Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orientations réussies — Chapitre 4 · Entraînement physique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orientations réussies
Chapitre 4 · Entraînement physique
À genoux derrière le cul de son élève, le professeur d'EPS lui travaillait le fion. Il enfonça sa langue, plus fort, plus profond. Le trou brun s'ouvrait, devenant, luisant. Sofiane cria, creusa son dos. Éric y alla soudain avec deux doigts, qu'il enfonça jusqu'à la deuxième phalange.
— Ohhh putain ! gémit Sofiane.
Ses doigts noirs coulissaient dans l'anus. Ils tournaient, frottaient, entraient en cadence. Le trou baveux se dilatait, devenait rouge foncé. Éric y entra un troisième doigt, puis un quatrième. Et Sofiane sanglotait de plaisir. Il se faisait ouvrir, littéralement, son fion devenait élastique, s'étirait à chaque coup.
— Putain, commenta Éric.. Tu m'avales presque la main !
David, toujours tapi dans l'ombre, s'était dénudé. Il avait tiré sa chemise vers le haut, descendu son pantalon. Sa queue baignait dans le pré-sperme, sa main la branlait en cadence. Il était au bord du précipice mais il voulait que ça continue. Bloquant sa respiration, il priait pour que ses bruits humides de masturbation ne soient pas entendus.
Le trou de Sofiane s'était ouvert, trempé, baveux, dilaté par les quatre doigts d'Éric. L'anus brillait d'humidité, les parois intérieures rosées étaient prêtes. Alors le professeur de sport se releva.
Ce fut comme un monument qui se dressait.
Le corps du grand black était magnifique. Puissant. En sueur. Ses pectoraux massifs se soulevaient au rythme de sa respiration et luisaient à la lumière des néons crasseux. Ses biceps virils étaient gonflés. Ses abdominaux saillaient sous sa peau marron foncé, protégeaient son ventre comme une armure. Ses cuisses épaisses, couvertes de poils crépus, encadraient sa queue d'homme, énorme, courbée, noire comme l'ébène, veinée comme une racine, tendue comme une batte de baseball. Le gland, couleur prune foncée, brillait de bave et de pré-sperme.
Le corps du grand black était magnifique. Puissant. En sueur. Ses pectoraux massifs se soulevaient au rythme de sa respiration et luisaient à la lumière des néons crasseux. Ses biceps virils étaient gonflés. Ses abdominaux saillaient sous sa peau marron foncé, protégeaient son ventre comme une armure. Ses cuisses épaisses, couvertes de poils crépus, encadraient sa queue d'homme, énorme, courbée, noire comme l'ébène, veinée comme une racine, tendue comme une batte de baseball. Le gland, couleur prune foncée, brillait de bave et de pré-sperme.
David fixait la verge comme un mirage. C'était une arme. Une queue qui n'avait plus rien d'humain, une disproportion animale, monstrueuse. Il en bavait.
— Tu la veux ?…
Éric tapota doucement le trou du cul de Sofiane avec sa bite. Le garçon hocha la tête. Ses yeux embués fixaient un point, derrière les portes du vestiaire.
— Oui… s'il vous plaît…
Éric ricana. Il appuya le gland énorme contre l'anus dilaté.
— Dis-le bien.
— Je la veux, Monsieur… Je veux votre grosse bite…
— Je la veux, Monsieur… Je veux votre grosse bite…
Éric poussa.
La tête de la queue rencontra une résistance. Sofiane poussa un cri, ses doigts s'agrippant au bois.
La tête de la queue rencontra une résistance. Sofiane poussa un cri, ses doigts s'agrippant au bois.
— Hnnnnghh ! Oh putain…
Ce anus qui résistait exaspéra encore davantage le professeur de sport. Il insista, il forçait l'entrée comme un bélier. Et d'un coup, le trou avala le gland. Il avait cédé. Sofiane hurla. Éric alors le saisit par les hanches et le pénétra, doucement, mais sûrement. Centimètre après centimètre, la queue, comme une tige de fer chauffée à blanc, disparaissait dans le cul du garçon, étirait les chairs, élargissait le trou. Éric contrôlait cette progression. Il plantait sa queue comme on enfonce une lame.
— Voilà… Tu la prends bien… Elle s'enfonce toute seule !
Sofiane jappait. Ses petits cris aigus et féminins résonnaient dans la pièce. Il supplia : « Défoncez- moi§ » Éric était maintenant entièrement en lui. Sa queue énorme avait disparu dans le cul du jeune homme. Et il commença à baiser.
