Les aventures d'Alexandrine, gouvernante stricte
Chapitre 33 · Leçons "particulières"
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures d'Alexandrine, gouvernante stricte — Chapitre 33 · Leçons "particulières"

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Les aventures d'Alexandrine, gouvernante stricte

Chapitre 33 · Leçons "particulières"

Grâce à mes bons soins (mes conseils en terme de régime et de soins de beauté, les lavements aux herbes médicinales qu'elle prenait avec régularité sous la surveillance de la baronne), Omphale était en train de devenir une belle jeune femme. Certes, elle gardait encore de belles formes, mais madame sa mère était venue un jour l'accompagner pour faire part de son avis. 
 Elle avait elle-même demandé que sa fille se mette nue et monte devant nous trois sur la bascule. Fort heureusement, Omphale avait eu la sagesse de mettre une culotte pour venir ; sans quoi elle se serait aperçue de cette drôle d'habitude et aurait sans doute trouvé cela douteux. 
 
Contrairement aux premières fois où elle avait exhibé son corps devant ma maîtresse et moi-même, la jeune fille n'avait pas montré de honte. Bien au contraire, elle réprimait un petit sourire de fierté. 
 Debout sur la bascule comme sur un piédestal, on l'avait fait tourner plusieurs fois sur elle-même.
 
 - Hum, fit sa mère, c'est vrai qu'elle a bien perdu. Et la « tonte », là devant, demanda-t-elle en voyant le pubis bien renflé mais glabre de sa fille, c'est pour l'hygiène ?
 - Tout à fait, Madame de Guitrancourt, avait répondu sans se démonter la baronne, par les temps qui courent, avec toutes les maladies qu'on peut attraper - vous avez entendu parler des ravages du typhus dans les tranchées l'hiver dernier ? - c'est une mesure d'hygiène recommandée par les docteurs...
 - Ah bon, je n'en ai pas entendu parler... De ces recommandations, je veux dire, car le typhus, hélas...
 
 Ma patronne palpait sans vergogne le jeune corps encore replet d'Omphale sous les yeux de sa mère, surtout au niveau des épaules, de la taille, des hanches, des cuisses, comme un maquignon comme pour lui exposer la bête sous ses meilleurs atours, et conclut :
 
 - Bon, c'est vrai que sa chair est encore « généreuse ». Peut-être lui faudrait-il perdre encore une dizaine de livres...
 - Moi je pense que ça ira comme ça. Un corps comme ceci plaît aux hommes, et je ne suis pas pour cette mode des femmes toutes minces qui commence à se faire jour. Elles font pitié, cela les fait ressembler à de jeunes éphèbes, et les hommes – Dieu ait pitié d'eux et de leurs penchants vicieux – ont naturellement l'œil attiré par les belles formes. Cela doit les rassurer par ailleurs quant aux capacités des créatures de l'autre sexe à porter et nourrir leur futur enfant. 
 Il faudra juste veiller à ce qu'elle ne se laisse pas à nouveau aller. Mais j'ai confiance en vous : sous votre œil, votre surveillance stricte et votre férule, je suis sûre qu'elle se tiendra, sachant ce qu'il pourrait lui en cuire si elle relâchait ses efforts, si elle laissait aller à son inclination à la gourmandise. Quelques coups de canne anglaise bien sentis sur son postérieur joufflu la ramènera à la raison et à ses devoirs : je vous donne toute autorité pour la remettre dans le droit chemin. D'autant que vos méthodes, même si elles ont pu me paraître un peu rudes de prime abord, m'ont finalement convaincue car elles ont montré leur efficacité.  
— En effet, Madame de Guitrancourt, je suis de votre avis. Et je vous remercie de votre confiance ainsi renouvelée. 
 
