Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée — Chapitre 8 · L'écart de Gloria...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 8 · L'écart de Gloria...
Karine, Johanne et moi attendons impatiemment Nathalie, qui est en train de s'habiller dans la chambre. Nous trois, ce n'est pas compliqué, nous portons les mêmes vêtements que lorsque nous sommes arrivés au penthouse.
En revanche, lorsque Nathalie apparaît dans le couloir des chambres, elle est très élégante. Elle porte un nouveau chandail à encolure en V, très ample, en cachemire, de couleur bourgogne avec des motifs verticaux de chaque côté (Jadey Cashmere Oversized V-neck Sweater – de chez Reformation). Il est grand et lui arrive pratiquement au bas des fesses. Dessous, elle porte une longue jupe de satin noir qui lui arrive à mi-jambe. Elle porte un voile noir sur ses jambes et ses longues bottes noires Louboutin, à semelle rouge.
Contrairement à ses habitudes, elle ne porte pas de soutien-gorge corbeille. Elle a plutôt choisi un soutien-gorge en triangle. Ce qui ne fait pas exploser sa poitrine. C'est peut-être là l'élément qui lui donne beaucoup de classe.
En revanche, lorsque Nathalie apparaît dans le couloir des chambres, elle est très élégante. Elle porte un nouveau chandail à encolure en V, très ample, en cachemire, de couleur bourgogne avec des motifs verticaux de chaque côté (Jadey Cashmere Oversized V-neck Sweater – de chez Reformation). Il est grand et lui arrive pratiquement au bas des fesses. Dessous, elle porte une longue jupe de satin noir qui lui arrive à mi-jambe. Elle porte un voile noir sur ses jambes et ses longues bottes noires Louboutin, à semelle rouge.
Contrairement à ses habitudes, elle ne porte pas de soutien-gorge corbeille. Elle a plutôt choisi un soutien-gorge en triangle. Ce qui ne fait pas exploser sa poitrine. C'est peut-être là l'élément qui lui donne beaucoup de classe.
— Encore une fois, ta beauté est aveuglante, ma puce.
— Comme toujours, dites-vous que ce n'est que pour vos yeux «Monsieur l'homme de ma vie»!
— Comme toujours, dites-vous que ce n'est que pour vos yeux «Monsieur l'homme de ma vie»!
Elle se tourne vers Johanne et lui dit:
— Comme vous agissez comme notre assistante personnelle à tous les deux, ma chère Johanne, considérez que la règle «Gloria» s'applique pour tous, dès que nous aurons franchi le seuil de la porte.
— Message bien capté. Mais dis-moi, à qui le message s'adresse-t-il?
— À toi, bien sûr, ma belle Johanne, avec cette tenue qui nous a fait craquer tous les deux, lors d'une soirée spéciale, il y a environ trois ans!
— Ah! Ah! tu es vraiment drôle!
— Pas tant!
— Message bien capté. Mais dis-moi, à qui le message s'adresse-t-il?
— À toi, bien sûr, ma belle Johanne, avec cette tenue qui nous a fait craquer tous les deux, lors d'une soirée spéciale, il y a environ trois ans!
— Ah! Ah! tu es vraiment drôle!
— Pas tant!
C'est Karine qui prend le volant pour nous amener au restaurant l'Escale, de Jean-Pierre et Annie, dans le Vieux-Port. En arrivant devant l'adresse, un homme habillé comme un cuisinier et portant un manteau chaud, attend devant le restaurant. Lorsque nous débarquons, il vient vers moi.
— Vous devez être Mitch?
— Oui.
— Je suis Justin, le fils d'Annie et Jean-Pierre. Laissez-moi les clés de votre véhicule, nous avons un petit stationnement de caché, derrière l'édifice.
— Oui.
— Je suis Justin, le fils d'Annie et Jean-Pierre. Laissez-moi les clés de votre véhicule, nous avons un petit stationnement de caché, derrière l'édifice.
Je ne sais vraiment pas de quelle façon me comporter, avec le jeune homme. Afin qu'il n'y ait pas d'impolitesse, je lui tends les clés avec un billet de 20$.
— Ce n'est pas nécessaire, vraiment. Mes parents n'apprécieront pas, de toute façon.
— Ils ne le sauront pas.
— Ah! Ah! tout finit par se savoir!
— Ils ne le sauront pas.
— Ah! Ah! tout finit par se savoir!
En entrant dans l'établissement, il y a un petit vestiaire à notre droite. Nous y déposons nos manteaux d'hiver et une dame nous remet un coupon. Nous versons un pourboire dans un petit panier.
Au loin, je vois un podium avec une jolie blonde qui nous attend avec un large sourire. Sur le coup, je ne la reconnais pas. Nathalie s'approche de mon oreille et me susurre:
Au loin, je vois un podium avec une jolie blonde qui nous attend avec un large sourire. Sur le coup, je ne la reconnais pas. Nathalie s'approche de mon oreille et me susurre:
— Comment la trouves-tu?
— Qui?
— La dame là-bas.
— Qui?
— La dame là-bas.
Je la regarde avec un gros point d'interrogation sur mon visage. Ça ne laisse aucun doute que je ne la reconnais pas.
— C'est Annie, mon chéri. Gloria et moi lui avons fait un «relooking» complet, incluant coiffure et maquillage.
— Alors, amène-toi!
— Alors, amène-toi!
Nous marchons rapidement vers l'espèce de petit podium, et Annie me dévisage avec un petit sourire.
— Wow, tu es magnifique!
— Merci, tout le mérite revient à Gloria et bien sûr Nathalie. Et, sans aucun doute à ta générosité, Mitch.
— Merci, tout le mérite revient à Gloria et bien sûr Nathalie. Et, sans aucun doute à ta générosité, Mitch.
Je contourne le podium et lui dis:
— Laisse-moi t'admirer!
Elle porte un magnifique chandail en cachemire blanc qui laisse entrevoir des sous-vêtements de même couleur. Une belle jupe noire en satin qui lui arrive tout juste un peu au-dessus du genou. Un voile de couleur peau et des sandales Miss Sabina.
— Je suis curieux!
— Je sais, Nathalie m'a avisée que tu le serais.
— …
— Tu veux savoir ce que je porte en dessous, n'est-ce pas?
— Hum! Hum!
— La totale, un ensemble trois-pièces blanc. Je ne me souviens pas du modèle. Tout ce que je sais, c'est que le soutien-gorge fait exploser ma poitrine.
— …
— Ça me fait tout drôle. Les clients prennent le temps de me toiser de haut en bas. C'est nouveau pour moi.
— Et Jean-Pierre?
— J'ai suivi le conseil de Nathalie et je lui ai fait un petit défilé.
— Sa réaction?
— Il a failli faire une crise cardiaque! Je ne serais pas surprise qu'il soit encore en érection!
— …
— Je crois même que la nuit risque d'être longue.
— Ça te déplait?
— Non, au contraire. Je crois que nous sommes en train de vivre cette même passion des nouveaux couples qui se découvrent.
— …
— Tout le mérite vous revient, à tous les deux.
— Honnêtement, Annie, ça me rassure de vous savoir en amour.
— Nous en reparlerons plus longuement lundi ou mardi. Je commence mon nouveau contrat, chez vous.
— …
— Nathalie m'a dit qu'il y a une suite qui est réservée à notre nom. Nathalie et Gloria m'ont aussi promis que, si nous nous levons tôt, mardi matin, nous pourrons skier deux heures sur les pistes fraîchement damées, à l'ouverture.
— Comptez-moi dans votre groupe, dit Johanne, qui est tout juste derrière nous.
— Probablement que je skierai également avec vous, mesdames, dis-je.
— …
— Dernière chose, Annie. Lucie doit venir diner avec des amis samedi soir. Sois gentille, conserve la facture et amène-la-moi, lundi. Je vous ferai un chèque.
— Ce n'est pas un souci, Mitch. Allez, suivez-moi, vos invités vont s'impatienter.
