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✦ AbiGaelle Week-end sous la pluie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Week-end sous la pluie — Chapitre 2 · Le café des arts

14 minutes
6.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Week-end sous la pluie

Chapitre 2 · Le café des arts

Nous franchissons l'entrée de la galerie côte à côte, comme deux invitées parmi d'autres, mais mon corps tremble d'une excitation oubliée.
Dehors, la clarté de juillet nous enveloppe aussitôt : circulation bourdonnante, passants pressés, chaleur moite saturée d'odeurs de bitume et de pierre mouillée. Après le silence feutré des salles blanches, la rue paraît crue, presque brutale. Pourtant, cette brusquerie a quelque chose de grisant, comme si la ville voulait vérifier si nous osons suivre ce fil invisible qui nous lie déjà.
Elle inspire profondément, ses mains glissées dans les poches de sa veste légère. J'ai envie de parler, mais rien ne sort. Alors, je l'observe : silhouette fine sous les lampadaires éteints, cheveux sombres alourdis par la bruine tiède, lèvres ourlées d'humidité.
Nous commençons à marcher sans concertation, nos pas résonnant sur les pavés encore mouillés. La pluie fine souligne chaque contour : ses joues, la courbe de sa nuque, le col ouvert de sa chemise.
— Où allons-nous ? risqué-je enfin.
Elle tourne la tête vers moi, ses yeux brillants d'un éclat doux et sûr à la fois.
— Là où la journée voudra bien nous mener.
Son timbre grave vibre en moi plus fort que le sens de ses mots. Son pas ralentit légèrement, juste assez pour que nos bras se frôlent. Ce contact infime déclenche une onde brûlante sous ma peau.
Un silence suit, ponctué seulement par nos respirations et le clapotis de l'eau dans les caniveaux. Puis elle dit, simplement :
— Au fait, je m'appelle Mizuki.
Je reste un instant figée, comme si ce prénom suspendait l'air.
— Ludivine, je réponds.
Elle répète doucement mon nom, comme pour en goûter les syllabes. Puis, baissant les yeux :
— Mizuki veut dire “belle lune”. La lumière qui éclaire la nuit, mais qui change toujours un peu... Et Ludivine, la lumière du matin.
Une secousse intérieure me traverse. Ludivine, la lumière du matin. Mizuki, la clarté nocturne. Comme si nos prénoms s'appelaient déjà.
La pluie d'été accentue tout : les vitrines reflètent nos silhouettes, les terrasses vides semblent nous appartenir, les tilleuls embaument. Paris, saturé de chaleur et lavé tout à la fois, respire comme une peau offerte.
Nous continuons à marcher, laissant la pluie nous envelopper, et je comprends que je ne suis plus la même qu'en entrant dans cette galerie. Quelque chose s'est ouvert, quelque chose que la mélancolie ne pourra plus refermer.
Nous n'avons marché que quelques minutes quand elle s'arrête devant une devanture discrète.
— C'est ici.
Une petite enseigne peinte, un peu défraîchie, porte ce nom simple et élégant : Le Café des Arts. Un sourire en coin m'échappe : même en sortant, il faut encore que l'art nous rattrape.
Dès que nous franchissons la porte du Café des Arts, une fraîcheur relative nous enveloppe. Le bistrot a ce charme désuet des vieux cafés parisiens : tables en bois patiné, banquettes de velours usées, miroirs ternis accrochés au mur, reflets brouillés par la pluie de juillet qui perle encore aux vitres. Un vieux ventilateur brasse l'air moite sans vraiment le rafraîchir.
Nous choisissons une table au fond. Quand le serveur arrive, je commande un thé glacé au citron, tandis que Mizuki demande un cocktail léger dont le nom exotique m'échappe. Quand ils sont posés devant nous, la condensation glisse aussitôt le long des verres, dessinant des perles fraîches sur le bois. Elle lève le sien vers moi. Pas un toast exubérant, juste une inclinaison discrète, ses yeux plongés dans les miens.
— À la pluie, alors.
J'approche mon verre du sien. Le tintement cristallin résonne étrangement fort dans le petit café désert.
— Ou à ce qu'elle vient de provoquer, murmuré-je.
Elle ne répond pas tout de suite. Mais son regard, sombre et lumineux à la fois, me dit tout ce qu'il faut comprendre.
Elle repose son verre, joue du bout des doigts avec le pied cristallin. Elle semble chercher ses mots, le regard perdu un instant dans les vitres ruisselantes. Puis elle dit, sans me regarder :
— Je ne viens presque jamais à ce genre de vernissages.
Sa voix est basse, douce, comme si elle craignait de troubler le calme du lieu. Je me penche légèrement vers elle, sans même m'en rendre compte.
— Pourquoi aujourd'hui, alors ?
Elle esquisse un sourire, ses yeux revenant vers moi.
— Peut-être... pour la même raison que toi.
Je reste interdite. Je ne suis même pas sûre de mes propres raisons d'avoir franchi la porte de cette galerie. Était-ce l'ennui, la solitude, cette mélancolie qui me colle à la peau ? Ou bien un désir confus de me laisser surprendre ? Ses mots me désarment, comme si elle lisait en moi sans effort.
— Je ne sais pas trop pourquoi j'y suis allée, avoué-je. Peut-être pour combler un vide. Et... je ne pensais pas y trouver...
Je m'interromps, gênée d'en avoir trop dit. Mais elle attend, son regard posé sur moi avec une patience troublante.
— ... toi, soufflé-je enfin.
