Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 10 · Beurre salé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 10 · Beurre salé
— Veux-tu un café ?”, me demanda-t-il. Je n'en avais jamais bu au petit-déjeuner, mais je répondais par l'affirmative.
Il me fit tourner vers la table en me demandant de me servir moi-même. Ses mains englobèrent mes fesses alors que je me penchais un peu avant.
— Tu as un cul magnifique.”
Alors que je prenais une tasse, je le vis du coin de l'œil tremper ses gros doigts dans le beurrier et je les sentis ensuite tartiner ma petite chatte anale. J'avais en main une tasse et le pichet de café dans l'autre, et je n'osais plus bouger. Il écarta mes fesses et lécha le beurre tout le long de mon intimité. Je gémissais de plaisir sous ses coups de langue gourmands. La chaleur de mon petit anus fit fondre le beurre qui s'écoula le long de mes cuisses. C'était encore un moment de pure félicité. Mon chéri était un homme expérimenté pour toutes les choses de la sensualité et du sexe. Dit autrement, c'était un vieux pervers toujours excité et jamais à court d'idée.
— Hmmm, c'est meilleur que les croissants !”, déclara-t-il.
J'arrivais à me servir une tasse de café sans en mettre partout, mais je la reposai tout de suite sur la table. Il me fit pivoter vers lui et mon sexe pointa directement devant sa bouche luisante de beurre. Comme j'aurais aimé plonger mon sexe dans cette bouche ! Mais cela ne l'intéressait pas. Il me fit me rasseoir sur sa cuisse et m'embrassa avec passion, m'enlaçant dans ses bras, un vrai baiser d'amoureux, au goût de beurre salé délicieux.
— Je t'adore ma petite salope... Je féliciterai Patrick d'avoir un copain tel que toi.”
Je profitai de sa tendresse et de ses petits mots d'amour en tortillant du cul sur sa cuisse. Je voulais qu'il me baise. Je voulais qu'il me démonte le cul. Mais aurait-il encore la force ? Il glissa une main sous mes fesses et introduisit sans retenue un doigt dans mon anus huilé au beurre salé. Je poussais des petits cris de bonheur et il en profitait pour faire jouer son doigt dans mon fondement. En embrassant son cou et en caressant ses cheveux, je glissai mon autre main sous son peignoir et masturbais en douceur son sexe. Incroyable ! Il bandait à nouveau. Je sentais sa bite se durcir rapidement.
— Enculez-moi, s'il vous plaît...“ lui dis-je en léchant son lobe d'oreille.
— Hmmmm, c'est toi qui vas t'enculer toute seule, ma belle, comme une grande !”
— Hmmmm, c'est toi qui vas t'enculer toute seule, ma belle, comme une grande !”
Il me mit debout, ouvrit son peignoir et je pus voir son sexe épais bandant bien droit en direction du plafond. Il serra les jambes, faisant comprimer et ressortir ses grosses couilles velues. Il prit un peu de beurre et s'astiqua le sexe avec.
— Tourne-toi, voilà, passe tes jambes de chaque côté, c'est bien, voilà, et maintenant accroupis-toi...”
Je connaissais la version hétéro de cette position, mais j'ignorais qu'on pouvait la faire pour une sodomie entre hommes. Il guida mes hanches jusqu'à ce que je sentis mon anus toucher son gland.
— Tu es bien beurré, ça va rentrer tout seul, tu peux me croire ma belle salope.”
Oui et non. Le passage de son gland se fit facilement, mais m'arracha tout de même un long gémissement de douleur. Je pris appui sur ses genoux et continuai à descendre le long de son sexe. Doux Jésus, je dégustai ! Mais en même temps, les mille feux d'artifice de sensations jouissives de sa bite entrant en moi me motivaient à continuer. J'allais baiser mon homme comme une femme, j'aurai le contrôle total. Voilà, ça y était, j'étais carrément assis sur ses couilles. Wouah ! Mes ami(e)s, quelles sensations !
— Oh putain de salope... oh putain c'est bon...”, me gueulait-il à l'oreille tout en caressant mes seins.
