Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon patron - Mon fantasme — Chapitre 4 · Le passage de l’autre côté
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon patron - Mon fantasme
Chapitre 4 · Le passage de l’autre côté
Le week-end était à peine entamé lorsqu'il me proposa de venir chez lui. Sa femme et ses enfants étaient partis pour la journée chez sa belle-mère. C'était la première fois que je franchissais le seuil de sa maison, et je me sentais à la fois surpris et intimidé. L'endroit m'était inconnu, presque irréel, comme si je pénétrais dans une part de sa vie que je n'aurais jamais dû voir. Mon cœur battait vite, mes gestes étaient nerveux.
Quand il ouvrit la porte, je restai un instant figé. Lui, le patron toujours tiré à quatre épingles, se tenait là en tenue décontractée : un survêtement gris foncé, des chaussons simples aux pieds, et un tee-shirt à col en V qui laissait apparaître les poils sombres de son torse. Une image intime, presque domestique, que je n'avais jamais imaginée. Voir cet homme d'ordinaire si droit, dans une tenue aussi relâchée, me troubla encore davantage.
Il m'accueillit d'un sourire timide, puis s'effaça pour me laisser entrer.
Quand il ouvrit la porte, je restai un instant figé. Lui, le patron toujours tiré à quatre épingles, se tenait là en tenue décontractée : un survêtement gris foncé, des chaussons simples aux pieds, et un tee-shirt à col en V qui laissait apparaître les poils sombres de son torse. Une image intime, presque domestique, que je n'avais jamais imaginée. Voir cet homme d'ordinaire si droit, dans une tenue aussi relâchée, me troubla encore davantage.
Il m'accueillit d'un sourire timide, puis s'effaça pour me laisser entrer.
— Ça me fait bizarre de t'avoir ici... Mais je voulais que tu viennes.
Il referma la porte derrière moi et ajouta, d'un geste nerveux :
— Viens... on va dans le salon.
Je hochai la tête, encore troublé par le fait de me retrouver chez lui pour la première fois. La maison sentait le café et le bois ciré, une atmosphère chaleureuse qui contrastait avec l'interdit de notre rencontre.
Nous nous installâmes sur le canapé, côte à côte. Lui se laissa tomber un peu lourdement, comme pour se donner une contenance. Après un silence, il soupira.
Nous nous installâmes sur le canapé, côte à côte. Lui se laissa tomber un peu lourdement, comme pour se donner une contenance. Après un silence, il soupira.
— J'ai repensé... à la dernière fois.
Son regard se posa sur moi, hésitant.
— Quand tu m'as pénétré... j'ai senti chaque centimètre de toi. Au début, c'était dur... mon corps se crispait, je serrais les dents. Mais ensuite, quand tu as ralenti, que tu as pris ton temps... je me suis ouvert. Et là... la chaleur de ton sexe en moi... c'était fou. Comme si tu m'envahissais, mais d'une manière qui me faisait du bien.
Il passa une main sur sa cuisse, nerveux, avant d'ajouter plus bas :
— Et puis, quand j'ai joui... sans même me toucher... j'ai cru que j'allais exploser.
Je posai ma main sur sa cuisse, le forçant à me regarder.
— Tu veux savoir ce que moi j'ai ressenti ?
— Oui.
— J'ai adoré ton cul serré autour de moi... comme si ton corps me retenait prisonnier. Et de te voir te laisser aller, prendre du plaisir malgré ta peur au début... ça m'a rendu fou.
— Oui.
— J'ai adoré ton cul serré autour de moi... comme si ton corps me retenait prisonnier. Et de te voir te laisser aller, prendre du plaisir malgré ta peur au début... ça m'a rendu fou.
Ses yeux brillèrent, ses lèvres tremblèrent un instant.
— C'était bizarre au départ, mais après... avec ta douceur... j'ai aimé. J'ai adoré, même.
Je me penchai vers lui, mes lèvres frôlant les siennes.
