Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pacte singulier — Chapitre 13 · Rêve ou réalité ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pacte singulier
Chapitre 13 · Rêve ou réalité ?
Dimanche matin. Notre idyllique séjour s'achève déjà.
Maude me pompe passionnément, alternant pipe profonde, son nez butant contre mon pubis, léchage des bourses, du périnée et même de ma pastille nervurée. Elle a pleinement assimilé mes attentes, grâce à la collaboration d'Iris, véritable inspiratrice. Mon dard palpitant ne demande qu'à déverser un déluge de semence, et je m'apprête à montrer ma reconnaissance à Maude en dévorant son bourgeon avant de la transpercer virilement.
Mais elle est décidée à garder l'initiative et se place à califourchon sur moi. Elle se nappe la raie de lubrifiant et en enduit profusément ma verge hypertrophiée. Les pupilles rivées sur moi, elle se rehausse et dirige mon engin vers son anus. Ma partenaire descend imperceptiblement, mon extrémité gonflée arrive en appui sur son sphincter dont elle réussit à vaincre la résistance. Maude ne peut dissimuler un rictus de douleur lorsque la portion la plus massive de mon gland écarte les chairs délicates.
— Comme je te sens bien...
— Chérie, tu es certaine de...
— Oui, me coupe-t-elle en feulant. Je veux voir ton expression quand tu m'encules, je suis sacrément dilatée après ce que tu m'as mis dans le derrière durant le weekend, et comme ça, j'ai l'impression d'être encore plus remplie...
— Chérie, tu es certaine de...
— Oui, me coupe-t-elle en feulant. Je veux voir ton expression quand tu m'encules, je suis sacrément dilatée après ce que tu m'as mis dans le derrière durant le weekend, et comme ça, j'ai l'impression d'être encore plus remplie...
Maude introduit la moitié de ma hampe dans son rectum et temporise, assurément pour s'accommoder de l'imposant suppositoire, puis se baisse, enfouissant la totalité de mon rondin.
— Putain, là je l'ai entièrement...
Elle commence à se mouvoir très lentement, et je ne reste pas inactif, pétrissant son opulente poitrine et flattant son clitoris décapuchonné. Progressivement, elle accélère ses ondulations alors que nous ne nous quittons pas du regard et nos geignements se font plus sonores.
— Ma chérie, je suis si heureux...
— Moi aussi, je coule...
— Moi aussi, je coule...
En effet, la cyprine humidifie mon abdomen, et à présent, Maude s'empale avec vivacité, augurant de notre prochaine communion orgasmique.
— Haaaaaaaaaaaaa... Je vais... Haaaannnn...
— Ouuuuuuuiiiiiiiii !
— Ouuuuuuuiiiiiiiii !
L'ultime oscillation du bassin de Maude déclenche l'apothéose, son anneau se crispe sur ma tige, j'inonde sa cavité anale de sperme tandis qu'elle expulse une giclée de mouille. Notre jouissance synchronisée est une nouvelle fois d'une intensité ahurissante, nos hurlements euphoriques résonnent dans la chambre.
Après une courte pause, Maude se redresse, libérant ma queue toujours rigide et l'astique consciencieusement, à l'instar d'une marque de dévotion.
— Tu es formidable...
— Je ne voudrais pas être rabat-joie, mais ce serait possible de ne pas repartir trop tard ? Avec les embouteillages...
— Je ne voudrais pas être rabat-joie, mais ce serait possible de ne pas repartir trop tard ? Avec les embouteillages...
Je me doute qu'il y a une idée sous-jacente, mais je ne souhaite surtout pas gâcher l'harmonie de ce moment magique et acquiesce.
— Préparons les bagages, et une dernière balade avant les bouchons du retour.
Nous flânons sur le chemin côtier, tendrement accolés, et je décide de me livrer sans fard.
— Maude, on se connait depuis un an. D'abord comme collègues, puis je pense amis. Et il y a eu cette requête inimaginable, faisant de nous des amants de fait, et cette parenthèse de bonheur.
Elle se pince les lèvres, appréhendant la suite de mon discours. Je pose un genou à terre et saisis sa main.
— Maude, je t'aime, je te supplie de vivre avec moi. D'accepter d'être ma femme. Tu portes notre enfant, que je reconnaitrai. Je n'ai pas de bague à t'offrir en cet instant, mais...
Ma dulcinée renifle, émue, des larmes perlent et elle s'affale entre mes bras.
— Oui. Oui. Oui !
Dans la voiture, j'arpente l'asphalte le cœur léger malgré la densité de la circulation. Mon existence se présente sous un aspect bien plus radieux.
— Chéri, maintenant, je connais tes désirs. Si nous n'avions pas rencontré Iris, sincèrement, tu aurais sollicité ces pratiques ?
— Honnêtement, j'aurais eu peur de te braquer, notamment pour l'anulingus et le toucher prostatique.
— Je ferai tout pour te satisfaire, et je le dis en ayant le fion en chou-fleur après tes sodomies répétées, qui me rendent folle. Autrement, tu dois me considérer comme volage, car j'ai flashé sur Iris...
