui m'avait fait l'amour hier soir, pardon, qui m'avait enculé avec une telle virilité en dépucelant mon anus. J'aimais Bernard, j'aimais sa bite, j'aimais son odeur de mâle. Je le suçai, le pompai et aspirai son gland avec une frénésie totale. Et lui n'arrêtait pas de gémir et de me traiter de salope, encore et encore. Il appuyait ma tête sur son sexe, me forçant à faire entrer son sexe encore plus profondément dans ma bouche. Mais mon manque d'expérience ne me permettait pas de le laisser aller trop profondément. J'en bavai encore plus et ma salive s'écoulait sur sa bite et autour de ma bouche.
Je m'agrippai avec forces à ses grosses fesses poilues alors que j'essayai de toutes mes forces de le faire jouir avec ma bouche. Ma mâchoire en devenait douloureuse alors que mes lèvres baveuses étaient étirées au maximum autour de sa bite si épaisse. Dans un râle d'impatience, il retira son sexe et se masturba avec force alors que je restai là, la bouche encore ouverte et endolorie, les lèvres gonflées et le bas du visage couvert de salive. Je caressai du bout des doigts les poils de ses fesses viriles, regardant avec fascination la poigne de sa main branler son sexe avec une force et une vitesse incroyable. Il jouit d'un coup, grognant un “salope” de satisfaction, éjaculant son sperme en longs flots qui éclaboussèrent mon visage. Immédiatement, il enfourna sa bite dans ma bouche qui se remplit d'une dernière chaude, odorante et délicieuse giclée. Il maintint ma tête tout contre lui, me pressant avec force, ses poils pubiens caressant mon visage maculé de sperme.
Alors qu'il débandait déjà, je léchais son gland et avalais toute sa semence avec empressement et une formidable gourmandise. Mon homme avait joui et son sperme était le meilleur des nectars. Je ne voulais en perdre aucune goutte. Il retira son sexe, qui redevenait totalement mou, mais conservait encore sa belle épaisseur veineuse alors qu'il pendait tout contre ses grosses couilles velues, son gland encore luisant de ma salive, magnifique expression de sa virilité. Je voulais continuer à lécher et caresser ce membre merveilleux, mais il me retint et me regarda en souriant, avec dans les yeux une expression de complétude. Mais j'en voulais encore, j'en voulais plus. Je récupérai comme je le pouvais les giclées que j'avais reçues sur mon visage et léchais mes doigts avec délice, m'enivrant du parfum de son sperme, symbole de la jouissance de mon homme. Je rougissais de timidité en le voyant me regarder me repaître de son jus de mâle.
Je dois bien avouer qu'à partir de ce moment-là, je ne me reconnaissais plus du tout. Bernard m'avait transformé en un jeune homme totalement accro à sa bite, à son sperme, à son corps viril si merveilleusement velu. Me laissant toujours à genoux, il se rhabilla et alla à son bureau. Il prit des mouchoirs en papier et me les tendit pour que je puisse essuyer mon visage. Je nettoyai les gouttes de sperme qui restaient sur mon visage ainsi que ma salive qui avait coulé le long de mon cou. Je souriais, tellement heureux de lui avoir donné autant de plaisir. Lorsque je fus tout propre, il me releva et m'enlaça, déposant des petits baisers discrets sur mes lèvres alors que ses mains pelotaient mes fesses avec douceur. “Tu es un amour de petite salope”, me chuchota-t-il tout en me pressant contre lui et en m'embrassant le cou. Je ne pus que lui répondre “Je vous aime.”.
Il me sourit, et me fit un dernier petit baiser du bout des lèvres pour ensuite prendre sa veste de costume et me guider vers la porte de son bureau en poussant mes fesses gentiment. J'étais au paradis, je retrouvais mon Bernard affectueux. Nous sortîmes au moment où Patrick remontait le couloir vers le bureau de son père. “Tu es là, je te cherchais, on va déjeuner ?” me demanda-t-il. Je vis Bernard avoir une microseconde de panique dans les yeux avant de se ressaisir. Imaginez un peu si son fils était entré dans le bureau au moment où son père jouissait dans ma bouche... ! Mais Bernard, plus jovial encore que d'habitude, avait très vite réagi et afin de couper court à tout questionnement de son fils, il nous proposa de nous inviter tous les deux à son restaurant habituel entre midi.
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