— Ouais… t'es serré !
Les coups de reins furent d'abord lents. Lourds. Charnels. Chaque fois, la queue sortait presque entièrement, puis replongeait d'un coup, secouant Sofiane comme une poupée de chiffon.
— Haaa… haaa… Tu.. tu suces ma bite avec ton cul !
La sueur d'Éric tombait en gouttes sur le dos de Sofiane. Il se pencha, colla son torse contre le dos de son élève. Ses pectoraux mouillés glissèrent sur la peau lisse du garçon.
David branlait sa queue avec régularité. Ses yeux fixés sur l'image de cette pénétration : la peau noire d'Éric contre celle de Sofiane, ambrée, douce ; le contraste des cuisses puissantes contre les jambes fines ; la masse énorme d'un homme contre le corps gracile de l'adolescent.
Éric accéléra. Les muscles de ses fesses noires roulaient sous l'effort. Les bruits de chair se succédaient maintenant. Des claquements humides, sourds, violents. La bite cognait au fond. Sofiane gémissait, les yeux roulés, la salive coulant sur son menton. De temps en temps, il lançait son regard noir vers David, qu'il devinait caché, passant sa langue sur ses lèvres.
David branlait sa queue avec régularité. Ses yeux fixés sur l'image de cette pénétration : la peau noire d'Éric contre celle de Sofiane, ambrée, douce ; le contraste des cuisses puissantes contre les jambes fines ; la masse énorme d'un homme contre le corps gracile de l'adolescent.
Éric accéléra. Les muscles de ses fesses noires roulaient sous l'effort. Les bruits de chair se succédaient maintenant. Des claquements humides, sourds, violents. La bite cognait au fond. Sofiane gémissait, les yeux roulés, la salive coulant sur son menton. De temps en temps, il lançait son regard noir vers David, qu'il devinait caché, passant sa langue sur ses lèvres.
— Vas-y ! Encule-moi ! Encule-moi ! réclama-t-il.
Éric le prit comme un défi. Alors le sportif pénétra plus fort. Plus vite. Le cul s'ouvrit encore plus sous les coups de la queue, monstrueuse et coudée, plus sale et plus bestiale. Chaque pénétration était un coup de poing. Serrant les dents, Sofiane tourna un peu la tête vers son professeur de son sport.
— Ouuuuii… T'es un homme toi… T'as une vraie queue…
— Tu m'appelles comment ?
— Monsieur…
— Plus fort !
— Mmmhhh… Monsieur !
— Tu m'appelles comment ?
— Monsieur…
— Plus fort !
— Mmmhhh… Monsieur !
Alors que la transpiration coulait devant ses yeux, les lèvres épaisses d'Éric retrouvèrent leur sourire sadique. Une lueur s'alluma dans son regard. Baisant toujours avec une intensité d'animal, il poursuivit :
— Comment je m'appelle ?
Sofiane cherchait ses mots. Lui aussi suait à grosses gouttes.
— Monsieur… balbutia-t-il.
— NON ! Pas comme ça. Mon nom ! Dis mon putain de nom !
— Monsieur Lambat…
— Répète !
— Monsieur Lambat !
— NON ! Pas comme ça. Mon nom ! Dis mon putain de nom !
— Monsieur Lambat…
— Répète !
— Monsieur Lambat !
Éric s'acharnait. La queue énorme cognait, cognait au fond, faisait vibrer les os du bassin.
— Encore !
Sofiane, hors de lui, criait à chaque coup de queue qui lui vrillait les tripes.
— Monsieur Lambat !... Monsieur Lambat !…
Et pendant qu'il criait ce nom comme un esclave qui supplie, ses yeux fixaient David.
Là, dans l'ombre. Il le voyait.
Puis il dit, à voix mi-haute, entre deux coups :
Là, dans l'ombre. Il le voyait.
Puis il dit, à voix mi-haute, entre deux coups :
— J'adore… J'adore me faire baiser mon prof ! Tu vois comme j'adore ? Ça t'excite hein… gros porc ?
Éric crut que c'était une provocation de la petite pute. Mais David, lui, reçut le coup en plein cœur, comprenant bien que les paroles de Sofiane lui étaient adressées. Il se branlait maintenant avec acharnement. Il n'en pouvait plus.
— Monsieur Lambat !… Allez… plus fort… Baisez-moi, Monsieur Lambat !
Sofiane hurlait presque.
— OUI… OUI !! … Continue !... défonce-moi !
Et d'un coup, les yeux écarquillés, il se mit à trembler. Tout son corps. Ses jambes, ses mains, son ventre.