— Je sais, Nathalie m'a avisée que tu le serais.
— …
— Tu veux savoir ce que je porte en dessous, n'est-ce pas?
— Hum! Hum!
— La totale, un ensemble trois-pièces blanc. Je ne me souviens pas du modèle. Tout ce que je sais, c'est que le soutien-gorge fait exploser ma poitrine.
— …
— Ça me fait tout drôle. Les clients prennent le temps de me toiser de haut en bas. C'est nouveau pour moi.
— Et Jean-Pierre?
— J'ai suivi le conseil de Nathalie et je lui ai fait un petit défilé.
— Sa réaction?
— Il a failli faire une crise cardiaque! Je ne serais pas surprise qu'il soit encore en érection!
— …
— Je crois même que la nuit risque d'être longue.
— Ça te déplait?
— Non, au contraire. Je crois que nous sommes en train de vivre cette même passion des nouveaux couples qui se découvrent.
— …
— Tout le mérite vous revient, à tous les deux.
— Honnêtement, Annie, ça me rassure de vous savoir en amour.
— Nous en reparlerons plus longuement lundi ou mardi. Je commence mon nouveau contrat, chez vous.
— …
— Nathalie m'a dit qu'il y a une suite qui est réservée à notre nom. Nathalie et Gloria m'ont aussi promis que, si nous nous levons tôt, mardi matin, nous pourrons skier deux heures sur les pistes fraîchement damées, à l'ouverture.
— Comptez-moi dans votre groupe, dit Johanne, qui est tout juste derrière nous.
— Probablement que je skierai également avec vous, mesdames, dis-je.
— …
— Dernière chose, Annie. Lucie doit venir diner avec des amis samedi soir. Sois gentille, conserve la facture et amène-la-moi, lundi. Je vous ferai un chèque.
— Ce n'est pas un souci, Mitch. Allez, suivez-moi, vos invités vont s'impatienter.
Elle nous amène dans le petit salon et s'excuse. Elle doit retourner rapidement parce que d'autres clients viennent d'entrer dans le restaurant.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant, Nathalie contourne la table et se rend vers Dominique pour le saluer. Il se lève promptement et les deux s'échangent de petits baisers de courtoisie sur les joues. Geneviève ne peut s'empêcher de dire:
— Comme toujours, vous êtes très élégante, madame la présidente.
— Je confirme! renchérit Dominique.
— Je confirme! renchérit Dominique.
Je m'installe sur un côté de la table, face à Dominique, tandis que Nathalie est en face de Geneviève. À ma droite se trouvent dans l'ordre Gloria et Karine. Johanne est assise à la gauche de Nathalie. Dominique prend la parole le premier:
— Est-ce que tout votre monde est impliqué dans le projet?
— Non, Nathalie est ma nouvelle vice-présidente exécutive. Elle est toutefois impliquée dans le dossier Redsun, puisque c'est elle qui doit préparer la présentation avec son équipe.
— …
— En réalité, nous nous sommes divisé les activités de la compagnie en deux. Elle chapeaute la division immobilière, les relations publiques, tout en conservant la présidence de la Fondation.
— …
— De mon côté, je chapeaute la division de la sécurité et de l'hélicoptère, le projet Redsun et les ventes.
— …
— La seule qui ne soit pas impliquée, c'est Johanne. En revanche, elle m'accompagne toujours en tant qu'assistante personnelle et aussi comme garde du corps.
— Est-ce qu'elle fait la même chose pour Nathalie?
— Non, Nathalie a sa propre assistante et garde du corps.
— …
— Karine exige que, lorsque nous sortons ensemble, nous devons être accompagnés de deux gardes du corps. Cependant, comme Karine est présente, elle fait office de seconde garde du corps.
— Mitch, nous attendons une autre personne qui va se joindre à nous. Comme Clément travaille avec toi sur tous tes projets, Geneviève croit que sa présence est appropriée.
— …
— Mais je te rassure, juste le fait de savoir que Clément est impliqué, aux yeux du cabinet, ça donne une bonne crédibilité à tous vos projets.
— Non, Nathalie est ma nouvelle vice-présidente exécutive. Elle est toutefois impliquée dans le dossier Redsun, puisque c'est elle qui doit préparer la présentation avec son équipe.
— …
— En réalité, nous nous sommes divisé les activités de la compagnie en deux. Elle chapeaute la division immobilière, les relations publiques, tout en conservant la présidence de la Fondation.
— …
— De mon côté, je chapeaute la division de la sécurité et de l'hélicoptère, le projet Redsun et les ventes.
— …
— La seule qui ne soit pas impliquée, c'est Johanne. En revanche, elle m'accompagne toujours en tant qu'assistante personnelle et aussi comme garde du corps.
— Est-ce qu'elle fait la même chose pour Nathalie?
— Non, Nathalie a sa propre assistante et garde du corps.
— …
— Karine exige que, lorsque nous sortons ensemble, nous devons être accompagnés de deux gardes du corps. Cependant, comme Karine est présente, elle fait office de seconde garde du corps.
— Mitch, nous attendons une autre personne qui va se joindre à nous. Comme Clément travaille avec toi sur tous tes projets, Geneviève croit que sa présence est appropriée.
— …
— Mais je te rassure, juste le fait de savoir que Clément est impliqué, aux yeux du cabinet, ça donne une bonne crédibilité à tous vos projets.
Notre discussion est interrompue par l'entrée d'un serveur. Il nous remet une carte des vins et une liste séparée, sans doute concoctée à la dernière minute, comprenant les vins et rafraichissements sans alcools, disponibles ce soir.
Les femmes commandent toutes des mocktails
Les femmes commandent toutes des mocktails
cocktail sans alcool
de différentes saveurs, en guise d'appétits, tandis que moi, je me contente d'une eau minérale. Geneviève et Dominique optent pour une bouteille de vin alcoolisé.— Avez-vous un menu?
— Non, le chef va venir vous voir, dès que votre dernier invité sera arrivé.
— Non, le chef va venir vous voir, dès que votre dernier invité sera arrivé.
Je me tourne vers Dominique et demande:
— Est-ce toujours le cas, la visite du chef?
— C'est une première pour moi.
— C'est une première pour moi.
Nathalie regarde Dominique avec son sourire charismatique et lui demande:
— Dites-moi, Dominique, est-ce que mon mari a fait bonne figure cet après-midi?
— Ahhhh, madame! Je crois bien que je vais rêver à sa prestation toute la nuit.
— Et le client, est-il satisfait?
— Lui, je crois qu'il est encore plus sonné que moi. Tu sais, ton mari a terminé la rencontre en lui disant: «Monsieur Murphy, votre femme se fait culbuter deux fois par semaine par son masseur, un de vos proches collaborateurs est son amant et elle s'envoie en l'air avec votre garde du corps!»
— …
— Imagine-toi, leur enquête n'est pas encore commencée.
— Oui, les coups d'éclat, c'est totalement son genre.
— …
— Mais, avouez que le client n'est pas tombé des nues. S'il a fait appel à vos services, il devait sans doute se douter de quelque chose.
— Bah! J'imagine que l'on vous a raconté toute l'histoire.
— Non, tout ce que je sais, c'est que mon mari se doutait qu'il y avait anguille sous roche, étant personnellement, convoqué à cette rencontre.
— Oui, et je crois bien qu'il s'était préparé en conséquence. Ils en ont mis plein la vue au client avec leurs trucs d'espionnage, oreillettes et microphones.
— …
— Je dois aussi avouer que son gars du renseignement est très doué.
— …
— Vu qu'on parle de ce dossier, je te confirme, Mitch, que le client sera présent avec sa femme, samedi soir, au match de hockey. Il a signé tous les documents requis pour l'espionnage de son domicile et autres propriétés, si c'est nécessaire. Ça inclut aussi les téléphones mobiles et ordinateurs de la maison. Tout l'équipement lui appartient.
