Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 9 · Je n'ai pas changé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 9 · Je n'ai pas changé
— Vous m'avez pété le cul hier ! J'ai encore mal !”, mentis-je pour le valoriser.
Mais ne nous racontons pas d'histoire, je voulais aussi le pousser à bout, et qui sait, peut-être aurait-il la force dès le réveil de me retourner et m'enculer ? J'étais curieux, mais aussi, je ne me lassais pas du tout de me retrouver le cul en arrière ou les jambes écartées comme une bonne femelle.
— Salope !”, eut-il le temps de dire avant de jouir. Je vis un long et épais jet de sperme s'envoler de sa bite presque jusqu'à la hauteur de mon visage pour finir par retomber sur son ventre. Quel spectacle incroyable ! Wouah ! Etes-vous d'accord avec moi pour dire qu'il n'y a rien de plus beau qu'un homme qui jouit et éjacule ?
Je me jetais sur son gland pour avaler le reste de sa semence. Je l'aspirai carrément cette fois, comme une paille, au point de le faire crier et lui pressai les couilles pour en extraire tout son jus de mâle. Il grogna de plaisir quand il me vit lécher et essuyer avec la joue tout le sperme qui recouvrait son bedon.
— Hmmmm tu aimes jouer toi, je voulais te baiser, mais je n'ai pas eu le temps... Je vais aller me doucher et ensuite tu iras te laver, et te brosser les dents. Tu pues la transpiration et le sperme”, me dit-il avec une grimace d'écœurement, avant de se lever et d'aller à la salle de bain.
Je me regardai dans le miroir. Je n'avais pas changé. J'avais juste l'air de ne pas avoir trop dormi, ce qui était le cas. Mais c'était tout. Je me levai, caressai mes fesses, mes petits tétons et prenais des poses. Le "bouchon” ne me gênait pas du tout, bien au contraire, sa présence avait quelque chose de rassurant. Le miroir renvoyait toujours la même image de ce que j'étais extérieurement. Intérieurement cependant, j'étais devenu une belle salope depuis le début de cette semaine. Je me demandai si je serais capable de l'être tout autant avec un autre homme ? Question inutile, car je savais correspondre en tout point à ce que recherchait Bernard et il me comblait de toutes les manières possibles, si vous voyez ce que je veux dire.
Bernard me surprit alors que, assis au bord du lit, je me regardais dans le miroir en train de me masturber.
Bernard me surprit alors que, assis au bord du lit, je me regardais dans le miroir en train de me masturber.
— N'éjacule pas, salope ! Interdiction de foutre ton sperme partout ! Va te laver le cul maintenant ! Retire ton plug anal et lave-le bien”, m'ordonna-t-il. “Et interdiction de te branler !”
Cette suite d'instructions me fit frissonner de plaisir. Il commandait et je lui obéissais. Je ne connaissais pas encore l'expression “lâcher prise”, mais avec mon chéri, j'allais vite apprendre le plaisir de ne plus avoir à prendre des décisions et de simplement suivre ses ordres.
Je filai tout de suite dans la salle de bain. Je cambai mes fesses en arrière et attrapai du bout des doigts la base du plug anal. La partie arrondie dilata d'abord un peu trop mon anus, sans être vraiment douloureux, mais en m'y reprenant lentement à trois fois, je réussis à le faire sortir de mon cul. Pfiou, je repris mon souffle en sentant ma petite chatte anale libérée. La sensation fut équivalente au gland de Bernard se retirant de mon sphincter. Je poussai un petit “oh” de soulagement et regardai cet étrange objet. J'appréciai sa forme, une pointe arrondie d'un côté allant s'évaser largement pour ensuite s'affiner et se connecter à une sortie de disque qui devait servir à l'empêcher d'entrer complètement dans mon anus. Malin. Il était fait d'une matière noire toute douce et son diamètre maximal était un peu plus petit que le sexe de Bernard, particulièrement bien adapté à pénétrer facilement un petit cul comme le mien.
Je me disais que j'adorerais me promener avec ce plug toute la journée. Cet objet saurait trop bien me faire oublier l'absence de Bernard. En revanche, sa première introduction dans un petit anus tout fermé devait être compliquée. Cela devait nécessiter une grande attention pour ne pas se faire du mal. La Vaseline devait aider. Je compris tout d'un coup qu'il m'avait mis ce plug pour que mon cul ne laisse pas fuiter son sperme et tache le drap du lit en l'absence de Colette. Mon chéri pensait à tout. Le plug n'avait pas l'air sale, mais il sentait fort mon intimité et j'entrepris de le laver avec beaucoup de savon. Cela ne me prit que quelques minutes pour le rendre tout propre. Devais-je le remettre dans mon cul ? Bernard ne me l'avait pas dit, alors je le laissai sur le bord du lavabo. J'adorai cette suite d'enchaînement : question simple, réponse simple. La vie sans complication d'un soumis à son mâle.
Je me douchai et en profitai pour uriner. Me rappelant le délice de son urine sur mon visage, je visai mes cuisses et retrouvai avec plaisir la chaude sensation de ce liquide. Je me demandai s'il existait d'autres jeux sexuels possibles en se faisant pisser dessus par son amant ? Je pris bien soin de rendre mon petit cul tout propre. On ne savait jamais, avec un baiseur tel que Bernard. Je me séchai rapidement. Je pris la brosse à dents rose, celle de Colette probablement, et me brossai bien comme il faut les dents. Je ne pus résister au plaisir de me parfumer à nouveau. Merci encore, belle et coquine épouse officielle, pour ce délicieux parfum qui faisait de l'effet à notre homme.
Je retrouvais mon homme dans la cuisine, assis à table, prenant son petit-déjeuner. Il buvait un café et se préparait des tartines. Il avait les jambes écartées et son peignoir laissait voir son sexe et ses grosses couilles pendouiller au bord de la chaise. Une vision délicieuse. Je trouvais que le sexe de mon homme était aussi beau au repos qu'en érection.
— Viens ma belle, assieds-toi sur mes genoux”, me dit-il en tapotant son genou. Je passais mes jambes entre les siennes et posai mes fesses sur sa large cuisse. Il me serra dans ses bras en m'embrassant délicatement.
— Hmmm tu sens bon...”, me dit-il tout en embrassant mon cou et en caressant mes cuisses. Il tripota un peu mon sexe, le faisant bondir de joie. Il passa son doigt sur mon téton tout dur et le lécha délicatement pour commencer. Puis il le suça avec plus de fermeté, comme si c'était le téton d'une femme. Il le tartina avec du beurre salé que son gros doigt était allé prendre dans le beurrier. Il se régala de me téter ainsi. Il me fit mettre debout devant lui et il recouvrit mes deux tétons de beurre avant de les sucer chacun leur tour, parfois en les pinçant, ce qui me faisait pousser des petits cris douleurs fugaces. Ses mains me pelotaient les fesses avec fermeté.
— Hmmm tu sens bon...”, me dit-il tout en embrassant mon cou et en caressant mes cuisses. Il tripota un peu mon sexe, le faisant bondir de joie. Il passa son doigt sur mon téton tout dur et le lécha délicatement pour commencer. Puis il le suça avec plus de fermeté, comme si c'était le téton d'une femme. Il le tartina avec du beurre salé que son gros doigt était allé prendre dans le beurrier. Il se régala de me téter ainsi. Il me fit mettre debout devant lui et il recouvrit mes deux tétons de beurre avant de les sucer chacun leur tour, parfois en les pinçant, ce qui me faisait pousser des petits cris douleurs fugaces. Ses mains me pelotaient les fesses avec fermeté.
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