 La baronne était rassurée : non seulement elle avait toujours la confiance de la mère d'Omphale mais ses propos montraient qu'elle était bien décidée à ce qu'elle continue à suivre ses cours. Le piano et le reste.
 Et pour preuve de cette confiance elle se retira, laissant sa fille prendre sa leçon. 
 Omphale était toujours nue quand sa mère partit et c'est dans cette tenue que sa professeure de piano la fit asseoir sur le tabouret. 
 Elle affichait un air serein car elle savait que la jeune femme était désormais une excellente élève, qui progressait assez vite, et cette dernière jouait sans aucune anxiété, paraissant très à l'aise, même quand la baronne posait sa main sur sa cuisse ; même quand elle lui palpait avec gourmandise son gros nichon ou lui caressait la taille. 
 
 - Hummm... murmurait ma patronne en faisant dresser un téton rose et en le faisant rouler entre ses doigts. Continuez de jouer. Je veux juste voir si vos émotions ne troublent pas votre jeu. Car vous savez, quand on donne son premier récital, même si on n'a pas sa professeure à côté de vous qui vous fait durcir les tétons, croyez-moi, le trac de jouer seule devant un public nombreux est autrement plus perturbant que ce que je vous fais là. Alors il vaut mieux vous habituer.
Je vais vous entraîner, moi. Tenez, allez, nous allons essayer quelque chose. Levez-vous. Enlevez le tabouret. Vous allez jouer debout, les cuisses écartées.
 
 Omphale, se demandant si c'était une taquinerie ou un nouveau caprice de la baronne, obéit sans discuter. Sa professeure se leva et déplaça sa chaise : elle vint la poser derrière la jeune fille.
 Quand son élève se remit à jouer, elle mit ses doigts dans sa fente et commença à la caresser. Elle ne put que constater très vite que les nymphes d'Omphale devenaient humides, puis gluantes.
 Elle la caressait doucement, et le jeu de l'élève devenait nerveux , plus saccadé. Elle avait manifestement de plus en plus de mal à se concentrer.
 J'observais la scène et je voyais sur le visage de la baronne un sourire ironique,voire lubrique : elle était contente d'elle-même.
 
 Comme d'habitude, l'excitation de la jeune femme monta très vite. Elle fit des efforts, tenta de poursuivre, joua son morceau (parce qu'elle le connaissait presque par cœur) mais le résultat était plus que moyen. Du moins au niveau de la sonorité du piano car pour ce qui est de ses soupirs, de sa respiration, ils devenaient de plus en plus audibles.
 Quand la baronne lui glissa deux doigts dans son con, pressant au passage son bourgeon tout durci, elle poussa, vaincue, un cri bref, comme désespéré !
 Elle n'insista pas et son élève cessa de jouer, et ployant les reins se mit à gémir :
 
 - Oh Madame la baronne, comme ça je n'y arriverai jamais.
 - Eh bien vous avez de la chance, on ne vous fera jamais ça durant un récital. Fort heureusement. Enfin, disons, dans une société correcte...
 - Oh Madame la baronne, vous n'allez pas me punir.
 - Parce que vous ne savez pas résister au plaisir ? Parce que vous jouissez toujours sous mes doigts ? Non, tout de même pas... Mais bon... À genoux ! lui intima-t-elle en désignant le sol juste à ses pieds.
 
 Ma maîtresse se retroussa, et je constatai qu'elle n'avait pas mis de culotte !
 
 - Allez, Mademoiselle, vous allez « payer » votre leçon. Une élève doit savoir donner d'elle-même.
 