— …
— Jean va passer la commande à Redsun et, comme d'habitude, ils vont se coordonner avec Anthony. On parle de combien de caméras?
— Ça dépend des moyens du client, dis-je.
— Tu connais le risque financier. Alors, dis-toi que les moyens sont illimités.
— Ahhhh, madame! Je crois bien que je vais rêver à sa prestation toute la nuit.
— Et le client, est-il satisfait?
— Lui, je crois qu'il est encore plus sonné que moi. Tu sais, ton mari a terminé la rencontre en lui disant: «Monsieur Murphy, votre femme se fait culbuter deux fois par semaine par son masseur, un de vos proches collaborateurs est son amant et elle s'envoie en l'air avec votre garde du corps!»
— …
— Imagine-toi, leur enquête n'est pas encore commencée.
— Oui, les coups d'éclat, c'est totalement son genre.
— …
— Mais, avouez que le client n'est pas tombé des nues. S'il a fait appel à vos services, il devait sans doute se douter de quelque chose.
— Bah! J'imagine que l'on vous a raconté toute l'histoire.
— Non, tout ce que je sais, c'est que mon mari se doutait qu'il y avait anguille sous roche, étant personnellement, convoqué à cette rencontre.
— Oui, et je crois bien qu'il s'était préparé en conséquence. Ils en ont mis plein la vue au client avec leurs trucs d'espionnage, oreillettes et microphones.
— …
— Je dois aussi avouer que son gars du renseignement est très doué.
— …
— Vu qu'on parle de ce dossier, je te confirme, Mitch, que le client sera présent avec sa femme, samedi soir, au match de hockey. Il a signé tous les documents requis pour l'espionnage de son domicile et autres propriétés, si c'est nécessaire. Ça inclut aussi les téléphones mobiles et ordinateurs de la maison. Tout l'équipement lui appartient.
— …
— Jean va passer la commande à Redsun et, comme d'habitude, ils vont se coordonner avec Anthony. On parle de combien de caméras?
— Ça dépend des moyens du client, dis-je.
— Tu connais le risque financier. Alors, dis-toi que les moyens sont illimités.
Je me tourne vers Johanne et lui demande:
— Combien y en avait-il dans l'appartement de Félix-Antoine?
— C'est moi qui ai passé la commande, reprend Jean. Il y en avait une vingtaine, dont huit dans la chambre et six dans le salon. Les autres, éparpillées un peu partout.
— Je n'ai pas vu les plans de sa maison, mais j'ai l'impression que quarante est un bon ordre de grandeur. Plus, évidemment, des microphones-espions dans toutes les pièces.
— …
— Ça va nous prendre aussi une grosse équipe pour la filature, dit Johanne.
— …
— Il devra y en avoir, au moins quatre en fonction, à chaque sortie, et être en mesure de nous fournir des images.
— …
— Comme il a l'air à tenir à ce qu'on la suive durant sa semaine de vacances en Jamaïque, il faudra prévoir une équipe de quatre techniciens Redsun et quatre couples de filatures. Elle ne doit pas s'apercevoir que les mêmes personnes sont à leurs trousses.
— …
— D'autant plus qu'elle risque d'être accompagnée du fameux Oscar.
— Johanne a totalement raison, dit Jean en regardant son patron, Dominique.
— Est-ce trop indiscret de demander qui est sa femme? dit Nathalie.
— C'est Julie Plamondon, mieux connue sous le pseudonyme de Julie L'Amour, répond Geneviève.
— La chanteuse?
— Hum! hum!
— C'est moi qui ai passé la commande, reprend Jean. Il y en avait une vingtaine, dont huit dans la chambre et six dans le salon. Les autres, éparpillées un peu partout.
— Je n'ai pas vu les plans de sa maison, mais j'ai l'impression que quarante est un bon ordre de grandeur. Plus, évidemment, des microphones-espions dans toutes les pièces.
— …
— Ça va nous prendre aussi une grosse équipe pour la filature, dit Johanne.
— …
— Il devra y en avoir, au moins quatre en fonction, à chaque sortie, et être en mesure de nous fournir des images.
— …
— Comme il a l'air à tenir à ce qu'on la suive durant sa semaine de vacances en Jamaïque, il faudra prévoir une équipe de quatre techniciens Redsun et quatre couples de filatures. Elle ne doit pas s'apercevoir que les mêmes personnes sont à leurs trousses.
— …
— D'autant plus qu'elle risque d'être accompagnée du fameux Oscar.
— Johanne a totalement raison, dit Jean en regardant son patron, Dominique.
— Est-ce trop indiscret de demander qui est sa femme? dit Nathalie.
— C'est Julie Plamondon, mieux connue sous le pseudonyme de Julie L'Amour, répond Geneviève.
— La chanteuse?
— Hum! hum!
Nous faisons une courte pause dans notre petite discussion, pendant que le serveur apporte nos verres et ouvre la bouteille de vin. Il fait le service à Dominique, Geneviève et Jean.
--- xxxOOOxxx ---
Dominique revient à la charge en s'adressant à Nathalie:
— Justement, Nathalie, vous êtes aussi concernée par le dossier.
— De quelle façon?
— Parce que Mitch nous a assuré que vous allez prendre sous votre aile, la chanteuse, samedi soir.
— Ah! Vous m'étonnez. Il ne m'en a pas fait mention.
— Sans doute, Nathalie, parce que tu avais d'autres priorités plus urgentes, lui dit Geneviève avec un large sourire.
— Quel genre de priorités? demande Dominique.
— Du genre de celles que vous ne voulez pas savoir, lui répond Nathalie, un peu gênée.
— …
— Mais rassurez-vous, Dominique, je vais assurer, pourvu que mes nouvelles règles de sorties mondaines soient respectées.
— À savoir?
— Mon mari et moi sommes hors limite, pour tous, sans aucune exception.
— Je vous suis, madame, et votre décision me rassure.
— De quelle façon?
— Parce que Mitch nous a assuré que vous allez prendre sous votre aile, la chanteuse, samedi soir.
— Ah! Vous m'étonnez. Il ne m'en a pas fait mention.
— Sans doute, Nathalie, parce que tu avais d'autres priorités plus urgentes, lui dit Geneviève avec un large sourire.
— Quel genre de priorités? demande Dominique.
— Du genre de celles que vous ne voulez pas savoir, lui répond Nathalie, un peu gênée.
— …
— Mais rassurez-vous, Dominique, je vais assurer, pourvu que mes nouvelles règles de sorties mondaines soient respectées.
— À savoir?
— Mon mari et moi sommes hors limite, pour tous, sans aucune exception.
— Je vous suis, madame, et votre décision me rassure.
Comme nous sommes tous concentrés sur la discussion entre Dominique et Nathalie, je ne vois pas ce qui se passe dans mon entourage. Tout le monde en face de nous a le regard joyeux, sauf Geneviève, qui me dévisage d'un air sévère. Lorsque je croise son regard, elle attire mon attention, d'un simple petit signal avec ses yeux, sur Gloria, assise à ma droite.
Je me tourne vers elle et elle a les yeux qui roulent dans l'eau. Je dis:
Je me tourne vers elle et elle a les yeux qui roulent dans l'eau. Je dis:
— Excusez-moi, un moment.
— …
— Viens avec moi, ma belle! dis-je en tendant la main à Gloria pour l'amener avec moi à l'extérieur de la pièce.
— …
— Viens avec moi, ma belle! dis-je en tendant la main à Gloria pour l'amener avec moi à l'extérieur de la pièce.
Une fois qu'ils sont sortis, Nathalie se tourne vers Geneviève et lui demande:
— Qu'est-ce qui se passe?
— Gloria est bouleversée. Elle a enfreint deux règles cet après-midi. Celle que tu as établie, la fameuse règle «Gloria», qui s'applique à tous ceux qui vous accompagnent dans vos sorties. Et une des règles qu'ils se sont fixés, Nico et elle.
