Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orientations réussies — Chapitre 3 · Le collègue d'EPS
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orientations réussies
Chapitre 3 · Le collègue d'EPS
Une semaine s'écoula et David ne dormait plus. Les nuits étaient peuplées de rêves humides, de corps jeunes et bruns, de bouches avides. Il se réveillait en sueur, le sexe collé à son ventre, honteux. Et chaque matin, Adrien lui posait la même question, doucement :
— T'as encore mal dormi ?
David répondait un oui laconique. Fatigue. Travail. Rien de plus. Mais le vide entre eux s'agrandissait. Les silences à table. Les caresses mécaniques. Le sexe qui n'arrivait plus.
Ce mardi matin, Adrien tenta une dernière approche. Il se glissa derrière David dans la cuisine, entoura sa taille de ses bras. « Tu m'évites, non ?... » David se figea. Puis se détacha doucement. Sans se retourner. Il était épuisé, on en parlerait ce week-end. Adrien soupira, recula. Il comprenait trop bien. Ou trop peu.
Ce mardi matin, Adrien tenta une dernière approche. Il se glissa derrière David dans la cuisine, entoura sa taille de ses bras. « Tu m'évites, non ?... » David se figea. Puis se détacha doucement. Sans se retourner. Il était épuisé, on en parlerait ce week-end. Adrien soupira, recula. Il comprenait trop bien. Ou trop peu.
Au lycée, le printemps entrait avec le soleil. Les couloirs sentaient la sueur et les hormones. Sofiane, plus efféminé que jamais, portait un short blanc trop moulant, une chemise rose ouverte, des lunettes dorées. Le corps de David était devenu sensible à tous les signaux qui lui rappelaient son élève : une simple odeur, un rire étouffé, une mèche de cheveux, et il bandait à nouveau, comme un animal dressé. Depuis l'épisode de la salle des profs, ils avaient eu plusieurs fois l'occasion de réitérer leurs caresses buccales. Toujours au lycée. Dans des endroits cachés, discrets. Dans les toilettes, en haut d'un escalier où personne n'allait, dans la salle de cours de David. Tantôt le professeur pompait son élève, tantôt c'était l'élève qui gratifiait le professeur d'une fellation intense. Et ils se faisaient éjaculer l'un l'autre avec force.
À dix heures, la salle des profs sentait le café tiède. David se rendait sans réfléchir à son casier. Il salua son collègue d'EPS. Grand, noir de peau, rasé de près, musclé comme un joueur de rugby, Éric Lambat traînait en short et en polo trop moulant. Son odeur flottait dans la pièce : mélange de cuir, de sueur sèche et de déo trop fort. Charismatique, il occupait l'espace par sa seule présence. Il salua David d'un sourire chaleureux et s'exclama :
— Je suis fracassé ! Depuis huit heures : volley avec des premières, dont la moitié me matent au lieu de viser le ballon ! Je te jure… j'ai cru que j'allais me faire violer en plein gymnase !
David sourit mais ne répondit rien. Il connaissait Éric, il avait l'habitude de son parler très cru, de ses plaisanteries grasses. Cela faisait partie du personnage. Machinalement, le professeur de sport tourna la tête et vit Sofiane, qui traversait la cour dans sa démarche chaloupée habituelle.
— Non mais regardez celui là ! T'as vu qui se balade ?... Le Sofiane. Il m'a fait un clin d'œil hier, j'ai cru que j'allais gerber.
David sentit son ventre se nouer.
— Il est très exubérant, oui…
Éric ricana.
— Exubérant?
T'es gentil. Moi j'appelle ça une tapette en chaleur ! On voit son cul rebondir à chaque pas ! P'tit corps de pute mais regard de chienne !
David savait très bien qu'Éric avait toujours parlé comme ça. Une vulgarité brutale, jetée comme un défi à la bienséance. Mais il sentit la honte monter. Parce que tout ce que décrivait son collègue, il l'avait vu lui aussi. Et cela l'avait excité.
— Il est... un peu provoc', c'est sûr.
