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✦ Vivi75 Orientations réussies XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Orientations réussies — Chapitre 2 · Chaude soirée en salle des profs

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vivi75
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Orientations réussies

Chapitre 2 · Chaude soirée en salle des profs

Les jours qui suivirent furent pour David un supplice, une brûlure constante, logée entre les reins. La honte et la culpabilité le rongeaient ; il fuyait les regards de tous, d'Adrien, qui partageait sa vie, et encore plus au lycée, ceux de ses collègues, de ses élèves. Il semblait que tous lisaient en lui, que nul ne pouvait ignorer ce qu'il avait fait. Il s'était fait masturber par l'un de ses élèves. Dès lors, l'opprobre lui collait à la peau, s'attachait à ses pas.
Sofiane, lui, n'avait rien dit. Pas un mot. Et pourtant, tout en lui jetait au visage de son enseignant les images de ce qu'ils savaient tous les deux. Ses vêtements étaient encore plus ajustés, ses sourires plus parlants, ses postures plus suggestives. Il mettait David en tension dès les premières secondes.
Car s'il avait gardé le secret, le jeune Sofiane semblait s'amusait de l'embarras qu'il voyait naître chez son professeur. Dès lors, il paraissait prendre un plaisir sadique à le taquiner. Par des paroles audacieuses. « Monsieur, vous sentez trop bon. J'adore votre parfum. » Emy et Soraya, les deux amies de Sofiane, y voyaient une plaisanterie insolente, riaient. Mais David comprenait, et il ne répondait pas.
Et puis, il y avait les gestes. Subtils, éphémères mais terriblement précis. En déposant un devoir, par exemple, Sofiane effleurait de la main le poignet de David, lentement, comme une caresse à peine dissimulée ; à la faveur d'une bousculade dans un couloir bondé d'élèves, il en profitait pour coller son corps tout contre celui du professeur ; et parfois, plus audacieux : durant une séance de l'atelier d'écriture, il s'assit à côté de l'enseignant, et comme si de rien n'était, sous la table, sa main se posa sur l'entrejambe de David et lui tripota le sexe quelques secondes.
David sentit le poids de ces moments pendant des heures. Ses pulsions revenaient, plus violentes. Il avait cru que ce qui s'était passé la première fois resterait une exception muette, une folie dans laquelle il s'était oublié. Mais très vite il comprit : rien ne s'effacerait. Chaque fois qu'il croisait Sofiane, il se sentait à nu mais il crevait d'envie. Il ne dormait plus. Il bandait le matin sans raison, repensait à cette main chaude autour de son sexe, à ce regard insolent. Il se réveillait avec des traces de sperme collées au ventre, sans se souvenir avoir rêvé. Le feu était là, allumé, qui lui courait sous la peau à chaque regard, chaque frôlement, chaque souvenir.
Et puis un jeudi arriva, un autre soir d'avril. La journée avait été plus tendue encore que les autres. David se montrait irritable avec ses collègues, avec les élèves. Il ne voulait pas non plus revenir chez lui, où Adrien l'attendait. En fin de journée, alors que le lycée vidait, il était resté en la salle des profs, sous le prétexte de corriger des copies. Mais au fond, il fuyait.
Il corrigea des dissertations jusqu'à la nausée. Il était 19 h 20 lorsqu'il leva les yeux de sa pile de copies. Le plafonnier répandait une lumière tiède sur ses mains et les feuilles griffonnées. La salle des profs était vide, plongée dans un silence épais. Depuis longtemps déjà, l'agent d'entretien était passé faire le ménage. David était seul. Fatigué, il soupira, massa sa nuque raide. Il allait ranger ses affaires.
La porte grinça légèrement. Il leva les yeux. Sofiane. Il entra comme une ombre, vêtu d'un jogging noir trop fin pour la saison et d'un débardeur lâche, qui laissait voir ses bras fins et sa peau caramel.
Il entra lentement sans un mot. Il referma la porte derrière lui. Il tourna la clé.
Le déclic sec résonna dans le cœur de David. Il posa son stylo. Sa gorge était sèche.
— Sofiane... Qu'est-ce que tu fais là ? bredouilla-t-il.
Sofiane sourit un peu, afficha le même regard. De sa voix féminine, il dit :
— Je vous ai vu rester. Je voulais vous dire bonsoir.
— Ce n'est ni l'heure, ni le lieu.
— Justement.
