Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans l'antre des fluides — Chapitre 4 · Nuit à Paimpol
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans l'antre des fluides
Chapitre 4 · Nuit à Paimpol
Julie regardait à travers les fenêtres du car. Elle avait décidé de partir à Paimpol, profitant du long week-end du 15 août et du soleil. Tandis que les paysages défilaient, elle songeait à Yann. Il était resté chez lui pour travailler. Quel dommage de ne pas profiter d'un moment de partage avec lui. L'impatience et la frustration ne devaient qu'augmenter le plaisir de leurs retrouvailles.
Elle voulut lui envoyer un petit message, mais il l'avait devancée. « Bonne route » avait-il écrit. Elle répondit aussitôt: « merci, il me tarde de remettre ma langue entre tes fesses et sentir ta bite grossir dans ma bouche ... » Ce fut alors un festival d'échanges sulfureux. Yann tout émoustillé répondait comme il pouvait face à la déflagration de menaces : « Je vais te mettre à genoux, je te tiendrai en laisse, tu seras à quatre pattes, je vais te punir, je te pisserai dessus et tu devras tout boire, peut-être même manger... »
À la lecture de ces échanges, Yann avait énormément de mal à se concentrer. Il était en télétravail, chez lui, sur son canapé. Sur la table basse, une télécommande, son ordinateur et une tasse de café à la noisette. La télévision était allumée, mais le son avait été coupé. Il essayait de se ressaisir. Il devait terminer un mail. Mais sa queue durcissait. Il prit une profonde inspiration et se frotta les yeux.
Son téléphone vibra à nouveau. Il se hâta d'éteindre le son et de le retourner sur la table. Il se leva et prit un verre d'eau dans la cuisine. Un souvenir lui revint en mémoire. Il l'avait invitée pour la première fois chez lui. Il lui avait cuisiné sa spécialité : des pâtes à la catalane. Elle avait adoré. Surtout le voir nu sous son petit tablier noir. Les fesses à l'air. L'air un peu gêné. Elle l'avait regardé découper le poulet en petits morceaux tout en lui palpant les fesses, les poivrons en lui mordant la nuque, les oignons en lui massant doucement les testicules...
Yann échappa un souffle agacé. Il avait du boulot à terminer : on se recentre ! Néanmoins curieux, il ouvrit le message de Julie : « Et si on se rejoignait cette nuit à Paimpol, tu repars ni vu ni connu ! J'ai loué un appartement avec jacuzzi et vue sur le port... »
Yann laissa échapper un juron. C'était trop tentant, mais non. Il ne fallait pas. Il avait du boulot. Et on attendait de lui qu'il soit présent. Ce ne serait pas bien. Il fallait au moins deux heures de route pour rejoindre Paimpol. S'il partait même dans une heure, ça lui ferait arriver vers dix heures du soir, ce n'était pas idéal. Et en repartant le lendemain vers six heures, il serait fatigué. Il arriverait pour huit heures, et tout le monde verrait qu'il n'aurait pas dormi.
Mais... Mais s'il prenait la route dans une heure, il éviterait certainement la circulation. Et il ne connaissait pas Paimpol. Ce serait l'occasion de visiter de nuit son abbaye, ses plages, son port. Il passerait un bon moment auprès de Julie qui lui manquait déjà. Et s'il était efficace, il pourrait finir son travail en moins d'une heure. « Et merde... », maugréa-t-il. Yann se hâta de tout terminer. Il n'aura mis finalement que quarante-cinq minutes pour tout boucler. Il prit un sac à dos avec un boxer de rechange, ses écouteurs pour les podcasts et un livre. Il arriva en courant à la gare et attrapa le train, direction Paimpol.
Après deux heures de trajet sans encombre, Yann aperçut Julie venue l'accueillir. Elle lui sauta au cou et l'embrassa. Il se laissa faire. Elle lui prit la main et le dirigea dans la petite ville. L'air s'était rafraîchi, le soleil avait disparu, ils déambulaient seuls dans la rue.
— Je vais te montrer l'abbaye de Beauport. Elle est magnifique.
Yann fit la moue. Lui ce qu'il voulait, c'était le lit, la baise. Pas une sortie culturelle. Ils ne partageaient pas autre chose que leurs escapades au pieu tous les deux. Cela semblait convenir à tout le monde. Du physique et rien d'autre. Pas de sentiments. Il la suivit jusqu'à l'immense bâtisse à ciel ouvert. L'abbaye était en vieilles pierres, très fleurie, et n'avait plus de toit. Elle était imposante. Julie s'arrêta et contempla le bâtiment en ruines. Il n'y avait pas de lumière, et seul le bruit des vagues calmes se faisait écho.
— Si on allait dans ta chambre d'hôtel ? s’impatienta Yann.
Julie se tourna aussitôt vers lui. Elle l'embrassa. Ses mains se hâtèrent de déboutonner frénétiquement son pantalon, prise d'une passion sauvage.
— Tu es incroyable... susurra-t-il en comprenant que c'était le moment.