Éric ricana, en ouvrant un yaourt protéiné. « Provoc', mon cul. » Il rit. Puis, baissant la voix, il ajouta :
— C'est une salope en mission, ce gosse. Je te parie qu'il aime ça bien profond, tu vois ? Genre, faut l'tenir par les hanches et lui casser le fion pour le déclencher.
David sentit son cœur cogner plus vite. Il voulait partir, réagir, il éprouvait un grand dégoût.
— Et toi, t'as pas de souci avec ça ?... En lettres, t'en as plein, non ? Les sensibles, les discrets, les p'tits culs littéraires. Ils te collent des poèmes en t'appelant « Monsieur », et hop, t'as leur langue dans le slip !
David lâcha un rire bref et faux.
— Faut croire que t'as beaucoup d'imagination, Éric…
— Putain, mec, si tu savais ! Une fois, j'ai eu un stagiaire comme ça à Bordeaux. Premier cours, il me mate, tout timide. À la fin de l'année, il m'a sucé dans les gradins ! Une vraie machine à branler avec la langue. Il avait même pas de poils au cul, je te jure !
— Putain, mec, si tu savais ! Une fois, j'ai eu un stagiaire comme ça à Bordeaux. Premier cours, il me mate, tout timide. À la fin de l'année, il m'a sucé dans les gradins ! Une vraie machine à branler avec la langue. Il avait même pas de poils au cul, je te jure !
Silence. David avait la gorge sèche. Il n'osait plus lever les yeux. Son esprit brûlait. Les mots d'Éric étaient ignobles, mais ils allumaient en lui des pensées inavouables. Il abandonna son collègue :
— J'ai un cours. À plus tard.
Lorsque David quitta la salle des profs, un mélange de honte et d'excitation lui vrillait l'estomac. L'homophobie crasse d'Éric tournait encore dans sa tête ; mais malgré le dégoût, malgré la honte, il bandait. Sans réfléchir, il traversa la cour en quelques enjambées rapides, le cœur cognant fort. Il avait besoin de Sofiane. Pas pour parler. Pas pour penser. Pour jouir. Il le retrouva, assis sur un banc, seul. Il riait en consultant son téléphone, la lumière de l'après-midi dorant sa peau mate. Une beauté troublante, trop visible, trop sûre d'elle.
Arrivé à sa hauteur, David murmura, la voix basse et sèche :
Arrivé à sa hauteur, David murmura, la voix basse et sèche :
— Viens. J'ai besoin de toi. Maintenant.
Sofiane leva les yeux, étonné, amusé.
— Tiens... Bonjour Monsieur Delarocca. Vous allez bien ? Vous êtes pressé on dirait…
Il avait repris un vouvoiement de circonstance. Face à l'excitation manifeste de son professeur, il semblait prendre un malin à faire semblant de ne pas comprendre. Cela exaspéra le désir de David.
— S'il te plaît…
Le garçon haussa un sourcil, puis sourit, presque attendri. Il referma son téléphone, se leva. Il passa lentement une main sur le torse de David, du bout des doigts. Il dit avec malice :
— Je sais pas ce qui vous arrive Monsieur. Vous êtes tout rouge, vous tremblez… Faut vous détendre.
— On peut aller quelque part ?
— On peut aller quelque part ?
Mais Sofiane secoua la tête.
— Pas tout de suite. Je suis attendu.
David fronça les sourcils, frustré, à bout.
— Où ça ?
— Ben… en cours !!
— Ben… en cours !!
Un silence lourd. La réponse de Sofiane était tombée comme une évidence, qui ramena David à la réalité. Puis, s'approchant tout près de l'oreille du professeur dépité, il murmura : « Mais si tu veux vraiment me voir, retrouve-moi à 14 h. Au gymnase. Vestiaires B. Y'aura personne. Juste toi et moi. »
David allait répondre, mais Sofiane s'éloignait déjà. Il glissa un dernier regard par-dessus son épaule, un sourire en coin plein de promesses, et disparut au détour du bâtiment. Le professeur resta là, seul, pantelant. « 14 h. Gymnase. » À l'évocation de ce lieu, l'image d'Éric lui apparut d'abord : le gymnase, c'était le domaine réservé du grand black. Puis il revit le visage de Sofiane. Il devinait qu'il avait une idée derrière la tête. Son esprit s'enflammait déjà. Il ne restait qu'à attendre quatre longues heures !