Sofiane s'approcha. Il marchait lentement, presque en silence, les mains dans les poches. Il avait ce regard dense. Et une assurance calme. Il arriva au bureau de David, qui, instinctivement, se recula dans son fauteuil. Voulant cacher son malaise sous son autorité, le professeur de lettres dit d'un ton qu'il voulut sévère :
— Ça suffit. Tu n'as rien à faire ici !
Mais Sofiane s'approcha encore. Il était tout près. Son parfum monta au nez de David, subtil et enivrant. Une note sensuelle de vanille, de bois. Le professeur ouvrit la bouche, mais aucun mot n'en sortit. D'un geste lent, Sofiane toucha la joue du professeur. Ses doigts firent crisser la barbe et glissèrent en caresse le long du cou.
— Tu crois que je te vois pas ? murmura-t-il. Tu bandes. Chaque fois que je parle, chaque fois que je m'approche. Même là, maintenant… je suis sûr que là t'es déjà dur, non ?
David se fit suppliant : « Sofiane… Arrête… Ne dis pas ces mots-là... » Mais il ne pouvait résister à cette présence, à ce jeune corps efféminé et sensuel, à ce parfum. Et surtout à la douceur de cette main. Il ne bougeait plus, son battait à exploser. Évidemment Sofiane avait raison : sa verge, bien sûr, s'était tendue presque aussitôt, comme chaque fois que son élève était là.
Et alors, sans un mot de plus, Sofiane s'agenouilla entre les jambes de l'enseignant. David ferma les yeux. Il aurait pu le repousser. Il aurait dû. Mais il n'y parvint pas. Le garçon posa sa joue contre la cuisse. Il huma l'odeur du pantalon, frotta lentement son nez contre le tissu. Puis, sa main se plaqua contre la bite durcie du professeur. À pleine paume. Un contact appuyé, ni brusque, ni timide. Une pression chaude.
Il ouvrit alors la braguette, comme un verrou qui saute. Le bruit de la fermeture éclair se fit entendre dans toute la salle. David eut un frisson. Il tenta de reculer. Mais son dos heurta le dossier de la chaise.
— Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-il, d'une voix éraillée.
Mais il savait très bien ce que le jeune homme faisait. Sofiane le regardait droit dans les yeux.
— Sofiane… non…
Mais le garçon ne répondit pas. Il écarta doucement le tissu, trouva le boxer, caressa du bout des doigts le sexe déjà gonflé et plein. Il le libéra. La queue chaude lui sauta au visage, massive et palpitante. Sofiane eut un sourire mauvais ; avec gourmandise, il la contempla comme une œuvre. « T'es là » souffla-t-il. Puis il l'enveloppa de ses doigts. Il commença à presser, à masser l'épaisseur chaude de la queue. La tête violacée, gonflée brillait d'humidité. Une goutte de liquide clair perlait à la fente. Il la caressa l'arrondi du chapeau et descendit doucement du gland à la base, effleurant la veine tendue, le creux sous la hampe. Il faisait tourner son pouce autour du sommet, étalant le liquide. Une pellicule se forma sur la peau rougie.
David était figé, la respiration courte. Il s'enfonça dans son fauteuil. Fébrilement, sa main droite glissa sur le bureau ; elle ne trouva que les copies que ses doigts crispés agrippèrent.
L'élève se mit à branler lentement, en rythme, d'une main fluide. Le bassin de David se tendait malgré lui. Sa queue entrait dans la main de Sofiane, qui sentait le sang pulser, le gland gonfler davantage. À chaque passage, le plaisir montait d'un cran. Alors, le garçon approcha son visage tout près de la grosse queue. Ses lèvres effleurèrent le sommet du sexe. Il marqua un temps. Puis il ouvrit la bouche.
David écarquilla les yeux. Il était rouge, suant, tremblant. Tout s'enflamma. Les lèvres de Sofiane serrèrent à peine le gland. Une caresse. Un effleurement chaud, humide, mais qui fit tressaillir tout le corps du professeur. L'adolescent ne se précipita pas. Il laissa sa langue sortir, lente, souple, pour lécher le sommet du sexe. Il l'entoura en spirale, du bout, en traçant une ligne invisible de salive sur la couronne du gland. Puis il aspira doucement les gouttes de liquide pré-séminal.
David gémit. « Oh… Sofiane… » Mais le jeune homme ne répondit pas. Il posa ses mains fermement sur les hanches de David pour se maintenir en place. Il prit la queue dans sa bouche. Juste le gland d'abord. Puis centimètre par centimètre il glissa la tige de chair entre ses lèvres, la laissa pénétrer plus profondément. Il enfonçait la queue avec une lenteur calculée, savoureuse, presque cruelle. Sa langue coulait le long de la veine principale, l'accompagnait dans la descente, humidifiait. Il resta quelques secondes à l'arrêt, la laissant juste travailler, explorer le moindre creux, le moindre nerf.
