Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans l'antre des fluides — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans l'antre des fluides
Chapitre 7
Le meilleur ami de la femme
On dit souvent que le plus fidèle ami de l'homme, c'est le chien. Et pour cause, cette boule de poil a été domestiquée il y a plus de 15 000 ans. Un peu de nourriture, une petite caresse et nous en faisions de bons protecteurs avec une constance et une fidélité à toute épreuve. Et si c'était cela finalement la clef du bonheur ? Rendre son conjoint protecteur et fidèle avec des câlins et un ventre plein ?
Julie laissa échapper un rire en reposant l'article sur la table basse de la salle d'attente. Il était huit heures. Le soleil peinait à se frayer un chemin à travers les vitres sales. La jeune femme n'avait pas encore déjeuné et son ventre gargouillait ostensiblement. Une voix la tira de sa rêverie.
Julie laissa échapper un rire en reposant l'article sur la table basse de la salle d'attente. Il était huit heures. Le soleil peinait à se frayer un chemin à travers les vitres sales. La jeune femme n'avait pas encore déjeuné et son ventre gargouillait ostensiblement. Une voix la tira de sa rêverie.
— Madame Le Guen ?
— Oui ?
— Oui ?
Une femme en blouse blanche se tenait debout, un stéthoscope autour du cou et lui fit signe de la suivre.
Julie déambulait pensive dans les rues d'Etel, la ville bretonne où elle résidait depuis quelques mois. Elle y avait trouvé un appartement confortable au quatrième étage d'un bâtiment neuf. Un trois-pièces assez vaste pour y mettre ses plantes et installer sa bibliothèque.
La jeune femme flânait en prêtant attention aux chiens qu'elle croisait. Elle en était phobique depuis qu'elle s'était fait mordre par un Doberman à l'âge de six ans. Elle se souvenait vaguement avoir couru devant lui. Il n'était pas muselé et montrait les crocs. Sa propriétaire avait crié « Il ne faut pas courir ! ». Mais Julie lui avait tourné le dos et s'était enfuie. Le chien l'avait aussitôt poursuivie et lui avait mordu la fesse gauche, la faisant chuter. La bête mordait un enfant pour la deuxième fois. Elle fut donc « piquée ». Et Julie, en pleurs, s'était sentie très seule. Elle se souvenait vaguement être remontée à l'appartement pour retrouver sa mère. Elle l'avait allongée sur le canapé, les fesses à l'air, tandis que sa maman lui épongeait la blessure.
Elle tomba sur un magasin d'accessoires pour animaux. Elle observa la vitrine, intriguée. Des photographies de chatons, de perroquets, de chiens, de cochons d'Inde défilaient sur un écran lumineux. Elle poussa la porte.
— Bienvenue, dit alors une voix féminine. C'était la vendeuse, dans son tablier vert, prête à lui vendre n'importe quel produit. C'est pour quel animal ?
— Euh... un chien, répondit Julie, décontenancée.
— Ah oui, suivez-moi, nous avons toute une gamme pour les chiens, des jouets, des laisses, des colliers, des friandises... Vous cherchez quoi exactement ? C'est pour quelle race ?
— Euh... un chien, répondit Julie, décontenancée.
— Ah oui, suivez-moi, nous avons toute une gamme pour les chiens, des jouets, des laisses, des colliers, des friandises... Vous cherchez quoi exactement ? C'est pour quelle race ?
Julie se mit aussitôt à comparer Yann avec un type de chien. Elle tentait de faire défiler toutes les races connues qui auraient pu correspondre à sa personnalité.
— Euh... Je n'y connais rien en chien. Il est grand, le poil court, blanc, très joueur... et je viens de l'acquérir. Je ne connais pas très bien sa race. Il est très affectueux.
— S'il est blanc, il lui faudrait une laisse noire pour sortir ou au moins marron. Nous en avons des rétractables qui sont très bien. Comme ça il peut aller et venir à sa guise. Nous avons aussi des écuelles où l'on peut faire graver le prénom. Comment s'appelle-t-il ?
— Euh... Tiana. C'est une femelle.
— S'il est blanc, il lui faudrait une laisse noire pour sortir ou au moins marron. Nous en avons des rétractables qui sont très bien. Comme ça il peut aller et venir à sa guise. Nous avons aussi des écuelles où l'on peut faire graver le prénom. Comment s'appelle-t-il ?
— Euh... Tiana. C'est une femelle.
La vendeuse fronça les sourcils, dubitative. Julie s'en mordait la joue. Elle n'avait pas du tout préparé son discours et la situation lui échappait un peu.
