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Couverture de Cage Rose & Strings Trempés, par JonBirdAuteur
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Cage Rose & Strings Trempés — Chapitre 32

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Cage Rose & Strings Trempés

Chapitre 32

Je me redressai d'un coup dans le lit.
L'érection était là, massive, immédiate, cette poussée brutale contre le plastique qui me tira une grimace avant même que j'aie ouvert les yeux. La cage serrait à pleine capacité, mon sexe comprimé dans un angle impossible, chaque battement de pouls qui cognait contre les barreaux comme un poing contre une porte fermée.
Je posai les pieds sur le parquet.
Le froid du bois me surprit, mais je ne ralentis pas. Je traversai le salon en trois enjambées, le caleçon tendu, l'érection qui déformait le tissu sans rien pouvoir en faire. L'étagère. La boîte blanche. Le vibromasseur violet.
Je le pris.
Le silicone était frais. Je le serrai dans ma paume une seconde, comme pour vérifier qu'il était bien là, qu'il existait vraiment, qu'il n'avait pas disparu dans la nuit.
Je retournai m'asseoir sur le canapé. Pas mollement. Vite. Le corps tendu, la nuque raide, le souffle déjà court.
Mon téléphone était sur la table basse. Je le déverrouillai d'un geste, ouvris l'application, fis défiler les vidéos. Mes doigts tremblaient légèrement. Je le remarquai sans y prêter attention.
Je cliquai sur la première qui correspondait.
Une femme en cuir noir apparut à l'écran, debout, les bras croisés. À ses pieds, un homme agenouillé, le sexe enfermé dans une cage transparente, rouge, gonflé, inutile. Elle parlait d'une voix calme, posée, qui traversait le haut-parleur.
— Tu vois ça ? disait-elle. Tu vois ce que tu es ? Un homme qui ne peut pas jouir sans ma permission. Un homme qui bande dans le vide.
Je sentis mon sexe durcir encore plus dans la cage. Une douleur précise, à la base, là où le plastique serrait le plus fort.
J'allumai le vibromasseur.
La vibration douce naquit dans ma paume, ce bourdonnement familier. Je le posai contre la cage, à l'endroit où mon sexe était le plus comprimé, là où le plastique était le plus tendu.
La sensation me traversa.
C'était bon. Vraiment bon. La vibration remontait le long du plastique, atteignait ma peau, irradiait dans tout mon bas-ventre. Je fermai les yeux une seconde, la tête renversée contre le dossier du canapé.
Sur l'écran, la dominatrice continuait :
— Tu veux jouir, n'est-ce pas ? Tu bandes tellement fort que ça doit faire mal. Mais tu ne jouiras pas. Pas aujourd'hui. Pas sans moi.
Je serrai les dents.
Le vibromasseur bourdonnait contre la cage, et la sensation montait, douce, insistante, mais quelque chose manquait. Ce n'était pas assez. La vibration était là, présente, mais elle butait contre le plastique, elle n'atteignait pas là où il fallait. C'était comme essayer de caresser quelqu'un à travers un mur.
J'augmentai l'intensité.
La vibration devint plus forte, plus profonde. Le bourdonnement emplit le salon. Je le sentis dans mes doigts, dans mon poignet, dans mon avant-bras. Contre la cage, c'était mieux, plus intense, mais toujours pas assez.
J'augmentai encore.
Niveau trois. Quatre. Cinq.
Le vibromasseur vibrait à pleine puissance maintenant, un bourdonnement continu et puissant qui faisait trembler le plastique contre ma peau. La sensation était forte, presque douloureuse, et en même temps, quelque chose résistait. Un plafond. Une limite que mon corps refusait de franchir.
— Allez, murmurai-je. Allez.
Rien.
L'excitation montait, je la sentais, cette chaleur qui envahissait mon ventre, cette pression qui s'accumulait à la base de mon sexe. Mais elle ne débordait pas. Elle butait contre quelque chose d'invisible, un verrou que la vibration ne pouvait pas ouvrir.
Je sentis une humidité tiède naître à l'intérieur de la cage. Du pré-sperme. Qui coulait lentement le long de mon sexe comprimé, qui s'accumulait contre le plastique, qui dégoulinait sur mes testicules.
Je posai le vibromasseur sur la table basse.
