Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 13 · A chacun son amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 13 · A chacun son amour
Pendant mon retour, ce n'est pas à Audrey que je pense, mais à Claire, Sylvie … et à Jolien.
J'ai rapidement des nouvelles de Roselyne. Damien s'est excusé et l'a emmenée au restaurant le soir de son retour. Il lui a offert un cadeau et promis de ne plus revenir soûl. Evidemment, cela ne lui suffisait pas. Alors, elle a organisé avec lui une soirée pour tous ses copains et leurs copines. Ce soir-là, elle a demandé à Damien de renouveler sa promesse et elle a dit à tous de bien le surveiller, car s'il rentre encore une fois ivre, il se retrouve seul. Elle lui a également fait promettre de passer plus de temps avec elle, sans pour autant lui interdire de revoir ses copains. Tout le monde a approuvé et leurs compagnes en ont profité pour demander aussi qu'ils passent plus de temps en couple qu'entre copains. La voilà mieux intégrée à ce petit groupe. De temps en temps, il y a des soirées entre eux.
...
Ma relation avec Audrey continue en dents de scie. Jusqu'à ce que Roselyne m'appelle à mon travail pour me dire que la semaine prochaine, elle est en formation à Paris. Elle veut nous voir tous les deux. Comme convenu lors de notre weekend à Béziers, nous organisons une rencontre 'par hasard'. Elle m'appellera pour me dire à quel restaurant elle sera le soir même, seule ou avec des collègues. A moi de venir avec Audrey pour un diner en amoureux.
Après plus refus, le jeudi soir arrive. Je commence à désespérer, mais enfin Audrey accepte une sortie au restaurant. Je me suis fait charrier par Roselyne sur mon pouvoir de persuasion. Arrivés au restaurant, je la cherche du regard. Je ne la vois pas. Cela me fait un petit pincement au cœur. J'ai dû mal comprendre. Mince, c'est raté. Tant pis. Une fois installés, je ne regarde qu'Audrey. Nous commandons, nous parlons. Notre dessert arrive.
Tout à coup, j'entends Roselyne :
J'ai rapidement des nouvelles de Roselyne. Damien s'est excusé et l'a emmenée au restaurant le soir de son retour. Il lui a offert un cadeau et promis de ne plus revenir soûl. Evidemment, cela ne lui suffisait pas. Alors, elle a organisé avec lui une soirée pour tous ses copains et leurs copines. Ce soir-là, elle a demandé à Damien de renouveler sa promesse et elle a dit à tous de bien le surveiller, car s'il rentre encore une fois ivre, il se retrouve seul. Elle lui a également fait promettre de passer plus de temps avec elle, sans pour autant lui interdire de revoir ses copains. Tout le monde a approuvé et leurs compagnes en ont profité pour demander aussi qu'ils passent plus de temps en couple qu'entre copains. La voilà mieux intégrée à ce petit groupe. De temps en temps, il y a des soirées entre eux.
...
Ma relation avec Audrey continue en dents de scie. Jusqu'à ce que Roselyne m'appelle à mon travail pour me dire que la semaine prochaine, elle est en formation à Paris. Elle veut nous voir tous les deux. Comme convenu lors de notre weekend à Béziers, nous organisons une rencontre 'par hasard'. Elle m'appellera pour me dire à quel restaurant elle sera le soir même, seule ou avec des collègues. A moi de venir avec Audrey pour un diner en amoureux.
Après plus refus, le jeudi soir arrive. Je commence à désespérer, mais enfin Audrey accepte une sortie au restaurant. Je me suis fait charrier par Roselyne sur mon pouvoir de persuasion. Arrivés au restaurant, je la cherche du regard. Je ne la vois pas. Cela me fait un petit pincement au cœur. J'ai dû mal comprendre. Mince, c'est raté. Tant pis. Une fois installés, je ne regarde qu'Audrey. Nous commandons, nous parlons. Notre dessert arrive.
Tout à coup, j'entends Roselyne :
— Alors Philippe, on entre au restaurant avec sa belle et on ne me voit pas. Est-ce que je suis devenue transparente ?
— Oh ! Bonsoir Roselyne, que fais-tu à Paris ? Il y a si longtemps qu'on ne s'est vus. Je ne m'attendais pas du tout à te trouver ici. Désolé.
— Je suis en formation à Paris pour la semaine. Tu me présentes ?
— Roselyne, voici Audrey mon amour. Audrey, Roselyne est mon amie de fac. Elle travaille à Toulouse depuis plusieurs années maintenant.