Tandis qu'elle accumulait dans son panier une laisse, une écuelle, un os saveur viande, elle passa devant les casques, bottes et cravaches pour l'équitation et s'arrêta net. La vendeuse se retourna aussitôt.
Tandis qu'elle accumulait dans son panier une laisse, une écuelle, un os saveur viande, elle passa devant les casques, bottes et cravaches pour l'équitation et s'arrêta net. La vendeuse se retourna aussitôt.
— Vous avez aussi un cheval ?
— Euh... Non je fais de l'équitation un peu et j'aimerai une cravache. Je vois que vous en avez une en cuir.
— Oui en effet, elles sont beaucoup plus cinglantes et le plat est plus directif sur le muscle. C'est de la qualité, ça. C'est une usine française qui les fabrique.
— Euh... Non je fais de l'équitation un peu et j'aimerai une cravache. Je vois que vous en avez une en cuir.
— Oui en effet, elles sont beaucoup plus cinglantes et le plat est plus directif sur le muscle. C'est de la qualité, ça. C'est une usine française qui les fabrique.
Julie acquiesça comme de bien entendu et en prit une cravache grande et noire. Le bruit que fit l'objet en fendant l'air la ravit. Elle eut un sourire à peine voilé avant de passer à la caisse.
En retournant dans son appartement à Etel, elle ouvrit grand les volets. La lumière entra et l'air se chargea en un parfum d'herbe fraîchement coupée. Elle posa l'écuelle dans la cuisine ainsi que l'os à côté. Le collier traînait nonchalamment sur la table du salon à côté de la cravache. La jeune femme se trouvait pleine de malice et prête à recevoir son invité. Celui-ci ne tarda pas à sonner.
En retournant dans son appartement à Etel, elle ouvrit grand les volets. La lumière entra et l'air se chargea en un parfum d'herbe fraîchement coupée. Elle posa l'écuelle dans la cuisine ainsi que l'os à côté. Le collier traînait nonchalamment sur la table du salon à côté de la cravache. La jeune femme se trouvait pleine de malice et prête à recevoir son invité. Celui-ci ne tarda pas à sonner.
— Yann, je suis contente de te voir, dit-elle en ouvrant la porte et en l'embrassant fougueusement.
— Laisse-moi arriver, sourit le jeune homme.
— Laisse-moi arriver, sourit le jeune homme.
Il enleva sa veste et la prit dans ses bras. Il commença à lui mordiller les lèvres. Julie gémit et lui enleva son tee-shirt. Il la poussa contre le bar de la cuisine, mais son regard fut aussitôt attiré par l'écuelle.
— J'ai dû louper quelque chose... Tu as un chien ?
— Pas vraiment non, j'ai lu un article sur les chiens qui étaient le meilleur ami de l'homme.
— Dis-moi, dans quel traquenard tu vas m'emmener cette fois ? demanda-t-il en lui embrassant le cou.
— Pas vraiment non, j'ai lu un article sur les chiens qui étaient le meilleur ami de l'homme.
— Dis-moi, dans quel traquenard tu vas m'emmener cette fois ? demanda-t-il en lui embrassant le cou.
Sans ajouter un mot, elle lui fit retirer son pantalon. Elle lui prit la main et l'entraîna doucement dans le salon, récupéra le collier et lui noua autour du cou. Yann ouvrit aussitôt les yeux et palpa l'objet. Il la regarda avec des yeux interrogateurs. Elle lui présenta la laisse et lui accrocha.
— Qui va être mon gentil chien et obéir ?
— T'es incroyable...
— Tais-toi ! fit Julie, directive. Mets-toi à quatre pattes...
— T'es incroyable...
— Tais-toi ! fit Julie, directive. Mets-toi à quatre pattes...
Elle commença à le promener dans le salon. Elle le dirigea ensuite dans la cuisine. Yann y découvrit son écuelle. « Bois », « Mange », « Fais le beau » et le jeune homme s'activait. Il y prenait même un certain plaisir non dissimulé puisqu'il bandait en le faisant. Il lapait l'eau à grands coups de langue et en mettait un peu partout. Il léchait son os de façon gourmande et délectable. Julie voulut le promener. Elle ouvrit la porte de son appartement. Yann opposa une petite résistance inquiète. Julie sortit aussitôt sa belle cravache et lui donna un petit coup sur les fesses.
— Je veux que tu ailles faire un tour dehors.
