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Clara et le chic type — Chapitre 2 · Labrulure du soir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clara et le chic type
Chapitre 2 · Labrulure du soir
Je suis encore sous le choc de ce qui s'est passé dans la piscine au retour de Stan. À la base, je suis venue pour le voir, pas pour vivre une aventure avec lui. Ce n'était pas prévu. Ce n'était pas censé arriver.
Allongée sur le lit, mon esprit tourne à cent à l'heure. Il faut que je prenne un peu de distance, que je sorte quelques heures. Il ne faut pas que ça se reproduise. Il est marié, heureux, je le sais. Certes, je sentais bien cette tension entre nous, ce lien, ce "truc" particulier… Mais ce moment d'abandon, aussi intense soit-il, ne doit pas se répéter.
J'enfile une petite jupe en jean un peu courte, un top rouge à fines bretelles, rien de vraiment provocant. Je relève mes cheveux en un chignon rapide, histoire de me donner contenance. Puis je descends, hésitante, pour le rejoindre.
Je le trouve dans le jardin. Il est concentré, penché sur son ordinateur. Je m'arrête à distance, silencieuse. Sa voix me parvient, calme, posée. Une visio, sûrement. Avec sa femme, probablement. Je n'ose pas bouger.
Il termine son appel et, en me voyant, me lance :
— Tu es là depuis longtemps ?
— Quelques instants… Je ne voulais pas vous déranger.
— Tu ne me déranges jamais, murmure-t-il en posant doucement son doigt sur ma bouche.
Son geste me fait frissonner.
— Je voulais t'inviter à dîner, lui dis-je, mais je ne sais pas trop où. Tu connais un resto sympa ? Peut-être avec une vue sur la plage ?
Il ne répond pas. Il se contente de me prendre la main, attrape ses clés de voiture, et m'entraîne sans un mot.
On roule pendant presque une heure, presque sans parler, juste en écoutant la musique. Puis, au détour d'un virage, la mer s'ouvre devant nous.
— Waouh…
Un paysage à couper le souffle. Le soleil se couche lentement sur l'horizon, teintant l'océan de reflets rougeoyants. C'est magnifique. Je suis submergée. Une vague d'émotions me prend à la gorge, monte incontrôlable. Quelques larmes coulent le long de ma joue… c'est tellement beau.
Je sens la main de Stan sur ma cuisse, douce mais assurée. Il presse légèrement, puis guide ma main vers la sienne. Nos doigts s'enlacent naturellement, sans qu'un mot ne soit prononcé.
Et dans ce silence doré, je comprends que rien n'est vraiment terminé entre nous deux… bien au contraire.
Stan m'emmène dans un petit restaurant en bord de plage. Rien de sophistiqué, juste quelques tables, des guirlandes lumineuses et une vue à couper le souffle sur l'océan. C'est exactement ce qui me manque chez moi : la simplicité et la beauté brute.
Je commande un verre de vin blanc, il prend une bière. Nous dînons tranquillement, face à ce spectacle magnifique. Le ciel se fond dans l'eau, les dernières lueurs du soleil caressent les vagues. Mon regard se perd au loin, mais je sens celui de Stan posé sur moi.
Dans un coin de ma tête, revient cette conversation qu'il avait tout à l'heure avec sa femme. Elle prolonge son absence d'une semaine. Je repense à cette phrase, à ce ton… et quelque chose en moi se trouble.
On parle de tout et de rien, comme avant. On retrouve cette complicité qu'on partageait au bureau. Sauf qu'aujourd'hui, on a franchi un cap. Et je ne sais pas ce que ça change, ni où cela mènera.
À l'époque, certains collègues disaient qu'il se passait quelque chose entre nous. Cela nous faisait rire. J'avais même sympathisé avec son épouse, une femme superbe, élégante, douce… l'exact opposé de moi. Jamais je n'ai imaginé lui plaire, et encore moins qu'il aurait envie de moi.
Je me lève discrètement, le temps d'aller régler l'addition. Puis, sans rien dire, je me dirige vers la plage. Je m'assois quelques instants dans le sable tiède. J'enlève ma jupe, ne gardant que mon top rouge, pas assez long pour couvrir mes fesses. J'ai besoin de me vider la tête, de faire taire ce feu dans mon ventre.
Je m'avance vers l'eau. Elle est froide, mais je m'en fiche. J'entre quand même.
Je nage doucement, sur le dos. Le ciel est presque noir, les étoiles commencent à apparaître. L'océan m'apaise.