Et je saisis mon sexe à travers la cage.
Ma main se referma sur le plastique, sur ce que j'aurais dû pouvoir toucher directement. Je serrai, je frottai, je pressai, comme si la force de ma main pouvait traverser la barrière. La cage cognait contre ma paume, mon sexe poussait contre les barreaux, et rien ne cédait.
— Non, dis-je. Non, non, non.
Je me levai. Debout, les jambes écartées, je saisis la cage à pleine main et je la tirai vers le bas, comme si je pouvais l'arracher. Le plastique résista, la ceinture mordit mes hanches. Je tirai plus fort. Rien.
— Putain.
Je me rassis. Je me mis à genoux sur le parquet. Je m'allongeai sur le dos, les jambes relevées. Chaque position, chaque angle, comme si le problème venait de l'orientation de mon corps et pas de la cage elle-même. Je frottai la cage contre le coussin du canapé, le tissu rugueux qui accrochait le plastique, la pression qui remontait dans mon ventre sans jamais déboucher sur rien.
Je me relevai. Je marchai dans le salon, la main serrée autour de mon sexe emprisonné, comme si le mouvement pouvait débloquer quelque chose. Je frottai la cage contre le montant de la porte, le bois dur qui s'enfonçait dans le plastique, la douleur qui venait se mêler au plaisir sans rien résoudre.
— Allez, murmurai-je. Allez, bordel.
Rien.
Je m'arrêtai au milieu de la pièce, le souffle court, la main toujours serrée autour de la cage. Mon sexe, à l'intérieur, commençait à perdre de sa vigueur. L'érection faiblissait. L'excitation refluait, lentement, comme une marée qui se retire.
— Non, répétai-je. Je veux jouir.
Ma voix sonna étrangement dans le salon vide.
Je glissai une main entre mes jambes, par-derrière. Mes doigts trouvèrent l'entrée, hésitèrent une seconde. Je n'avais jamais fait ça. Pas vraiment. Pas seul. Mais l'idée me traversa — peut-être que par là, ça passerait. Peut-être que la cage ne pouvait pas bloquer ça.
Mes doigts pressèrent. Je sentis la résistance, le corps qui n'était pas prêt, et je forçai un peu, juste assez pour que la douleur vienne se mêler à l'excitation.
Je retirai ma main.
Pas comme ça. Pas aujourd'hui.
Mais l'idée était plantée.
Je repris le vibromasseur sur la table basse. Je le rallumai. Il vibra faiblement, une dernière réserve d'énergie. Je le posai contre la cage, à l'endroit le plus sensible, et la vibration revint, douce d'abord, puis plus forte quand je remontai le niveau. L'excitation remonta un peu, une vague tiède qui réchauffa mon ventre, mais sans la puissance d'avant. Comme un feu qui reprend mal.
Sur l'écran, la vidéo continuait. La dominatrice avait maintenant un godemiché dans la main, un objet noir et lisse qu'elle faisait tourner lentement entre ses doigts.
— Tu vois ça ? disait-elle. C'est ce que tu mérites. Pas de pénétration. Pas de plaisir. Juste l'attente.
Je regardai l'écran. Je regardai le vibromasseur dans ma main. Je regardai la cage.
J'avais vu des vidéos, avant. Des hommes en cage qui jouissaient. Ce n'était pas un mythe. Certains y arrivaient, par je ne sais quel miracle de concentration ou de position, ils parvenaient à franchir le barrage, à libérer l'orgasme malgré le plastique. Pourquoi pas moi ?
Qu'est-ce que j'avais de différent ?
Peut-être que j'avais déjà joui sans le savoir. Peut-être que le pré-sperme qui dégoulinait le long de mes cuisses était tout ce que mon corps pouvait produire. Peut-être que jouir dans une cage, ça n'avait rien à voir avec ce que j'imaginais, une sensation diminuée, étouffée, qui ne méritait même pas le nom d'orgasme.
Je ne voulais pas le croire.
Je pressai le vibromasseur contre la cage avec une force nouvelle. La vibration s'engouffra dans mon corps, remonta le long de mon ventre, irradia dans mes cuisses. Je sentis la pression monter, cette chaleur familière, cette promesse de bascule.
Mais la bascule n'arrivait pas.