— Oh putain !! … je… je jouis !!…
L'adolescent jouissait. Par le cul. Le monstre de chair qui lui infligeait une torture en règle était parvenu à faire naître un orgasme dans la cavité qu'il ravageait. Le plaisir de Sofiane dura un long moment. Puis, sans que son extase ne redescende, sa queue tendue sous lui se mit éjaculer contre le banc. Sans se toucher. Du sperme clair s'échappait du méat, coulait et salissait le bois. Le garçon resta figé, les yeux fermés. Sa bouche était ouverte, mais aucun son n'en sortait.
Le temps se s'arrêta quelques secondes. David ne respirait plus, ne bougeait plus. Seule sa bite pulsait dans la main qui l'étreignait. Même Éric s'était bloqué, le sourcil froncé, l'œil inquiet. Il regardait Sofiane avec fascination, comme subjugué par cette double jouissance incroyable qu'il venait de déclencher.
Serrée dans la main de David qui la compressait, la queue du prof de français gicla à son tour. Sans qu'il ne bouge, l'orgasme traversa le prof de français comme un éclair. Il eut un cri muet. Son corps entier se contracta. Sa main serra plus fort. Et le sperme jaillit. Un premier jet blanc, épais, qui monta haut et alla s'écraser sur la porte du vestiaire. Puis un deuxième, un troisième. Chaque giclée plus forte, plus brûlante, éclaboussait la paroi puis glissait en une coulure crémeuse. Ses oreilles bourdonnaient. Il secouait la tête, dévoré de honte et de jouissance. Mais il gardait les yeux ouverts. Il voulait voir jusqu'au bout.
Parce qu'en face…
Le grand homme noir avait repris ses esprits. Jaloux du plaisir que venait d'éprouver son élève, il voulut à son tour se satisfaire. Il besogna le cul comme jamais. Avec rage. Il grognait. Ses dents serrées laissaient à peine entendre les injures obscènes qu'il murmurait « Salope… sale pute… petite pédale... » Sa masse écrasait Sofiane, qui fut plaqué contre le banc et dans le sperme qu'il venait de répandre. Le garçon suffoquait, geignait. « Aaaaah… haaa… haaa… putain… » Des larmes coulaient peut-être. Ou de la sueur. Il ne savait plus. Il n'était plus qu'un réceptacle. Leurs deux corps étaient collés. Le contraste était saisissant. L'un était force. L'autre abandon. Le noir profond du corps d'Éric, sa puissance écrasante ; la peau caramel du garçon frêle. Pourtant leurs deux chairs s'épousaient. En fusion. En transpiration. Dans des râles et des bruits obscènes.
Éric jouit aussi. D'un coup, il hurla. Ses muscles se tendirent. Il planta sa queue à fond dans le cul trempé.
Éric jouit aussi. D'un coup, il hurla. Ses muscles se tendirent. Il planta sa queue à fond dans le cul trempé.
— Putain !! Je viens !!!
Ce fut un raz-de-marée. Des giclées et puissantes noyèrent le fion. La première jeta un trait blanc au fond du cul de Sofiane. Le garçon poussa un cri plaintif, secoué. La deuxième pulsa encore plus. Et d'autres suivirent, brûlantes et épaisses. Le sperme inondait le trou, coulait, jaillissait, débordait. Les couilles d'Éric palpitaient sous l'effort. Sa queue continuait à baiser, engorgée, ruisselante. Tantôt elle poussait le sperme dans les entrailles de l'élève ; tantôt elle ressortait et entraînait alors avec elle des paquets de sperme, qui s'échappaient du cul trop plein pour souiller les fesses de Sofiane ou le bas de ventre d'Eric. Ou simplement pour tomber sur le sol en gouttes lourdes.
Sofiane, en dessous, souriait. Les yeux mi-clos, la bouche entrouverte.
Sofiane, en dessous, souriait. Les yeux mi-clos, la bouche entrouverte.
— Donnez-moi tout. Je veux tout dans mon cul, Monsieur Lambat…
Et Éric lâcha les ultimes gouttes dans un dernier spasme.
Le silence revint. Pesant. Moite. Le banc, les casiers, le sol… tout était sale. Trempé de sueur, de bave, de liquide clair, de grumeaux de foutre épais. Puis Éric retira sa queue, lentement. Un bruit mouillé accompagna le geste. Le trou béant de Sofiane dégorgea le sperme, comme un fruit pressé. Une flaque blanche se forma sur le banc. Éric recula.