— Je comprends pourquoi je n'ai plus de nouvelles de toi depuis si longtemps. Tu es trop occupé pour penser à tes amies. Je vous observe depuis que vous êtes entrés. Il y a un quelque chose qui cloche entre vous. Philippe, laisse-nous, va faire un tour dehors. On va se parler entre femmes.
— Oh ! Bonsoir Roselyne, que fais-tu à Paris ? Il y a si longtemps qu'on ne s'est vus. Je ne m'attendais pas du tout à te trouver ici. Désolé.
— Je suis en formation à Paris pour la semaine. Tu me présentes ?
— Roselyne, voici Audrey mon amour. Audrey, Roselyne est mon amie de fac. Elle travaille à Toulouse depuis plusieurs années maintenant.
— Je comprends pourquoi je n'ai plus de nouvelles de toi depuis si longtemps. Tu es trop occupé pour penser à tes amies. Je vous observe depuis que vous êtes entrés. Il y a un quelque chose qui cloche entre vous. Philippe, laisse-nous, va faire un tour dehors. On va se parler entre femmes.
Pas trop le choix, je sors comme celui qui va fumer. Je les regarde de dehors, je vois que ça discute fort pendant plusieurs minutes qui me semblent interminables. Enfin, elles se tournent vers moi et Roselyne me fait signe. Audrey est sérieuse. Roselyne est souriante. Tout de suite, elle me demande :
— Est-ce que tu as vu le film Ghost ?
— Oui.
— Qu'est-ce que répond Sam à chaque fois que Molly lui dit "Je t'aime" ?
— Euh, si je me souviens bien, il lui répond "Idem", mais je ne vois pas le rapport.
— Monsieur a besoin qu'on lui mette les points sur les I.
— Non, mais ...
— Si, il le faut. Est-ce que tu aimes Audrey ?
— Oui, je l'aime.
— Lui as-tu déjà dit "je t'aime" ?
— Je lui offre des fleurs, des cadeaux, j'adore la retrouver pour des câlins, pour danser, pour me promener, je passe quelques weekends avec elle en province.
— Tu es en train de tourner autour du pot. On va jouer à la marguerite. Tu l'aimes un peu, beaucoup, à la folie ou pas du tout ?
— Enormément !
— Alors dis-le avec des mots. Ne sois pas comme Sam.
— C'est que, ça engage.
— Comment ça ? Ce n'est pas une promesse de mariage. Elle ne te demande pas de t'engager dès ce soir pour la vie avec elle. Elle attend que tu lui dises avec des mots ce que tu ressens depuis que tu l'as rencontrée. Et en particulier, là tout de suite.
— Oui.
— Qu'est-ce que répond Sam à chaque fois que Molly lui dit "Je t'aime" ?
— Euh, si je me souviens bien, il lui répond "Idem", mais je ne vois pas le rapport.
— Monsieur a besoin qu'on lui mette les points sur les I.
— Non, mais ...
— Si, il le faut. Est-ce que tu aimes Audrey ?
— Oui, je l'aime.
— Lui as-tu déjà dit "je t'aime" ?
— Je lui offre des fleurs, des cadeaux, j'adore la retrouver pour des câlins, pour danser, pour me promener, je passe quelques weekends avec elle en province.
— Tu es en train de tourner autour du pot. On va jouer à la marguerite. Tu l'aimes un peu, beaucoup, à la folie ou pas du tout ?
— Enormément !
— Alors dis-le avec des mots. Ne sois pas comme Sam.
— C'est que, ça engage.
— Comment ça ? Ce n'est pas une promesse de mariage. Elle ne te demande pas de t'engager dès ce soir pour la vie avec elle. Elle attend que tu lui dises avec des mots ce que tu ressens depuis que tu l'as rencontrée. Et en particulier, là tout de suite.
Je me tourne alors vers Audrey. Je prends une grande inspiration en la regardant dans les yeux. Je sens l'émotion qui monte, je lui prends les mains pour lui déclarer :
— Ma chérie, je t'aime, plus que tout. Je ne pensais pas que c'était si important pour toi de l'entendre. Je croyais que mes cadeaux, nos câlins, les sorties en amoureux suffisaient à te le faire comprendre.
Pas de réponse, mais elle me prend la tête dans ses mains et m'embrasse avec passion. J'entends Roselyne nous dire :
— Bon ! Voilà une affaire qui roule. Audrey, tu as mes coordonnées. Si Philippe déconne, appelle-moi.