Elle baisse les yeux, et un sourire tendre, presque timide, effleure ses lèvres. Ses doigts se détachent du verre pour se poser à plat sur la table. Un geste simple, mais qui me donne envie de tendre la main pour les recouvrir des miens.
— La pluie a du charme, dit-elle doucement, mais toi... tu l'as rendue nécessaire cet après-midi.
Un silence suit. Nous n'avons plus besoin de remplir l'air de phrases. Le café est presque vide en ce milieu d'après-midi, les dernières conversations se dissipent au fond de la salle. Le patron a repris son journal. Le monde se réduit à nous, deux verres, une table ronde, et cette tension douce qui vibre entre nos mains à quelques centimètres l'une de l'autre.
Je la regarde, et pour la première fois depuis longtemps, je ne suis plus mélancolique. Je suis vivante.
Je joue distraitement avec le bord de mon verre, tentant de cacher le tremblement de mes doigts. Elle, de son côté, fait lentement tourner le sien, observant le cercle blanc que son cocktail laisse contre le cristal. Nos gestes se répondent sans qu'on y pense, comme une chorégraphie silencieuse.
Sous la table, nos genoux se frôlent. Ni elle ni moi ne reculons. J'ai chaud, mais ce n'est pas la température lourde de juillet : c'est son regard, son pied effleurant le mien, cette tension qui s'épaissit entre nous.
Le bistrot s'efface peu à peu, réduit au halo de lumière de notre coin de table, à la couleur ambrée de son cocktail et à mon verre givré qui perd ses perles d'eau. La pluie glisse encore sur les vitres, dessinant des traînées scintillantes.
Puis, sans prévenir, sa main avance un peu plus sur la table. Elle ne me regarde pas, ou fait semblant de ne pas me regarder. Ses doigts s'arrêtent tout près des miens, si près que je peux sentir la chaleur qui s'en dégage.
Je me fige. Mon cœur bat à tout rompre. J'hésite une seconde, peut-être deux, puis mes doigts bougent, à peine, comme par accident. Le dos de ma main frôle la sienne.
Elle ne retire pas sa main. Au contraire, ce léger contact semble l'ancrer à la table. Alors, lentement, mes doigts se posent sur les siens, d'abord du bout, puis avec plus de certitude.
Un souffle traverse ses lèvres, imperceptible, mais bien réel. Elle relève enfin les yeux vers moi. Dans son regard sombre brille cette intensité qui m'a troublée dès la galerie, mais cette fois, elle n'est plus voilée. Elle me laisse voir.
Nous restons ainsi, nos mains enlacées discrètement au milieu de ce café presque vide, comme si c'était le geste le plus naturel du monde. Mais pour moi, c'est une déflagration intime, le signe que ce fil invisible n'est plus seulement une impression : il s'est matérialisé, chair contre chair.
Je ne dis rien. Elle non plus. Mais nos mains parlent pour nous.
Nos doigts enlacés forment une évidence discrète, presque invisible pour qui regarderait la table de loin. Mais pour moi, c'est un vertige. J'ai l'impression que la ville entière se resserre sur ce point de contact, comme si tout Paris respire désormais par nos mains.
Elle me fixe, ses yeux sombres éclairés par la lampe orangée au-dessus de nous. Ce n'est plus un simple échange de regards : c'est une plongée. Je sens qu'elle me voit entièrement, jusque dans mes failles, et au lieu de détourner les yeux, je me laisse prendre.
Elle penche légèrement la tête, un sourire presque imperceptible au coin des lèvres. Sa voix, quand elle parle, est basse, rauque, comme une confidence.
— Tu sens ça, toi aussi ?
Je déglutis, incapable de jouer l'indifférente. Mon souffle me trahit.
— Oui... depuis la galerie. Peut-être même avant que je m'en rende compte.
Ses doigts serrent un peu plus les miens. Puis, d'un mouvement lent, elle fait glisser son pouce contre ma peau, une caresse à peine esquissée qui me fait frissonner de la tête aux pieds.
— Alors, pourquoi lutter ? souffle-t-elle.
La question résonne en moi comme une brûlure douce. Il n'y a plus de masque, plus de mondanité, plus de galerie ni de pluie. Seulement elle, ses mots, ses yeux qui m'encerclent.
Je sens mes lèvres trembler sous un sourire que je ne parviens pas à contenir. Je me penche légèrement, assez pour que nos visages ne soient séparés que par un souffle.
— Je n'ai pas envie de lutter.
Un silence lourd suit, fait de battements de cœur. Le monde autour s'efface peu à peu : le patron absorbé dans son journal, le tintement d'une cuillère au fond d'une tasse. Tout se réduit à ce fil brûlant qui nous lie déjà, et qui appelle, irrésistible, à se nouer davantage.
Nos mains restent unies sur la table, mais nos visages, eux, se rapprochent presque malgré nous. Je vois la lueur tremblante dans ses yeux, le rythme irrégulier de sa respiration. Elle ne joue plus. Moi non plus.
Le café est presque vide. Le patron tourne encore les pages de son journal, indifférent à nous. Quelques gouttes de pluie glissent sur les vitres embuées, comme des veines liquides que la lumière de la rue fait briller. Tout semble conspirer pour nous offrir cette bulle hors du temps.
Son genou effleure de nouveau le mien sous la table. Une pression douce, hésitante, mais qui achève de me faire céder. Mon corps entier vibre de ce contact minuscule.