David perdit pied. Il transpirait, il ne contrôlait plus rien. Il n'y avait plus que cette bouche jeune et tendre qui l'engloutissait, cette succion lente et maîtrisée. Le nez dans les poils du pubis de son professeur, Sofiane remonta. À mi-longueur, il redescendit. Puis recommença. En bavant abondamment. Un va-et-vient doux, huilé de salive. Il alternait les rythmes : succion profonde, puis un retrait avec la langue qui traîne, puis de nouveau une plongée presque complète.
David s'accrochait au bureau comme un noyé. Sa queue coulait déjà de plaisir.
— Je t'en prie… souffla-t-il. Sofiane… arrête…
Mais sa voix n'avait aucune autorité. Elle suppliait autant qu'elle mentait. Sofiane intensifia la pression. Il avalait plus vite, plus profond. Il jouait avec la base, remontait jusqu'au gland qu'il suçait en rond, puis redescendait d'un mouvement ample. Des bruits de déglutition résonnaient. Sa salive dégoulinait maintenant tout le long du sexe. Le tableau était obscène.
— Mmmm…. Elle est bonne, murmura-t-il entre deux coups de langue.
Puis il recommença. La bouche aspirait, pompait. Parfaitement. Avec la maîtrise d'un garçon qui sait ce qu'il fait et qui y prend plaisir. De temps en temps, il relâchait la queue, la branlait vivement, les doigts couverts de bave, puis la reprenait.
Les yeux clos, David se retenait. Par miracle. Il sentait que la jouissance n'était pas loin. Mais à travers les vagues de plaisir, il eut une lucidité. Il rouvrit les paupières d'un coup, fixa Sofiane à genoux devant lui, sa bouche pleine de sa queue, ses cheveux noirs collés à ses tempes par la chaleur et la salive. Non. David n'allait jouir si vite.
Il attrapa doucement le visage de Sofiane.
— Arrête… Viens ici. Lève-toi.
Il fit se redresser Sofiane et l'amena jusqu'à lui. Leurs torses se collèrent. Leurs bassins se heurtèrent. Puis il l'embrassa. Leurs bouches se rencontrèrent dans un choc brutal et moite. Le baiser était animal, affamé. Les langues, la salive, le goût du sexe encore sur la langue de Sofiane, tout s'entremêla.
David attrapa le bas du débardeur de Sofiane et le lui ôta rapidement, dévoilant un torse mince et lisse. Des pectoraux légers, un ventre plat, un petit creux juste au-dessus du nombril. Il ressentit la peau veloutée, sa chaleur douce. Il arrêta ses doigts sur les mamelons ocres et titilla les petites pointes de chair.
— T'es beau… souffla-t-il.
Sofiane sourit et fit glisser son jogging à ses pieds. Il ne portait rien dessous. Son sexe apparut, bandé. Une verge nue et brune, de 16 centimètres, circoncise. Le gland était parfaitement dégagé, lisse, violet. La tige longue et fine était traversée de veines sinueuses particulièrement apparentes. Les bourses étaient pleines, légèrement remontées. C'était un sexe nerveux, fièrement dressé, et entièrement offert.
David sortit du fauteuil et se déshabilla à son tour. Sa chemise glissa sur le sol, suivie de son pantalon déjà défait. Il retira ses sous-vêtements, resta debout, nu face à Sofiane.
Deux hommes. Leur nudité les électrisa. Deux corps différents. Celui de David, blanc, pas très gracieux, peu musclé, légèrement velu, avec un début d'embonpoint, une queue puissante, lourde, encore humide de salive. Celui de Sofiane, mate, plus fluide, plus félin, plus mince. Un corps presque féminin, bien cambré, avec de belles fesses bombées et peu de pilosité. Et un sexe d'homme jeune, un sexe arabe magnifique, lisse et droit.
David s'agenouilla. Il passa ses mains sur les petites fesses rebondies de Sofiane, les caressa, les palpa. Puis il la prit en main la queue brunie. Le sexe était chaud, raide. Le gland brillant colla contre ses doigts. « Tu me rends dingue » chuchota le professeur. Il frotta contre son visage le gland sans prépuce. Le picotis des poils drus électrisa Sofiane, qui se tordit un peu. David massa doucement la queue, recueillit du bout de sa langue un filet de liquide clair qui commençait à vouloir couler. Sofiane respirait plus fort. Sa main glissa dans les cheveux de David, doucement, sans forcer. Il le laissait faire. Le professeur le branla, le jeune homme gémit.