Je n'ai jamais réussi à savoir ce qu'elles s'étaient dites. A chaque fois, la même réponse d'un côté comme de l'autre : "Ça reste entre femmes, tu n'as pas à savoir". La seule chose que j'ai réussi à savoir c'est Roselyne qui me le dit :
— La toute première chose qu'Audrey m'a dite, c'est que tu ne lui as jamais, jamais dit "Je t'aime". C'est un comble. C'est impardonnable. Tu as de la chance qu'elle soit restée avec toi jusqu'à ce que je vienne à Paris. Avec moi tu n'as pas mis longtemps à me le dire.
Après cette soirée, Audrey est métamorphosée. Elle se donne à moi sans retenue, se cache beaucoup moins, passe bien moins de temps avec ses parents ... Matin et soir, presque tous les jours, je lui dis que je l'aime. On sort en discothèque presque une fois par semaine. Evidemment, la question finit par venir. Un soir, elle me demande :
— Qui est Roselyne pour toi ? Pour qu'elle te connaisse si bien ?
— Eh bien, c'est une ex. On s'est connu durant la Licence à la fac et on a rompu à la fin de la Maitrise, juste avant mon départ pour le Service Militaire. On a réussi à rester amis.
— Et vous n'avez jamais recouché ?
— Non, on ne s'entend pas du tout. Même pour choisir la décoration de la chambre, de la salle à manger, on n'est pas d'accord.
— Mais, pourtant vous êtes restés deux années ensemble.
— Un an et demi. Nous étions à fond dans les études et les examens. Dès qu'il a été question d'envisager un avenir commun, nos différences ont pris le dessus. Puis sont venues les disputes de plus en plus fréquentes, jusqu'à notre décision de rompre.
— Et comment vous êtes vous retrouvés ?
— Notre premier travail a été à Paris. Nos amis communs ont voulu nous revoir ensemble, mais il ne restait que l'amitié après un an de séparation sans se voir ni s'appeler. Pendant mes permissions, je partais loin comme à Argenton-sur-Creuse, Poitiers, Annecy, Orange, …
— Eh bien, c'est une ex. On s'est connu durant la Licence à la fac et on a rompu à la fin de la Maitrise, juste avant mon départ pour le Service Militaire. On a réussi à rester amis.
— Et vous n'avez jamais recouché ?
— Non, on ne s'entend pas du tout. Même pour choisir la décoration de la chambre, de la salle à manger, on n'est pas d'accord.
— Mais, pourtant vous êtes restés deux années ensemble.
— Un an et demi. Nous étions à fond dans les études et les examens. Dès qu'il a été question d'envisager un avenir commun, nos différences ont pris le dessus. Puis sont venues les disputes de plus en plus fréquentes, jusqu'à notre décision de rompre.
— Et comment vous êtes vous retrouvés ?
— Notre premier travail a été à Paris. Nos amis communs ont voulu nous revoir ensemble, mais il ne restait que l'amitié après un an de séparation sans se voir ni s'appeler. Pendant mes permissions, je partais loin comme à Argenton-sur-Creuse, Poitiers, Annecy, Orange, …
Heureusement qu'on s'était concertés avec Roselyne. Chacun, nous dirons la même chose.
...
Pour la Saint-Valentin, nous partons en train pour Amsterdam. Visite en bateau par les canaux, à pied ou à vélo dans les rues de la ville, quel beau souvenir. Visite des monuments, du Musée Van Gogh, ... Après une longue journée, Audrey me demande d'aller se détendre au SPA. Nous demandons conseil à la réception de l'hôtel. La réceptionniste nous remet un guide de l'office de tourisme. Audrey choisit celui de Weesp, à l'écart de la ville, quinze minutes de train et cinq à pied et nous y voilà. Arrivés, la réceptionniste nous dit :
...
Pour la Saint-Valentin, nous partons en train pour Amsterdam. Visite en bateau par les canaux, à pied ou à vélo dans les rues de la ville, quel beau souvenir. Visite des monuments, du Musée Van Gogh, ... Après une longue journée, Audrey me demande d'aller se détendre au SPA. Nous demandons conseil à la réception de l'hôtel. La réceptionniste nous remet un guide de l'office de tourisme. Audrey choisit celui de Weesp, à l'écart de la ville, quinze minutes de train et cinq à pied et nous y voilà. Arrivés, la réceptionniste nous dit :
— C'est un SPA entièrement naturiste. Je vous donne deux serviettes et un peignoir. Au bar, au restaurant, dans l'espace détente, vous êtes en peignoir. A la piscine, dans le jacuzzi, dans le sauna ou au hammam, vous laissez tout au porte-manteau. Nudité obligatoire. Au sauna, vous vous allongez sur votre serviette de bain, au hammam, vous êtes assis sur cette serviette carrée. Est-ce bon pour vous ?