Je me penche. Lentement. Je veux lui laisser le temps de me repousser, de rire, de reculer si je me trompe. Mais elle ne bouge pas. Elle m'attend. Ses lèvres s'entrouvrent à peine, un souffle humide passe entre nous.
Et puis c'est là : nos bouches se touchent, d'abord comme une hésitation, un effleurement timide. Puis la chaleur prend, nos lèvres se pressant davantage, s'apprenant l'une l'autre dans une tendresse haletante.
Sa main quitte la table pour venir se poser sur ma joue, ses doigts frais contre ma peau en feu. Mon cœur bat à rompre. Chaque seconde de ce baiser a le goût du cocktail, de la pluie et d'une promesse que je n'ai jamais osé espérer.
Lorsque nous nous séparons enfin, c'est à regret, comme pour reprendre notre souffle. Elle garde sa main contre mon visage, ses yeux plongés dans les miens. Un sourire discret passe sur ses lèvres, plus vrai que tous les autres de la soirée.
— Je crois que la pluie avait raison, murmure-t-elle.
Et moi, tremblante encore, je sais que plus rien, désormais, ne sera pareil.
Nous nous levons presque en même temps, nos verres vides laissés sur la petite table ronde. Le parquet ancien grince sous nos pas, mais je n'entends que le battement de mon cœur. Avant même de franchir la porte, ses doigts cherchent les miens, naturellement, comme si ce geste n'attendait que ce moment.
Main dans la main, nous poussons la porte du café. L'air frais et humide nous enveloppe d'un coup, chargé des senteurs de pluie, de pierre mouillée et de bitume luisant. Les gouttes fines tombent encore, dessinant des perles brillantes sur ses cheveux noirs, sur sa veste sombre, sur nos visages.
Je resserre mes doigts autour des siens. Elle répond aussitôt à cette pression, un léger sourire aux lèvres, ses yeux plissés par la pluie, mais brillants d'une intensité qui me fait trembler. La rue semble déserte, comme si Paris s'était vidé rien que pour nous.
Chaque pas est un vertige. Je sens la chaleur de sa paume contre la mienne, mais c'est plus que ça : c'est comme si nos corps entiers se reliaient par ce fil de peau et de sang. Elle s'approche légèrement, son épaule frôlant la mienne, et ce simple contact dans l'après-midi mouillée m'embrase.
La pluie coule doucement sur nos visages. Elle se tourne vers moi, superbe, ses lèvres brillantes d'humidité, ses cheveux collés à ses tempes. Elle s'arrête net, m'attire un peu plus près en serrant ma main. Sa voix, rauque et basse, se perd presque dans le bruit de la pluie :
— Tu sens comme c'est électrique ?
Je n'ai pas le temps de répondre. Elle tire légèrement ma main pour m'attirer contre elle, et sa bouche retrouve la mienne dans un baiser plus pressant, plus avide que celui du café. Le goût de la pluie s'y mêle, frais et salé, et mon ventre s'embrase d'un feu violent.
Sous ce lampadaire solitaire, dans la pluie parisienne, nous nous embrassons comme si l'après-midi entière nous appartenait, comme si rien d'autre ne comptait que cette chaleur naissante entre nous.
Quand nos lèvres se séparent enfin, la pluie bat plus fort, comme pour applaudir notre audace. Je tremble, pas de froid, mais de cette fièvre insatiable qui monte en moi. Elle ne lâche pas ma main. Au contraire, ses doigts resserrés autour des miens me donnent la sensation d'être tenue, choisie, emportée.
Elle tourne la tête, ses cheveux sombres plaqués sur sa joue par l'humidité. Ses yeux brillent, brûlants malgré la pluie. Sans un mot, elle esquisse un sourire, puis me tire légèrement, juste assez pour m'imposer son pas. Je comprends aussitôt : ce n'est plus moi qui décide.
Nous avançons vite, nos talons claquant sur les pavés mouillés, nos vestes trempées qui s'alourdissent. Mais rien n'importe. Je sens la fermeté de sa main dans la mienne, l'urgence de son corps qui me guide, et mon ventre se serre de désir à chaque pas.
Paris autour disparaît. Les vitrines embuées, les cafés remplis — tout devient décor flou, comme si la ville n'était plus qu'un théâtre silencieux pour ce moment. Chaque frôlement de son épaule contre la mienne envoie une décharge. J'aimerais qu'elle s'arrête, qu'elle m'embrasse encore sous chaque lampadaire, mais elle marche vite, déterminée, comme si elle connaissait déjà l'issue de cet après-midi.
Je n'ose pas parler. Ma gorge est sèche, mon souffle court. Pourtant, à un croisement, elle se tourne vers moi, s'approche si près que sa bouche effleure mon oreille, et murmure dans un souffle brûlant :
— Viens. Chez moi.
Je ne réponds pas. Je n'en ai pas besoin. Mes doigts serrés aux siens sont déjà une réponse. Elle reprend sa marche, plus vive encore, et je la suis, le cœur battant, prête à me perdre dans tout ce qu'elle veut m'offrir.
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Photo de profil de Monplaisir71
Monplaisir71
3 janvier 2026 à 23:01
Les mots manquent à l'humble lecteur que je suis pour dire combien votre plume est splendide.
Merci pour ces excellents moments de lecture.
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Nounours67
1 janvier 2026 à 10:39
Super comme le premier châpitre. Hâte de lire la suite
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Photo de profil de bale1984
bale1984
6 décembre 2025 à 07:48
Je suis tellement content de voir que ce chapitre est le deuxième et non pas le second.