Julie continuait de l'embrasser tout en lui retirant le pantalon et en cherchant sa belle queue. Elle la sentit, chaude et bandante entre ses mains. Elle sourit. Elle la pressa doucement entre ses doigts. Yann se mit à gémir. Il se laissait faire. Il voulait qu'on s'occupe de lui. Julie le poussa contre un arbre et lui baissa le pantalon. Elle releva sa robe, laissant entrevoir sa cuisse un peu ronde et son porte-jarretelles en dentelles, et se frotta contre lui.
Yann lui saisit la jambe et pivota pour la plaquer contre l'arbre. Il entreprit de lui donner l'assaut. Elle s'agrippa d'une main au tronc, et de l'autre, elle se caressa l'entrejambe. Yann, à la vue de ce spectacle, en devint presque fou. Il lui enfonça sa bite au plus profond, et donna de vigoureux coups de hanche. Julie étouffa un cri.
Yann lui saisit la jambe et pivota pour la plaquer contre l'arbre. Il entreprit de lui donner l'assaut. Elle s'agrippa d'une main au tronc, et de l'autre, elle se caressa l'entrejambe. Yann, à la vue de ce spectacle, en devint presque fou. Il lui enfonça sa bite au plus profond, et donna de vigoureux coups de hanche. Julie étouffa un cri.
— Tu me rends dingue. A cause de toi, je suis ici. Je devrais être en train de travailler.
— Tu crois que tu vas réussir à me culpabiliser ? rétorqua Julie. Je m'en fiche complètement. Je te veux toi, c'est tout. Ta bite et toi. Garde tes reproches. Ah !
— Tu crois que tu vas réussir à me culpabiliser ? rétorqua Julie. Je m'en fiche complètement. Je te veux toi, c'est tout. Ta bite et toi. Garde tes reproches. Ah !
Yann laissait monter la colère et l'assaillit de plus belle. D'un geste brusque, il la retourna. Julie écarta légèrement ses fesses.
— C'est ça que tu veux ? souffla-t-elle, amusée de se faire réprimander.
Yann tressaillit. Le cul blanc de Julie luisait presque dans la nuit sombre. C'était une cible offerte et parfaite.
— Dommage, tu ne l'auras pas, défia-t-elle en se retournant à nouveau face à lui.
Yann savait que l'heure du combat venait de sonner. Elle cherchait la brutalité orgasmique. Elle allait l'avoir. Il lui agrippa les cheveux et la pénétra. Julie commença à se débattre en griffant, mais il lui était impossible de mordre.
— On fait moins la maligne, là ! s'amusa Yann.
Mais c'était oublier que Julie était pleine de ressources. Elle lui cracha au visage, et ses mains dégagèrent le pénis qui bandait dur.
— J'ai gagné ! rit-elle.
Yann ne riait plus. Il lui cracha également au visage et la prit par la taille. Il la mit à terre et lui mordit les seins. Elle ne put s'empêcher de laisser échapper un cri.
— Tais-toi ! On va nous surprendre ! Ca te plaît de minauder et de jouer les salopes.
Sa queue durcissait, d'autant plus que leur jeu était mouvementé. Il lui mit un doigt dans l'anus. Julie se mordit la lèvre, s'agrippant aux touffes d'herbes qu'elle trouvait au sol. D'un geste ferme, il lui écarta les fesses et donna un vigoureux coup de queue. Julie sentit qu'il était en elle. C'était chaud, c'était dur, elle perdait le contrôle.
Tandis qu'elle était à quatre pattes, Yann lui saisit le cou tout en donnant l'assaut.
Tandis qu'elle était à quatre pattes, Yann lui saisit le cou tout en donnant l'assaut.
— Alors, râla-t-il, qui gagne ?
Julie ne put laisser échapper le moindre son. Elle fermait les yeux, se laissant envahir par l'ardeur de Yann. Elle transpirait. Elle sentait sa bite si dense et de façon si intense.
— C'est trop bon. Je la sens tellement serrée, gémit Yann. J'vais venir...
Julie se cambra davantage. Yann se laissa envahir de plaisir. Tout son corps vibrait tandis qu'il pilonnait ce cul si tentant. Il lui saisit vigoureusement les hanches et intensifia ses coups de reins.
Puis ce fut la délivrance, l'apothéose. Il sentit qu'il se déversait généreusement à l'intérieur de ce trou si exigu. Il haletait, s'affaissa sur elle et tenta de reprendre sa respiration. Julie se dégagea doucement et baissa sa robe comme pour se cacher des regards indiscrets. Elle se blottit contre lui. Son cœur battait vite et il tentait de récupérer son souffle.
Puis ce fut la délivrance, l'apothéose. Il sentit qu'il se déversait généreusement à l'intérieur de ce trou si exigu. Il haletait, s'affaissa sur elle et tenta de reprendre sa respiration. Julie se dégagea doucement et baissa sa robe comme pour se cacher des regards indiscrets. Elle se blottit contre lui. Son cœur battait vite et il tentait de récupérer son souffle.
— A chaque fois, c'est le feu d'artifice avec toi. Je peux me laisser aller. Je t'aime et je sais pourquoi.
Julie l'embrassa et lui sourit. Elle réajusta ses cheveux et se releva. Lui, reboutonna son pantalon et la suivit. Ils rentrèrent à l'hôtel et se prélassèrent dans le jacuzzi en se tenant dans les bras l'un de l'autre.
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Commentaires ()
Du suspense, de l’intensité… des atermoiements…
Bravo à toi et merci !