Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 11 · Bonne chienne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 11 · Bonne chienne
Je me suis relevé, avec tout de même un peu de difficulté, et j'ai marché jusqu'à la table de la salle à manger sur la pointe des pieds, en balançant mon petit cul le plus possible. J'avais la sensation qu'en me déplaçant ainsi, j'avais de plus belles jambes. Devant la table, j'écartais mes pieds et avec mes deux mains, je saisissais mes fesses et les écartai pour lui montrer ma petite chatte au beurre salé. J'étalai toutes ces dégoulinures sur mes fesses pour les rendre toutes brillantes. C'était une merveilleuse sensation de souillure. Je me suis tourné, je l'ai regardé, lui, avachi sur sa chaise, son gros ventre brillant de transpiration, son sexe pendouillant, inerte sur ses grosses couilles enfin vidées. La parfaite image du mâle repu. Je léchai mes doigts et mes lèvres de manière provocante, essayant de me montrer encore plus salope que possible. Ce fut la première fois que je voyais un homme afficher sur son visage autant de joie.
Je devinais dans son regard lubrique briller de nouvelles idées vicieuses. Je me suis servi un café que j'ai bu en me promenant, toujours sur la pointe des pieds, cul bien en évidence, m'exhibant dans cette cuisine où j'étais souvent venu boire un coca avec son fils et me faire dragouiller par son épouse. Ce jour-là, ce fut moi, sa femme.
Bernard me fit signe de venir à lui et je m'assis à califourchon sur ses grosses cuisses, mes bras autour de son cou. Il agrippa mes fesses et il m'embrassa avec beaucoup de tendresse. Il était mon amoureux de cet été de mes 21 ans.
OK, vous aimeriez très probablement me faire remarquer que, si moi j'étais amoureux, Bernard était surtout très heureux de pouvoir laisser libre de s'exprimer sa libido. A aucun moment il ne se préoccupa de mon plaisir. Pour lui, mon plaisir se résuma à me faire uniquement féconder, comme il aimait à le dire. Et vous avez tout à fait raison. Mais dans ma grande naïveté de jeune mec nouvellement dépucelé, je trouvais cette situation tout à fait normale. Je ne ressentais que de l'amour pour lui. Mon plaisir était SON plaisir. Ma jouissance était SA jouissance.
Je finis par me relever et me rendre à la salle de bain. Exprimant toute ma sensualité féminine, je ne cessai de minauder, de cambrer mes fesses, de marcher comme une femme. Tout cela avec un naturel dont j'ignorais l'origine. Je pris une douche rapide pour nettoyer tout le beurre qui recouvrait mon cul et mes jambes. Je n'ai même pas pensé à me masturber durant cette douche. Je ne cessai de me féliciter moi-même d'avoir réussi à faire jouir Bernard.
J'avais l'impression de me doucher en continu depuis que j'étais arrivé hier soir. Cette bonne douche rafraîchissante fut un véritable plaisir. Mon petit cul était à nouveau tout frais. Tout nu, je bandai pleinement en allant retrouver Bernard, et je le retrouvai dans le salon en train de ranger la table basse du salon. Il était toujours vêtu de sa robe de chambre, grande ouverte, qui me permettait d'admirer toute la virilité de mon homme. Je voulus m'habiller avec le peignoir de Colette, mais il me le reprit des mains.
— Reste à poil ma belle chérie. Je veux pouvoir voir ton cul tout le temps, me dit-il en me donnant une petite claque sur la fesse.
Il me demanda de l'aider à nettoyer le canapé. Il y avait des traces de Vaseline partout sur les coussins. Le téléphone sonna lorsque j'étais à quatre pattes sur le sol, nettoyant avec une éponge des taches de sperme sur le tapis. Bernard alla répondre. Je cambrai du cul dans sa direction, alors que je devinais qu'il parlait avec Colette. Je me mis de côté et gigotai le plus possible mes fesses tout en souriant à mon mâle, qui se caressait la bite tout en me regardant et discutant avec sa femme, lui racontant sa soirée barbante devant la télévision hier soir. Avec ma main, je fis mine de sucer une bite, je me pelotai le cul, glissant un doigt dans mon anus, tirant la langue comme une chienne. Je me prenais au jeu de l'asticoter ainsi, alors qu'il avait une conversation très sérieuse avec son épouse. A peine eut-il raccroché qu'il s'approcha de moi.
— Petite salope, tu n'as pas honte ! me dit-il en me claquant une fesse. Je parle avec ma femme, la mère de mon fils, et tu me montres ton cul de lope !
A nouveau, il me fessa. Cette fois-ci, beaucoup plus fort, ce qui m'arracha un petit cri. Ce qui le motiva à frapper mon cul avec encore plus de force.
— Tu es une petite dévergondée.
Encore plus fort cette fois-là. Mes fesses étaient déjà brûlantes. Et vous savez quoi ? J'adorai ça !
— Tu mérites une bonne fessée ! Viens là !
Il s'assit sur le canapé et me fit allonger sur lui en équerre, mes fesses à hauteur de ses cuisses. Il me donna des fessées, tantôt fortes, tantôt très fortes, faisant rougir mes fesses.
— Tu es une petite chienne ! Vas-y, tire la langue comme tout à l'heure. Fais la chienne.
J'aboyai comme je le pouvais à chaque fois que sa main frappait mon cul.
— Ouaf ! Ouaf !
— Bonne chienne ça !
— Ouaf ! Ouaf !
— Bonne chienne ça !
— Ouaf ! Ouaf !
Une de ses mains m'agrippait les cheveux tandis que l'autre fouettait mes fesses. Je transpirai à nouveau à cause de la chaleur, et surtout de l'excitation que me procuraient ses fessées. Il se déchaîna sur mes fesses comme s'il frappait un tambour africain. Il fut comme pris par une frénésie sexuelle et je le sentis devenir animal comme lorsqu'il m'avait enculé sur ce même canapé. Il rugissait de plaisir en voyant mon cul devenir tout rouge. Cette frénésie s'interrompit tout d'un coup, exactement comme s'il avait joui.
— Ah, ça fait du bien, me dit-il enfin, en caressant mon petit cul tout tremblant. J'en avais besoin !
Il pelota mes fesses, les écarta, caressant le bord de mon anus, y introduisant un doigt plusieurs fois, prenant le temps de jouer avec mon cul comme il en avait envie. J'adorai ressentir l'idée que mon intimité lui appartenait totalement.
— Tu es adorable ma chérie ! Viens, assieds-toi à côté de moi.
Je me réfugiai tout contre lui, dans le creux de son bras, ma joue reposant sur son torse poilu.
— Il va falloir que tu rentres chez toi. Colette va arriver vers midi.
Nous nous sommes beaucoup enlacés et embrassés avant de nous dire au revoir, et surtout à demain. Un dernier pelotage de mes fesses et je sortis de l'appartement, le cœur gros. Sur le chemin du retour, je fus accompagné par le parfum de son eau de Cologne, mais il me manquait déjà terriblement. Je n'eus qu'une hâte, c'était de le revoir le lendemain à l'usine. Il ne me restait plus qu'une semaine de travail avant de partir avec mes parents en vacances.
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