Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans l'antre des fluides — Chapitre 18 · Une mère Noël (ou deux?)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans l'antre des fluides
Chapitre 18 · Une mère Noël (ou deux?)
Chapitre 18 : Joyeux Noël
La neige tombait silencieusement sur Quiberon. Le feu crépitait dans la cheminée. Julie, une tisane à la main, un plaid sur les jambes, un livre ouvert sous les yeux, profitait paisiblement de sa soirée au calme, dans ses grosses chaussettes. Bébé dormait. Yann était parti courir une petite heure. Là, en cet instant, la jeune femme était parfaitement heureuse et en harmonie avec elle-même.
Le majestueux sapin dégageait un parfum de fête. Ses guirlandes lumineuses ajoutaient une atmosphère chaleureuse. Les bougies se consumaient dans une ambiance cosy. Des gourmandises de chez un grand chocolatier ornaient la table. Il ne manquait plus que le père Noël.
Le majestueux sapin dégageait un parfum de fête. Ses guirlandes lumineuses ajoutaient une atmosphère chaleureuse. Les bougies se consumaient dans une ambiance cosy. Des gourmandises de chez un grand chocolatier ornaient la table. Il ne manquait plus que le père Noël.
"C'est vrai ça : il manque un Père Noël" ! pensa Julie. Elle fronça les sourcils. Elle venait de se donner un nouvel os à ronger pour parfaire davantage la situation. Elle se mit à réfléchir : chambre, armoire, étagère du bas, valise, costumes. Trouvé ! Elle allait préparer une nouvelle surprise à son chéri. Elle dégaina le téléphone :
— Gaëlle ? Je voudrais te demander un petit service ...
— Gaëlle ? Je voudrais te demander un petit service ...
Gaëlle, la cousine de Julie, était sa jumelle maléfique, si on avait voulu faire une hasardeuse comparaison. Elle était magnifique, blonde, avec une très belle poitrine et des fesses bien fermes. Ce que n'avait pas Julie, à son grand désespoir.
— J'ai un plan pour ce soir. Tu es dispo ?
— J'ai un plan pour ce soir. Tu es dispo ?
La jeune femme exposa son plan machiavélique et demanda à sa cousine de venir la rejoindre dès que possible. Ce qu'elle ne tarda pas à faire, délaissant sans grande difficulté son mari à Lorient.
Enchantées de se revoir, elles s’enlacèrent affectueusement. Elles s'aimaient énormément et se voulaient toute la bienveillance du monde même si Gaëlle avait outrageusement consommé le mari de Julie le soir du mariage. (Elles s'étaient longtemps expliqué sur cet événement ; Yann était saoul. Gaëlle était en robe de mariée. Julie était jalouse et en même temps, elle aurait bien eu envie de participer. Elles avaient enterré la hache de guerre autour d'une bière en finissant par éclater de rire et en se promettant que la prochaine suivante, ils seraient trois !)
Eh bien voilà. Il était temps de clore définitivement le sujet et de passer à du plus léger. Après tout, c'était Noël, un jour où il faut savoir pardonner et avancer, n'est-ce pas ?
Enchantées de se revoir, elles s’enlacèrent affectueusement. Elles s'aimaient énormément et se voulaient toute la bienveillance du monde même si Gaëlle avait outrageusement consommé le mari de Julie le soir du mariage. (Elles s'étaient longtemps expliqué sur cet événement ; Yann était saoul. Gaëlle était en robe de mariée. Julie était jalouse et en même temps, elle aurait bien eu envie de participer. Elles avaient enterré la hache de guerre autour d'une bière en finissant par éclater de rire et en se promettant que la prochaine suivante, ils seraient trois !)
Eh bien voilà. Il était temps de clore définitivement le sujet et de passer à du plus léger. Après tout, c'était Noël, un jour où il faut savoir pardonner et avancer, n'est-ce pas ?
Julie versa une tisane à la vanille dans la tasse « Grincheux » de Yann. Gaëlle enleva son énorme manteau imitation fourrure et plaqua rapidement ses mains froides sur cette source de chaleur.
— Merci d'être venue si vite. Voilà comment je vois les choses...
— Merci d'être venue si vite. Voilà comment je vois les choses...
La jeune femme commença à exposer son idée. Gaëlle, les yeux pétillants, souriait et remuait la tête d'un air qui voulait dire « tu es complètement folle ». Elle acquiesça à tout et sortit un rouge à lèvres rouge vif. Julie le lui emprunta et s'en étala sur la bouche.
— Il est très voyant. J'adore !
— Il est très voyant. J'adore !