— Bah! Je n'ai absolument rien vu. Nous sommes restées ensemble toute la journée. Les seules fois que je l'ai perdue de vue, c'est lors des essayages en cabine avec Annie.
— C'est justement là que le bât blesse. Elles se sont tripotées et embrassées, toutes les deux, dans la cabine. Mais détends-toi, il n'y a pas eu d'autres attouchements sexuels.
— …
— Gloria m'a dit que c'est un peu toi qui lui as mis l'eau à la bouche en disant qu'Annie embrassait bien ou quelque chose du genre.
— OK. Et en quoi ça concerne les règles qu'ils ont établies avec Nico ? Ils semblent avoir toute latitude.
— Pas tout à fait, lui dit Karine. Durant leur voyage, dans les Alpes, ils ont revu leurs règles.
— Et qu'ont-ils changé?
— Ils ont adopté vos quatre règles. Avec la petite modification que la règle numéro un est, valide pour deux partenaires, Nico et Mitch. Gloria conserve ses deux exceptions avec toi et Mitch. Ce qui ne veut rien dire, parce que toi, tu n'as pas d'exception avec Gloria et que Mitch n'a jamais utilisé la sienne.
— Et pour toi?
— Nico a une exception, uniquement avec moi.
— …
— Pour être franche avec toi, Nathalie, tout comme Mitch, Nico est fatigué d'être utilisé comme jouet sexuel à toutes les sauces. D'être «l'autre queue de service».
— Je comprends, Karine. Mitch vit la même chose. J'ai même perçu dans son attitude, lors de la démonstration dans le donjon avec Annie, qu'il avait hâte que ça finisse, avant même de commencer.
— Je confirme, Nathalie! reprend Johanne. Si nous sommes apparues, Éléonore et moi, c'est parce qu'il m'a lancé un SOS par texto. Il craignait que ça dégénère avec Stéphanie, devant l'attitude défiante d'Annie.
— …
— C'est pour ça que Mitch a demandé à Éléonore de t'assister afin de me permettre de prendre en charge les deux invités.
— Ah! Ah! tout s'éclaire. Et c'est un autre facteur qui illustre sa fameuse phrase, te comparant à «ma Stéphanie fois mille!»
— Mais, contrairement à ce que tu peux croire, la cause de son désintéressement n'était pas sexuelle. C'est plutôt l'attitude de l'invité - «E» qui est en cause.
— Gloria est bouleversée. Elle a enfreint deux règles cet après-midi. Celle que tu as établie, la fameuse règle «Gloria», qui s'applique à tous ceux qui vous accompagnent dans vos sorties. Et une des règles qu'ils se sont fixés, Nico et elle.
— Bah! Je n'ai absolument rien vu. Nous sommes restées ensemble toute la journée. Les seules fois que je l'ai perdue de vue, c'est lors des essayages en cabine avec Annie.
— C'est justement là que le bât blesse. Elles se sont tripotées et embrassées, toutes les deux, dans la cabine. Mais détends-toi, il n'y a pas eu d'autres attouchements sexuels.
— …
— Gloria m'a dit que c'est un peu toi qui lui as mis l'eau à la bouche en disant qu'Annie embrassait bien ou quelque chose du genre.
— OK. Et en quoi ça concerne les règles qu'ils ont établies avec Nico ? Ils semblent avoir toute latitude.
— Pas tout à fait, lui dit Karine. Durant leur voyage, dans les Alpes, ils ont revu leurs règles.
— Et qu'ont-ils changé?
— Ils ont adopté vos quatre règles. Avec la petite modification que la règle numéro un est, valide pour deux partenaires, Nico et Mitch. Gloria conserve ses deux exceptions avec toi et Mitch. Ce qui ne veut rien dire, parce que toi, tu n'as pas d'exception avec Gloria et que Mitch n'a jamais utilisé la sienne.
— Et pour toi?
— Nico a une exception, uniquement avec moi.
— …
— Pour être franche avec toi, Nathalie, tout comme Mitch, Nico est fatigué d'être utilisé comme jouet sexuel à toutes les sauces. D'être «l'autre queue de service».
— Je comprends, Karine. Mitch vit la même chose. J'ai même perçu dans son attitude, lors de la démonstration dans le donjon avec Annie, qu'il avait hâte que ça finisse, avant même de commencer.
— Je confirme, Nathalie! reprend Johanne. Si nous sommes apparues, Éléonore et moi, c'est parce qu'il m'a lancé un SOS par texto. Il craignait que ça dégénère avec Stéphanie, devant l'attitude défiante d'Annie.
— …
— C'est pour ça que Mitch a demandé à Éléonore de t'assister afin de me permettre de prendre en charge les deux invités.
— Ah! Ah! tout s'éclaire. Et c'est un autre facteur qui illustre sa fameuse phrase, te comparant à «ma Stéphanie fois mille!»
— Mais, contrairement à ce que tu peux croire, la cause de son désintéressement n'était pas sexuelle. C'est plutôt l'attitude de l'invité - «E» qui est en cause.
--- xxxOOOxxx ---
Sur l'entrefaite, je reviens dans la salle, accompagné de Clément. Clément vient saluer Nathalie et Johanne, qu'il connaît déjà et je lui présente Karine en lui expliquant ses fonctions au sein de notre communauté. En m'assoyant, Nathalie me regarde avec un air inquiet et me demande:
— Gloria?
— Ça va. Elle parle avec Nico au téléphone et va revenir.
— Je connais le problème Geneviève et Karine m'ont expliqué durant ton absence.
— Parfait, ce n'est pas si grave. Je lui ai dit de ne pas s'en faire, que nous allions en discuter, tranquillement, une fois revenus au penthouse.
— …
— Et surtout, de ne pas s'inquiéter pour la rencontre puisque, de toute façon, il n'y a rien à vendre ici, ce soir.
— Alors, je crois comprendre que la nuit va être beaucoup moins infernale que ce que nous avons prévu.
— Tu as tout compris.
— Ne t'en fais pas, mon chéri ! Nous lui avons bien précisé que nos mercredis lui étaient consacrés et que le sexe n'est pas obligatoire.
— Exactement!
— Ça va. Elle parle avec Nico au téléphone et va revenir.
— Je connais le problème Geneviève et Karine m'ont expliqué durant ton absence.
— Parfait, ce n'est pas si grave. Je lui ai dit de ne pas s'en faire, que nous allions en discuter, tranquillement, une fois revenus au penthouse.
— …
— Et surtout, de ne pas s'inquiéter pour la rencontre puisque, de toute façon, il n'y a rien à vendre ici, ce soir.
— Alors, je crois comprendre que la nuit va être beaucoup moins infernale que ce que nous avons prévu.
— Tu as tout compris.
— Ne t'en fais pas, mon chéri ! Nous lui avons bien précisé que nos mercredis lui étaient consacrés et que le sexe n'est pas obligatoire.
— Exactement!
Karine bondit de son siège et vient s'accroupir entre Nathalie et moi.
— Je sais, Nathalie, que tu n'as absolument rien à te reprocher dans cette histoire. Mais admettons ensemble que, pour une première sortie sans escorte, ce n'est pas très concluant.
— Je suis désolée, Karine. Dans ma tête, tout se passait si bien. Jamais je n'ai imaginé que Gloria et Annie avaient dérapé dans la cabine d'essayage.
— Quel est ton programme, demain?
— Je dois aller visiter un constructeur de maisons usinées avec Lucie et Gloria.
— Parfait. Dis à Stéphanie qu'elle doit être disponible pour vous accompagner. Johanne aura beaucoup à faire avec son dossier demain, tout comme moi.
— Oui, je comprends. Je vais lui envoyer un SMS tantôt et elle pourra venir avec Lucie.
— Je suis désolée, Karine. Dans ma tête, tout se passait si bien. Jamais je n'ai imaginé que Gloria et Annie avaient dérapé dans la cabine d'essayage.
— Quel est ton programme, demain?