 Omphale ne se fit pas prier, s'approcha à genoux, posa ses mains sur les larges cuisses de la baronne et colla sa bouche sur la chatte qui lui était offerte, sa professeure ayant fait glisser son bassin vers l'avant jusqu'à être au bord de la chaise.
 La jeune femme qui avait pris goût à cet exercice depuis déjà un moment savait comment amener au plaisir une femme avec sa bouche avide et sa langue agile. Elle commençait lentement, de petits coups de langue légers et timides d'abord, titillant les parties sensibles d'une flèche de langue, puis y allait plus fort et plus vite, happant, suçant, léchant, aspirant, buvant le nectar, lapant de plus en plus largement.
 Je voyais ma patronne respirer plus amplement , gémir, son visage se crisper de plus en plus, et la croupe nue d'Omphale bien globuleuse, bien cambrée, tendue vers moi. 
 La baronne ouvrit un œil, reprenant un instant pied, et ce fut pour me donner un ordre :
 
 - Prenez le martinet, Alexandrine, et chauffez-moi les fesses de cette gueuse, ça va lui donner davantage de cœur à l'ouvrage.
 
 Je pris l'objet dans le buffet, et m'approchai en le tenant par le manche.
 
 - Et puis, ajouta-t-elle, il faut bien la récompenser !
 
 Je ne me fis pas prier : d'une main ferme je fustigeai la large croupe de l'élève, d'abord à coups lents et mesurés, tandis que la professeure avait posé ses mains sur les siennes comme pour l'empêcher de les retirer, ou de tenter de parer ses fesses... Mais Omphale, en bonne disciple docile n'en avait pas l'intention.  
 La baronne, la tête révulsée, était aux anges, les yeux fermés et un sourire béat sur ses lèvres car la bouche dévouée de sa jeune pupille faisait merveille et ne perdait pas une goutte des sucs intimes de son modèle. Les coups vachards que je lui administrai, rayant ses grosses fesses de zébrures roses, ne l'empêchaient pas de s'appliquer, et je voyais même sa langue entrer et sortir du connin de ma maîtresse à une vitesse accrue. Ah elle avait vite appris, la petite. 
 
 Quand ma patronne se cambra tout d'abord, puis cria, tout son corps fut saisi de grandes convulsions entrecoupées de tremblements qui la secouèrent de haut en bas, elle hurla son plaisir, mais la bouche de la jeune fille ne se décolla pas de sa conque.
 Je me mis alors à lui balancer des petits coups de lanières sous sa fente qui coulait goutte à goutte sur le sol : là, Omphale craqua, et ayant accompli son devoir, leva la tête pour pousser un long hululement de plaisir. Elle se leva même en s'appuyant sur les montants du fauteuil de la baronne, manquant de défaillir, mais elle se retrouva tenue : sa professeure s'était penchée et avait plaqué la paume de sa main droite sur son abricot juteux et se mit à la branler, lui glissant même un doigt qu'elle fit aller et venir dans sa chatte. Ce faisant elle prit entre ses lèvres un des tétons offerts et tout érigés, et se mit à le suçoter avec avidité tandis qu'elle la maintenait par l'épaule. 
 Omphale, cria de plus belle, tremblant sur ses jambes, les yeux fermés en un spasme, et je voyais la baronne aspirer de ses lèvres le globe blanc du sein de la jeune femme, comme si elle cherchait à le gober, à l'avaler.
 Elle finit de reprendre ses esprits et sa respiration entre les mains de la baronne qui la caressa lentement sur tout son corps plantureux à la peau soyeuse.
 
