Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orientations réussies — Chapitre 7 · Soirée vidéo au CDI
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orientations réussies
Chapitre 7 · Soirée vidéo au CDI
Le CDI du lycée était plongé dans une semi-obscurité. Il était près de 19h, et seuls quelques rayons de lumière filtraient à travers les stores baissés depuis la rue déserte. Le silence était épais, ouaté, presque religieux. Les ordinateurs étaient éteints, les livres dormaient. Mais au fond de la salle, entre deux rayonnages, une présence attendait. Sofiane était accroupi sur un gros pouf de lecture, les jambes croisées, vêtu d'un pantalon noir en simili-cuir, d'une chemise beige entrouverte, et d'un gilet trop court qui laissait apparaître son nombril. Ses lèvres brillaient d'un léger gloss transparent, ses paupières étaient légèrement maquillées.
Son téléphone vibra une fois. Un simple mot : « Il arrive. » Il ne répondit pas. Il se contenta de se mouiller les lèvres et de jeter un œil vers la porte vitrée du CDI. Quelques minutes plus tard, elle s'ouvrit. Sofiane esquissa un sourire. Éric Lambat entra comme une masse. Le short de sport lui collait aux cuisses, son débardeur mouillé laissait voir ses pectoraux gonflés par l'effort. Il sentait le déo, le vestiaire, la virilité. Il referma la porte d'un geste et la verrouilla. « T'es là, salope ? » lança sa voix chaude. Il aperçut Sofiane.
— J'ai pas beaucoup de temps, dit-il en s'approchant. J'ai un rencard après.
— Vous en faites pas, murmura Sofiane avec un regard brûlant.
— Tu m'avais bien dit qu'on serait seuls…
— On l'est, assura Sofiane. Viens. J'ai été sage aujourd'hui.
— Vous en faites pas, murmura Sofiane avec un regard brûlant.
— Tu m'avais bien dit qu'on serait seuls…
— On l'est, assura Sofiane. Viens. J'ai été sage aujourd'hui.
Éric sourit, un rictus plein d'arrogance. Il se planta devant Sofiane et baissa son short sans cérémonie. La grosse queue noire, mi-molle, déjà lourde, tomba contre la joue du garçon.
— Allez. Montre-moi que t'as une bouche de pute.
Sofiane n'attendit pas la consigne. Il l'attrapa doucement, la caressa, la huma longuement. Puis, avec une lenteur presque cérémonieuse, il la prit dans sa bouche. Sa langue caressa le gland. Un filet de salive descendit lentement le long de la hampe. Il suçait lentement, avec une maîtrise experte, les mains posées sur les hanches d'Éric. Celui-ci ferma les yeux.
— Putain… toujours aussi bonne, ta bouche !
Sofiane accéléra. Il engloutissait la queue du prof avec avidité, le bruit de succion résonnait doucement dans la bibliothèque silencieuse. La scène était indécente, clandestine, mais terriblement sensuelle. Le plaisir montait vite, les cuisses d'Éric se tendaient. Il aimait ça.
Mais ce que le prof d'EPS ignorait, c'est qu'au fond de la bibliothèque, entre deux étagères, un homme les observait. David. Tapi dans l'ombre, le professeur de lettres filmait la scène, le souffle court. Son téléphone était bien calé dans sa main. Il enregistrait depuis l'instant où Éric avait baissé son short. Il n'en ratait pas une miette : les bruits de succion, les mots crades, le regard du sportif excité. Tout.
Quand il jugea qu'il en avait assez, il sortit de sa cachette. Un clic sec se fit entendre. La lumière principale du CDI s'alluma brusquement. Éric ouvrit les yeux et instinctivement remit sa bite dans son short.
David était là. Il se tenait à quelques mètres, calme, impassible. Dans sa main : son téléphone, l'écran encore allumé.
— Putain ! David ?!
Sofiane sourit mais resta à genoux. David avançait lentement, calmement, le téléphone bien visible dans sa main.
— Belle performance, Éric.
— Qu'est-ce que tu fous là, bordel ?! t'as filmé ?!
— Tout, confirma David. Avec le son. Même le moment où tu dis « Montre-moi que t'as une bouche de pute »… Très classe, vraiment.
— Qu'est-ce que tu fous là, bordel ?! t'as filmé ?!
— Tout, confirma David. Avec le son. Même le moment où tu dis « Montre-moi que t'as une bouche de pute »… Très classe, vraiment.
Le regard d'Éric vacilla. La panique s'installait déjà dans ses pupilles.
