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Couverture de (44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!, par NathNMitch
Couverture de (44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country! — Chapitre 8 · Coup de théâtre en Jamaïque et… vendredi sexy!

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(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!

Chapitre 8 · Coup de théâtre en Jamaïque et… vendredi sexy!

Une heure après notre départ de la Jamaïque sur notre vol de retour, je me penche un peu et je vois que Julie pleure silencieusement. Elle est d'une tristesse sans nom. Elle semble perdue dans ses pensées. Nathalie, qui voit la même chose que moi, me dit:
— Je crois qu'elle est en voie de réaliser que le ciel vient de lui tomber sur la tête.
— Je suis d'accord avec toi. Je ne voulais pas laisser aller les choses. Je voulais l'assommer dès le départ.
— Je suis d'accord avec toi, mon amour. J'ai totalement confiance en ton jugement. Après tout, c'est toi qui as relancé ma vie.
— Maintenant que tu le dis, ma puce, je pense que tu devrais considérer son cas, comme un dossier de la fondation.
— Pourquoi?
— Parce que ça va te permettre d'insérer Stéphanie dans le dossier avec toi. Après tout, c'est elle qui a la plus grande expérience pour ce genre de choses.
— Oui, mais comment je vais la convaincre?
— Facile, dossier de la fondation. En général, c'est elle qui gère ce genre de truc, comme Sylvie, la mère de ma fille, et Martine, la voisine.
— Oui, tu as raison.
Nathalie se lève, et fait deux clignements d'yeux à Stéphanie. Elle se dirige vers l'arrière de l'avion, sur un petit canapé, et Stéphanie emboîte le pas derrière elle.
Pendant ce temps, Johanne retourne son ordinateur portable vers moi et fait défiler les photos qui ont été prises à l'aéroport et lance la petite vidéo d'une trentaine de secondes, sur laquelle nous voyons clairement l'échange d'enveloppe brune.
— Demande à Anthony d'envoyer tout ça à Suzanne Bolduc.
— Pas de problème, Mitch. Souhaites-tu en envoyer une copie à Jim Murphy?
— Non, pas maintenant. Ça va l'énerver et je ne suis pas encore prêt à lui parler.
— Parfait!
Nathalie revient à l'avant. Elle récupère Éléonore et Julie et les amène toutes les deux vers l'arrière de l'avion, pour visionner la séquence vidéo que j'ai moi-même fait confectionner.
--- xxxOOOxxx ---
Le téléphone de Johanne vibre, signant l'arrivée d'un SMS:

Les trois hommes sont arrivés à l'hôtel.

La réception les a informés que les deux dames ont quitté le complexe, il y a moins de deux heures.

Ils sont allés à la chambre, mais sont tombés sur les femmes de ménage.

Ils sont repartis en catastrophe.

Filature 2 les suit sur la route.

Filature 1 a rebroussé chemin et retourne à l'aéroport.

À suivre…

Merci, Tommy. Excellent travail.

Johanne me montre son SMS. Je fais un appel téléphonique à Suzanne Bolduc. Après deux sonneries, elle répond:
— Bonjour, Mitch!
— Suzanne, es-tu à Montréal?
— Oui, je suis au QG avec mon remplaçant, Nadine et le commandant Legrand.
— …
— Quelles sont les nouvelles de votre côté?
— Nous sommes sur le vol de retour. As-tu reçu les dernières photos d'Anthony?
— Oui, je viens de les recevoir. Ça corrobore notre preuve de complot pour meurtre.
— J'ai demandé à la filature de traquer les deux individus. Avec le tueur, ils sont allés au complexe à Négril. Puis, lorsque la réceptionniste leur a dit que Julie était partie, ils ont pris le chemin du retour. Nous ne savons pas où ils vont actuellement.
— De notre côté, le procureur de la couronne tente d'obtenir un mandat d'arrêt contre Jonathan et contre Oscar. Ce sont Nadine et le commandant Legrand qui procéderont aux arrestations. À l'aéroport.
— La filature nous avisera du nom de la compagnie aérienne, du numéro de vol et de l'heure du départ.
— Que comptez-vous faire avec Julie?
— Nous l'amenons avec nous au domaine, pour la semaine ou jusqu'à ce que Jim prenne une décision, dans son cas.
— …
— Il a aussi commandé une enquête financière avec un juricomptable.
— C'est bien. Je vous attendrai au hangar de l'aviation générale, à votre arrivée.
— Parfait, à tantôt!
Ça fait une heure que nous sommes en vol et j'ai l'impression que ça fait une éternité.
— Johanne, comment ça se passe en arrière?
— Julie a des écouteurs sur la tête et écoute religieusement la vidéo.
— …
— Chaque fois qu'elle manifeste de petites émotions, Nathalie lui caresse doucement la jambe.
Mon téléphone vibre pour signaler l'arrivée d'un SMS:

Mitch, je t'ai envoyé un lien par courriel.