Ce chapitre est à la hauteur du premier et ce n'est pas peu dire !

Je me retrouve dès lors condamné à attendre le prochain épisode... Que le temps me semble long... Mais c'est bientôt Noël et je sais déjà que le Père Noël me déposera un très joli cadeau.

Merci @AbiGaelle !
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
7 novembre 2025 à 06:50
Vivement la suite
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Utilisateur supprimé
6 novembre 2025 à 16:06
Guépiere
Merci Guêpière, venant de toi ca me touche énormément.
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Photo de profil de Guépiere
Guépiere
6 novembre 2025 à 14:17
Merci AbiGaelle pour ces jolis textes. J'avais, moi aussi, raté le premier, et c'était vraiment dommage. Je retrouve toute ta délicatesse et ta sensibilité. Magnifique de sensualité.
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Photo de profil de Crabuto
Crabuto
5 novembre 2025 à 23:43
J aime beaucoup la forme de vos textes.Les descriptions sont savoureuses. Merci
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Utilisateur supprimé
5 novembre 2025 à 18:59
Antoine.Daniel

L'amour, l'amour, l'amour
Dont on parle toujours
L'amour
C'est un printemps craintif
Une lumière attendrie
Ou souvent une ruine

Marcel Mouloudji
Modifié 6 novembre 2025 à 00:12
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
5 novembre 2025 à 17:20
Fichtre que c'est beau l'amour.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
5 novembre 2025 à 16:48
fab-io72.
Merci infiniment pour ce message qui me touche profondément.
J’accorde beaucoup d’importance aux atmosphères, aux détails, et à cette sensualité que vous mentionnez si justement — alors lire que cela vous a parlé me réjouit sincèrement.
Je vous avoue que j’étais un peu hésitante à rentrer aussi profondément dans les détails et les personnages, Je pensais que cela ne plairait pas, alors votre retour me rassure énormément.
Merci d’avoir pris le temps de me lire et de m’écrire. La suite arrive très bientôt !
Soyez respectueux
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