Les préparatifs, dans la salle de bain, à l’étage
***
Yann rentra de son footing vers 19h. L'odeur d'un riz au chorizo, poulet, poivron embaumait le salon. La table était dressée, avec trois assiettes en porcelaine cerclées de dorures.
— Tiens, pourquoi trois ? se demanda le jeune homme en posant son manteau.
— Tiens, pourquoi trois ? se demanda le jeune homme en posant son manteau.
Il ouvrit le réfrigérateur et se servit une Desperados. Cette bière fraîche lui fit un bien fou après s’être autant impliqué dans la course à pied.
Entendant un intrigant rire étouffé, Yann reposa sa bière.
— Chéri, je suis rentré.
— Coucou mon amour.
Entendant un intrigant rire étouffé, Yann reposa sa bière.
— Chéri, je suis rentré.
— Coucou mon amour.
Elle apparut devant lui. Yann laissa échapper un rire un peu moqueur.
— Allons donc... Ça faisait longtemps, dit-il ironiquement. Qu'est-ce que tu as encore prévu ?
— Allons donc... Ça faisait longtemps, dit-il ironiquement. Qu'est-ce que tu as encore prévu ?
Julie, vêtue en petite robe très courte de Mère Noël, lui tournait autour comme une enfant polissonne. Sa petite tenue laissait voir son nombril. De la fourrure ornait les contours du tissu rouge vif. Le rouge à lèvres était parfaitement approprié et ce petit bonnet de Mère Noël lui donnait un air de petit elfe sulfureux. Elle embrassa Yann tendrement sur la bouche et le conduisit au salon.
— On ne s'ennuie jamais avec toi. Tu as toujours tellement d'idées !
— On ne s'ennuie jamais avec toi. Tu as toujours tellement d'idées !
Elle ne répondit pas et l'enserra dans ses bras. Elle l'embrassa de nouveau et lui caressa le omoplates en faisant de petites grattouilles avec ses ongles vernis.
C'est alors que, surgie de nulle part, une nouvelle paire de mains vint lui caresser le bas du dos. Yann voulut tourner la tête, mais Julie, anticipant ce léger mouvement, l'embrassa passionnément. Elle se hâta de lui retirer son tee-shirt tout en lui bandant les yeux.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Laisse-toi faire mon chéri, je t'offre mon premier cadeau de Noël...
C'est alors que, surgie de nulle part, une nouvelle paire de mains vint lui caresser le bas du dos. Yann voulut tourner la tête, mais Julie, anticipant ce léger mouvement, l'embrassa passionnément. Elle se hâta de lui retirer son tee-shirt tout en lui bandant les yeux.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Laisse-toi faire mon chéri, je t'offre mon premier cadeau de Noël...
Le jeune homme, surpris, avait déjà une magnifique bosse protubérante dans le pantalon. Gaëlle, complice, jeta un clin d'œil à sa cousine et elles menèrent leur « pauvre victime » sur le canapé.
Julie s'occupa de le déshabiller. Elle déboutonna le pantalon et le fit glisser au sol puis lui descendit le caleçon. Elle laissa ses mains déambuler sur son sexe pour le narguer sans le toucher ; juste le frôler, sans le caresser. En même temps, elle soufflait doucement dessus...
Julie s'occupa de le déshabiller. Elle déboutonna le pantalon et le fit glisser au sol puis lui descendit le caleçon. Elle laissa ses mains déambuler sur son sexe pour le narguer sans le toucher ; juste le frôler, sans le caresser. En même temps, elle soufflait doucement dessus...
Gaëlle, quant à elle, lui massait doucement les épaules, lui plantant parfois ses ongles dans le cuir chevelu, laissant ses mains errer sur tout ce corps qu'elle redécouvrait avec envie. Yann, qui bandait dangereusement, les sentait se balader sur lui. Elles semblaient venir de partout, jamais du même endroit. Toujours taquines, elles le submergeaient de tendres caresses et d'un doux effeuillage.
Yann tripotait des morceaux de chair à tâtons, ne sachant pas s'il caressait sa femme ou cette inconnue qui le touchait. Il était pris en étau par les deux femmes qui le pressaient contre leur corps. Gaëlle s'allongea presque sur son dos tandis que Julie, après avoir dégagé sa bouche baveuse de l'énorme sexe de son chéri, se retourna en se frottant à lui. Elle guida le dard de son homme vers son sexe devenu très chaud, suintant, brûlant. C'était maintenant. Elle voulait se faire prendre. Vite. Tout de suite.
Le jeune homme ne se fit pas prier et s'exécuta aussitôt. Il saisit sa belle épouse par les hanches et commença à investir son territoire ! Après tout, ce royaume des fluides lui appartenait de droit par contrat de mariage ! C'était SA femme. À lui.