Ainsi, à 13 h 55, David quitta précipitamment la salle des profs. Il n'avait pas tenu en place de toute la matinée. Ses mains tremblaient légèrement en rangeant ses copies. Il avait prétexté une réunion, s'était éclipsé par l'arrière du bâtiment. Il traversa le stade vide. Le gymnase apparut au loin : grand, rectangulaire, recouvert d'un bardage gris clair. Personne.
Il poussa la porte latérale. L'odeur du lieu monta immédiatement : cuir des ballons, poussière chaude, sueur âcre. Mais pas de Sofiane. Le hall, le terrain principal étaient vides. David traversa les lieux d'un pas pressé. Il s'arrêta devant la porte des vestiaires B. Elle était entrouverte.
À l'intérieur, David crut percevoir un bruit. Un souffle. Un gémissement ? Non… Un râle. Puis un autre. Plus prononcé. Et des frottements. Le professeur se tut, aux aguets. Il entendit alors un grognement étouffé. Il approcha un peu. Et saisit les paroles d'une voix grave, qui le pétrifièrent : « Ouais. Continue, salope ! » C'était une voix masculine, très virile.
Le cœur de David se mit à battre Il ne comprit pas tout de suite mais son instinct avait déjà réagi. Il s'approcha à pas de loup. Délicatement, il entrebâilla davantage la porte du vestiaire. Les sons devenaient plus nets. Plus charnels. David retint son souffle. Il reconnaissait à présent la voix. Ce ton. Et là, entre deux casiers, dans l'ombre moite du vestiaire, il les vit.
Sofiane.
Et Eric, le professeur d'EPS.
Nus.
Éric était debout. Une masse de muscles à la chair noire, brillante de transpiration. Son torse était large ; ses pectoraux immenses et couverts d'un tapis de poils crépus ; ses biceps impressionnants de force. Il n'avait gardé que ses chaussettes de sport blanches, qui contrastaient de façon saisissante avec l'obscurité profonde de sa peau. Ses abdominaux étaient parfaitement dessinés. Et au centre pendait une queue énorme. Noire, épaisse, luisante. Elle battait doucement au rythme de ses hanches, comme une menace vivante.
Et Eric, le professeur d'EPS.
Nus.
Éric était debout. Une masse de muscles à la chair noire, brillante de transpiration. Son torse était large ; ses pectoraux immenses et couverts d'un tapis de poils crépus ; ses biceps impressionnants de force. Il n'avait gardé que ses chaussettes de sport blanches, qui contrastaient de façon saisissante avec l'obscurité profonde de sa peau. Ses abdominaux étaient parfaitement dessinés. Et au centre pendait une queue énorme. Noire, épaisse, luisante. Elle battait doucement au rythme de ses hanches, comme une menace vivante.
Sofiane était à genoux. Nu aussi. Les fesses posées sur ses talons. Sa peau caramel tranchait contre le sol gris du vestiaire. Ses cheveux noirs étaient collés par la sueur. Ses mains étaient posées sur les cuisses d'Éric, et sa bouche engloutissait la tige noire avec ferveur.
David sentit sa propre queue se tendre violemment sous son pantalon.
Sofiane suçait son professeur de sport. Sa bouche était grande ouverte, ses lèvres tendues avec difficulté autour de l'énorme sexe. Il salivait comme un chien, la bave dégoulinait, coulait le long de la bite noire, jusqu'aux grosses couilles pleines. Il toussait, grognait parfois, reprenait sa respiration.
Sofiane suçait son professeur de sport. Sa bouche était grande ouverte, ses lèvres tendues avec difficulté autour de l'énorme sexe. Il salivait comme un chien, la bave dégoulinait, coulait le long de la bite noire, jusqu'aux grosses couilles pleines. Il toussait, grognait parfois, reprenait sa respiration.