Je nage doucement, sur le dos. Le ciel est presque noir, les étoiles commencent à apparaître. L'océan m'apaise.
Au loin, j'entends la voix de Stan qui m'appelle. Le ton est inquiet. Il me dit de revenir, que la nuit tombe, qu'on ne voit plus rien. Je l'entends, mais je reste là, silencieuse. Je me demande : va-t-il me rejoindre ?
Finalement, c'est moi qui décide de revenir car le froid commence à me saisir. Je nage lentement jusqu'au rivage.
Mon haut, trempé, me colle à la peau. Je le tire vers le bas pour tenter de cacher mes fesses. Peine perdue. Il y a encore quelques personnes sur la plage qui regardent dans notre direction. Mes cheveux sont trempés, emmêlés. J'imagine sans mal la tête que je dois avoir.
Stan est là, debout, figé. Dans ses mains, il tient ma jupe, mon sac et mon collier. Il me regarde d'un air étrange. Je ne sais pas ce qu'il pense.
Je continue à avancer vers lui. Je passe mes mains dans mes cheveux mouillés pour les repousser en arrière. Mon geste fait remonter légèrement mon haut… et dévoile brièvement mon intimité. Je le sens, je le vois dans ses yeux. Une décharge me traverse le ventre, vive, soudaine. Mes tétons gonflent et se tendent.
— Dis-moi… tu aurais une couverture ou une chemise à me prêter ? Je n'ai pas envie de tremper ta voiture…
Il me répond avec un sourire en coin, mi-amusé, mi-provocateur :
— Oui, je dois avoir ça… Mais tu sais, tu peux rester les seins à l'air, moi ça ne me dérange pas !!!
Il rit. Je ris aussi, un peu gênée. Je détourne les yeux. Ce qu'il vient de dire me fait rougir, même si je sais qu'il plaisante. Enfin… à moitié.
Il ouvre le coffre de la voiture, en sort un grand sweat à capuche un peu usé, sûrement laissé là pour les soirées fraîches. Il me le tend. Je quitte mon petit haut et l'enfile sans un mot, il sent bon son parfum. Je ferme la fermeture éclair jusqu'en haut et remonte mes jambes sur le siège passager. Il démarre, toujours sans parler.
Le silence entre nous est étrange. Ni lourd, ni gênant. Juste… chargé. Chargé de ce qu'on n'ose pas dire.
La route serpente entre les pins, et la nuit est maintenant complètement tombée. On n'entend que le moteur et la mer, au loin. Je regarde le paysage défiler, la tête posée contre la vitre. Je sens sa main se poser sur ma cuisse et venir chercher la mienne... je ne bouge pas.
— Tu vas bien ? demande-t-il soudain, d'une voix plus grave.
Je tourne la tête vers lui. Ses yeux restent fixés sur la route, mais son ton trahit son trouble.
— Oui… un peu secouée, mais ça va, je murmure. J'avais juste besoin de… me reconnecter.
Il hoche doucement la tête, comme s'il comprenait. Et je crois qu'il comprend... c'est ça, le problème.
On ne dit plus rien jusqu'à ce qu'il se gare devant chez lui. La lumière du porche est allumée, tout est silencieux. Il coupe le contact, mais aucun de nous ne descend.
Je sens mon cœur battre plus vite, comme si le moment que j'ai repoussé depuis des heures était arrivé.
Je le regarde. Il se tourne enfin vers moi.
— Clara…
Mon prénom dans sa bouche me fait frissonner. Il est là, suspendu entre nous, comme une question, comme une attente.
Je me penche doucement vers lui, mes lèvres effleurent les siennes. Un simple contact, léger, presque rien… Mais il ne recule pas.
Alors je recommence. Plus lentement, plus franchement. Et cette fois, il m'embrasse.
C'est à la fois tendre et troublant. Différent de ce qu'on a vécu plus tôt. Là, il n'y a ni précipitation, ni feu. Juste ce besoin étrange d'être proches, là, maintenant, d'effacer les doutes, d'oublier la ligne qu'on a déjà franchie.
Je détache ma ceinture, je sens ses mains qui glissent contre mes hanches. Il me tire doucement contre lui. Mon cœur tambourine. Mes cuisses s'écartent sur ses genoux. Je viens à califourchon sur lui, dans la voiture silencieuse.
Je murmure à son oreille :
— On va se brûler…
Il sourit contre ma peau, sa voix grave et douce à la fois :
— Il est peut-être déjà trop tard.
