Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans l'antre des fluides — Chapitre 15 · Cuisson vapeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans l'antre des fluides
Chapitre 15 · Cuisson vapeur
Cuisson vapeur
C'était le deuxième jour de voyage de noces pour Julie et Yann qui profitaient pleinement de la ville et des quartiers de Dublin. Ils avaient eu la mère de Yann en visio au téléphone, Victor allait bien et mangeait comme un petit ogre. Il était resté en France avec ses grands-parents, ce qui rendait Julie à la fois anxieuse de le laisser seul pour la première fois et heureuse de pouvoir se rapprocher davantage de son époux. Tandis qu'il observait attentivement des livres dont la tranche abîmée leur donnait beaucoup de cachets, la jeune femme le dévorait des yeux.
Depuis le début de la matinée, elle avait tenté plusieurs approches, certes pas très subtiles, mais il l'avait repoussée à trois reprises. Julie maugréait intérieurement. Elle tâchait de sourire, mais sa frustration ne faisait qu'augmenter au fur et à mesure que les minutes passaient. Ils en étaient à la sixième librairie et ils n'avaient toujours pas échangé de baiser. Comme il approchait de midi, son ventre réglé comme une horloge se mit à gargouiller. Le borborygme retentit jusqu'à l'entrée de la vieille boutique. La caissière, lunettes à chaînettes sur le bout du nez, leva les yeux dans sa direction.
— Tu as faim ? s'enquit Yann en reposant un vieux relié d'Oscar Wilde.
— C'est pas de nourriture dont j'ai faim, patate, bouda Julie intérieurement.
— C'est pas de nourriture dont j'ai faim, patate, bouda Julie intérieurement.
Il lui prit la main et l'accompagna vers la sortie. Ils flânèrent quelques instants dans les rues, scrutant les petits restaurants, épluchant les menus.
— Irish stew ? Dublin Coddle ?
— Surtout des pommes de terre ! ironisa Julie.
— Je crois qu'on ne pourra pas y échapper, même si on le voulait, rit Yann en jetant son dévolu sur une façade de restaurant verte et dorée, décorée avec beaucoup de goût et de vieilles lanternes.
— Surtout des pommes de terre ! ironisa Julie.
— Je crois qu'on ne pourra pas y échapper, même si on le voulait, rit Yann en jetant son dévolu sur une façade de restaurant verte et dorée, décorée avec beaucoup de goût et de vieilles lanternes.
La jeune femme acquiesça d'un regard doux et ils entrèrent. C'était un endroit raffiné, les tables étaient rondes et recouvertes d'une longue nappe verte rejoignant une moquette d'un orange presque brun. Des serviettes blanches formaient un cygne sur de grandes assiettes dorées.
— Je crois que nous serons très bien ici, sourit Yann en retirant son manteau.
Un jeune serveur vint à leur rencontre. Julie, dans un anglais très approximatif lui demanda le coin le plus à l'écart et le plus discret pour être tranquille. Ils se retrouvèrent ainsi au fond du restaurant, dans un coin éclairé par des leds imitation bougies et à l'écart des cuisines, des toilettes et de la populace.
La jeune femme retira son manteau. Elle avait un joli petit pull écrémé à paillettes. Elle se détacha les cheveux et planta son regard dans celui de son homme.
La jeune femme retira son manteau. Elle avait un joli petit pull écrémé à paillettes. Elle se détacha les cheveux et planta son regard dans celui de son homme.
— Tu as l'air contente.
— Je le suis.
— Et tu es très belle.
— Je le sais aussi, fit-elle avec assurance en souriant. Elle savait que Yann n'aimait pas qu'elle mette son ego autant en avant. Elle prenait donc un malin plaisir à surenchérir quand elle en avait l'occasion. Juste pour le narguer.
— Je le suis.
— Et tu es très belle.
— Je le sais aussi, fit-elle avec assurance en souriant. Elle savait que Yann n'aimait pas qu'elle mette son ego autant en avant. Elle prenait donc un malin plaisir à surenchérir quand elle en avait l'occasion. Juste pour le narguer.
Après avoir lu le menu, les tourtereaux échangèrent des banalités. Mais c'était sans compter sur l'envie de Julie qui ne cessait de grandir en dépit des changements de conversations.
— Je n'attendrai pas ce soir pour te faire l'amour, lâcha-t-elle, déterminée.
— J'aimerai bien savoir comment tu vas t'y prendre pour arriver à tes fins. Moi je veux visiter la ville et en profiter.
— Oh, mais tu vas en profiter, ne t'inquiète donc pas... Bon sang, mais que fait le serveur ?
— Tu es pressée ?
— De faire grossir ta queue dans ma bouche ? Définitivement, oui !
— J'aimerai bien savoir comment tu vas t'y prendre pour arriver à tes fins. Moi je veux visiter la ville et en profiter.
— Oh, mais tu vas en profiter, ne t'inquiète donc pas... Bon sang, mais que fait le serveur ?
— Tu es pressée ?
— De faire grossir ta queue dans ma bouche ? Définitivement, oui !
Yann baissa les yeux gênés. Julie regarda de droite à gauche, évalua les risques et poussa son couteau avec la fourchette. Elle fit alors la moue, gênée et se pencha pour la récupérer. Son pied l'avait adroitement glissé sous la nappe. Qu'à cela ne tienne ! Elle se cacha sous la table.