Devant moi s'étalait la table de la salle à manger, recouverte de nos deux tasses et leur soucoupe, d'une boîte de sucres en morceaux, d'un beurrier bien entamé, d'un bocal de confiture de fraise et d'un sachet de tranches de pain de mie, ainsi qu'un petit vase rempli de fleurs séchées. Je ne pouvais rien voir d'autre que ce décor d'un petit-déjeuner familial qui reste dans ma mémoire pour toujours. Doucement, je remontai et descendais le long de son sexe. C'était une position plutôt inconfortable pour moi, mais elle semblait faire beaucoup d'effet à Bernard. Si je relâchai ma portance sur les bras, la gravité me rappelait tout de suite et douloureusement la grosseur de son sexe. Il me fallut pas mal de montées et descentes pour que j'arrive à glisser avec aisance sur sa bite et que je commence à apprécier de baiser ainsi mon mâle. De temps en temps, il me claquait les fesses, me pinçait fort les tétons, me tirait les cheveux, tout en gémissant de plaisir.
Je découvris que dans cette position, j'arrivais à contracter mon sphincter, le resserrant sur son sexe, et provoquer chez Bernard des hululements de jouissance extatique. Mon Dieu, cette position était en fait idéale pour faire jouir mon homme ! OK, c'était musculairement une épreuve, mais j'étais jeune, rugbyman, en pleine forme, rien ne me faisait peur. J'accélérai maintenant avec une belle aisance et je n'attendais plus maintenant que sa jouissance. Ce vieux pervers que j'aimai allait jouir comme jamais auparavant, j'y mettais tout mon cœur, les muscles de mes bras et mon cul en feu pour cela. A chaque fois que je redescendais entièrement sur ta bite, heurtant ses couilles gonflées, je me disais “Tenez, prenez ça !”, “et encore ça !”. Derrière moi, Bernard grognait tout ce qu'il pouvait sous mes coups de cul. A chaque fois, sa chaise glissait centimètre par centimètre sur le carrelage de la cuisine et bientôt nous nous retrouvâmes tous contre la gazinière.
C'est en baisant ainsi mon chéri que j'eus ma dernière illumination de compréhension sur mon nouveau statut de lope. Avec un amant dominant, toujours lui obéir, en tout, pour tout, le laisser exprimer toutes ses envies librement. Important ça : qu'il se sente libre. Et dès qu'on le peut, exercer toutes ses compétences à fond, sans retenue, pour lui faire connaître l'orgasme de sa vie. Je pensais déjà à ma prochaine fellation : je m'entraînerai à prendre sa bite jusqu'au fond de ma gorge, je savais d'avance qu'il aimerait cela. Je transpirai à nouveau beaucoup, lui aussi d'ailleurs, et je sentis par moments mes mains glisser sur ses genoux. Mes muscles des bras perdaient de leur tonus petit à petit. Mais je ne voulais pas renoncer. Je le baisais encore et encore, à fond !
Il a joui en me retenant avec force tout contre lui et en beuglant comme un taureau. Je suis certain d'avoir senti encore du sperme brûlant gicler avec force au fond de mon cul en feu. Nous sommes restés dans cette position un petit moment, le temps que son esprit revienne sur terre. Il léchait mon dos, le couvrant de baisers et le mordillant parfois, gentiment, ses mains pelotant mes seins comme si j'avais eu une poitrine de femme. Cela me fit penser qu'il aimerait peut-être que je m'habille en femme. Avec les vêtements de Colette qui sait ? Je me disais que j'aimerais beaucoup m'habiller comme elle, surtout avec son joli pull angora bleu qu'elle portait en hiver. Par cette chaude journée d'été, je me voyais plutôt aller faire un tour dans la penderie pour y trouver des vêtements plus légers.
Je sentis son sexe ramolli sortir tout seul de ma chatte. Il devait y avoir plein de bon jus d'homme à boire, dites donc ! Je me mis à genoux devant lui et pris son sexe devenu riquiqui en bouche. Rien ne vint, il était à sec. Cette fois, pour un bon petit moment. Je l'avais vidé ! J'embrassai son ventre, me plaquant le plus possible tout contre lui. Il me caressa les cheveux, reprenant ses esprits très lentement cette fois.
— Oh ma chérie... putain... ma salooooope...”, me dit-il. Je constatai qu'il avait le vocabulaire d'un baiseur de 63 ans qui vient de jouir dans le cul d'un homme trois fois plus jeune que lui. Un jeune petit cul qui avait eu raison de sa bonne et délicieuse vieille bite si dure.
Remarquez-vous comme je progressai bien au niveau de mon vocabulaire et de ma prise de conscience ? Il semble que se faire ramoner le cul par un homme bestial fasse gagner en maturité.
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