Je remarque l'expression de surprise d'Audrey. Mais pas question de faire demi-tour. Je m'apprête à répondre quand, à ma grande surprise, c'est elle qui répond :
— D'accord. Et entre deux espaces ?
— A votre convenance. Aujourd'hui, nous vous proposons un massage duo pour le prix d'un solo. Souhaitez-vous faire une réservation ?
— Euh, cela nous ferait beaucoup de bien. Mais dans quelle tenue ?
— Sur le ventre, nus. Sur le dos, la masseuse mettra une serviette sur vos hanches. Si vous ne souhaitez pas que la masseuse masse votre poitrine, dis-le-lui simplement. Et pas de geste déplacé.
— Alors oui, s'il vous plait. Vers 19 h le massage, 20 h le restaurant. Est-ce possible ?
— Pas de problème madame. Vous avez des plans dans les vestiaires et près des sorties vers la piscine et le sauna extérieur. Douche obligatoire avant et après. Et dernière chose, les vestiaires sont mixtes.
— A votre convenance. Aujourd'hui, nous vous proposons un massage duo pour le prix d'un solo. Souhaitez-vous faire une réservation ?
— Euh, cela nous ferait beaucoup de bien. Mais dans quelle tenue ?
— Sur le ventre, nus. Sur le dos, la masseuse mettra une serviette sur vos hanches. Si vous ne souhaitez pas que la masseuse masse votre poitrine, dis-le-lui simplement. Et pas de geste déplacé.
— Alors oui, s'il vous plait. Vers 19 h le massage, 20 h le restaurant. Est-ce possible ?
— Pas de problème madame. Vous avez des plans dans les vestiaires et près des sorties vers la piscine et le sauna extérieur. Douche obligatoire avant et après. Et dernière chose, les vestiaires sont mixtes.
Je sens qu'Audrey n'est pas très à l'aise. Elle m'entraine vers les vestiaires où les casiers sont disposés en U. On en trouve un inoccupé. Nous posons serviettes et peignoir sur le banc. Nous déposons nos affaires au fur et à mesure dans le casier. Première surprise, elle n'avait pas de soutien-gorge. Depuis ce matin, depuis la douche à l'hôtel avant de venir ici ? Seconde surprise, elle ferme son casier, totalement nue, avant de revêtir son peignoir. C'est à ce moment que deux autres couples passent, nous disent bonjour sans vraiment nous regarder. L'accès à la zone SPA, c'est au fond du vestiaire. J'embrasse Audrey qui me repousse rapidement en me disant que je ne vais plus être présentable si je continue. La première difficulté, c'est la douche. Douche commune, pas de porte, pas de séparation. Elle va au fond et tourne le dos. C'est bien pour se laver, mais pour sortir ... pas le choix. Et forcément, c'est à ce moment que viennent deux femmes et un couple. Nous nous dirigeons vers le sauna et là, nous voyons un couple qui descend quelques marches vers un petit bassin d'eau tout en longueur, s'immerge complètement avant de ressortir de l'autre côté. Audrey me murmure à l'oreille :
— L'eau doit être très froide. Allez, viens au chaud.
Nous choisissons un premier sauna pas trop chaud, il y en a plusieurs et les températures sont affichées au-dessus de la porte. Un autre couple est déjà allongé sur leurs serviettes. Nous faisons de même. Au bout de la durée d'un sablier, nous sortons direction la douche. Nous les croisons, ils descendent dans ce bassin d'eau froide. Je dis à Audrey qu'il faut essayer. L'eau n'est pas froide, elle est glacée. Je ressors vite de l'autre côté. Elle aperçoit le jacuzzi à l'extérieur, il est inoccupé. On s'y plonge vite et Audrey déclenche les remous. Cela fait du bien. Dans notre précipitation, on se rend compte que nos serviettes et nos peignoirs sont restés à l'entrée de la douche. Je l'embrasse, la prends dans mes bras. Elle m'embrasse aussi, mais me dit :
— Plus tard, à l'hôtel mon chéri. Détends-toi, ça va se voir si tu as trop envie de moi.
— Tu as demandé un massage et le diner ici. Ça va être long et difficile pour moi.
— Ça n'en sera que meilleur.
— Tu as demandé un massage et le diner ici. Ça va être long et difficile pour moi.
— Ça n'en sera que meilleur.