 - Là, là, fit-elle, c'est bien. Et dire qu'il faudrait jeter un aussi beau corps à un mâle, lui offrir comme un trophée, pour qu'il le profane, le souille, le marque comme le propriétaire d'un esclave, ajouta-t-elle. 
 Hum, continua-t-elle en levant les yeux vers le visage empourpré de son élève, des yeux attendris, presque amoureux, Alexandrine il va falloir que nous apprenions toutes les choses essentielles à notre élève. 
 - Quelles choses, Madame la baronne ? demanda Omphale, candide.
 - Toutes les choses de l'amour... Bien que sur le plan pratique je pense que vous savez déjà tout ou presque, en tout cas l'essentiel. Mais il va falloir vous apprendre à déchiffrer tous les signes des envies malsaines et prédatrices des hommes. Et vous enseigner toutes les ruses.
 Car je n'ai pas envie de vous voir d'ici cinq ans mariée à un vieux et sombre grigou avec trois mioches dans vos robes, déformée par les grossesses, un ventre énorme et flasque, et ces beaux seins ronds et fermes tomber comme des éponges sur votre nombril.
 À la prochaine leçon nous vous instruirons de deux ou trois choses indispensables à connaître. Bien entendu ce sera notre secret, vous aurez bien compris qu'il ne faudra pas en parler à votre mère, elle ne serait pas contente ; elle qui veut faire de vous une dame très pieuse et totalement soumise à son mari et à sa très catholique famille.
 - Bien sûr, Madame la baronne. Je ne vous trahirai pas. Nous avons tellement... de complicité entre nous, maintenant. Et... d'intimité...
 - Comme elle est mignonne, s'attendrit la baronne en l'attrapant par la nuque et l'embrassant à pleine bouche. Vous allez être mon œuvre...
 - Et j'en serai fière, Madame la baronne.
 
° ° °
 À la leçon suivante, la baronne aborda en effet des sujets plus sérieux. L'idée de savoir son élève dévouée mariée un jour devait occuper son esprit de plus en plus souvent. Elle n'ignorait pas que dans un futur plus ou moins proche ces leçons devraient prendre fin mais j'avais fortement l'impression que l'idée qu'Omphale lui soit enlevée lui arracherait le cœur. Elle s'était tellement attachée à elle. 
 Bien entendu, si sa jeune élève, une fois mariée restait dans la région, rien ne l'empêcherait en principe qu'elle continuât à suivre ses leçons de piano. Mais selon l'époux sur lequel elle tomberait il n'était pas garanti qu'il l'accepterait. Omphale ne serait sans aucun doute plus aussi libre. Et on sait ce qu'il advient des femmes mariées : au mieux un enfant, au pire elles pondent des marmots les uns à la suite des autres, parfois un chaque année, pour le plus grand bonheur des très catholiques familles, mais rarement pour celui de la mère. Même si la famille est riche et qu'il y a des nurses et des nourrices pour s'en occuper, la mode de nos jours, même chez les Aristocrates est que la génitrice soit très présente pour eux, et qu'elle devienne sinon une esclave domestique, du moins prisonnière de son foyer. Je savais, la connaissant tellement bien, que c'est tout cela que la baronne avait en tête alors.  
 
 Aussi, elle entreprit Omphale avec plus de gravité. Et elle me demanda de rester pour éventuellement compléter ce qu'elle allait lui donner de conseils. Il fallait la préparer à être un jour épouse et mère. 
 
