Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 7 · Une bonne douche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 7 · Une bonne douche
Nous ne pouvions pas entrer à deux dans la toute petite cabine de douche. Il m'a invité à me doucher en premier. L'eau fraîche de la douche était réconfortante par cette canicule. Juste avant de pouvoir me savonner, il a ouvert la porte et m'a demandé de m'agenouiller. Je me disais que ce n'était pas possible. Il ne pouvait avoir déjà envie que je le suce ! Il prit son sexe dans la main et commença à m'uriner dessus, directement sur la figure. Je fermai mes yeux et ma bouche et me laissai arroser par son urine odorante, plus chaude que le jet de douche ! C'était incroyable comme sensation. Il me traitait comme un urinoir et je me sentais souillé par toute cette pisse. Mais loin de me dégoûter, j'ai vite apprécié qu'il se soulage sur moi. Je me sentais à ma place. Je pus enfin respirer à nouveau lorsque le flot se fut tari. J'avais de l'urine partout sur mon corps.
— Tu es belle comme ça, ma salope”, me dit-il gentiment.
Après avoir secoué les dernières gouttes sur mon visage en tapotant son sexe sur mon nez, il m'a aidé à me recouvrir de gel de douche, surtout sur le dos et les fesses. Il était particulièrement attentif à bien me laver la chatte aussi et il m'introduisit un doigt savonneux bien au fond plusieurs fois. J'en poussais des petits cris de contentement. Je me suis rincé et ça a été son tour. Pendant que je me séchais, je l'admirai s'arroser avec le jet. Vous pouvez facilement visualiser la scène : un homme de plus de 60 ans, musclé, poilu de partout, gros ventre, gros bras, grosses cuisses, tout mouillé. Une énorme masse de virilité enfermée dans une petite cabine de douche. Le voir se doucher me fit bander direct. A mon tour, j'ouvris la porte et l'aidai à se savonner le dos et les fesses. Son énorme cul poilu me fascinait. Deux énormes boules de muscles magnifiques qui me donnaient envie de les caresser, de les embrasser et de les mordiller.
Mais pas de les sodomiser, juste m'en servir comme doudou. Je savonnai ensuite son torse, son ventre, ses couilles, son sexe. Celui-ci commença à reprendre du volume. Le regard de Bernard se durcit aussi. Doux Jésus, il avait déjà envie de moi.
— Va dans la chambre et attends-moi”, m'ordonna-t-il.
Je suis sorti de la salle de bain à poil, tout guilleret. Comme un idiot, la force de l'habitude sûrement, je me dirigeai vers la chambre de Patrick et avant d'entrer complètement dans sa chambre, je me rendis compte de mon erreur. J'opérai un demi-tour et pris la direction de la chambre conjugale. C'était la première fois que j'y entrai et c'était vraiment étrange de me retrouver dans cette pièce. Une sensation pas si différente de celle de me retrouver dans la chambre de mes parents. Il y faisait une chaleur étouffante. Le lit était joliment bordé, recouvert d'un couvre-lit au motif floral, idem pour les oreillers et tout y était bien rangé. Il y avait une petite coiffeuse pour Colette, deux armoires, une commode juste à côté du lit ainsi qu'un grand miroir contre le mur. Je dandinais du cul devant le miroir puis me mis à quatre pattes sur le lit, prenant des poses aguicheuses, me demandant ce qu'il lui plairait de voir en venant me rejoindre.
Je me regardai dans le miroir et je trouvai mon petit cul magnifique. J'écartai une fesse au maximum et regardai ma petite chatte anale. Elle était toute belle, rose foncée, toute fermée et ne semblait pas avoir changé après avoir subi ses assauts. Je crois bien que j'aurai adoré m'enculer.
C'est à ce moment-là que Bernard entra. Il était nu lui aussi, son sexe bien droit et il tenait deux verres dans ses mains. Je trouvais qu'il avait beaucoup de classe.
— Assois-toi ma belle”, me dit-il en tendant un verre rempli d'un liquide ambré.
Il s'installa à côté de moi au bord du lit et nous avons trinqué.
— A ton dépucelage, beau jeune homme !”
C'était du whisky et je le goûtai du bout des lèvres. Il était super fort. Il but son verre cul sec. Et cette expression, “cul sec”, allait bientôt prendre tout son sens. Le miroir était juste en face de nous et nous pouvions voir nos deux corps si différents côte à côte. Moi, le mince jeune homme et lui le massif père de famille. Il se mit en arrière et se reposa sur ses coudes.
— Suce-moi, salope !”
Je posais mon verre à toute vitesse sur la moquette de la chambre à coucher... à enculer devrais-je dire maintenant avec le recul. Je pris son sexe dans ma main et le branlai avec énergie en me régalant de lécher son gland.