Le silence revint. Pesant. Moite. Le banc, les casiers, le sol… tout était sale. Trempé de sueur, de bave, de liquide clair, de grumeaux de foutre épais. Puis Éric retira sa queue, lentement. Un bruit mouillé accompagna le geste. Le trou béant de Sofiane dégorgea le sperme, comme un fruit pressé. Une flaque blanche se forma sur le banc. Éric recula.
— Nettoie.
Sofiane se mit à genoux. Sa bouche chercha la queue. Encore dure. Salie de foutre et de jus anal. Il la lécha. Lentement. Comme un chien fidèle. Il nettoya le gland, la hampe, les bourses. Il avala. Passant ses doigts sur son propre trou, il sentit la béance, sa propre fente ouverte. Le sperme dégoulina entre ses phalanges. Il les porta à ses lèvres et gémit en goûtant la semence.
Mais Éric n'en avait pas fini. Il se retourna, présenta son propre cul musclé au visage de son élève.
Mais Éric n'en avait pas fini. Il se retourna, présenta son propre cul musclé au visage de son élève.
— Allez. Nettoie bien partout. Comme une vraie salope, ordonna-t-il en se campant jambes écartées.
Sofiane obéit. Il se plaça derrière l'enseignant, à genoux, les yeux rivés sur les fesses massives et noires, couvertes de sueur. Deux blocs puissants séparés par une raie profonde et humide. Éric écartait lui-même, offrant à la vue un trou serré, très poilu, très moite. Sofiane y plongea le visage. Sa langue toucha la peau chaude, râpeuse. Puis il commença à lécher. Il traçait des cercles autour de l'anus, savourant la sueur, le goût puissant de l'homme. Sa bouche s'enfonçait, aspirait littéralement le trou du prof de sport comme un fruit mûr. Sa langue glissait, fouillait les replis, pénétrait légèrement, jusqu'à ce qu'Éric grogne de plaisir.
— Ouais. Lèche-moi le cul comme une pute bien dressée… Vas-y… que ça brille !
Après l'amour, lorsqu'il s'était vidé, c'était une caresse que l'homme appréciait particulièrement. Sofiane léchait, léchait encore, le visage enfoui entre les fesses, aspirant l'odeur forte, nettoyant le goût du sexe et de la domination. Il n'était plus rien qu'une langue au service d'un trou. Il ne s'arrêta que lorsqu'Éric jugea que son anus devait être propre. Le professeur, debout, les muscles gonflés, son sexe enfin ramolli entre ses cuisses épaisses, le toisa :
— C'était pas pas mal, petit con…
Il ramassa un sac de sport.
— Je vais prendre ma douche… À plus, salope.
Puis il claqua la langue, comme on siffle un chien. Pas un merci. Pas un regard.
Sofiane se redressa lentement. Son cul encore ouvert lui faisait atrocement mal. Sa bouche brillait, son visage était rouge, mouillé de salive, de foutre, de sueur. Il ne dit rien. Il passa le dos de la main sur ses lèvres. David regardait, choqué par le spectacle avilissant qui s'était offert à lui. Il entendit le bruit de la douche qui se mit à couler. Le professeur de français restait dans l'ombre, caché derrière la porte sur laquelle son sperme coulait. Sa bite était redevenue molle.
Sofiane était debout, toujours nu, près du banc. Il fixa la porte des vestiaires entr'ouverte. Un long moment passa. Puis il esquissa un sourire d'une tendresse étrange. Et il dit, à voix basse :
Sofiane se redressa lentement. Son cul encore ouvert lui faisait atrocement mal. Sa bouche brillait, son visage était rouge, mouillé de salive, de foutre, de sueur. Il ne dit rien. Il passa le dos de la main sur ses lèvres. David regardait, choqué par le spectacle avilissant qui s'était offert à lui. Il entendit le bruit de la douche qui se mit à couler. Le professeur de français restait dans l'ombre, caché derrière la porte sur laquelle son sperme coulait. Sa bite était redevenue molle.
Sofiane était debout, toujours nu, près du banc. Il fixa la porte des vestiaires entr'ouverte. Un long moment passa. Puis il esquissa un sourire d'une tendresse étrange. Et il dit, à voix basse :
— J'espère que ça vous a plu, Monsieur…
David ne répondit pas. Il ne pouvait plus parler. Il se reprit ses esprits, se rhabilla à la hâte et sortit en courant, plus honteux que jamais. Juste cette vision dans sa tête, pour toujours : Sofiane, nu, souillé. Mais magnifique, le sourire aux lèvres.
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