Sa cachette étroite lui offrait tout ce dont elle avait besoin : un accès direct à sa folle envie. Elle défit la ceinture en cuir noire de son cher et tendre et déboutonna le pantalon. Elle était là, enfouie sous un petit millimètre de tissu noir, mais déjà bien dure et patiente. Contenue dans ce boxer, elle n'aspirait qu'à sortir, être goûtée, sucée, mouillée, mordue, avalée...
Julie laissa ses doigts gambader sur cette énorme bosse qui lui faisait tant envie. Elle écarta le boxer et toucha l'objet de ses désirs. Elle suintait déjà, perlant sa liqueur translucide. La jeune femme lécha du bout de la langue le gland tout rose. La belle queue de Yann se mit aussitôt à bouger. Il était si dur. Tout cela lui faisait envie.
Soudain, le sang de Julie ne fit qu'un tour. Le serveur était revenu prendre les commandes.
— She's in the toilet.
— OK, no problem. I'll be back soon.
— Sorry, thanks.
— OK, no problem. I'll be back soon.
— Sorry, thanks.
La jeune femme étouffa un rire. Elle avait eu tellement peur. Et si on l'avait surprise ?
— Sors de sous la table, supplia Yann.
— Hors de question ! s'entêta Julie.
— Hors de question ! s'entêta Julie.
Et dans la foulée, elle le prit en bouche. Cette odeur, cette viscosité, cette puissance dans ce membre. Elle mouilla aussitôt. Elle entreprit de lui nettoyer tout le gland avec sa langue puis de descendre langoureusement, remonter, pincer avec ses lèvres, lécher, avidement, comme une chienne le ferait avec sa pâtée, plus bas, plus fort, elle bavait, elle crachait, elle astiquait son jouet, comme possédée.
— Je veux que tu gicles, pensa-t-elle. Gicle, et je te laisserai en paix... jusqu'à ce soir... Moi, je veux mon amuse-bouche !
Elle s'amusait à serrer doucement ce dard vigoureux, en léchant et en massant les testicules avec tact, de son autre main . Puis son index se hasarda plus loin vers l'anus de son homme, qu'elle titilla davantage. Yann tentait de rester impassible pendant que sa dragonne lui faisait passer un délicieux, mais dangereux quart d'heure. De temps à autre, le serveur regardait dans sa direction, fronçant les sourcils, puis reprenant son travail l'air de rien.
Julie accéléra la cadence, frotta vigoureusement. Elle n'était pas avare de bave et lui crachait dessus. Elle en avait plein les doigts, lui, plein le boxer. Ses jambes se raidissaient de plus en plus, c'était insoutenable, dangereux, il fallait se retenir. Il le fallait ! Ils étaient dans un restaurant chic, bon sang ! Mais la jeune femme voulait le dévorer, l'attrapant goulûment, profondément, frénétiquement.
Julie accéléra la cadence, frotta vigoureusement. Elle n'était pas avare de bave et lui crachait dessus. Elle en avait plein les doigts, lui, plein le boxer. Ses jambes se raidissaient de plus en plus, c'était insoutenable, dangereux, il fallait se retenir. Il le fallait ! Ils étaient dans un restaurant chic, bon sang ! Mais la jeune femme voulait le dévorer, l'attrapant goulûment, profondément, frénétiquement.
— Tu es à moi, lâcha-t-elle, à moi. Je vais t'avaler ! Remplis ma bouche ! Montre-moi qui est mon maître. Déverse-toi !
Yann n'en revint pas qu'elle ait dit ses mots à voix haute. Il sentait la chaleur l'envahir. Son sexe était entouré de façon si chaude, si douce, si accueillante. Il n'arriva plus à se retenir. Son corps répondait à l'appel de sa dulcinée. Il laissa échapper malgré lui un râle et sentit qu'il expulsait son sperme abondamment.
Julie, sous la table, accueillait le précieux liquide et avalait à pleines gorgées. Elle acheva de le nettoyer, reboutonna, réajusta la ceinture et s'essuya la bouche. Elle avait gagné.
La jeune femme sortit de sous la table, la fourchette à la main et dit :
Julie, sous la table, accueillait le précieux liquide et avalait à pleines gorgées. Elle acheva de le nettoyer, reboutonna, réajusta la ceinture et s'essuya la bouche. Elle avait gagné.
La jeune femme sortit de sous la table, la fourchette à la main et dit :
— Trouvée !
Elle reprit le menu et à ce moment précis, le serveur arriva. Il prit leur commande et s'échappa tout aussi vite.
— Tu es complètement folle ! maugréa Yann en secouant la tête.
— C'est pour ça que tu m'aimes mon petit grincheux, rétorqua Julie, mutine.
— Petite polissonne, je vais te punir pour ça.
— Oh, mais j'attends de voir, taquina la jeune femme.
— Je t'aime, abdiqua l'heureux capitulant.
— C'est pour ça que tu m'aimes mon petit grincheux, rétorqua Julie, mutine.
— Petite polissonne, je vais te punir pour ça.
— Oh, mais j'attends de voir, taquina la jeune femme.
— Je t'aime, abdiqua l'heureux capitulant.
Il ne pouvait décidément pas lutter contre les envies de son épouse, et satisfait, lui envoya un baiser à la volée. Julie, un verre à la main, le lui rendit, ravie.
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