Après ce jacuzzi, le hammam, un sauna un peu plus chaud, nous passons par le sauna infrarouge pour nous sécher et aller au bar. Je suis très surpris par Audrey qui ne se cache plus. Tout juste si elle n'adopte pas une démarche fière, la poitrine bombée. Une bonne fin de journée et début de soirée. Le plus difficile pour moi a été le massage. Ces huiles chaudes, c'est un délice quand deux mains douces les étalent sur mon dos et mes fesses. Mon sexe s'est dressé sous mon ventre quand la masseuse m'a écarté les jambes pour masser mes cuisses. Oups, ça va être difficile quand il faudra passer sur le dos. Nous avons la tête dans un trou de la table. Je ne vois que le sol. Heureusement, il y a un nouveau passage sur le dos et les épaules avant de nous retourner. Chaque masseuse tient une grande serviette à bout de bras et nous demande de nous retourner. Elles sont cachées par la serviette qu'elles reposent sur nous avant de la retirer pour une plus petite, pliée en deux ou trois qui vient sur nos hanches. Pour ma part, que cette serviette est lourde. Elle doit être doublée en plomb. Ce qui m'arrange, car en ajustant la serviette, celle-ci a frotté mon gland et mon pénis est passé sur le côté, ce qui m'a provoqué une érection immédiate. Je me tourne vers Audrey et je lui souris. C'est de courte durée, car cela commence par la tête et les épaules. Quand c'est mon torse qui est massé, je jette un œil vers ma chérie sans bouger la tête. Elle se laisse masser. Je ferme les yeux et je me laisse aller. C'est quand les mains de la masseuse arrivent entre mon pubis et mon nombril que je sors de ma rêverie. Mon érection revient immédiatement, cherchant à soulever la serviette trop lourde. Second supplice lors du massage des jambes, avec des flexions. Le plus dur, c'est évidemment quand les mains remontent tout en haut de mes cuisses sans pour autant toucher mes testicules. Là, j'ai dû déplier la serviette jusqu'à mon nombril pour cacher mon érection. La masseuse me sourit et continue comme si elle ne voyait pas. Je tourne la tête vers Audrey dont j'entends la respiration changer. Elle aussi n'est pas insensible à ce massage. Hélas, ce massage prend fin. Nous sommes recouverts des épaules aux pieds par une serviette. Celle que nous avions sur les hanches est ensuite retirée et les masseuses s'en vont pour nous laisser nous lever et sortir à notre rythme. On se lève en se faisant face, la serviette tombe sur les cuisses, on s'embrasse. Audrey remarque mon érection :
— Depuis quand es-tu comme ça ?
— Depuis qu'elle m'a massé le ventre en dessous du nombril et aussi les cuisses. Heureusement qu'il y avait la serviette.
— Quel cochon, elle a dû le voir.
— Mais toi aussi, tu n'as pas été insensible au massage de poitrine et des cuisses.
— Oui, il faudrait que tu apprennes à faire aussi bien, doux et ferme. Allez, viens que je t'attache correctement ton peignoir avant d'aller au restaurant. Que tu sois présentable.
— Depuis qu'elle m'a massé le ventre en dessous du nombril et aussi les cuisses. Heureusement qu'il y avait la serviette.
— Quel cochon, elle a dû le voir.
— Mais toi aussi, tu n'as pas été insensible au massage de poitrine et des cuisses.
— Oui, il faudrait que tu apprennes à faire aussi bien, doux et ferme. Allez, viens que je t'attache correctement ton peignoir avant d'aller au restaurant. Que tu sois présentable.
Après le diner, on refait quelques saunas pas trop chauds. Puis, on décide de rentrer à l'hôtel. Ce sont les transports qui nous tiennent. Dans les vestiaires, je lui confisque sa culotte et je mets mon caleçon dans son sac, tout en lui faisant un large sourire et un clin d'œil. En chemin, je l'entraine vers quelques arbres et buissons à l'écart. Je l'embrasse, je remonte sa jupe longue pour la caresser. Elle ouvre mon pantalon, me caresse puis s'agenouille pour me faire une fellation. Au bout de quelques instants, elle se relève, me tourne le dos en remontant sa jupe sur ses fesses. Je ne lui ai rien demandé. Elle me dit :
— Vas-y, prends-moi. J'ai envie depuis si longtemps.
Elle jouit avant moi, se remet à genoux et me fait éjaculer dans sa bouche, les lèvres juste derrière mon gland, mi-fellation, mi-masturbation. Je ne la reconnais plus tellement elle est changée. Après une promenade dans le quartier rouge et une visite du Musée 'Red Light Secrets', à l'hôtel, c'est presque une nuit blanche.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()