— Et moi, je n'oublierai jamais ton orgasme. Te voir jouir sans même te toucher... c'était incroyable.
Un sourire fragile s'esquissa sur ses lèvres. Ses doigts se glissèrent dans ma main.
— Aujourd'hui, je veux comprendre ce que toi tu ressens quand c'est toi en dessous. J'ai envie de te prendre, Romain.
Son aveu flotta un instant entre nous, lourd de désir. Je ne répondis pas par des mots. Nos lèvres se retrouvèrent dans un baiser plus profond, plus urgent. Sa langue chercha la mienne, sans hésitation.
— J'en avais envie depuis des jours.
— Moi aussi.
— Moi aussi.
Ses mains glissaient déjà sur mon corps, pressantes, avides. Elles parcouraient mon dos, mes flancs, mon torse, comme pour s'imprégner de chaque relief. Je frissonnai sous son toucher.
— Tu es brûlant.
— C'est toi... c'est à cause de toi.
— C'est toi... c'est à cause de toi.
Nos baisers se firent plus fougueux, jusqu'à ce qu'il tire doucement sur mon tee-shirt pour me l'enlever. Je l'aidai à le passer au-dessus de ma tête. Puis, dans un même élan, nous nous levâmes du canapé. Nos mains fébriles s'attaquèrent à nos pantalons, que nous fîmes glisser avant de les abandonner au sol. Lui était nu sous son survêtement, son sexe déjà gonflé, dur et vibrant. Moi aussi, je me retrouvai nu, l'excitation marquant chaque trait de mon corps.
Nous nous rassîmes sur le canapé, totalement nus, nos cuisses collées, nos sexes dressés l'un contre l'autre, palpitants de désir. Il posa une main sur ma nuque et m'embrassa à nouveau, plus lentement, plus intensément. Son autre main vint effleurer ma verge. Je frissonnai, et en réponse, je caressai son sexe chaud et gonflé.
Nous nous rassîmes sur le canapé, totalement nus, nos cuisses collées, nos sexes dressés l'un contre l'autre, palpitants de désir. Il posa une main sur ma nuque et m'embrassa à nouveau, plus lentement, plus intensément. Son autre main vint effleurer ma verge. Je frissonnai, et en réponse, je caressai son sexe chaud et gonflé.
— Regarde ce que tu me fais.
— C'est pareil pour moi.
— C'est pareil pour moi.
Nous nous branlâmes mutuellement, nos mains serrées, nos gestes de plus en plus fluides, glissants, nourris par la mouille de nos excitations mêlées. Nos respirations s'accéléraient, nos sexes cognaient parfois l'un contre l'autre, amplifiant le vertige.
— On mouille déjà tous les deux...
— Oui... et j'adore ça.
— Oui... et j'adore ça.
Alors que je m'apprêtais à le prendre en bouche, il posa sa main sur ma poitrine et secoua la tête.
— Non... pas moi.
— Pourquoi ?
— Parce que si tu me suces maintenant, je ne tiendrai pas deux minutes. Et je veux surtout te donner du plaisir.
— Pourquoi ?
— Parce que si tu me suces maintenant, je ne tiendrai pas deux minutes. Et je veux surtout te donner du plaisir.
Il se pencha vers mon sexe, recueillit du bout de la langue une perle de mouille, puis m'enveloppa de ses lèvres. Il me suçait avec application, alternant douceur et profondeur. Chaque mouvement était précis, décidé, brûlant d'envie de me faire perdre pied.
Lorsqu'il releva la tête, ses lèvres brillantes, je guidai sa main vers mon intimité. Sans lubrifiant, je salivai dans ma paume et humectai mon anus. Puis je déposai un peu de salive sur son gland, le frottant délicatement.
Je m'allongeai sur le canapé, les fesses au bord, les jambes écartées. Mon cœur battait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser. Lui, à genoux entre mes cuisses, me regardait comme un homme sur le point de franchir une frontière interdite.