— Prends ton temps ma belle... applique-toi.”
Je bavais sur sa bite, la léchai, la pompai, essayai d'en prendre la plus grande partie dans ma bouche. Ce qui me faisait produire encore plus de salive. J'adorai ça !! Il me demanda d'orienter mon cul vers sa tête. A peine étais-je en position qu'il doigtait à sec ma petite chatte. La sensation était sensationnelle. Avez-vous déjà remarqué comment tous les sens se trouvent démultipliés dès qu'on a un doigt dans le cul ? On devient hyper-focus sur tout ce qui se passe. La présence de ce doigt chauffa mon petit anus. Alors qu'un long filet de salive coulait de ma bouche, le long de sa bite, jusqu'à ses couilles, je me suis rendu compte qu'il n'avait pas ramené le pot de Vaseline. Uniquement ces deux verres de whisky. J'eus pendant une seconde une petite frayeur : voulait-il m'enculer sans lubrifier ma petite chatte avec la Vaseline ? Je suçais de plus belle sa bite, la mouillant le plus possible.
— Mets-toi à quatre pattes, salope !” m'ordonna-t-il. Il ne souriait plus. Son visage était grave et je me rendis compte tout d'un coup qu'il ne m'avait pas embrassé depuis que nous étions dans le canapé du salon.
J'obéissais avec une certaine appréhension et me retrouvais au milieu du lit, appuyé sur mes genoux et mes mains. Je me disais qu'il était un homme mûr et expérimenté. Il devait savoir ce qu'il faisait. Il se redressa, posa son verre par terre et vint se placer derrière moi.
— Tends-moi ton cul, salope, tu vas prendre cher !”
Ô mon Dieu, oui, il allait m'enculer à sec ! J'étais terrifié tout en ressentant une certaine excitation à obéir à ses ordres. Je me cambrai au maximum.
— Putain, ton cul est parfait ! Écarte tes fesses !”
Mon visage couché sur le couvre-lit fleuri, je me contorsionnai pour agripper mes deux fesses et les écarter.
— Tu as un vrai cul de salope ! Tu es juste bon à te faire baiser !”
Il cracha sur ma petite chatte.
— Tu aimes ma bite, hein, et bien tu vas l'avoir dans ton cul de lope ! Tu n'es là que pour te faire baiser et recevoir mon jus, salope ! Tu m'entends salope ?”
— Oui...” répondis-je si excité et si inquiet à la fois.
— Je vais te baiser comme une femme, ma salope, tu as intérêt à mouiller de la chatte !”
— Oui...” répondis-je si excité et si inquiet à la fois.
— Je vais te baiser comme une femme, ma salope, tu as intérêt à mouiller de la chatte !”
Il cracha à nouveau sur mon anus. Je sentis sa salive couler sur ma rosette qui pulsait de plaisir bien malgré moi. Il appuya son gland à l'entrée de mon anus et commença à pousser. Doux Jésus que cela faisait mal ! Je pensais au pot de Vaseline, oublié sur la petite table du salon. Je le voyais ouvert, graisseux à souhait. Je l'adorai ce pot de Vaseline, il me manquait ! Il s'y reprit à trois fois pour que mon anus accepte de s'ouvrir un peu. Alors il poussa encore plus fort, sans tenir compte bien sûr de mes hurlements. Même si les murs étaient épais, vous pouvez me croire, ses voisins ont dû m'entendre. Il ahanait sous l'effort derrière moi. Miracle de la nature, mon anus céda et laissa entrer ce gland si épais.
— Hmmm c'est bon, salope ! Putain, ton cul est trop bon !”
Bernard prit son temps pour faire entrer doucement en moi sa bite, millimètre par millimètre, et vous pouvez me croire lorsque je vous dis que j'ai bien ressenti tous ces millimètres. Cela prit longtemps, mais finalement tout son sexe se retrouva dans mon cul. Je pus enfin arrêter de crier et reprendre mon souffle. Des larmes coulaient de mes yeux et je transpirais comme pas possible. J'avais tellement chaud ! J'étais mouillé de partout, sauf de ma chatte. Appuyé sur mes hanches, Bernard bougeait son bassin et semblait apprécier sentir sa bite à l'intérieur de mon intimité.
— Oh putain c'est bon... Oh putain, tu es la meilleure !”
Il m'écrasa en se couchant sur moi et je me retrouvai complètement allongé sur le lit, le souffle coupé par son poids, sa grosse bite toujours au fond de mon cul. Il avait chaud aussi ce magnifique vieux monsieur. Sa transpiration suintait sur mon dos.
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Commentaires ()
Mauvaise surprise cette sodomie à sec...