— Je dois aller visiter un constructeur de maisons usinées avec Lucie et Gloria.
— Parfait. Dis à Stéphanie qu'elle doit être disponible pour vous accompagner. Johanne aura beaucoup à faire avec son dossier demain, tout comme moi.
— Oui, je comprends. Je vais lui envoyer un SMS tantôt et elle pourra venir avec Lucie.
Karine échange un sourire avec Nathalie et retourne à sa chaise.
Jean-Pierre et Annie arrivent à l'improviste dans le petit salon. Jean-Pierre se dirige directement vers moi pour me saluer. Il semble hyper excité. Je ne sais pas si c'est notre présence ou la transformation de sa femme. Elle regarde la scène en restant un peu à l'écart avec un petit sourire sur son visage. Nathalie brise la glace en demandant à Jean-Pierre avec son petit air charismatique:
Jean-Pierre et Annie arrivent à l'improviste dans le petit salon. Jean-Pierre se dirige directement vers moi pour me saluer. Il semble hyper excité. Je ne sais pas si c'est notre présence ou la transformation de sa femme. Elle regarde la scène en restant un peu à l'écart avec un petit sourire sur son visage. Nathalie brise la glace en demandant à Jean-Pierre avec son petit air charismatique:
— Puis, mon beau Jean-Pierre… es-tu satisfait de notre travail avec ta femme?
— Ah, Nathalie! Je suis juste, sans mot. Tu sais, de mon côté, je l'ai toujours trouvée, incroyablement belle, mais là, ça dépasse tout.
— La bonne nouvelle, c'est que plus elle se trouvera belle elle-même, plus elle se sentira amoureuse. Toutes les pièces du puzzle sont en place, pour vous permettre de redonner un souffle nouveau à vos quarante ans de vie commune.
— Pour ça, c'est déjà commencé. Tout ce que j'ai en tête, actuellement, c'est de fermer boutique et de retourner à la maison.
— Mais pas avant que j'aie eu une petite discussion avec elle! dit Nathalie en se levant de sa chaise et nous demandant de l'excuser, pour quelques minutes.
Nathalie se dirige vers Annie et l'entraine manu militari, à l'extérieur du salon.
Jean-Pierre ne s'aperçoit de rien et nous dit:
— Nous allons vous distribuer des menus et il y a également une table d'hôte que je vous recommande fortement.
— Il y a combien de services, sur la table d'hôte? demandé-je.
— Quatre!
— Alors, dans mon cas, et sans doute celui de Nathalie, je veux que tu me prépares quatre plats signatures. Une entrée chaude, une froide, une assiette principale ainsi qu'un succulent dessert.
— Excellente idée! rétorque Dominique. Je vais prendre la même chose.
— Y a-t-il d'autres personnes intéressées?
— Ah, Nathalie! Je suis juste, sans mot. Tu sais, de mon côté, je l'ai toujours trouvée, incroyablement belle, mais là, ça dépasse tout.
— La bonne nouvelle, c'est que plus elle se trouvera belle elle-même, plus elle se sentira amoureuse. Toutes les pièces du puzzle sont en place, pour vous permettre de redonner un souffle nouveau à vos quarante ans de vie commune.
— Pour ça, c'est déjà commencé. Tout ce que j'ai en tête, actuellement, c'est de fermer boutique et de retourner à la maison.
— Mais pas avant que j'aie eu une petite discussion avec elle! dit Nathalie en se levant de sa chaise et nous demandant de l'excuser, pour quelques minutes.
Nathalie se dirige vers Annie et l'entraine manu militari, à l'extérieur du salon.
Jean-Pierre ne s'aperçoit de rien et nous dit:
— Nous allons vous distribuer des menus et il y a également une table d'hôte que je vous recommande fortement.
— Il y a combien de services, sur la table d'hôte? demandé-je.
— Quatre!
— Alors, dans mon cas, et sans doute celui de Nathalie, je veux que tu me prépares quatre plats signatures. Une entrée chaude, une froide, une assiette principale ainsi qu'un succulent dessert.
— Excellente idée! rétorque Dominique. Je vais prendre la même chose.
— Y a-t-il d'autres personnes intéressées?
Tous lèvent la main.
— Parfait, si vous n'avez pas d'objection, je vais vous servir le potage du jour. De cette façon, je vais discuter quelques minutes avec Justin, et nous allons vous préparer un petit festin découverte.
— Pas de problème. Et dit à Annie ou whatever, que la facture est pour moi.
— Ce sera fait, dit-il avant de quitter avec un large sourire.
— Pas de problème. Et dit à Annie ou whatever, que la facture est pour moi.
— Ce sera fait, dit-il avant de quitter avec un large sourire.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout d'une dizaine de minutes, Nathalie revient dans le salon, en compagnie de Gloria qui a l'air toujours aussi démontée. Mais elle ne pleure plus. Nathalie s'assoit à côté de moi et me chuchote:
— Elle est hors service, pour ce soir.
— …
— Je suis allée à la salle de toilette et j'ai appelé Nico. Il m'a suggéré de la retourner sur l'hélico avec Karine. Si elle est en forme demain, elle reviendra avec Lucie. Sinon, il viendra lui-même pour nous accompagner.
— Ça me va, c'est ta décision, ma puce.
— Merci, pour cette confiance.
— …
— Je suis allée à la salle de toilette et j'ai appelé Nico. Il m'a suggéré de la retourner sur l'hélico avec Karine. Si elle est en forme demain, elle reviendra avec Lucie. Sinon, il viendra lui-même pour nous accompagner.
— Ça me va, c'est ta décision, ma puce.
— Merci, pour cette confiance.
Comme il sent qu'il y a un problème, Dominique me dit tout bonnement:
— Si tu veux, Mitch, nous pouvons remettre notre rencontre.
— Non, ce ne sera pas nécessaire, dit Karine en me regardant avec un petit sourire.
— Non, ce ne sera pas nécessaire, dit Karine en me regardant avec un petit sourire.
Elle se lève avec sa tablette électronique en main et enchaine en disant:
— Comme c'est un sujet que je connais bien, laissez-moi vous tracer un petit historique et Mitch enchainera avec son projet.
«C'est au tournant des années 2000-2001, que le gouvernement du Parti québécois a procédé à une importante réforme de la police au Québec. Cette période coïncidait également avec les fusions municipales. À cette époque, le gouvernement les encourageait à se départir de leurs corps de police municipaux pour être desservis par la police provinciale. L'incitatif était financier, alors que le gouvernement assurerait 50% des coûts et les municipalités, l'autre 50%... … … … … …
… … … Donc, à la fin de l'exercice, le nombre de corps policiers municipaux est passé de 109 à 30. Alors, ça nous laisse un marché primaire de 80 municipalités qui sont plus ou moins satisfaites. Vous savez, j'ai pris ma retraite il y a un peu plus de deux ans, à la suite d'une carrière de vingt ans dans la police provinciale. Donc, j'étais en service avant et après. Ce que ça a changé pour nous, dans les grandes lignes, augmenter notre surface pour faire respecter les règlements sur la sécurité routière. Pour les contraventions en regard avec les règlements municipaux, on ne nous a jamais fait de pression. J'imagine que ce n'était pas important au niveau hiérarchique… … … … …
… … … … Tout ça pour vous dire que j'ai fait quelques appels téléphoniques et je suis en mesure de vous dire que les revenus des municipalités relativement aux infractions aux règlements municipaux, où j'ai des connaissances, ont baissé dans une proportion se situant entre 40 et 80%. Pour la première municipalité que nous ciblons, les revenus avaient déjà baissé de 300k$ lors des deux premières années et ça ne s'est pas amélioré. Et ça, c'est sans compter les multiples frustrations.»
Pendant que Karine se déplace autour de la table pour aller montrer une photographie, sur sa tablette électronique, de la carte où elle a déjà identifié les 80 municipalités concernées, Nathalie et moi échangeons un regard. Nous sommes complètement renversés par sa présentation.