— Putain... Mais t'es malade ! Tu fais quoi là ?!
— J'ai tout enregistré, répondit David, d'un ton parfaitement posé. J'ai au moins deux minutes de vidéo. Haute qualité. Bonne lumière. Son très clair.
— J'ai tout enregistré, répondit David, d'un ton parfaitement posé. J'ai au moins deux minutes de vidéo. Haute qualité. Bonne lumière. Son très clair.
Le prof d'EPS s'approcha d'un pas lourd, furieux, les veines du cou tendues.
— Supprime ça, tout de suite. C'est pas ce que tu crois ! Il me provoque depuis des mois, ce p'tit con. Il m'a chauffé ! T'as rien compris !
— Mmmh… non. Je pense que je vais le garder précieusement, répondit David. Ou mieux : le partager. Tu sais, avec la direction, les parents d'élèves, le rectorat. Je suis sûr qu'ils adoreront découvrir ce que tu fais au CDI avec un élève.
— Espèce de… de…
— Mmmh… non. Je pense que je vais le garder précieusement, répondit David. Ou mieux : le partager. Tu sais, avec la direction, les parents d'élèves, le rectorat. Je suis sûr qu'ils adoreront découvrir ce que tu fais au CDI avec un élève.
— Espèce de… de…
Éric écumait d'une rage pur. Son poing serré était prêt à partir.
— Calme-toi, Éric, reprit David, qui se voulut plus rassurant. On veut pas te faire de mal.
Sofiane se releva lentement, se glissa derrière le prof de sport. Sa voix était douce, sucrée.
— On veut juste vous montrer, susurra-t-il, d'une voix mielleuse. Histoire qu'à votre tour, vous comprenier ce que ça fait d'être celui qu'on utilise. C'est pas si terrible...
David avança d'un pas, les yeux plantés dans ceux du prof de sport.
— Voilà le deal : soit tu fais exactement ce qu'on te dit, soit cette vidéo part à la direction. Et je te jure qu'avec ce que tu viens de faire, personne ne viendra te défendre.
Éric, hagard, regardait tour à tour Sofiane, puis David. Ses muscles se crispaient. Il transpirait. Il voulait hurler, fuir, frapper… mais son regard glissa vers le téléphone toujours allumé dans la main du professeur de lettres.
— Tu joues le jeu. Tu nous obéis. Et la vidéo reste entre nous… Sinon…
Un silence. Éric venait de comprendre. Il était pris. Il savait qu'il n'avait plus d'issue. Derrière lui, il sentait le corps de Sofiane qui se collait presque contre son dos.
— Vous avez peur ? Demanda le jeune homme, presque compatissant. Faut pas. On va être gentils. Juste un peu… exigeants.
— Enlève ça, ordonna David d'une voix froide, ferme, en désignant le débardeur. Montre-nous ce que tu caches.
— Vous êtes tarés, murmura Éric. Vous…
— Enlève ça, ordonna David d'une voix froide, ferme, en désignant le débardeur. Montre-nous ce que tu caches.
— Vous êtes tarés, murmura Éric. Vous…
Mais comprenant qu'il n'avait pas le choix, il obéit. Rapidement, il attrapa le bas du débardeur qui puait la sueur, le remonta par-dessus, et le jeta de colère. Aussitôt, son torse nu apparut. Son corps était une sculpture vivante : pectoraux saillants, abdominaux profonds, biceps ronds et contractés. Une fine ligne de poils s'étirait du nombril jusqu'au bas du ventre. La peau d'un noir profond luisait comme de l'huile chaude. Il était magnifique. Et totalement vulnérable.
— Regarde-moi ce bœuf ! souffla David avec un rictus. T'as passé ta vie à être le mec qu'on mate. Là, c'est nous qui regardons !
Sofiane posa les mains sur la taille du géant noir, puis descendit lentement ses doigts jusqu'à l'élastique du short. Éric sursauta. Le tissu glissa lentement, libérant deux cuisses d'ébène massives, puissantes, striées de muscles et de poils crépus. Le short finit au sol. Il ne restait qu'un boxer moulant, collé à la peau. Une énorme bosse déformait l'avant. La queue dormait là, épaisse, presque menaçante.
Éric resta immobile, les bras le long du corps, le regard perdu. Il ne comprenait pas encore comment la situation avait basculé. En sous-vêtement, cerné par son collègue et son élève, il sentit le ridicule l'étrangler. La sueur lui perlait dans le dos, sur les tempes.