Je suis toujours sur lui, à califourchon, mes mains posées sur ses épaules. Nos bouches s'effleurent encore, comme si on hésitait à tout relancer, comme si on voulait être sûrs. Mais il n'y a plus de retour possible, ni pour lui, ni pour moi.
Je le sens durcir sous moi, contre mon sexe encore chaud de l'océan. Mon corps entier réagit. Ma respiration s'accélère.
— Viens, murmure-t-il, rentrons.
Je descends de ses genoux à contrecœur. Nos mains ne se lâchent pas. Il me guide jusqu'à l'intérieur. La maison est sombre, juste la lumière du salon qui éclaire faiblement.
Il referme la porte derrière nous, se glisse dans mon dos, m'enlace. Ses bras chauds autour de ma taille, sa bouche dans mon cou.
Je ferme les yeux. Je bascule légèrement la tête, lui offrant ma nuque. Il l'embrasse. Doucement d'abord… puis avec plus d'insistance.
Sa main glisse sous le sweat que je porte. Il touche ma peau froide, mais c'est moi qui frissonne.
— Tu es gelée…
— Réchauffe-moi alors, je souffle, presque sans voix.
Il retire le sweat doucement. Je suis presque nue dessous. Seul mon string encore humide me sert de barrière. Mes tétons pointent, durs. Il les regarde, il n'a pas besoin de parler, ses yeux disent tout.
Il attrape l'ourlet du haut et le fait passer par-dessus ma tête. Il le laisse tomber à terre. Ses mains se posent aussitôt sur mes seins. Il les caresse avec lenteur, les enveloppe. Puis il les embrasse, les lèche, les mordille. Je gémis, mes jambes faiblissent.
Il s'agenouille devant moi. Glisse sa langue sur mon ventre, descend lentement, fait rouler mes hanches sous ses caresses. Puis il m'enlève mon string d'un geste. Je suis maintenant entièrement nue devant lui, tremblante d'envie.
Il relève les yeux vers moi, murmure :
— Tu es belle comme une déesse…
Et il m'embrasse là, entre mes cuisses. Sa bouche chaude, sa langue habile. Je m'accroche à ses épaules. Ma tête part en arrière. Il me goûte, me déguste, me savoure, lentement, méthodiquement. Il sait ce qu'il fait. Il explore chaque repli, chaque frisson. Je me cambre, je me tends. C'est trop bon.
Je jouis une première fois contre sa bouche, haletante, les cuisses tremblantes.
Il se relève. Ses yeux brillent. Il m'attrape dans ses bras et m'emporte dans la chambre, comme on porte une jeune mariée.
Il me pose sur le lit, s'allonge sur moi. Ses vêtements tombent un à un. Son torse contre ma poitrine. Sa peau chaude contre la mienne.
Il glisse entre mes cuisses. Je suis trempée. Il le sent.
— T'es prête pour moi ?
Je hoche la tête. Il me pénètre d'un coup de bassin lent, profond. Je pousse un gémissement. Il est grand, large, épais. Je le sens me remplir totalement.
Il commence à me prendre doucement. Il m'embrasse partout : la bouche, le cou, les seins. Ses hanches roulent contre les miennes. Puis il accélère. Plus fort. Plus vite. Je l'entoure de mes jambes. Je l'enlace comme s'il allait disparaître. On gémit à l'unisson. Il glisse en moi, se retire presque, puis revient encore plus profondément. Je le sens partout. Je le veux encore.
Je le supplie du regard.
— Plus fort… plus vite… je veux te sentir me prendre…
Il obéit. Ses coups de reins deviennent plus puissants, plus sauvages. Nos peaux claquent. Nos souffles se mêlent. Je le griffe, je le mord. Je perds la tête.
Il me retourne d'un geste. Je suis à quatre pattes maintenant. Il s'enfonce en moi à nouveau, par derrière. Mes seins se balancent, je hurle presque. Il me tient par les hanches. Me prend avec une force animale. Et j'adore ça.
Je viens une deuxième fois, en criant son nom.
Il jouit peu après, en me tenant fort contre lui, tout au fond de moi. Son râle grave me fait frissonner jusque dans les os.
Nous nous écroulons ensemble sur le lit. Collés. Épuisés. Trempés de sueur.
Il me garde contre lui, son cœur battant à l'unisson du mien.
Et dans ce silence de la nuit… je sens que quelque chose vient de changer à tout jamais.
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Commentaires ()
Cette Clara fait perdre la tête à Stan?
Mais ce n'est que le début, le meilleur reste à venir