Lorsqu'elle revient à sa place, elle nous fait un large sourire. Satisfaite de sa performance et sans doute de nous avoir épaté.
Le serveur entre avec le potage et nous interrompons notre petite rencontre.
Le serveur entre avec le potage et nous interrompons notre petite rencontre.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que les gens mangent autour de nous et discutent de choses et d'autres, principalement de nos vacances dans les Alpes. Je caresse doucement la cuisse de Gloria qui se tourne vers moi, le regard complètement décomposé. Je lui dis:
— Nathalie a eu Nico au bout du fil. Il souhaite que tu reviennes au domaine ce soir. Il va prendre soin de toi.
— Ai-je le choix?
— Non! Mais sache que ça n'a rien à voir avec ta petite séance dans la cabine avec Annie.
— …
— Je trouve que tu t'en mets beaucoup sur les épaules. Au lieu de voir ça comme un gros crime, vois ça plutôt comme une petite infraction pour avoir garé ton véhicule à un endroit interdit.
— Tout est tellement simple à tes yeux, Mitch.
— Non, c'est la réalité. Et rassure-toi, si tu n'es pas en forme pour la visite demain, Nico a dit à Nathalie qu'il viendrait à ta place.
— Dans ses rêves. C'est ma mission et j'y serai.
— Ai-je le choix?
— Non! Mais sache que ça n'a rien à voir avec ta petite séance dans la cabine avec Annie.
— …
— Je trouve que tu t'en mets beaucoup sur les épaules. Au lieu de voir ça comme un gros crime, vois ça plutôt comme une petite infraction pour avoir garé ton véhicule à un endroit interdit.
— Tout est tellement simple à tes yeux, Mitch.
— Non, c'est la réalité. Et rassure-toi, si tu n'es pas en forme pour la visite demain, Nico a dit à Nathalie qu'il viendrait à ta place.
— Dans ses rêves. C'est ma mission et j'y serai.
Le diner se poursuit sur un ton très amical. Les plats qui nous sont cuisinés par l'équipe du chef Beaudry sont exceptionnels, de l'avis de tous les invités. Entre l'assiette principale et le dessert, Dominique m'invite à poursuivre ma présentation. Clément intervient à son tour pour confirmer mes chiffres.
— Et comment souhaites-tu procéder? me demande Dominique.
— Je compte aller de l'avant. Il y a 1100 municipalités au Québec. Nous allons procéder en deux phases.
— …
— La première étant de tenter de recruter un maximum de municipalités parmi les 80 qui avaient un corps policier et, dans une seconde phase, procéder avec d'autres municipalités qui pourraient éventuellement se regrouper et acheter nos services.
— …
— Mon but est d'en confier l'exécution à Redsun et de partager les profits après avoir conservé un pourcentage de 5% pour les frais divers de mise en marche, frais de vente, etc.
— …
— Et si notre transaction avec Redsun ne fonctionne pas, ça nous fait une belle mise de départ pour se lancer dans la sécurité.
— Moi, si tu veux mon avis, Mitch, je procéderais d'une façon différente. Je crois qu'au lieu de tout déverser dans Redsun, nous pourrions former une compagnie séparée, mon cabinet et toi. Je te rassure, étant donné que tu seras majoritaire.
— …
— Comme Clément nous a expliqué, ta marge de profit est de 25% plus un autre 5% de frais. Nous pourrions en sous-traiter l'exécution à Redsun, en leur accordant un profit de 10%, dont une large part, soit 51%, nous reviendra par la bande en plus des autres 15%.
— …
— De cette façon, eux, ça leur donne un profit intéressant. Après tout, ils n'ont qu'à fournir la main-d'œuvre et l'équipement. Ainsi, s'il y a un problème, nous aurons toujours la main mise sur les contrats.
— …
— En retour, comme vous vous occupez des ventes et du développement, nous, notre participation se situera au niveau de la paperasse, des contrats, etc. Clément peut surveiller les revenus et les dépenses et, au bout du compte, on se sépare les profits au prorata de la participation de chacun.
— Oui, Dominique, je dois admettre que ton idée est excellente. Je suis partant, à condition que les proportions soient presque identiques : ma société détiendra 50,1 % des parts, tandis que le cabinet en possèdera 49,9 %.
— Alors, je crois que nous avons une entente.
— Ne dois-tu pas confirmer avec tes associés?
— Non, j'ai carte blanche, Geneviève pourra te le confirmer.
— C'est le cas, dit-elle avec un large sourire.
— Donc, pour les prochaines étapes, renchérit Dominique, Geneviève a été désignée comme représentante du cabinet pour mener à bien notre projet.
— Ça me convient parfaitement. Déjà que Geneviève a développé des liens, durant ses vacances avec Livia. D'ailleurs, je lui ai confirmé son emploi, quoi qu'il advienne de la transaction ou non, avec Redsun.
— Est-ce que ça vous va également, madame la vice-présidente exécutive?
— Oui, parfaitement, à la condition que Geneviève soit aussi disponible pour nos dossiers immobiliers.
— Pas de problème, madame ! répond Dominique. Outre quelques dossiers en cours, Geneviève se concentre presque totalement sur vos dossiers et, bien sûr, ceux qui nous concernent en partenariat.
— Vous m'en voyez ravie, mon cher monsieur Dominique!
— Je compte aller de l'avant. Il y a 1100 municipalités au Québec. Nous allons procéder en deux phases.
— …
— La première étant de tenter de recruter un maximum de municipalités parmi les 80 qui avaient un corps policier et, dans une seconde phase, procéder avec d'autres municipalités qui pourraient éventuellement se regrouper et acheter nos services.
— …
— Mon but est d'en confier l'exécution à Redsun et de partager les profits après avoir conservé un pourcentage de 5% pour les frais divers de mise en marche, frais de vente, etc.
— …
— Et si notre transaction avec Redsun ne fonctionne pas, ça nous fait une belle mise de départ pour se lancer dans la sécurité.
— Moi, si tu veux mon avis, Mitch, je procéderais d'une façon différente. Je crois qu'au lieu de tout déverser dans Redsun, nous pourrions former une compagnie séparée, mon cabinet et toi. Je te rassure, étant donné que tu seras majoritaire.
— …
— Comme Clément nous a expliqué, ta marge de profit est de 25% plus un autre 5% de frais. Nous pourrions en sous-traiter l'exécution à Redsun, en leur accordant un profit de 10%, dont une large part, soit 51%, nous reviendra par la bande en plus des autres 15%.
— …
— De cette façon, eux, ça leur donne un profit intéressant. Après tout, ils n'ont qu'à fournir la main-d'œuvre et l'équipement. Ainsi, s'il y a un problème, nous aurons toujours la main mise sur les contrats.
— …
— En retour, comme vous vous occupez des ventes et du développement, nous, notre participation se situera au niveau de la paperasse, des contrats, etc. Clément peut surveiller les revenus et les dépenses et, au bout du compte, on se sépare les profits au prorata de la participation de chacun.
— Oui, Dominique, je dois admettre que ton idée est excellente. Je suis partant, à condition que les proportions soient presque identiques : ma société détiendra 50,1 % des parts, tandis que le cabinet en possèdera 49,9 %.
— Alors, je crois que nous avons une entente.
— Ne dois-tu pas confirmer avec tes associés?
— Non, j'ai carte blanche, Geneviève pourra te le confirmer.
— C'est le cas, dit-elle avec un large sourire.
— Donc, pour les prochaines étapes, renchérit Dominique, Geneviève a été désignée comme représentante du cabinet pour mener à bien notre projet.
— Ça me convient parfaitement. Déjà que Geneviève a développé des liens, durant ses vacances avec Livia. D'ailleurs, je lui ai confirmé son emploi, quoi qu'il advienne de la transaction ou non, avec Redsun.
— Est-ce que ça vous va également, madame la vice-présidente exécutive?