Éric resta immobile, les bras le long du corps, le regard perdu. Il ne comprenait pas encore comment la situation avait basculé. En sous-vêtement, cerné par son collègue et son élève, il sentit le ridicule l'étrangler. La sueur lui perlait dans le dos, sur les tempes.
— Whaouu, sexclama Sofiane, s'adressant à David, Vous avez déjà vu un cul aussi large, monsieur Delarocca ?!
Il rit puis claqua légèrement une des fesses d'Éric du plat de la main. Le bruit résonna entre les rayonnages.
— Enlève le boxer maintenant, ordonna David.
Éric resta figé.
— Allez, Monsieur le prof de sport, sourit Sofiane. On veut tout voir.
— Retire-le complètement ! Enlève !
— Vous attendez quoi ? On doit le faire nous-mêmes ? demanda l'élève en tirant sur l'élastique.
— Non… soupira Éric. J'vais le faire…
— Retire-le complètement ! Enlève !
— Vous attendez quoi ? On doit le faire nous-mêmes ? demanda l'élève en tirant sur l'élastique.
— Non… soupira Éric. J'vais le faire…
Ses mains se glissèrent de chaque côté de sa taille. Et dans un geste lent, presque douloureux, il descendit son sous-vêtement. La chair apparut : d'abord la ligne du pubis, poilue, dense, puis la base d'un sexe sombre, épais. Et la queue entière. Noire, veinée, lourde, encore gonflée, pendante comme une arme au repos. Puis les bourses pleines, velues, tendues. Éric était entièrement nu. Seules restaient ses chaussettes de sport tachées. David siffla doucement.
— Mais cette queue ! Quelle bête… T'en as vraiment une grosse ! Pas étonnant qu'avec ça tu veuilles te taper tout ce qui bouge !
— Ouais, siffla Sofiane. Vous êtes vraiment équipé, Monsieur Lambat.
— Ouais, siffla Sofiane. Vous êtes vraiment équipé, Monsieur Lambat.
L'adolescent se mit à tourner autour de lui, lentement, comme un prédateur qui observe sa proie.
— Vous êtes trop beau, Monsieur. On dirait un dieu grec, version Black Panther.
Éric déglutit. Il jeta un regard à Sofiane, puis à David. Mais aucun ne vacilla. Des larmes de honte et de colère lui montaient dans la gorge. David planta son regard dans ses yeux et il ajouta :
— T'en as bien profité de tout ça, non ? Mais maintenant t'es plus qu'une grosse salope nue, entre nos mains.
Le professeur de sport ne reconnaissa pas son collègue, ne croyait pas que ces mots-là aient pu sortir de la bouche de David Delarocca, le professeur de lettres si affable ! Il baissa les yeux. Il était nu, vaincu. Sofiane sortit délicatement de sa poche un petit string rose pâle en dentelle fine, taille XS, puis une brassière en coton blanc, ornée de petits cœurs, manifestement destinée à une adolescente.
— Enfile ça, intima David.
Éric fronça ses sourcils épais.
— Quoi ?
— T'as très bien entendu.
— C'est joli, hein ? s'amusa Sofiane. Vous allez être trop mignonne !
— T'as très bien entendu.
— C'est joli, hein ? s'amusa Sofiane. Vous allez être trop mignonne !
Éric recula d'un pas : « Non ! Je mets pas ça ! » David croisa les bras, implacable. « Tu mets ça. Ou je balance la vidéo. » Le professeur de sport crut mourir. Ses yeux se remplirent de larmes. Il semblait supplier ses bourreaux, implorer leur pitié. Puis il baissa la tête. Ses poings tremblaient, mais il ne dit rien. Et il allait enfiler de la lingerie de gamine, devant deux hommes qui le regardaient comme un jouet. Il souffla, la mâchoire crispée :
— Vous êtes deux malades. Des tordus.
Puis, lentement, Éric tendit la main. Il prit le string. Le tissu lui parut minuscule dans ses doigts larges. Il le leva un instant, comme pour jauger l'absurdité de ce qu'on lui imposait. Il baissa les yeux et commença à l'enfiler. Avec difficulté, le tissu élastique se glissa entre ses cuisses, vient se coincer entre ses fesses musclées. Évidemment, sa queue énorme et ses couilles dépassaient du triangle rose, grotesques.
Sofiane gloussa.
Sofiane gloussa.
— T'as vu sa teub compressée dans ce machin ?!
David le regardait avec une froideur clinique.