Nous avons des images de la filature.

Merci. Envoie un lien à Johanne, Éléonore et Suzanne Bolduc.

Oui.

Autre chose, Lucie est ici et elle dit que Nico et elle, s'en vont à Québec pour le week-end.

Dis-lui que c'est une excellente idée.

— Johanne, Anthony nous envoie un lien pour suivre la filature en direct.
— Je regarde ça.
J'allume mon ordinateur portable. Dès qu'il est chargé, j'ouvre mon courriel et tape sur le lien d'Anthony. La cible est un vieux VUS datant de la fin des années quatre-vingt-dix. Un vieux Jeep Wagoneer avec une carrosserie trouée à plusieurs endroits.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que nous discutons, Johanne et moi, nous apercevons la cible qui ralentit. Le véhicule s'arrête en bordure de la route et fait monter deux jeunes femmes noires, qui faisaient du stop. Oscar sort par une portière arrière, laisse entrer une jeune femme, entre à son tour et l'autre femme se joint à eux. Le véhicule repart en trombe sur le chemin reliant Négril à Montego Bay.
À travers les fenêtres du véhicule, nous voyons qu'ils passent devant le port de Falmouth et les bateaux de croisières qui y sont amarrés. Ils ont franchi la moitié du chemin.
Au même moment, le véhicule devant s'arrête. Nos gens s'arrêtent également. Tommy, l'agent de protection, demeure au volant et le couple de filatures sort pour admirer le paysage et prendre des photos. Ils continuent à filmer le véhicule plus loin, stationné en bordure de la route.
Du coup, Jonathan sort le premier. Une fille débarque pour laisser passer Oscar et les deux partent ensemble dans un sous-bois. Le conducteur sort à son tour et va les rejoindre. Nous entendons un coup de feu au loin. Personne ne bouge. Jonathan et le tueur reviennent ensemble, jettent un œil vers le véhicule de filature et partent en trombe.

Cessez la poursuite. C'est trop dangereux.

Ils vous ont repéré.

Allez jeter un œil dans le sous-bois.

Capté.

— Est-ce que tu crois ce que je crois, Mitch?
— Oui, je crois que Jonathan fait le ménage. Il sent que son plan ne fonctionnera pas et il ne veut pas laisser de témoin, derrière.
Une nouvelle image vidéo apparaît sur notre écran. Nous voyons Tommy, l'agent de protection, se pencher pour prendre le pouls d'Oscar, couché par terre. Il fait signe à la caméra qu'il est mort. La caméra s'approche et nous voyons qu'il a été tiré à la tête.

Il est mort, Johanne.

J'ai vu.

Que doit-on faire?

Si nous appelons la police, nous risquons de devoir rester ici pour un bon moment.

Ne bougez pas. Laisse-nous en discuter.

— Qu'est-ce que tu penses, Mitch?
— Commençons par appeler Suzanne à Montréal.
Je signale le numéro de Suzanne et place l'appareil sur haut-parleur sur ma tablette, devant moi. Au bout de la troisième sonnerie, elle prend l'appel.
— Oui, Mitch, je t'écoute.
— Nous avons un problème.
— …
— Ils viennent d'arrêter sur le bord de la route et ils ont abattu Oscar, dans un sous-bois.
— Avez-vous appelé la police?
— Non. Je voulais discuter avec toi, avant. Je crains que nos gens soient pris sur place pour quelques jours.
— Avez-vous des images?
— Pas du meurtre, mais des trois personnes qui entrent dans le sous-bois et des deux personnes qui en ressortent et repartent.
— …
— Nous avons aussi des images d'Oscar, abattu d'une balle à la tête.
— Parfait, envoyez-les-moi et je vais les faire parvenir à la police de la Jamaïque en disant que ce sont des images tournées par des touristes montréalais. Ils ne pouvaient rester sur place parce qu'ils ne voulaient pas rater leur avion.
— Parfait. Johanne va mettre ça en branle.

Avez-vous un truc un peu voyant que vous pouvez accrocher à une branche d'arbre, sur le bord de la route?

Oui, nous avons un chemisier rouge. Nous pouvons découper une lisière et l'accrocher.

Parfait, faites ça et retournez immédiatement à Négril.

On s'occupe de la police.

Capté.