— Oui, parfaitement, à la condition que Geneviève soit aussi disponible pour nos dossiers immobiliers.
— Pas de problème, madame ! répond Dominique. Outre quelques dossiers en cours, Geneviève se concentre presque totalement sur vos dossiers et, bien sûr, ceux qui nous concernent en partenariat.
— Vous m'en voyez ravie, mon cher monsieur Dominique!
C'est un peu sur cette petite discussion que se conclut notre diner d'affaires. Le serveur a attendu la fin de notre réunion pour enlever nos assiettes et ensuite nous offrir le dessert et autres breuvages qui y sont associés.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que nous dégustons notre dessert, Nathalie se tourne vers moi et me dit:
— J'ai vraiment adoré ma soirée, mon amour. J'aime te voir faire des affaires. Chaque fois, tu m'impressionne, tu fais exploser ma fierté.
— …
— Sans compter que Karine a déchiré et ça: «Avoue que tu ne t'y attendais pas».
— Tu as raison, ma puce. Elle a saisi le ballon qui allait nulle part et nous a ramené dans le match. C'est vraiment l'étoile du jour.
— Je vous entends, nous dit-elle, tout en affichant un large sourire.
— Honnêtement, Karine, j'ai trouvé ton exposé très brillant. Vraiment!
— Je confirme! dit Jean qui est assis presque face de Karine.
— …
— Sans compter que Karine a déchiré et ça: «Avoue que tu ne t'y attendais pas».
— Tu as raison, ma puce. Elle a saisi le ballon qui allait nulle part et nous a ramené dans le match. C'est vraiment l'étoile du jour.
— Je vous entends, nous dit-elle, tout en affichant un large sourire.
— Honnêtement, Karine, j'ai trouvé ton exposé très brillant. Vraiment!
— Je confirme! dit Jean qui est assis presque face de Karine.
Gloria qui sort finalement de sa torpeur, regarde Karine puis me regarde et dit:
— Mitch, il faudrait sérieusement considérer que Karine puisse m'accompagner dans mon périple. Elle connaît vraiment son affaire et ça, après seulement un après-midi et possiblement une soirée de travail.
— Oui, je suis d'accord avec toi, ma belle blonde. Mais commençons par notre premier prospect.
— Pas de souci, je le contacte dès vendredi matin pour un rendez-vous.
— Oui, je suis d'accord avec toi, ma belle blonde. Mais commençons par notre premier prospect.
— Pas de souci, je le contacte dès vendredi matin pour un rendez-vous.
Nathalie nous regarde tous les deux et dit:
— Soudainement, la petite phrase de Nico qui nous semblait anodine hier soir, commence à m'inquiéter, moi aussi. J'espère «mon merveilleux mari» et toi «ma belle blondasse», que vous trouverez du temps pour louer ou vendre nos constructions immobilières.
— Comme l'a si bien dit ton mari, nous ne voyons rien qui pointe à l'horizon présentement.
— Oui, mais j'ai peut-être une solution que je souhaite valider rapidement.
— …
— Comme le dit si bien, celui que tu appelles LE MAÎTRE DU JEU: «Pour atteindre des objectifs impossibles, tu dois faire des choses que tu n'as jamais faites!» du genre: «OUT OF THE BOX!»
— Oh! madame veut à son tour épater son mari?
— Non, le mari a deviné seul où je voulais aller. Admettons qu'il connaît le tabac.
— Comme l'a si bien dit ton mari, nous ne voyons rien qui pointe à l'horizon présentement.
— Oui, mais j'ai peut-être une solution que je souhaite valider rapidement.
— …
— Comme le dit si bien, celui que tu appelles LE MAÎTRE DU JEU: «Pour atteindre des objectifs impossibles, tu dois faire des choses que tu n'as jamais faites!» du genre: «OUT OF THE BOX!»
— Oh! madame veut à son tour épater son mari?
— Non, le mari a deviné seul où je voulais aller. Admettons qu'il connaît le tabac.
Nathalie prend une gorgée de café et nous continuons tous les deux à déguster notre dessert.
— Là, du coup, l'on reste sur notre faim! s'exclame Dominique.
— Pourquoi? dit Nathalie qui relève la tête pour le défier avec un petit sourire malicieux.
— Tout simplement parce que c'est stimulant d'écouter vos échanges.
— Oui, c'est fascinant de les entendre, dis-je. Mais dis-toi que c'est toujours bon d'avoir derrière un vieux capitaine pour maintenir le cap.
— Que veux-tu insinuer, mon amour?
— Que notre vice-présidente aux relations publiques, que tous se plaisent à appeler «la grande frisée», vient aussi d'obtenir son diplôme d'agente immobilière!
— VLAN! s'exclame Karine en frappant sur la table. ÉCHEC ET MAT!
— Merde! dit Nathalie. «Le vieux pervers nous a eues, encore une fois!»
— Voulez-vous discuter d'autres problèmes, «madame l'amour de ma vie»?
— Non, ça va, j'ai ma dose!
— Pourquoi? dit Nathalie qui relève la tête pour le défier avec un petit sourire malicieux.
— Tout simplement parce que c'est stimulant d'écouter vos échanges.
— Oui, c'est fascinant de les entendre, dis-je. Mais dis-toi que c'est toujours bon d'avoir derrière un vieux capitaine pour maintenir le cap.
— Que veux-tu insinuer, mon amour?
— Que notre vice-présidente aux relations publiques, que tous se plaisent à appeler «la grande frisée», vient aussi d'obtenir son diplôme d'agente immobilière!
— VLAN! s'exclame Karine en frappant sur la table. ÉCHEC ET MAT!
— Merde! dit Nathalie. «Le vieux pervers nous a eues, encore une fois!»
— Voulez-vous discuter d'autres problèmes, «madame l'amour de ma vie»?
— Non, ça va, j'ai ma dose!
C'est finalement Annie qui vient mettre un terme à notre petit diner qui a duré tout près de trois heures. Elle vient vers moi avec le sourire et me remet la facture. Je lui tends ma carte de crédit et elle a déjà un appareil électronique portatif, avec elle. La facture totale est de près de 2k$, à laquelle j'ajoute 20% de gratuités.
Je la remercie pour l'excellent diner ainsi que le service impeccable. Elle m'informe que notre VUS est stationné devant la porte du restaurant. Puis, avec Karine, nous fixons l'heure du rendez-vous pour venir la ou les chercher, lundi, pour son travail chez nous.
Nous nous faisons la bise sur les joues. C'est un peu froid et elle ignore totalement Nathalie. Avant de partir, Johanne nous attire, Nathalie et moi, vers elle.
Je la remercie pour l'excellent diner ainsi que le service impeccable. Elle m'informe que notre VUS est stationné devant la porte du restaurant. Puis, avec Karine, nous fixons l'heure du rendez-vous pour venir la ou les chercher, lundi, pour son travail chez nous.
Nous nous faisons la bise sur les joues. C'est un peu froid et elle ignore totalement Nathalie. Avant de partir, Johanne nous attire, Nathalie et moi, vers elle.
— Acceptez-vous Johanne la douce, ce soir dans votre lit?
— Tu sais Johanne, répond Nathalie, tu es toujours la bienvenue dans notre lit. Ta fraicheur et ta douceur nous sont très apaisantes.
— Nath a raison. Puis, entre nous trois, avec la journée que nous avons eue aujourd'hui, je n'avais juste pas envie d'une nuit décadente avec Gloria.
— J'ai la même sensation, mon amour.
— Tu sais Johanne, répond Nathalie, tu es toujours la bienvenue dans notre lit. Ta fraicheur et ta douceur nous sont très apaisantes.
— Nath a raison. Puis, entre nous trois, avec la journée que nous avons eue aujourd'hui, je n'avais juste pas envie d'une nuit décadente avec Gloria.
— J'ai la même sensation, mon amour.