— Finalement, Éric, t'as peut-être ce que t'as toujours voulu : qu'on te voie, qu'on te regarde…
Éric serrait les dents. Il supplia : « Pourquoi ?… pourquoi vous me faites ça ?... » Pour toute réponse, Sofiane lui tendit la brassière.
— Le haut maintenant. Allez !
— J'ai pas de seins, murmura Éric, dérisoire.
— On s'en fout. Ce soir t'en as pas besoin !
— J'ai pas de seins, murmura Éric, dérisoire.
— On s'en fout. Ce soir t'en as pas besoin !
La lingerie sentait le sucre, la lavande, quelque chose de presque trop propre, trop innocent. Les bretelles étaient fines, presque enfantines. Éric enfila la brassière blanche, dont il fit craquer quelques coutures. La brassière était tendue sur son torse musclé, ridicule sur cette cage thoracique large et virile. Les petites impressions en cœur contrastaient violemment avec ses pectoraux massifs et sa peau brillante.
— Wow ! s'exclama Sofiane ! On dirait une Barbie black ! Sérieusement, si je vous croise comme ça dans un vestiaire, je vous encule direct contre un mur ! Vous êtes trop belle !
David, lui aussi, se mit à moquer son collègue :
— T'as des bonnes hanches. Pour le string, c'est passé crème. Mais pour la poitrine… t'es pas encore au point. Faudra bosser les pectoraux, chérie.
Éric, debout en lingerie, était devenu une vision irréelle. Un corps de guerrier, de statue, enveloppé de dentelle blanche, de tissu trop serré, de motifs enfantins qui contrastaient violemment avec la puissance brute de ses muscles. La brassière, tirée au maximum, comprimait ses pectoraux sans réussir à les dissimuler. Son sexe énorme s'échappait tant bien que mal par le string tendu. Ses couilles avaient glissé sur la droite. Un géant noir accoutré comme une adolescente. Il prit conscience de l'image qu'il devait renvoyer. Les yeux sur le sol, secoué par la haine, cracha presque entre ses dents :
— Je vous jure, bande de pédales… Je vais vous péter la gueule. Je vais vous massacrer…
— Non, répondit David. Ça, c'est que t'étais avant, Éric. Ce soir, t'es juste notre petite chose.
— Non, répondit David. Ça, c'est que t'étais avant, Éric. Ce soir, t'es juste notre petite chose.
Sofiane glissa un doigt dans la raie de son professeur de sport, à la recherche de l'élastique du string qui avait complètement disparu entre les deux fesses noires et velues. Il le fit claquer. Eric se retourna brusquement vers lui, écumant.
— Me touche pas, connard !
— Vous allez faire quoi ? demanda Sofiane en approchant, un sourire au coin des lèvres. Me frapper ? En string ? Avec tes petits cœurs sur les tétons ?
— Maintenant, prends la pose, dit David, calmement. Un pied en avant. Les mains sur les hanches.
— Vous allez faire quoi ? demanda Sofiane en approchant, un sourire au coin des lèvres. Me frapper ? En string ? Avec tes petits cœurs sur les tétons ?
— Maintenant, prends la pose, dit David, calmement. Un pied en avant. Les mains sur les hanches.
Éric serra les mâchoires, les muscles tendus. Il obéit. Lentement. Les mains sur la taille, il poussa un peu son bassin en avant, les jambes écartées. Son regard était noir, chargé de colère et de honte.
— Encore, dit Sofiane. Genre comme une salope de clip. Faites-nous rêver !
Éric souffla fort, une veine battant dans son cou. Il tremblait de rage.
— Vous êtes des tarés… J'vais pas continuer à…
Il n'eut pas le temps de finir. David s'approcha, vif, et posa une main ferme sur son torse. Il pinça l'un de ses tétons à travers la brassière. Fort. Éric tressaillit. « Aïe !! » Sofiane vint de l'autre côté. Lui aussi attrapa un téton, passa deux doigts dessous, le pinça violemment. Puis il tourna lentement, sentant le mamelon durcir sous la pression.
— Stop… j'vous jure, arrêtez !
Mais leurs doigts s'activaient. David caressait les pectoraux sous la brassière, puis pinçait la peau foncée et tendue, l'étirait, roulait le téton gauche entre ses doigts. Il le tordait lentement, jusqu'à voir Éric grogner de douleur. De son côté, Sofiane se pencha et le mordit un peu. Puis plus fort. Juste à la base du téton droit. Éric trembla encore.
— Ah ! Putain… ça fait mal, merde !