— Écoutez, Omphale, de tout ce que je tiens à vous enseigner il n'est peut-être pas besoin d'en faire état à madame votre mère. Mais je voudrais seulement que vous soyez moins godiche que la plupart des filles de votre caste. 
Pour commencer, sachez que dès lors que votre mari vous prendra pas les voies naturelles - votre chatte, pour être précise, rien ne sert d'user de périphrase avec vous - ce dès votre nuit de noces, vous pourrez devenir enceinte. Et dès votre retour de couches (quelques semaines après chaque naissance) il pourra en être ainsi à nouveau. C'est comme cela que de nombreuses femmes mettent au monde dix, douze, parfois quinze enfants, en quelques années... Bon, c'est peut-être ce que vous souhaitez ?
 - Oh non Madame la baronne !
 - C'est bien ce que je pensais.
 - Comment l'éviter ?
 - Plein de bonnes femmes vous prodigueront leurs conseils et prétendront leurs méthodes infaillibles mais aucune ne l'est : pas plus de courir au bidet et de se faire une douchette le plus vite possible après l'accouplement que de demander à l'homme de se retirer avant qu'il vous envoie sa semence... tout ça n'empêche pas les grossesses de façon absolue.
 Il y aussi des trucs que les soldats anglais ont apporté en France : on appelle ça des capotes anglaises. Des petits étuis de latex que les hommes doivent mettre sur leur membre viril. Mais d'une part l'Église le réprouve et d'autre part, allez convaincre un homme de se mettre ça sur le sexe ...surtout quand ils veulent toute une ribambelle d'enfants !
 - Alors quelle solution y a-t-il ?
 - Je vous dirais bien « de ne pas le faire » mais on ne peut pas se refuser éternellement à son homme. Non, par contre il peut le faire « ailleurs »...
 - ...Avec une maîtresse ?! la coupa Omphale
 - Ça n'est pas ce que je voulais dire. Mais si vous le soulagez avec votre main, votre bouche (comme vous avez fait avec le moine) ou dans votre trou du cul (comme le bon Père a fait à votre nonne) il n'y a, normalement, pas de risque d'enfanter. À condition de laisser votre main souillée et toute goutte de sa semence loin de votre fleur, voyez-vous. 
 - Oui mais s'il n'a pas envie, s'il n'aime pas ou si ça le... dégoutte ?
 - C'est là qu'il faudra ruser. Vous n'avez qu'à dire que vous avez vos périodes.
 - Ah oui... mais si ça ne l'empêche pas ?
 - Ne vous inquiétez pas, les hommes sont toujours dégoûtés par ces choses-là, ils n'ont pas envie de salir leur engin et le voir ressortir rougi et malodorant. Vous n'aurez qu'à exagérer, je vous fais confiance, vous saurez très bien faire cela. Si besoin un peu de jus de tomates ou de betterave rouge bien placé pourra facilement le convaincre que vous ne mentez pas...
 - Vous voulez dire que les hommes préfèrent malgré tout mettre leur « truc » dans notre petit trou… ? Ce qui ne semble pas plus propre, au contraire.
 - Ça se lave, et vous le savez bien. Vous n'aurez qu'à le faire, vous pourrez acheter tout le matériel nécessaire quand vous serez en ménage.
 - Et me faire aider de ma gouvernante ? demanda-t-elle sur un ton coquin, en regardant Alexandrine avec un air espiègle.
 - Ou plutôt votre femme de chambre. Cette partie, là devant, et qui nous distingue de l'autre sexe a pour les hommes un caractère sacré et encore plus interdit. Ils ont peur de cet endroit, siège de tous les mystères (mystère de la création, mystère entier de la femme) et ne le connaissent pas. Il est facile de leur raconter n'importe quoi, et de leur confondre devant leur ignorance.
 - Alors que nous, entre femmes, nous nous connaissons si bien !
 - Vous avez tout compris. D'autant que vous avez eu une belle expérience au couvent. Au moins une expérience de certaines pratiques. Et qui vous ont appris plein de choses utiles.
 - Oui, en effet. 
 - Ne vous inquiétez pas, votre mari (à moins qu'il ne soit particulièrement délicat) quand il aura goûté au plaisir de vous prendre par votre petit troufignon ne s'en plaindra pas. Tous les hommes - quoiqu'ils en disent – aiment ça, c'est encore plus serré... Et le vôtre – que nos doigts ont déjà maintes fois exploré – ne fait pas exception. Donc, si vous ne désirez plus d'enfants, chaque fois qu'il a des envies vous lui laisserez vous prendre le petit à la place. Vous verrez, ça n'est pas compliqué : au lit, vous vous tournerez sur le côté et lui présenterez vos fesses. Comment résister à une offrande pareille, ajouta la baronne en se penchant en avant et en se mettant à peloter les grosses joues fessières de son élève qui gloussa de plaisir. 
 - Mais de cette façon, « par derrière », trouverais-je mon plaisir... ?
 - Vous savez, pour le plaisir vous apprendrez vite qu'on ne peut faire confiance qu'à soi, ou à nous, les femmes.Vous verrez hélas que les hommes ne sont pas très doués pour donner du plaisir aux femmes. Et encore faut-il qu'ils en aient envie. La plupart du temps ils ne songent qu'au leur, à prendre le leur, et se moquent du nôtre comme d'un guigne.
 - Et puis, intervins-je, nous savons que vous n'êtes pas une jeune fille ignorante et naïve : pendant qu'il vous besognera le troufignon vous saurez vous donner du plaisir de votre main.
 - Oui, Alexandrine, acquiesça Omphale en rougissant et baissant les yeux
 - Écoutez Alexandrine, elle a beaucoup d'expérience, elle est toujours de bon conseil !
 