Johanne s'occupe de planifier l'envoi en appelant directement Anthony, à notre centre opérationnel au domaine. Entretemps, je fais un appel au cabinet d'avocats afin de les aviser de la situation. Après discussion, nous convenons que je vais appeler Jim Murphy pour le mettre au courant.
--- xxxOOOxxx ---
Directement sur mon ordinateur portable, je lance un appel en visioconférence à Jim Murphy à Paris. J'imagine qu'il doit attendre de mes nouvelles, puisque son image apparaît instantanément.
— Ah, Mitch! As-tu des nouvelles?
— Oui, nous sommes en vol pour revenir à Montréal.
— …
— Julie est avec nous, tout va bien.
— …
— Cependant, Oscar a été abattu sur le bord de la route par soit Jonathan ou soit le tueur à gages. Nous ne savons pas. Nous les avions en filature et ce sont nos gens qui l'ont retrouvé mort.
— Avez-vous appelé la police?
— Suzanne Bolduc, va les appeler de Montréal en disant que des touristes leur ont envoyé des vidéos.
— Alors, Julie ne peut absolument pas retourner à la maison, c'est trop dangereux.
— Non. Je t'ai déjà dit que nous la ramenions avec nous dans les Laurentides.
— Est-ce qu'elle sait pour Oscar?
— Non, elle est en train de visionner une séquence vidéo avec Nathalie, à l'arrière.
— Sait-elle pour les caméras dans notre maison?
— Elle sait tout, Jim. Nous avons été transparents avec elle. Elle sait que tu as déjà tout vu.
— Est-ce que tu crois que je peux lui parler?
— Oui, mais elle est déjà démolie.
— Je me doute bien. Ne t'inquiète pas, je vais assurer.
— J'en suis convaincu.
— Mais ne lui dis pas tout de suite pour Oscar.
— Pas de problème. Donne-moi deux minutes.
Je me lève de mon siège et me dirige vers l'arrière. Je demande aux femmes de laisser un moment d'intimité à Julie parce que Jim souhaite lui parler. Elles se lèvent et retournent à leur siège à l'avant.
--- xxxOOOxxx ---
Julie et Jim
Je remets mon portable ouvert à Julie et retourne aussi à mon siège vers l'avant.
— Bonjour Julie!
— Allo, Jim!
— Je suis heureux que tu sois là, bien en vie! Tu aurais pu y laisser ta peau. Tu ne méritais pas ça.
— Je suis tellement, mais tellement désolée, Jim. Jamais au grand jamais je n'ai voulu te faire de mal.
— …
— Je n'ai pas fait une erreur. J'ai fait un mauvais choix, un très mauvais choix. C'est arrivé, juste comme ça, venu de nulle part. Je n'avais absolument rien planifié. Puis, c'était un piège.
— …
— Vingt ans de mariage, vingt ans de fidélité. Tu étais mon meilleur ami, mon partenaire, mon confident. Je ne me suis pas levée en me disant que, ce soir-là, je tromperais l'homme de ma vie.
— Alors, pourquoi?
— Je crois que le temps a fait son œuvre. Depuis quelques années, nous étions tellement absorbés avec nos propres vies et nos propres carrières, que nous avons cessé de nous parler, partager des moments, comme nous le faisions si bien. Je me sentais comme si nous étions à des milliers de kilomètres, l'un de l'autre.
— …
— Qu'il y avait un énorme fossé qui nous séparait! Il aurait fallu qu'un de nous deux lève la main. Ni l'un ni l'autre ne l'a fait.
— Ce soir-là, au gala de charité, tu faisais du réseautage parmi les gens d'affaires et tes connaissances alors que j'étais laissée seule au bar. Puis, Jonathan est arrivé. Au début, la discussion était légère. Puis, au fil du temps, elle est devenue plus intime. Il s'est mis à me complimenter, sur ma beauté, malgré mon âge.
— …
— Nous sommes sortis à l'extérieur. Nous étions en train de fumer, à l'écart, dans un endroit sombre. Puis, sans que ce ne soit prémédité, nos bouches se sont soudées ensemble.
— …
— J'ai succombé parce que ça faisait longtemps que je ne captais plus ton attention. Nous étions invisibles, l'un pour l'autre. La routine des vieux couples. Même lorsque nous faisons l'amour, tu connais mon corps, tu sais comment me donner du plaisir et c'est la même chose pour moi. C'est mécanique. Une fois notre plaisir pris, c'est terminé.
— Ça ne pardonne pas ce que tu as fait, Julie. Tout au long de notre mariage, j'ai lu beaucoup sur le couple. Quelque part, je suis tombé sur un truc qui parlait des quatre cavaliers de l'Apocalypse: «La critique, le mépris, la défensive et le mur du silence.» Je me suis dit que si j'évitais ces pièges, notre mariage survivrait à toutes les tempêtes.
— …