David posa ses lèvres sur le mamelon gauche d'Éric. Il le lécha d'abord avec délicatesse, traçant un cercle lent avec le bout de la langue, jusqu'à ce que le mamelon se redresse. Puis il aspira, fermant les lèvres autour, tirant le téton dans sa bouche comme on goûte un fruit mûr. Il tétait lentement, avec des mouvements circulaires, jouant de la langue, de la salive, des dents. Les deux bouches gobaient et aspiraient les têtons. Chaque succion faisait tressaillir les abdominaux d'Éric.
— Mmmh… tu les sens bien, hein ? souffla David.
Puis il dit à Sofiane :
— Tu veux t'occuper de son entrejambe, ou je commence ?
Sofiane lécha ses lèvres. Il s'agenouilla et dénoua le nœud du string rose. La monstre de chair fut libéré. La bite battait, énorme, pendante, le gland violacé dégoulinant déjà d'un liquide clair. L'élève ouvrit grand la bouche et engloutit la moitié de la queue d'un coup, avec une gloutonnerie insensée. La succion fut immédiate, bruyante. Il enfonçait la verge, dévorait, tordait la langue autour de la hampe, laissait filer un filet de bave le long de la tige noire.
— Hnnngh… putain… gémit Éric malgré lui.
David continuait à lui torturer le téton, qui avait doublé de volume. Il l'aspirait profondément, le pinçait avec les lèvres, le faisant tourner dans sa bouche, en le maintenant captif. Il le mordillait, presque à sang. Il suçait comme on dévore. Sofiane s'occupait de la bite avec ferveur, les joues creusées, la bouche avide, le regard levé vers Éric. Sa main droite caressait lentement la base, pendant que sa langue tournait autour du gland, puis redescendait le long de la veine centrale, jusqu'aux bourses pleines qu'il lécha à leur tour.
Éric bandait très dur. David, s'agenouilla à son tour et dit :
Éric bandait très dur. David, s'agenouilla à son tour et dit :
— On va voir si t'as assez de jus pour deux.
— Merde David… t'es … T'es pédé ? sembla s'étonner le géant noir.
— Ta gueule Éric… lui répondit David, avec lassitude.
— Merde David… t'es … T'es pédé ? sembla s'étonner le géant noir.
— Ta gueule Éric… lui répondit David, avec lassitude.
Il ouvrit la bouche et prit la queue de son collègue à son tour, là où Sofiane l'avait quittée. Sa langue était plus lente, plus profonde. Il aspira le gland, puis descendit lentement, bavant volontairement, laissant un filet de salive s'étirer en fil entre ses lèvres et la verge.
— Oh... merde... souffla Éric, les yeux mi-clos.
Deux bouches pour une seule queue. Ils se passaient le sexe à tour de rôle, ou ensemble. L'un le suçait longuement, bruyamment, pendant que l'autre léchait les testicules, ou embrassait la base, puis ils inversaient. Les sons étaient obscènes : bruits de gorge, claquements de lèvres, soupirs humides. La verge noire, dressée et trempée, brillait comme vernie. Le gland était gonflé et coulant de pré-sperme qu'ils avalaient sans même s'arrêter. David recula un instant, regarda Sofiane en train de gober le gland.
— T'as vu ça ? Il bande comme un taureau, le salaud.
Sofiane le lâcha un instant, la bouche luisante.
— Il va pas tenir longtemps. Il aime trop ça.
Éric ouvrit la bouche. Sa voix était grave, étouffée :
— J'vous déteste…
Le corps d'Éric se tendait tout entier. Les muscles saillaient sous la peau noire, ses cuisses tremblaient, ses mains serraient l'air, et ses yeux, mi-clos, laissaient couler des larmes de plaisir confus. La double fellation avait fini de briser la frontière entre domination et extase. Il serrait les cuisses, soulevait le bassin, poussait lentement sa queue dans leurs bouches, comme un homme ivre de plaisir, incapable de résister. Et les deux bouches reprirent leur œuvre, ensemble.
David tenait le sexe bien droit, une main ferme à la base, pendant que Sofiane gobait lentement le gland, le léchait, le savourait. Les deux bouches, tour à tour, se refermaient dessus avec envie, et le va-et-vient reprenait, de plus en plus rapide, baveux.
Éric grogna, la tête renversée.
David tenait le sexe bien droit, une main ferme à la base, pendant que Sofiane gobait lentement le gland, le léchait, le savourait. Les deux bouches, tour à tour, se refermaient dessus avec envie, et le va-et-vient reprenait, de plus en plus rapide, baveux.
