Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pacte singulier — Chapitre 8 · Lubriques perspectives
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pacte singulier
Chapitre 8 · Lubriques perspectives
Maude se remet lentement de ses émotions, et en un geste inhabituel, allume une cigarette sur laquelle elle tire nerveusement.
— Chéri, je n'en reviens pas... Tu m'as sauvée... Avec une telle maestria... Comment ?
— Je t'expliquerai, essaye de te calmer, respire... Tu fumes ?
— Exceptionnellement, mais là, je me suis vue virée, ou obligée de passer à la casserole avec ce vicieux. Et en plus, je ne devrais pas... Eric, j'aurais dû avoir mes règles hier. Au lever, j'ai fait un test de grossesse, et un second pour être sûre. Ils sont positifs.
— C'est fantastique! Tu dois être folle de joie, répons-je, en l'embrassant, ému.
— Tu dois savoir que je ne l'ai même pas dit à Alex en l'emmenant à l'aéroport avant de venir. Tu es le premier à l'apprendre. Je comptais t'en informer immédiatement, mais comme le détestable personnage m'a alpaguée...
— Maude, je ne trouve pas mes mots... Je suppose que tu as besoin de te reposer, et que tu ne viendras pas avec moi, rétorqué-je avec une pointe de déception.
— Si, car tu as dissipé mes hésitations, et je suis si infiniment reconnaissante que je me comporterai comme ta petite amie, ou ta putain...
— Voire les deux...
— Je dois passer à l'appart récupérer quelques affaires, et je te retrouve chez toi.
— Prends aussi ton maillot de bain. Et j'allais oublier, c'est pour toi.
— Je t'expliquerai, essaye de te calmer, respire... Tu fumes ?
— Exceptionnellement, mais là, je me suis vue virée, ou obligée de passer à la casserole avec ce vicieux. Et en plus, je ne devrais pas... Eric, j'aurais dû avoir mes règles hier. Au lever, j'ai fait un test de grossesse, et un second pour être sûre. Ils sont positifs.
— C'est fantastique! Tu dois être folle de joie, répons-je, en l'embrassant, ému.
— Tu dois savoir que je ne l'ai même pas dit à Alex en l'emmenant à l'aéroport avant de venir. Tu es le premier à l'apprendre. Je comptais t'en informer immédiatement, mais comme le détestable personnage m'a alpaguée...
— Maude, je ne trouve pas mes mots... Je suppose que tu as besoin de te reposer, et que tu ne viendras pas avec moi, rétorqué-je avec une pointe de déception.
— Si, car tu as dissipé mes hésitations, et je suis si infiniment reconnaissante que je me comporterai comme ta petite amie, ou ta putain...
— Voire les deux...
— Je dois passer à l'appart récupérer quelques affaires, et je te retrouve chez toi.
— Prends aussi ton maillot de bain. Et j'allais oublier, c'est pour toi.
Je lui tends un sac fermé, contenant la lingerie achetée à son intention.
— C'est quoi ?
— Surprise. Tu n'ouvres que lorsque tu seras chez toi, et j'espère que ça te conviendra.
— Surprise. Tu n'ouvres que lorsque tu seras chez toi, et j'espère que ça te conviendra.
Maude me rejoint environ une heure après, rafraîchie et rassérénée, méticuleusement apprêtée, avec une valise à roulettes. Elle se plaque contre moi et me roule une pelle enflammée, tâtant mon entrejambe.
— J'ai enfin repris mes esprits. Toi aussi, tu as besoin d'évacuer cette tension, alors, je vais te montrer ma gratitude. On va dans ta chambre ?
— Chérie, j'aimerais beaucoup, mais nous avons un long trajet.
— Pas de souci, ferme les paupières, je m'occupe de la suite...
— Chérie, j'aimerais beaucoup, mais nous avons un long trajet.
— Pas de souci, ferme les paupières, je m'occupe de la suite...
Elle déboutonne mon pantalon et le baisse ainsi que mon caleçon tout en s'agenouillant. Maude embouche ma verge à demi-gonflée. Sa fellation est fougueuse, et je durcis très vite, sa langue s'enroule sur mon gland turgescent, mes couilles sont pétries avec douceur.
— Haaaaaaa... Ma chérie, comme c'est booooon...
Stimulée par mon contentement, elle me suce goulûment, cette turlutte baveuse est décidément exquise, et les indices annonciateurs de l'imminence d'une éjaculation sont flagrants. J'apprécierais vraiment qu'elle n'arrête pas, mais il me parait préférable de l'alerter, sans toutefois oser afficher ce désir.
— Maude, je vais jouir...
— Slurp... Laisse-toi... Slurp... Aller... Sluuuuuurp...