Nous partons tous les cinq vers l'héliport et à notre arrivée, l'hélicoptère est déjà sur place. Lorsque nous arrivons, je suis surpris de voir Nicolas et Éléonore venir vers nous. Gloria va se jeter dans les bras de Nicolas et ce dernier nous fait un «thumbs-up», pour nous rassurer.
Éléonore vient embrasser sa bien-aimée qui lui confirme qu'elle demeure avec nous pour la nuit et que nous remonterons avec elle, demain matin. Karine monte à l'avant avec Éléonore qui est aux commandes alors que Gloria et Nicolas montent derrière. Nous les laissons décoller avant de retourner au penthouse.
Éléonore vient embrasser sa bien-aimée qui lui confirme qu'elle demeure avec nous pour la nuit et que nous remonterons avec elle, demain matin. Karine monte à l'avant avec Éléonore qui est aux commandes alors que Gloria et Nicolas montent derrière. Nous les laissons décoller avant de retourner au penthouse.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans l'appartement, nous allons tous les trois dans notre chambre à coucher. Pendant que les femmes s'apprêtent à se déshabiller, j'appuie mes fesses contre le bureau et je fixe Nathalie. Lorsqu'elle croise mon regard, elle me fait un sourire et vient vers moi.
— Vieux voyeur!
— …
— Sois gentil, aide-moi! dit-elle en se tournant le dos afin que je fasse glisser la fermeture éclair de sa jupe.
— …
— Sois gentil, aide-moi! dit-elle en se tournant le dos afin que je fasse glisser la fermeture éclair de sa jupe.
Une fois que c'est fait, elle s'avance vers le lit, retire ses vêtements, et se tourne face à moi, les deux mains appuyées sur ses hanches. Alors que je croyais qu'elle portait un ensemble bourgogne, elle me surprend avec un ensemble rouge vif (red berry de la collection Sens of Illution) d'Aubade. Un soutien-gorge triangle, un large serre-taille en dentelle et un tanga, la rendent irrésistible. Elle porte de bas de nylon autofixants à large bordure, de couleur peau.
— Tu es sublime, ma puce, dans cet ensemble.
— Comme d'habitude, c'est seulement pour vos yeux, «monsieur, mon vieux pervers»!
— …
— Et, j'aime bien cette collection. J'ai aussi acheté un shorty et un soutien-gorge corbeille, dans le noir et le rouge.
— Tu m'avais dit que tu voulais aller dans la couleur bourgogne.
— Oui, j'ai aussi un ensemble bourgogne d'une autre gamme. Tu verras.
— Comme d'habitude, c'est seulement pour vos yeux, «monsieur, mon vieux pervers»!
— …
— Et, j'aime bien cette collection. J'ai aussi acheté un shorty et un soutien-gorge corbeille, dans le noir et le rouge.
— Tu m'avais dit que tu voulais aller dans la couleur bourgogne.
— Oui, j'ai aussi un ensemble bourgogne d'une autre gamme. Tu verras.
Elle s'avance langoureusement vers moi, pose sa main sur ma queue déjà tendue dans mon pantalon et me roule une pelle très humide. Pendant son baiser, elle défait ma ceinture, baisse mon pantalon et libère ma queue de sa prison de coton. Elle s'accroupit et me prend en bouche.
Pendant ce temps, comme Johanne n'a rien à mettre, elle a retiré ses vêtements et ne porte que son chemisier blanc, complètement déboutonné et vient vers moi. Je regarde sa poitrine cachée par le revers de son chemisier. Elle est très attirante. Nathalie lève son regard sur moi et sent les palpitations de ma queue, durant la fellation. Je pose ma main sur sa tête afin de ne pas éjaculer prématurément. Nathalie se relève, jette un regard vers Johanne et lui dit:
Pendant ce temps, comme Johanne n'a rien à mettre, elle a retiré ses vêtements et ne porte que son chemisier blanc, complètement déboutonné et vient vers moi. Je regarde sa poitrine cachée par le revers de son chemisier. Elle est très attirante. Nathalie lève son regard sur moi et sent les palpitations de ma queue, durant la fellation. Je pose ma main sur sa tête afin de ne pas éjaculer prématurément. Nathalie se relève, jette un regard vers Johanne et lui dit:
— C'est déloyal, ta tenue, Johanne!
— Non! C'est le symbole d'un des plus beaux jours de ma vie…
— …
— … La rencontre du couple, le plus extraordinaire que je connaisse.
— Non! C'est le symbole d'un des plus beaux jours de ma vie…
— …
— … La rencontre du couple, le plus extraordinaire que je connaisse.
Du coup, Nathalie va vers la table de chevet et récupère le Hitachi sans fil. Elle revient avec un petit sourire espiègle. Elle demande à Johanne:
— As-tu envie de revivre ce moment?
Elle lui fait un hochement de tête assorti d'un petit sourire.
— Appuie-toi sur le torse de mon mari. L'on va faire un petit plus chaud que la première fois.
Johanne se déplace devant moi. Elle conserve son chemisier et relève ses deux bras derrière ma tête. Nathalie la regarde et se mord la lèvre.
— C'est incroyable comme tu es belle, Johanne. Tu es tellement, mais tellement bandante, dit-elle en s'approchant de la petite blondinette.
Les deux femmes se sourient et Nathalie s'approche encore plus près afin que les deux bouches se soudent ensemble. Les deux langues valsent ensemble, c'est très érotique comme moment. D'autant plus que «ma petite merveille» me regarde avec les yeux d'une affamée. Johanne lâche ma tête et dégrafe le soutien-gorge de Nathalie, qu'elle laisse tomber sur le sol.
Les deux femmes se tripotent allègrement, tout en continuant à s'embrasser. Au bout d'un moment, Nathalie enclenche le vibrateur à la vitesse maximum alors que Johanne glisse une main dans son dos pour attraper mon pénis très tendu. Ma femme commence à faire coulisser lentement le vibrateur sur ses cuisses, s'approche à quelques centimètres de son visage.
Les deux femmes se tripotent allègrement, tout en continuant à s'embrasser. Au bout d'un moment, Nathalie enclenche le vibrateur à la vitesse maximum alors que Johanne glisse une main dans son dos pour attraper mon pénis très tendu. Ma femme commence à faire coulisser lentement le vibrateur sur ses cuisses, s'approche à quelques centimètres de son visage.
— Je veux que tu prennes ton pied en me regardant dans les yeux. Je veux sentir ton souffle, tes gémissements.
— Hum! Hum! murmure-t-elle.
— C'est toi qui mènes le jeu, Johanne, comme la première fois.
— Hum! Hum! murmure-t-elle.
— C'est toi qui mènes le jeu, Johanne, comme la première fois.
Nathalie remonte la boule vibrante sur sa vulve qu'elle caresse doucement, sans se concentrer sur son clitoris, afin, sans doute, de faire monter la température. Moi, je fais passer mes bras devant Johanne pour masser doucement sa poitrine.
Tout à coup, Johanne commence à se balancer sur la boule, son regard toujours rivé sur celui de Nathalie. Elle gémit de plus en plus. Je fais un clignement d'yeux et ma puce pose la boule directement sur son clitoris. Instantanément, Johanne ouvre la bouche grande et se met à respirer rapidement. Ses jambes tremblent de plus en plus et elle se met à hurler:
Tout à coup, Johanne commence à se balancer sur la boule, son regard toujours rivé sur celui de Nathalie. Elle gémit de plus en plus. Je fais un clignement d'yeux et ma puce pose la boule directement sur son clitoris. Instantanément, Johanne ouvre la bouche grande et se met à respirer rapidement. Ses jambes tremblent de plus en plus et elle se met à hurler:
— OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! Enserrant fermement ma queue dans sa main, tout comme elle l'avait fait lors de notre première rencontre.
Encore une fois, je dois la retenir pour qu'elle ne s'effondre pas et Nathalie l'entraîne avec elle pour s'étendre sur le lit.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Le choc post traumatique de Johanne» qui sera publié le 4 janvier.
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