Éric grogna, la tête renversée.
— Putain... j'vais…
Il n'eut pas besoin de finir. D'un coup, il explosa, son corps se cambrant violemment. Il poussa un râle grave, animal, et le jet partit fort, brûlant, épais, dans la bouche de David, qui le garda sans un mot. Deux, trois, quatre secousses, puissantes, irrépressibles, que le professeur de français tenta, tant bien que mal, de garder dans sa bouche, sans avaler ni en perdre. Sofiane recula en riant, la joie sur le visage. Puis David se redressa. Appuyant de sa main sur l'épaule puissante d'Éric, il força celui à s'agenouiller. Alors, la bouche pleine, il lui attrapa son menton, lui ouvrit doucement les lèvres du pouce, et, lentement laissa couler ce qu'il avait recueilli.
Un filet blanc et épais coula directement dans la bouche d'Éric. Ce dernier écarquilla les yeux. Il tenta de reculer, mais David le tenait fermement. Le goût le frappa en pleine langue.
Un filet blanc et épais coula directement dans la bouche d'Éric. Ce dernier écarquilla les yeux. Il tenta de reculer, mais David le tenait fermement. Le goût le frappa en pleine langue.
— Avale, chuchota David lorsque le contenu de sa bouche se fut déversé dans celle de son collègue.
Éric obéit. Lentement. Sa gorge se contracta. Il ferma les yeux. Il engloutit sa propre semence.
Puis Sofiane se releva à son tour. Vivement, il descendit son pantalon. Son sexe aussi était tendu, battant d'envie.
Puis Sofiane se releva à son tour. Vivement, il descendit son pantalon. Son sexe aussi était tendu, battant d'envie.
— À vous maintenant ! Intima-t-il à Monsieur Lambat.
Il le guida vers les lèvres épaisses de son professeur de sport. Éric fit la grimace, éloigna son visage, l'air écœuré. David lui souffla :
— Tu veux qu'on te réexplique la situation, ou tu préfères montrer que t'as compris ?… Tu vas le sucer. Comme un bon garçon.
Éric le regarda, le front luisant. Ses mâchoires se contractèrent.
— S'il te plaît David…. Pas ça… M'oblige pas à faire ça…
Pour toute réponse, David se défit de sa ceinture. Il sortit son sexe bien raide, le caressa, et l'approcha près du menton de son collègue. Le visage transpirant du professeur de sport était encadré par deux bites, la brune et la blanche. Tendues, elles dégageaient leurs odeur et leur chaleur sur ses joues. Alors, résigné, il ouvrit la bouche.
Il prit le gland de Sofiane d'abord, lentement. Le goût acre du gland circoncis le frappa immédiatement. Il ferma les lèvres autour, lentement, presque maladroitement, comme s'il testait un aliment interdit. La salive monta vite. Il commença à aspirer doucement. Sofiane gémit.
Il prit le gland de Sofiane d'abord, lentement. Le goût acre du gland circoncis le frappa immédiatement. Il ferma les lèvres autour, lentement, presque maladroitement, comme s'il testait un aliment interdit. La salive monta vite. Il commença à aspirer doucement. Sofiane gémit.
— Oh ouais… putain…
Éric suçota la bite arabe quelques minutes, puis Sofiane se retira. « À mon tour, ma salope ! » David guida sa queue entre les lèvres d'Éric, qui n'opposa pas de résistance. Il l'engloutit à moitié.
— Hhh… ouais… aspire-moi comme ça.
Éric se mit à sucer. Lentement d'abord. Maladroit. Ses grosses mains, crispées sur ses cuisses, ne savaient où se poser. Mais il trouvait son rythme. La bouche chaude se faisait peu à peu plus docile. Les lèvres épaisses glissaient lentement sur la tige, pendant que la langue tournait doucement autour, maladroite mais sincère. Sa langue tournait, pressait le dessous, caressait la veine principale. Et tout en suçant, Éric fermait les yeux, faisait entendre de longs « Mmmm » qui trahissaient un début d'excitation.
— Regarde-moi, ordonna David.
Éric leva les yeux. La colère y brillait toujours, mais mêlée d'un trouble indéchiffrable. Un éclat de feu et de honte. Le début du plaisir : au fond de lui, quelque chose, malgré tout, commençait à aimer. Pendant qu'il suçait David, Sofiane, lui, se caressait lentement, posant parfois son sexe sur les joues du professeur de sport, tapotant, dessinant de petits cercles de pré-sperme qui laissaient des traces claires contre la peau noire. David lui caressait le crâne.