J'étais au bord. Je le sentais. Mon sexe dégoulinait, mes jambes tremblaient, ma respiration s'était accélérée. Tout mon corps était tendu vers cette libération qui n'arrivait pas, comme un muscle qui se contracte à vide.
— Allez, murmurai-je. Allez, allez, allez.
Le vibromasseur bourdonnait. La cage serrait. Mon sexe poussait contre le plastique avec une obstination désespérée.
Et puis le vibromasseur ralentit.
Le bourdonnement baissa d'un ton. Puis d'un autre. La vibration devint plus faible, plus espacée, comme un cœur qui s'épuise.
— Non, dis-je. Non, pas maintenant.
Je regardai le voyant. Rouge. Clignotant.
— Non.
Le vibromasseur s'arrêta.
Je regardai l'objet dans ma main. Le voyant rouge clignotait lentement, régulièrement, comme un cœur qui agonise.
— Non, répétai-je. Non, non, non.
Je pressai le bouton. Rien. Je le pressai encore, plus fort, le pouce qui s'enfonçait dans le silicone. Rien. Je secouai l'objet, une fois, deux fois, comme si je pouvais en extraire les dernières gouttes d'énergie par la force.
— Allez, murmurai-je. Encore une minute. Trente secondes. Dix secondes.
Le vibromasseur resta silencieux.
Je le serrai si fort que mes jointures blanchirent. L'envie de le jeter contre le mur me traversa l'esprit — je la sentis passer, cette impulsion brève et violente, et je la retins de justesse, le bras tendu, l'objet inutile au bout de mes doigts.
Je le posai sur la table basse. Trop brusquement. Il rebondit sur le bois, tomba par terre avec un bruit sourd.
Je le regardai, par terre, inerte.
Et je sentis quelque chose céder dans ma poitrine.
Le silence tomba sur le salon. Plus de bourdonnement. Plus de vibration. Juste le bruit de ma respiration, rapide, hachée, et le ronronnement lointain de la rue.
Je restai immobile, le sexe toujours dur et inutile sous la cage, les cuisses luisantes de pré-sperme. L'excitation était là, entière, sans issue, comme un fleuve qui bute contre un barrage et qui monte, qui monte, sans jamais passer.
— Je veux jouir, dis-je dans le silence.
Personne ne répondit.
La cage serrait toujours. Le vibromasseur était mort. Mon corps n'avait pas obtenu ce qu'il voulait.
Je restai assis une longue minute. Le silence. Les cloches. Le rire d'enfant.
Puis ma main repartit vers la cage.
Je ne pouvais pas m'arrêter. Je savais que ça ne marcherait pas, je le savais avec une certitude absolue, et pourtant ma main continuait, comme si elle obéissait à une mémoire plus ancienne que la raison. Je frottai, je pressai, je tirai sur le plastique, je cherchai l'angle qui ferait la différence, la pression qui débloquerait tout.
— S'il te plaît, murmurai-je. S'il te plaît.
Je ne savais pas à qui je parlais. À la cage. À mon corps. À Tiffany. À Léa. À personne.
— S'il te plaît, je veux juste jouir. Une fois. Rien qu'une fois.
Ma voix se brisa sur les derniers mots.
Je frottai encore. La cage était chaude, humide de pré-sperme, et mon sexe, à l'intérieur, avait commencé à mollir, vaincu par l'épuisement plus que par le plaisir. Je le sentis perdre sa dureté, millimètre par millimètre, et avec elle l'espoir que quelque chose puisse encore arriver.
Je retirai ma main.
Je la regardai. Trempée. Inutile.
Je restai là, sur le canapé, les jambes écartées, le sexe à moitié mou dans sa cage 
Dehors, le Marais vivait son dimanche matin. Des cloches d'église, quelque part. Un rire d'enfant dans la cour.
Je ne bougeai pas.
La cage cogna une fois, faiblement, comme pour dire je suis encore là.
Je le savais.
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Juju102030
11 août 2026 à 14:09
Vivement la suite *_*
Soyez respectueux
Répondre
alexb6740
9 août 2026 à 10:12
C'est fini mon petit Hugo, ton orgasme ne viendra plus que de derrière. Tiffany va pouvoir t'offrir dorénavant.
Soyez respectueux
Répondre

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