— Allez, suce-moi ça ! ordonnait Éric, sa voix mâle montant dans l'écho du vestiaire.
Il tenait fermement la tête de Sofiane entre ses deux mains. Il la guidait, la forçait. Parfois, il enfonçait sa bite monstrueuse d'un coup de rein, brutalement, provoquant l'étouffement du jeune suceur. Sofiane grognait, s'étranglait, mais il encaissait. David n'en croyait pas ses yeux : la verge disproportionnée de son collègue était trop grosse pour son élève, et pourtant celui-ci s'acharnait dessus. Il y laissait des bruits de gorge, des râles presque humiliants. Éric ne manifestait aucune pitié pour les efforts du garçon :
— Voilà… Regarde-moi, fais-moi voir ta petite gueule de pute.
Il saisit Sofiane par les cheveux, tira sa tête en arrière. Son gros gland obscur s'échappa de la bouche, tirant avec lui long filet de bave transparent, comme une toile gluante. Sans prévenir, Éric cracha directement sur le visage de Sofiane, un jet gluant qui s'écrasa sur sa joue. Sofiane ferma les yeux. Puis il tendit la langue comme un chien affamé.
— T'en veux encore ? demanda Éric.
Et un second molard arriva directement dans la bouche du jeune homme.
David avait la main sur son pantalon. Il ne se touchait pas vraiment encore mais il bandait. Les propos d'Éric le choquaient et l'excitaient.
David avait la main sur son pantalon. Il ne se touchait pas vraiment encore mais il bandait. Les propos d'Éric le choquaient et l'excitaient.
— T'as une bonne bouche à queue, pas vrai ?
Il tapa deux fois sa grosse verge noire sur la joue de Sofiane avec mépris et étala la salive. Le garçon hocha la tête, les yeux brillants. Il semblait en transe. Il ouvrit la bouche encore une fois.
— Vas-y, reprends-la. Bouffe-la comme une bonne pédale.
Et Sofiane s'exécuta. Il replongea. Ses lèvres retrouvèrent le sexe noir, le suçotèrent avec passion. Il pompa avec énergie, tête agitée de va-et-vient désespérés. Éric haletait, le torse gonflé, la mâchoire serrée.
David respirait doucement. Sa main était maintenant bien serrée autour de sa queue. Il désirait comprendre. Pourquoi Sofiane l'avait-il attiré ici ? Pourquoi avait-il voulu qu'il voie ça ? Il était absorbé par ce spectacle : l'immense corps noir d'Éric, dur comme le béton, la bouche de Sofiane avide et dévorante, et cette queue énorme qu'il suçait avec dévotion. Le professeur de français restait là. Voyeur. Prisonnier de ce qu'il observait. Alors, très doucement, en essayant de faire le moins de bruit possible, il défit sa ceinture et ouvrit son pantalon. Il sortit sa queue, déjà dure et palpitante. Il ne la branlait pas mais la tenait fermement, comme pour la contenir, pour qu'elle ne l'explose pas de l'intérieur.
Devant lui, la scène continuait, s'amplifiait.
Éric avait attrapé Sofiane par les bras et l'avait levé sans douceur. La queue noire, luisante de salive, rebondissait contre sa cuisse. Il poussa brutalement le garçon vers un vieux banc de vestiaire en bois. Sofiane s'y écroula à genoux, puis, obéissant sans un mot, se mit à quatre pattes, fesses bien relevées, dos cambré. Sa peau caramel brillait de sueur. Sa raie, nettement dessinée, s'ouvrait légèrement, révélant un anus brun.
Éric avait attrapé Sofiane par les bras et l'avait levé sans douceur. La queue noire, luisante de salive, rebondissait contre sa cuisse. Il poussa brutalement le garçon vers un vieux banc de vestiaire en bois. Sofiane s'y écroula à genoux, puis, obéissant sans un mot, se mit à quatre pattes, fesses bien relevées, dos cambré. Sa peau caramel brillait de sueur. Sa raie, nettement dessinée, s'ouvrait légèrement, révélant un anus brun.