— Elle est belle aussi, la tienne, dit l'enseignant dans un souffle.
— Allonge-toi, souffla Sofiane.
David obéit. Il s'allongea à même le sol. Sofiane s'installa au-dessus de lui en position inversée. Le 69 se forma comme une évidence. Le poids léger de Sofiane sur son torse, David n'attendit pas. Excité par l'odeur chaude de l'entrejambe, il attrapa les fesses fermes du garçon, les écarta doucement, découvrant l'anus foncé qu'il lécha d'un coup, provoquant un frisson qui traversa tout le corps de son jeune amant. Le sexe brun lui pendait au-dessus du visage. Il ouvrit la bouche, y accueillit le gland circoncis et le suçota lentement, le goût salé du pré-sperme envahissant sa langue.
Sofiane, de son côté, engloutissait à nouveau la queue du professeur et le suçait avidement. Sa salive coulait, faisait briller la queue entière, dégoulinait jusqu'aux couilles, et disparaissait dans les poils de la raie des fesses.
David n'était pas en reste. Sa bouche aspirait le sexe de Sofiane avec ardeur, ses joues creusées par l'effort. Il léchait la hampe fine, jouait avec la peau douce, suçait les bourses. Il léchait l'anus avec application, sa langue s'immisçant dans le trou. Le corps du garçon vibrait.
— Mmmm… oui… continue… gémit Sofiane entre deux succions.
Ses fesses ondulaient légèrement, ses reins bougeaient en rythme. Il pompait la queue de David avec intensité. Ses couilles tapaient doucement contre le menton du garçon à chaque va-et-vient. La main de l'élève se joignit bientôt à la bouche, branlant la base pendant que sa langue tournait sur le sommet. Il bavait volontairement, crachant, laissant des filets couler sur la queue. La grosse bite de David était trempée, inondée de plaisir.
Les deux hommes gémissaient maintenant sans retenue. Des bruits de succion, de déglutition, de plus en plus forts, salissants, indécents résonnaient dans la pièce.
— Je vais jouir… murmura David d'une voix rauque.
— Moi aussi… répondit Sofiane, haletant.
David sentit ses couilles se contracter violemment. Un premier jet de foutre chaud gicla au fond de la gorge de Sofiane, qui ne put que l'avaler. Un deuxième, puis un troisième, épais et blanchâtres, éclaboussèrent sa langue, ses lèvres et son menton. Sofiane s'en badigeonna volontairement, laissant le sperme dégouliner sur sa joue, jusqu'à son cou.
Presque aussitôt, il poussa un gémissement aigu. Sa verge trembla dans la bouche de David, et à son tour, il se vida : son sperme coula dans la bouche de son professeur, la remplit, déborda. David essaya de tout avaler. Le goût de Sofiane était fort et salé, musqué.
Ils continuèrent à se sucer, prolongeant les contractions, vidant chaque goutte. Quand enfin les orgasmes retombèrent, ils restèrent là, l'un sur l'autre, couverts de sperme, de sueur, de bave. Sofiane se retourna, s'allongea à côté de David, la main posée sur son torse.
Il sourit, les lèvres brillantes de la semence de son professeur.
— C'était trop bon… Tu m'as tué…
David ne dit rien. Il était vidé. Perdu. Une dernière pensée lui traversa l'esprit, floue, avant qu'il ne sombre dans un silence chaud : « Il n'y aura plus de retour en arrière. »
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Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
24 juillet 2025 à 14:37
C'est tout simplement beau cette passion que le professeur tente de refouler et ce vice de Sofiane qui sait ce qu'il veut ...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
24 juillet 2025 à 14:35
C'est tout simplement beau cette passion que le professeur tente de refouler et ce vice de Sofiane qui sait ce qu'il veut ...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de lelivredejeremie
lelivredejeremie
24 juillet 2025 à 13:29
Quelques raccourcis, que je reproche p-ê injustement, en fait, juste parce que j'aurais aimé en lire encore bien plus sans imaginer me lasser, les mots qui glissent, la description des corps, des gestes et des sensations... Décidément une très belle écriture, merci.
Soyez respectueux
Répondre
DenisB
24 juillet 2025 à 13:15
magnifique histoire, fort bien écrite.. j'ai déjà trop hate d'etre au 2 aout..
Soyez respectueux
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