Lorsqu'il releva la tête, ses lèvres brillantes, je guidai sa main vers mon intimité. Sans lubrifiant, je salivai dans ma paume et humectai mon anus. Puis je déposai un peu de salive sur son gland, le frottant délicatement.
Je m'allongeai sur le canapé, les fesses au bord, les jambes écartées. Mon cœur battait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser. Lui, à genoux entre mes cuisses, me regardait comme un homme sur le point de franchir une frontière interdite.
— Tu es sûr ?
— Oui... viens.
— Oui... viens.
Je posai mes pieds sur ses épaules. Sa verge durcie se pressa contre mon entrée. Il inspira profondément, plaça ses mains sur mes cuisses, et avança. La pression fut immédiate, intense. Mon corps se crispa, mais, pris par l'impatience, il poussa plus fort, pénétrant d'un coup. Un gémissement m'échappa. Pris de panique, il se retira aussitôt.
— Pardon... je n'ai pas contrôlé.
— Tranquille... on a le temps.
— Tranquille... on a le temps.
Il hocha la tête et reprit avec plus de retenue. Cette fois, il s'enfonça lentement, centimètre par centimètre.
— Ton corps me serre comme jamais.
— Et moi... j'adore te sentir entrer en moi.
— Et moi... j'adore te sentir entrer en moi.
Lorsqu'il fut totalement enfoncé, il resta immobile quelques secondes, enfoui en moi, le souffle court, comme pour calmer le feu qui le consumait.
— Tu es tellement serré... je ne pensais pas que ce serait comme ça.
— Profite... laisse-toi aller.
— Profite... laisse-toi aller.
Il commença de lents va-et-vient, mesurés, prudents. Mais peu à peu, son contrôle vacilla. Sa respiration s'accéléra, ses coups de reins devinrent plus forts, désordonnés.
— Romain... je ne vais pas tenir...
Ses mots s'étranglaient sous l'intensité. Mes mains agrippaient le dossier du canapé, mon corps se cambrant sous ses pénétrations plus violentes. Ses yeux restaient rivés aux miens jusqu'à ce qu'il cogne une dernière fois, désespéré.
Dans un râle puissant, il jouit en moi. Son corps se crispa, ses doigts s'enfoncèrent dans ma peau, et il s'abandonna totalement, incapable de retenir le moindre spasme.
Essoufflé, il retomba sur moi, son torse collé au mien, encore tremblant. Sa verge, toujours en moi, battait faiblement, prisonnière de mon corps.
Il baissa les yeux, honteux.
Dans un râle puissant, il jouit en moi. Son corps se crispa, ses doigts s'enfoncèrent dans ma peau, et il s'abandonna totalement, incapable de retenir le moindre spasme.
Essoufflé, il retomba sur moi, son torse collé au mien, encore tremblant. Sa verge, toujours en moi, battait faiblement, prisonnière de mon corps.
Il baissa les yeux, honteux.
— Merde... j'ai été trop brutal... c'était pas ce que je voulais.
— Tu t'es laissé emporter, c'est tout.
— Tu t'es laissé emporter, c'est tout.
Il secoua la tête, troublé.
— Je voulais te donner la douceur que tu m'as offerte la dernière fois... et j'ai juste explosé. Trop vite. Trop fort.
Je pris son visage entre mes mains.
— Ce qui m'a excité, c'est justement de te voir perdre tes repères, céder à ton envie.
Un sourire nerveux passa sur ses lèvres.
— Tu m'as serré comme jamais... j'ai cru que je n'allais pas tenir. Et je n'ai pas tenu.
Je ris doucement.
— On aura le temps... pour la tendresse.
Il inspira profondément, encore à genoux entre mes jambes, son sexe ancré en moi.
— Oui... la prochaine fois, je prendrai le temps. Je veux que tu ressentes ce que j'ai ressenti.
Ses mots me firent frissonner. Ce n'était plus une simple aventure : il voulait continuer, apprendre, découvrir, m'offrir plus encore.
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