David sentit une vague de chaleur le traverser. Il n'avait jamais vu Sofiane ainsi, offert et humilié.
— Tu vas l'avoir, ta dose, petite fiotte… dit Éric en s'agenouillant derrière le garçon.
Le colosse noir se pencha. Dans un geste maîtrisé, il écarta les fesses de Sofiane à pleines mains, révélant bien en vue le petit trou froncé au creux de la raie.
— Mmmmh… joli petit cul… bien propre.
Il souffla dessus. Une haleine chaude, humide, qui fit frissonner Sofiane. Et d'un coup, il y plongea la langue.
David ouvrit les yeux grands. Sa main s'activa sur sa queue.
À genoux derrière Sofiane, Éric lui léchait le trou avec une voracité de fauve. Sa langue rose s'enfonçait entre les fesses, traçait des cercles, fouillait. Il lapait avec force, sa salive coulant jusqu'au bas du sillon. Il aspirait l'anus, le suçait, dans un bruit obscène de langue mouillée contre la chair tendue.
David ouvrit les yeux grands. Sa main s'activa sur sa queue.
À genoux derrière Sofiane, Éric lui léchait le trou avec une voracité de fauve. Sa langue rose s'enfonçait entre les fesses, traçait des cercles, fouillait. Il lapait avec force, sa salive coulant jusqu'au bas du sillon. Il aspirait l'anus, le suçait, dans un bruit obscène de langue mouillée contre la chair tendue.
— Mmmm… Ouais… t'aimes ça hein, qu'on te lave le cul !
Sa main de David serra sa queue. Il se branlait doucement.
Le visage d'Éric était enfoncé dans la raie. Ses joues glissaient contre les fesses bombées. Il passait la langue du bas jusqu'au haut, en longues traînées, puis redescendait, s'arrêtait sur l'anus, le tournait en spirale, le picotait de la pointe, l'humidifiait avec une lenteur perverse. Sofiane, lui, geignait. Les bras pliés, le front contre le bois du banc. Il se cambrait.
Le visage d'Éric était enfoncé dans la raie. Ses joues glissaient contre les fesses bombées. Il passait la langue du bas jusqu'au haut, en longues traînées, puis redescendait, s'arrêtait sur l'anus, le tournait en spirale, le picotait de la pointe, l'humidifiait avec une lenteur perverse. Sofiane, lui, geignait. Les bras pliés, le front contre le bois du banc. Il se cambrait.
— Ouuhhh !!… c'est bon… continuez Monsieur…
Il aimait ça. Il en redemandait. À cette prière, Éric souriait, un sourire de prédateur. Il cracha sur le trou puis rattrapa sa salive avec la langue. Il étalait, badigeonnait, assaisonnait le petit trou brun de bave chaude et de mots sales.
— Il est sucré, ton trou. J'vais bien te l'ouvrir, ton cul, ma salope.
David se branlait en rythme avec la langue d'Éric. Sa queue était violemment dure, le gland gonflé d'un plaisir presque douloureux. Il était en feu.
Sofiane leva légèrement la tête en direction de la porte du vestiaire. Il aperçut David. Et soudain leurs regards se croisèrent.
David ressentit ce regard comme une coup de poignard. Il aurait dû fuir. S'effacer. Disparaître. Mais non. Sofiane sourit. Un sourire léger, pervers, complice. Et il écarta encore un peu plus ses cuisses.
Sofiane leva légèrement la tête en direction de la porte du vestiaire. Il aperçut David. Et soudain leurs regards se croisèrent.
David ressentit ce regard comme une coup de poignard. Il aurait dû fuir. S'effacer. Disparaître. Mais non. Sofiane sourit. Un sourire léger, pervers, complice. Et il écarta encore un peu plus ses cuisses.
— Continue… gémit-il.
Mais cette fois David avait le sentiment que ces propos lui étaient directement adressés. Sofiane avait tout calculé. Et il lui offrait cette scène indécente.
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