Il frottait son pénis bien dur entre les lèvres de la jeune femme. Julie suintait sous le plaisir et se caressait le clitoris sentant que ce sexe si ferme se frayait un chemin jusqu'au tréfonds de son corps.
Il frottait son pénis bien dur entre les lèvres de la jeune femme. Julie suintait sous le plaisir et se caressait le clitoris sentant que ce sexe si ferme se frayait un chemin jusqu'au tréfonds de son corps.
L’assaut de Yann était puissant, équilibré, beau et endurant. Son homme laissait échapper des soupirs et des petits râles pendant que Julie se retenait de crier, se mordant la joue, agrippant le plaid du canapé pour obtenir un semblant de stabilité. La petite robe de mère Noël toujours sur elle, le petit string presque déchiré par les va-et-vient de plus en plus brutaux de son amoureux musclé, elle exultait, folle de joie et de désir.
Gaëlle, impatiente qu'on s'occupe enfin de son corps, guida Yann pour s'allonger. Elle vint s'asseoir sur sa bouche. Le jeune homme sentant l'odeur de ce nouveau sexe délicat se mit à lécher avidement ce qu'on lui présentait. La cousine se retenait de lâcher le moindre son. Elle était si heureuse de revoircet amant exceptionnel qu'elle n'avait croisé que rapidement ! Là c'était enfin un moment pour eux trois.
Tandis qu'elle le chevauchait ainsi, Julie lui léchait le pénis comme une dingue, lapant chaque parcelle de son anatomie, son frein, son gland, ses testicules, son entrejambe. Tout était délectable, baveux, sale. Elle en mettait partout et elle était aux anges.
Tandis qu'elle le chevauchait ainsi, Julie lui léchait le pénis comme une dingue, lapant chaque parcelle de son anatomie, son frein, son gland, ses testicules, son entrejambe. Tout était délectable, baveux, sale. Elle en mettait partout et elle était aux anges.
Elle n'était pas la seule à l'être. Yann était au bord de l'orgasme dans tout ce méandre de plaisir, de désir. L'adrénaline montait. Il était entouré de succubes gourmandes qui ne cessaient de le martyriser. On l’aurait presque plaint ce pauvre chéri !
D'un signe de tête, les jeunes femmes inversèrent leur position. Gaëlle le prit en bouche à son tour et joua de sa langue tandis que Julie ouvrait la bonde de son âpre nectar.
Yann sentit la fièvre le prendre. Il se mit à avaler tout en tentant de contrôler la situation. C'était peine perdue. Les gestes trop intenses de ces bacchantes au travail le firent jouir si fort qu'il se vida en plusieurs secondes qui semblèrent interminables. Gaëlle récupéra le précieux liquide et l'avala. Julie lui fit un clin d'œil complice. La cousine s'échappa aussitôt du canapé, s'habilla en quatrième vitesse puis disparut tel un lutin farceur de Noël.
Yann sentit la fièvre le prendre. Il se mit à avaler tout en tentant de contrôler la situation. C'était peine perdue. Les gestes trop intenses de ces bacchantes au travail le firent jouir si fort qu'il se vida en plusieurs secondes qui semblèrent interminables. Gaëlle récupéra le précieux liquide et l'avala. Julie lui fit un clin d'œil complice. La cousine s'échappa aussitôt du canapé, s'habilla en quatrième vitesse puis disparut tel un lutin farceur de Noël.
Yann, entendant la porte claquer, retira son bandeau. Il regarda Julie, intrigué, mais ne posa aucune question. Il savait qu'elle voulait entretenir le mystère. Qui l'avait donc bu si goulûment ?
— Tu es folle. C'est pour ça que je t'aime. Viens dans mes bras.
— Tu es folle. C'est pour ça que je t'aime. Viens dans mes bras.
Le jeune homme tira à lui sa chère et tendre Mère Noël, qui se lova dans ses bras.
Après ces ébats qui suivaient la course à pied, Julie sentait les odeurs mélangées de sexe et de transpiration. Elle était au paradis. Elle et Yann se blottirent dans les bras l'un de l'autre durant un petit moment ; un moment suspendu dans le temps, mêlé de douceur et de bienveillance.
Le four se mit à sonner. Il était temps de passer à table.
Après ces ébats qui suivaient la course à pied, Julie sentait les odeurs mélangées de sexe et de transpiration. Elle était au paradis. Elle et Yann se blottirent dans les bras l'un de l'autre durant un petit moment ; un moment suspendu dans le temps, mêlé de douceur et de bienveillance.
Le four se mit à sonner. Il était temps de passer à table.
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