— Pas de souci, tant que c'est avec une fille, et si en plus elle est bi et fana des plans à trois...
— Et il en va de même pour toi. Si une miss te plait, parle-moi en sans détour, et évidemment, je ne m'opposerai pas à un intermède coquin. Il faut juste que l'on soit transparents l'un envers l'autre, même si on ne participe pas, on peut se contenter d'apprécier le spectacle.
— Honnêtement, j'aurais eu peur de te braquer, notamment pour l'anulingus et le toucher prostatique.
— Je ferai tout pour te satisfaire, et je le dis en ayant le fion en chou-fleur après tes sodomies répétées, qui me rendent folle. Autrement, tu dois me considérer comme volage, car j'ai flashé sur Iris...
— Pas de souci, tant que c'est avec une fille, et si en plus elle est bi et fana des plans à trois...
— Et il en va de même pour toi. Si une miss te plait, parle-moi en sans détour, et évidemment, je ne m'opposerai pas à un intermède coquin. Il faut juste que l'on soit transparents l'un envers l'autre, même si on ne participe pas, on peut se contenter d'apprécier le spectacle.
Nous avons ainsi défini un modus vivendi prélude à de chaudes perspectives.
— Chérie, ta volonté de décamper assez tôt...
— Je vais passer à l'appart. J'ai des affaires à récupérer, et c'est important d'annoncer ma rupture à Alex en face.
— Ce n'est pas prudent, elle pourrait très mal réagir. Je ferais mieux de venir avec toi.
— C'est évident. Mais généralement, après ses combats, elle est complètement esquintée, elle tient à peine debout. Donc, ça va aller. Et ta présence ne ferait qu'attiser sa colère. Attention, tu as fait un écart !
— Je vais passer à l'appart. J'ai des affaires à récupérer, et c'est important d'annoncer ma rupture à Alex en face.
— Ce n'est pas prudent, elle pourrait très mal réagir. Je ferais mieux de venir avec toi.
— C'est évident. Mais généralement, après ses combats, elle est complètement esquintée, elle tient à peine debout. Donc, ça va aller. Et ta présence ne ferait qu'attiser sa colère. Attention, tu as fait un écart !
Je cligne des yeux, émoussé par nos torrides activités, et m'efforce de me concentrer pour éviter un accident. Après des kilomètres de conduite, je stationne à proximité de la résidence de Maude.
— Ne soit pas inquiet, ça peut durer, je lui dois une vraie explication.
Malgré mon anxiété, je somnole, quand je suis subitement alarmé par des sirènes. Des véhicules de police et de pompiers pilent devant l'immeuble, des agents en uniforme se précipitent à l'intérieur. Mon sang se glace, j'ai un horrible pressentiment en fonçant vers l'entrée. Un flic tente de me barrer l'accès, je le bouscule violemment, submergé par un flot d'adrénaline.
Ce que je découvre manque de me faire chavirer dans la démence. Quatre gardiens de la paix ensanglantés essayent de maîtriser Alexandra, en furie, qu'une impulsion de pistolet électrique ne suffit pas à neutraliser. Maude git au sol, inerte, le visage tuméfié, le cou violacé et l'angle anormal de sa nuque présagent d'une fatale rupture des cervicales. Un secouriste hoche négativement la tête.
Un frisson parcourt mon échine, ma cage thoracique implose, mon cerveau se déconnecte et je sombre dans les limbes.
Est-ce la FIN ?
STOP ! Non, cette histoire ne peut se clore si tragiquement ! On rembobine.
Epilogue :
Je sors de ma torpeur, réveillé en sursaut par un doux baiser de Maude. Je suis désorienté, en tachycardie, distinguant le volant de ma bagnole en entrouvrant mes paupières.
— Maaaauuuuude... Merde... Je... Non... C'est... Désolé, je m'étais assoupi... Ça n'a pas été trop dur ?
— Alex a une sévère entorse à la cheville et un bras de cassé, sa mobilité est restreinte. Elle est revenue du tournoi avec non seulement une somme rondelette mais avec une autre compétitrice, et selon ses dires, elle est plus digne que moi de partager sa vie. Tu es livide.
— Ce n'est rien, j'ai fait un cauchemar atroce... Ça avait l'air si réel...
— Tu me raconteras ?
— Un jour peut-être...
— Alex a une sévère entorse à la cheville et un bras de cassé, sa mobilité est restreinte. Elle est revenue du tournoi avec non seulement une somme rondelette mais avec une autre compétitrice, et selon ses dires, elle est plus digne que moi de partager sa vie. Tu es livide.
— Ce n'est rien, j'ai fait un cauchemar atroce... Ça avait l'air si réel...
— Tu me raconteras ?
— Un jour peut-être...
(HAPPY) END
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Commentaires ()
J'ai eu peur que tu ne nous laisse avec un bad end :O
Après je n'ai rien compris à la polémique dans les commentaires mais sur le forum ce serait quand même plus sa place.
Encore merci pour cette histoire !