— Slurp... Laisse-toi... Slurp... Aller... Sluuuuuurp...
Aurait-elle pressenti mon attente ? Elle amplifie sa succion, emprisonnant mon pénis palpitant entre ses lèvres pulpeuses, et je libère un geyser de foutre que je la sens aspirer au fur et à mesure.
— Ouuuuuiiiiiiiiiiii !
Elle ne consent à relâcher mon dard, immaculé, que lorsqu'il commence à se ramollir. Son sourire est éclatant, pas une goutte de semence ne recoule.
— La vache ! Quelle avalanche !
— Maude, tu es fabuleuse. Je... C'est idiot, mais je me retenais de te demander de continuer jusqu'au bout...
— Tu peux obtenir ce que tu veux. Enfin, pas de trucs crades ou violents, hein. C'est la première fois que j'ai du sperme dans la bouche. Et que je l'avale. Je me remaquille, et tu as des traces rouges sur ta bite...
— Maude, tu es fabuleuse. Je... C'est idiot, mais je me retenais de te demander de continuer jusqu'au bout...
— Tu peux obtenir ce que tu veux. Enfin, pas de trucs crades ou violents, hein. C'est la première fois que j'ai du sperme dans la bouche. Et que je l'avale. Je me remaquille, et tu as des traces rouges sur ta bite...
Dans la voiture, j'observe Maude qui somnole, subjugué par sa beauté. Je dois me rendre à l‘évidence, je suis sincèrement entiché, malgré tant d'incertitudes en raison de la complexité de la situation. Sa jupe en cuir noire est remontée assez haut, dévoilant des bas classiques, maintenus par des jarretelles. Elle a donc accepté mon présent.
— La vue te plait ?
Je sursaute, n'ayant pas remarqué qu'elle était sortie de son assoupissement.
— Enormément. Une femme splendide mérite des écrins la mettant en valeur.
Maude rougit, touchée par mon compliment.
— En plus, pour les soutifs, je suis carrément à l'aise. Tu as du goût, et je ne te savais pas expert en bonneterie.
— On m‘a conseillé, et comme je ne me lasse pas d'explorer tactilement et visuellement tes formes, identifier ce qui te conviendrait était facile. Au fait, il y avait des sous-vêtements que tu n'avais pas repris. C'était délibéré ?
— Hem... Après notre weekend ensemble, je n'avais pas la moindre idée de l'évolution de nos rapports... J'avais une raison valable pour revenir...
— Autrement, j'espère que tu ne t'es pas forcée, quand tu m'as donné du plaisir avant de partir.
— Certainement pas, j'ai écouté mon instinct, n'ayant qu'une pratique très limitée avec un homme, ma motivation a fait le reste. Ton jus est chaud, plutôt salé, la texture surprend un peu. Je crois que je pourrais y prendre goût...
— Et ce que tu as dit ensuite, que je pourrais avoir ce que je veux...
— C'était sincère. Néanmoins, si c'est du genre pipi caca, fouet et chaines, je refuserai, mais je doute que ce soit ton style.
— Une petite fessée serait acceptable ?
— Uniquement si je ne suis pas sage, minaude-t-elle.
— On m‘a conseillé, et comme je ne me lasse pas d'explorer tactilement et visuellement tes formes, identifier ce qui te conviendrait était facile. Au fait, il y avait des sous-vêtements que tu n'avais pas repris. C'était délibéré ?
— Hem... Après notre weekend ensemble, je n'avais pas la moindre idée de l'évolution de nos rapports... J'avais une raison valable pour revenir...
— Autrement, j'espère que tu ne t'es pas forcée, quand tu m'as donné du plaisir avant de partir.
— Certainement pas, j'ai écouté mon instinct, n'ayant qu'une pratique très limitée avec un homme, ma motivation a fait le reste. Ton jus est chaud, plutôt salé, la texture surprend un peu. Je crois que je pourrais y prendre goût...
— Et ce que tu as dit ensuite, que je pourrais avoir ce que je veux...
— C'était sincère. Néanmoins, si c'est du genre pipi caca, fouet et chaines, je refuserai, mais je doute que ce soit ton style.
— Une petite fessée serait acceptable ?
— Uniquement si je ne suis pas sage, minaude-t-elle.
Il y a une effectivement une chose qui me ravirait, mais je préfère formuler ma sollicitation, qui pourrait inquiéter Maude, dans un contexte plus intimiste que l'habitacle d'une auto.
— Sérieusement, Eric, tu avais prémédité ton plan pour réussir à nous extirper de ce guêpier.
— En effet, sans être parano, je craignais que ce tordu ne cherche à nous nuire. J'ai recherché la dame de petite vertu en écumant les sites dédiés, et l'ai contactée pour une rencontre. Son pseudo est Rachel, et au-delà des apparences, elle est très cultivée, en sus de ses atouts morphologiques.