 Concernant les conseils de la baronne en matière de plaisir, j'estimais qu'elle en avait reçu bien plus que son content, surtout sous forme d'exemples réels que de grandes explications théoriques, d'ailleurs. La jeune fille ronronnait de plaisir dès que la baronne aventurait ses gros doigts sur sa jeune fleurpour jouer avec ou immisçait un majeur dans son petit cratère secret et elle s'abandonnait sans vergogne désormais aux caresses diaboliques de sa professeure, sans même feindre une honte de jeune vierge candide. 
 Combien de fois n'ai-je vu Omphale arc-boutée, ondulant des reins, cuisses écartées, en train de s'offrir yeux à demi-fermés de contentement à la main experte de ma maîtresse qui lui murmurait avec un air vicieux « tu es ma petite putain... » tandis que son pouce s'agitait dans sa jeune chatte et son majeur dans son troufignon. 
 
 Pour ce qui est des récompenses - d'autres récompenses (car je ne veux pas parler des soirées à l'opéra qui, bien qu'espacées, étaient devenues une habitude) - je compris que la baronne utilisait ce prétexte pour gâter son élève et passer de plus en plus de temps avec elle, sans la présence de la mère. 
 Peut-être en vieillissant avait-elle désormais peur de se retrouver seule, surtout pour sortir ; ma présence à moi ne comptait pas : toute gouvernante que j'étais, je demeurais sa domestique, son employée de maison, indispensable certes, mais je ne remplaçais pas une amie ; surtout une jeune et charmante comme Omphale.
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Docsevere
29 août 2026 à 23:08
Merci de ta lecture et pour ton gentil commentaire, ma @Wedreca.
J'ai eu quelques idées pour continuer ma série (pour 4-5 épisodes) avant la fin.
C'est une tranche de vies, pour 2 personnages principaux, mais comme pour toute vie, elle avance et il faudra que j'arrête l'histoire avant pour éviter une fin triste ;)
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Wedreca
29 août 2026 à 15:10
Cette séance entre filles est des plus délicieuses. Être à la place d'Omphale, entre les mains de ces deux femmes mûres, doit être un moment particulièrement savoureux 🥴.

Et, en effet, quel gâchis ce serait de transformer ce corps en vulgaire pondeuse 🙄.

Tu sembles être toujours autant inspiré par ta saga, Doc. C'est impressionnant. Moi qui m'ennuie quand mes histoires atteignent trois chapitres 😅.
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Docsevere
18 août 2026 à 22:42
Merci l'ami. Je n'avais pas perçu ce côté-là.
Mais c'est vrai que mes séries s'inscrivent dans un temps long.
Celle-ci a commencé en 1912 et le dernier chapitre se passera en 1924.

Quand on est nostalgique d'une époque (qu'on n'a pas connue) comme moi, on a tendance à voir le passé comme figé. Or depuis que j'ai commencé à écrire sur le passé, faisant vivre et avancer mes personnages, j'ai dû me rendre à l'évidence : le passé est un présent qui ne s'est jamais arrêté ;) Comme le nôtre...
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
17 août 2026 à 23:34
Il y a comme un parfum de nostalgie dans ce chapitre, un peu de "oh déjà, comme le temps a passé", c'est joli.
Soyez respectueux
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