— T'as trouvé ta vocation ! Tu suces mieux qu'un porno !
— Fermez-la… souffla Éric entre deux râles… vous me dégoûtez…
— Et pourtant, murmura Sofiane… Vous avez pas encore goûté le meilleur !
— Fermez-la… souffla Éric entre deux râles… vous me dégoûtez…
— Et pourtant, murmura Sofiane… Vous avez pas encore goûté le meilleur !
Puis la bouche lâcha le sexe de David, pour reprendre celle de Sofiane. Et après quelques minutes, elle changea encore. David. Puis Sofiane. Puis à nouveau David. Et ainsi de suite. Ils alternaient. Chaque homme glissait son sexe entre les lèvres charnues d'Éric, puis se retirait, laissant la salive couler lentement. Le rythme s'intensifiait. La bouche était lustrée, trempée. Parfois, David tenait la base, guidait la tête d'Éric, l'enfonçait un peu plus. Une soumission lente, gorgée de salive, de dégoût et d'extase mêlés. Éric servait, docile, s'étranglant parfois. Sa gorge se creusait, ses lèvres claquaient doucement, la bave dégoulinait de son menton, mêlée aux fluides de désir. Il haletait entre deux prises. Frénétiquement, il suçait l'un, léchait l'autre, avalait et repartait de plus belle, comme un automate d'envie. Dans son délire, les yeux mi-clos, il ne savait plus quelle était la queue qu'il avait dans la bouche. Il avait abandonné toute défense.
— Vous… vous allez me faire craquer, dit-il, la voix rauque, la bouche dégoulinante.
David posa une main sur sa nuque.
— T'as déjà craqué. On est juste en train de faire sortir ce que t'as toujours voulu cacher.
— Ouais, ajouta Sofiane, avec cruauté. Vous étiez le roi du lycée. Maintenant, vous êtes à genoux par terre avec deux bites dans la gueule. Vous réalisez ?
— Ouais, ajouta Sofiane, avec cruauté. Vous étiez le roi du lycée. Maintenant, vous êtes à genoux par terre avec deux bites dans la gueule. Vous réalisez ?
Éric, les lèvres écartées, le visage humide, reprit la double fellation. Mais il commençait à grogner de fatigue. « Mmmm…. » David et Sofiane gémissaient tous les deux. Leurs souffles s'accéléraient. Le rythme s'intensifiait. L'élève poussait lentement son bassin, entrant plus profond, les testicules effleurant les lèvres d'Éric. David se mordait la lèvre, les mains crispées. Les deux bites, gorgées, pleines, tendues à craquer, passaient d'une bouche à l'autre, étaient trempées de salive et luisantes de désir. Les deux hommes n'allaient plus pouvoir se retenir longtemps. Sofiane sentait sa propre montée.
— Oooh ! Tête bien ! Tête-moi jusqu'à la racine.
Éric, suant, offert, les genoux au sol, la bouche pleine, s'apprêtait à tout recevoir.
— T'es beau, murmura Sofiane. Même comme ça, t'es encore beau à crever !
Mais David fut le premier à basculer. Il força Éric à tourner la tête vers sa bite. Ses doigts se crispèrent sur les cheveux crépus, ses hanches claquèrent une dernière fois contre les lèvres ouvertes, puis il se retira dans un râle rauque, un gémissement long et plein de tension brisée. Sa main guida la fin, juste devant le visage tendu d'Éric, et ce fut comme une décharge. Éric sentit la chaleur éclabousser sa joue à plusieurs reprises, puis glisser lentement. Le foutre poisseux collait à sa peau, suivait la ligne de sa mâchoire, touchait ses lèvres entrouvertes. Il ne bougea pas. Il restait là, immobile, soumis, visage offert à la profanation.
Sofiane n'attendit pas. La scène l'avait excité à l'extrême. Il se branlait au-dessus d'Éric, le regard brûlant, le sexe gorgé, gonflé à l'extrême, la respiration coupée.
Sofiane n'attendit pas. La scène l'avait excité à l'extrême. Il se branlait au-dessus d'Éric, le regard brûlant, le sexe gorgé, gonflé à l'extrême, la respiration coupée.
— Viens là, murmura-t-il.