— En effet, sans être parano, je craignais que ce tordu ne cherche à nous nuire. J'ai recherché la dame de petite vertu en écumant les sites dédiés, et l'ai contactée pour une rencontre. Son pseudo est Rachel, et au-delà des apparences, elle est très cultivée, en sus de ses atouts morphologiques.
Je distingue un rictus, trahissant la contrariété de Maude, et poursuis.
— Je lui ai offert quelques verres, en filmant subrepticement, ce qui l'a rendue volubile, l'interrogeant incidemment sur les déviances de celui que j'ai présenté comme un ami me l'ayant recommandée. Je suis persuadé qu'elle n'était pas dupe de ma démarche, mais elle a joué le jeu.
— A la coupure de la vidéo, elle te demande tes fantasmes, et vous vous éclipsez ensemble...
— A la coupure de la vidéo, elle te demande tes fantasmes, et vous vous éclipsez ensemble...
Cette fois, la crispation de Maude est notoirement visible.
— Serais-tu jalouse ?
— Je... Je...
— Chérie, sois rassurée, je l'ai généreusement rétribuée pour le temps consacré et ai prétexté un imprévu pour m'exfiltrer. Je ne suis pas fan des rapports tarifés.
— Désolée, j'ai mal réagi. Et pour les caméras ?
— Après notre étreinte dans le local reprographie, je me suis intéressé au système de surveillance. Que le goret soit juste en embuscade ne pouvait résulter du hasard. J'ai mis en lumière des défauts de déclaration, ce qui pourrait le mener au pénal. Voilà, le mystère est dissipé.
— Tu es sacrément ingénieux, beaucoup n'auraient pas entrepris ces actions, et tu l‘as affronté avec un aplomb remarquable.
— C'est lui qui avait le plus à perdre. Et tu étais dans un tel état de faiblesse.
— Tu as raison. J'étais tétanisée. Une horreur. Ses sales pattes sur moi. Si j‘y étais retournée seule comme il l'avait ordonné, il m'aurait violée, j'aurais été incapable de résister.
— Essaye de ne pas être obnubilée pas les méfaits de cette ordure.
— Je... J'ai postulé dans une autre boite, j'ai déjà eu un appel, avec un entretien semaine prochaine. Je ne peux plus côtoyer un type aussi immonde.
— Tu as raison, il n'est pas exclu que je vogue sous d'autres cieux. Et la dispense de préavis est acquise.
— Je... Je...
— Chérie, sois rassurée, je l'ai généreusement rétribuée pour le temps consacré et ai prétexté un imprévu pour m'exfiltrer. Je ne suis pas fan des rapports tarifés.
— Désolée, j'ai mal réagi. Et pour les caméras ?
— Après notre étreinte dans le local reprographie, je me suis intéressé au système de surveillance. Que le goret soit juste en embuscade ne pouvait résulter du hasard. J'ai mis en lumière des défauts de déclaration, ce qui pourrait le mener au pénal. Voilà, le mystère est dissipé.
— Tu es sacrément ingénieux, beaucoup n'auraient pas entrepris ces actions, et tu l‘as affronté avec un aplomb remarquable.
— C'est lui qui avait le plus à perdre. Et tu étais dans un tel état de faiblesse.
— Tu as raison. J'étais tétanisée. Une horreur. Ses sales pattes sur moi. Si j‘y étais retournée seule comme il l'avait ordonné, il m'aurait violée, j'aurais été incapable de résister.
— Essaye de ne pas être obnubilée pas les méfaits de cette ordure.
— Je... J'ai postulé dans une autre boite, j'ai déjà eu un appel, avec un entretien semaine prochaine. Je ne peux plus côtoyer un type aussi immonde.
— Tu as raison, il n'est pas exclu que je vogue sous d'autres cieux. Et la dispense de préavis est acquise.
Je fais une halte en début de soirée pour acheter quelques victuailles, car notre destination et encore à deux heures de route. En regagnant le véhicule, Maude et moi échangeons un baiser fiévreux. Je me complais à modeler son attirant fessier rebondi, insistant ostensiblement au niveau de sa raie.
— Chéri, il y a un message ?
— J'adore ton popotin. Énormément...
— J'adore ton popotin. Énormément...
Nos yeux se rivent et elle prononce suavement ces mots, qui augurent de la réalisation d'une envie devenue lancinante depuis notre rapprochement, suscitant un incommensurable bonheur.
— Mon intuition était fondée. Je t'offrirai volontiers mon cul, même si, honnêtement, j'ai la trouille. Tu es celui qui va déflorer mon anus.
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