Julie prenait un malin plaisir à le regarder faire. Yann sortit à quatre pattes tout penaud de l'appartement. Il avait peur, mais tout ce qui importait c'était de faire plaisir à son amante. En totale soumission, il commença sa promenade, nu dans le couloir. Chaque main posée, chaque genou avancé était une victoire, mais il n'en restait pas moins en alerte du moindre bruit. Que dirait le voisin d'en face s'il ouvrait la porte ? Qu'allait-il se passer si l'ascenseur arrivait ? Tout cela lui donnait chaud. Il continuait sa lente progression à pas feutrés. Julie, satisfaite, commença à se caresser doucement l'entrejambe en le voyant avancer...
Yann stoppa sa progression et se retourna. Avait-il entendu du bruit ? Il regarda sa maîtresse se caresser et commença à grogner.
Yann stoppa sa progression et se retourna. Avait-il entendu du bruit ? Il regarda sa maîtresse se caresser et commença à grogner.
— Qu'est-ce qu'il t'arrive ? s'amusa Julie en faisant rouler son clitoris entre ses doigts et en se mordant les lèvres. On a dit jusqu'au bout du couloir. Avance !
Julie savait que Yann n'irait pas jusqu'au bout. Déjà, elle s'était étonnée d'avoir passé le cap de la porte, nu et à quatre pattes de façon si humiliante. C'était un exploit énorme. Il commença à revenir vers elle de façon plus rapide. Aussi étrange que cela puisse paraître, Julie eut un peu peur et recula, retournant dans l'appartement. Il ne la quittait pas du regard et donna un coup de patte arrière dans la porte pour la fermer. Il fit reculer la jeune femme contre le mur du salon et sa truffe chercha à lécher la chatte humide qu'elle exposait sous son nez depuis un moment.
— Vilain chien ! Coucher !
Mais il semblait que son animal domestique n'écoutait plus aucun ordre. Il lui mordit la cuisse. Elle cria. Il lui griffa les fesses. Elle lui donna un coup de cravache sur les siennes. Il eut un regard noir. Couinant tel un chien de chasse dénichant inlassablement le lapin dans son terrier, il fourra sa langue entre les lèvres humides de Julie. Elle agrippa au canapé tandis qu'il lui donnait l'assaut.
— Reste sage ! Bon sang...
Mais le molosse n'écoutait plus, enivré par le parfum délicieusement jouissif de sa maîtresse. Il bandait dur. Il frotta sa tête contre ses mollets, sa bite contre ses pieds, sa truffe partout... Julie perdit peu à peu le contrôle et se cambra de plus en plus. Elle s'accrocha au canapé puis plia les jambes. Elle mordit l'oreiller. Elle le repoussa. Le chien la mordit, furieux en grognant. Elle mouilla d'autant plus. Yann se frotta sur ses fesses. Sa queue était bien dure à présent. Il cherchait à la pénétrer. Il grimpa sur elle à quatre pattes et commença à chercher l'ouverture tout en couinant et en léchant.
— C'est bien mon chien, c'est là, regarde...
Julie le guida vers son sexe. Elle mouillait tellement qu'il aurait pu s'y noyer. Les pertes précieuses goûtaient le long de sa cuisse et Yann les reniflait, les nettoyait avant de rentrer d'un coup ferme et péremptoire dans l'antre des fluides. Julie gémit. Il la mordit et la défonça comme un animal. Le chien remuait la queue, humant le parfum de son repas délicieux. Julie lui agrippa les cheveux et le maintint entre ses cuisses, haletante et frissonnante. Elle fermait les yeux laissant l'extase l'envahir. Soudain, elle sentit des spasmes l'envahir et se mit à crier comme possédée. Julie se cabra de plaisir et essoufflée tenta de reprendre le contrôle de sa respiration.
Yann se dégagea de son entrecuisse. Il sourit, victorieux de l'avoir fait jouir. Elle se mordit la lèvre et le regarda les yeux brillants.
Yann se dégagea de son entrecuisse. Il sourit, victorieux de l'avoir fait jouir. Elle se mordit la lèvre et le regarda les yeux brillants.
— Merci, lâcha-t-elle à demi-mot.
Le jeune homme lui prit la main et la glissa dans le lit. Il se blottit contre elle et l'étreignit tendrement. Il lui embrassa la nuque. Julie, repue, entourée de ses bras musclés, se laissa aller à rêver. Ils s'endormirent paisiblement, satisfaits et heureux.
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Commentaires ()
Tu fais passer le bienheureux Yann du statut d'humain à celui de chien fort savamment.
Mais avant, l'épisode de la boutique de fournitures pour animaux domestiques est très savoureuse, que n'avait-elle préparé une histoire plausible, je parie que la vendeuse se doute de quelque chose!
La scène de sexe, comme l'humiliation de l'amant qui en jouit, sont très bien menées.
Si tu cherches un chien pour ton usage personnel, je suis un gentil cocker!