Et Sofiane jouit. Éric ferma les yeux. Un jet s'abattit sur son front, et un autre sur ses lèvres. Un dernier, plus fin, mais tout aussi chargé, atterrit sur son menton puis sur son torse, puis coula lentement le long de la brassière blanche tâchée de cœurs rouges.
David, encore haletant, s'accroupit. Le contraste entre les traînées de sperme blanc et la peau noire le frappa. Il passa deux doigts dans le liquide tiède sur la joue d'Éric et traça un cercle lent. Puis il lui étala sur les lèvres.
David, encore haletant, s'accroupit. Le contraste entre les traînées de sperme blanc et la peau noire le frappa. Il passa deux doigts dans le liquide tiède sur la joue d'Éric et traça un cercle lent. Puis il lui étala sur les lèvres.
— Mmmm…. Ouvre.
Éric, dans un souffle, écarta à peine la bouche. David y glissa ses doigts. L'autre ne protesta pas. Il goûta. Il avala. Sans un mot. Sofiane s'approcha à son tour. Il caressait la peau d'Éric, faisait glisser les traces, les mélangeait, dessinait avec, sur ses pectoraux, le long de son ventre, sur ses cuisses massives. Il appuya parfois un peu plus fort, comme pour faire pénétrer les fluides dans les pores. Éric était couvert. Visage lustré. Peau mouchetée. Corps marqué. Et il ne disait rien. David essuya ses doigts sur les cheveux crépus d'Éric puis conclut dans un murmure :
— Voilà… Tu as vu ce que ça fais d'être soumis...
Sofiane rit doucement.
— Et t'as aimé ça.
Le CDI était redevenu silencieux. Mais ce n'était plus le même silence qu'au début. Ce n'était plus un calme paisible, studieux. C'était un silence chaud, dense, troublé. Imprégné. Comme si les murs eux-mêmes portaient encore l'écho des râles et des ordres murmurés.
Éric était toujours à genoux. Le visage luisant, le torse perlé de traces, la brassière salie et déformée, le string pendant mollement autour d'un mollet, il ne bougeait plus. Sa respiration était lente. Rythmée. Le regard baissé. Mais ses yeux restaient ouverts.
Il ne pleurait pas. Il ne parlait pas. Il digérait. Il encaissait. Il se rappelait chaque geste, chaque mot. Il aurait voulu crier. Ou rire. Peut-être vomir. Peut-être recommencer. Il n'y arrivait pas.
Sofiane s'était assis sur une chaise, jambes croisées, torse nu, les doigts encore humides. Il observait Éric. Il sourit doucement, puis retrouvant le vouvoiement, il chuchota à l'oreille de son professeur d'EPS :
Éric était toujours à genoux. Le visage luisant, le torse perlé de traces, la brassière salie et déformée, le string pendant mollement autour d'un mollet, il ne bougeait plus. Sa respiration était lente. Rythmée. Le regard baissé. Mais ses yeux restaient ouverts.
Il ne pleurait pas. Il ne parlait pas. Il digérait. Il encaissait. Il se rappelait chaque geste, chaque mot. Il aurait voulu crier. Ou rire. Peut-être vomir. Peut-être recommencer. Il n'y arrivait pas.
Sofiane s'était assis sur une chaise, jambes croisées, torse nu, les doigts encore humides. Il observait Éric. Il sourit doucement, puis retrouvant le vouvoiement, il chuchota à l'oreille de son professeur d'EPS :
— Vous avez été beau.
David, lui, s'était rhabillé. Il avait rangé son téléphone, calmement. Il remettait sa ceinture, réajustait sa chemise. Puis il s'approcha d'Éric. Pas comme un maître. Pas comme un bourreau. Plutôt comme un professeur qui vient de clore une leçon :
— Tu vas y penser pendant des semaines. Tu vas vouloir oublier. Tu croiras que c'était une erreur. Mais ton corps, lui… ton corps va s'en souvenir chaque nuit.
Éric serra les mâchoires. Il ne répondit pas. Mais il ne recula pas non plus. Sofiane se leva. Il ramassa lentement la lingerie souillée, la montra du bout des doigts.
— On en fait quoi de ça ?
Un silence. Et dans un souffle, ils entendirent la voix d'Éric, presque inaudible :
— Laissez-les.
David et Sofiane échangèrent un regard.
Ils avaient gagné. Ce n'était pas une victoire. C'était une transformation.
Ils avaient gagné. Ce n'était pas une victoire. C'était une transformation.
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Commentaires ()
Visiblement, au vu de sa réaction finale, il a aimé ça et ne serait pas contre de recommencer...
Vivement la suite