— Mitch m'a dit cette semaine qu'il y en avait un cinquième: «L'indifférence».
— Qu'est-ce que tu entends par là?
— C'est le moment où nous cessons d'essayer, les conflits disparaissent, tout comme l'intérêt. C'est le moment où, comme tu le dis si bien, nous vivons comme de simples colocataires. C'est le moment où notre mariage commence à mourir à petit feu.
Les deux font une longue pause. Des larmes perlent continuellement sur les joues de Julie.
— Tu sais, Jim, toutes ces années, les spectacles, les tournées en bus avec le band, jamais au grand jamais, j'ai imaginé donner un coup de canif dans notre contrat. Jamais!
— Pourquoi n'es-tu pas venue me voir quand tout a commencé à déraper?
— Au début, j'étais perdue. J'ai franchi la ligne sans savoir ce que je voulais. J'ai sombré sous les remords. J'ai tout bousillé, détruit en moins d'une minute, tout ce que nous avons construit ensemble, ces vingt dernières années.
— …
— Je vivais avec la crainte de te perdre. Jonathan exerçait une pression constante sur moi. À la fin, il avait plus soif de ton argent que moi.
— …
— Je ne suis qu'une simple artiste, Jim. Je n'ai pas ta sagesse. J'ai agi comme une poule pas de tête et j'ai tout perdu. Tout ça, pour un simple baiser.
— Il n'y a pas que le baiser, tu as aussi baisé avec eux.
— Pour moi, la trahison, c'était le baiser. Tout le reste, ce n'est que du bruit, dans ma tête. Sans en avoir la confirmation, j'avais déjà tout perdu. J'ai perdu l'homme de ma vie. Mon ami, la personne que j'ai tellement aimée, tu n'as même pas idée.
— …
— Je suis tellement désolée, Jim. C'est impardonnable ce que j'ai fait. Je t'ai trahi et j'ai perdu ta confiance. Je ne vois juste pas, comment nous pourrions passer à travers cette tempête?
— …
— J'ai tout perdu. Je suis sans le sou et je ne sais même pas où je vais aller coucher ce soir.
— Mitch et Nathalie vont te prendre sous leur aile cette semaine. Ils vont t'héberger à leur résidence. C'est trop dangereux que tu demeures seule à la maison.
Julie fait un gros soupir et lui demande:
— Est-ce que je vais te revoir un jour?
— Honnêtement, je ne sais pas. C'est beaucoup à absorber pour un homme rendu à mon âge.
— …
— Je ne sais pas si je suis capable de vivre avec la crainte que l'événement se répète. Tu sais, Julie, j'ai très mal. J'ai le cœur déchiré. Je n'ai jamais été aussi triste, de toute ma vie.
— …
— Je vais profiter de mon séjour à Paris parce qu'actuellement, j'ai besoin d'espace. J'ai besoin de réfléchir. De penser à tout ça.
— Prends tout le temps dont tu as besoin, Jim. Sache que je t'aime profondément et pour toujours. Personne ne te remplacera jamais, dans mon cœur.
— …
— Je regrette. Je ne te demande pas d'oublier ou de me pardonner. Je suis consciente que, si nous décidons de poursuivre notre vie ensemble, ce sera difficile. Ce ne sera probablement pas comme c'était. Il va falloir nous remodeler, voir même, reconstruire, sur des bases plus solides.
— …
— En ce qui me concerne, c'est quelque chose que je souhaiterais tenter, avant de lancer définitivement la serviette.
— Je t'aime aussi, Julie. Mais, à cette étape-ci, est-ce que l'amour est suffisant?
— …
— Mais, je vais réfléchir à tes derniers mots. Je suis vieux…
— Ne dis pas ça !
— C'est le cas. On ne peut rien y changer.
— …
— N'aie crainte, je ne t'abandonnerai pas dans la rue.
— Ce n'est pas ce que je demande. Ce que je veux, c'est mon ami, mon partenaire, l'homme de ma vie.
— Je te donne ma parole que je vais y réfléchir sérieusement.
— …
— On se reparle dans une semaine ou deux.
— Je t'aime !
Julie ferme l'ordinateur portable, se lève de son siège et vient nous retrouver à l'avant. Elle me remet mon ordinateur et se rassoit à son siège.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois qu'elle est bien assise sur son siège, je me penche vers l'avant et lui dis:
— Oscar est mort.
— Comment c'est arrivé?
— Il a été assassiné par Jonathan ou son tueur. On ne sait pas lequel des deux.
— Je ne peux définitivement pas demeurer dans notre maison.
— Je sais. Tu viens avec nous dans les Laurentides.
— Jim me l'a dit.
— …
— Mais j'ai besoin de passer par ma résidence pour me refaire une valise avec des vêtements appropriés pour l'hiver.
— Pas de problème, Nathalie, Stéphanie et moi irons avec toi.
— …
— Suzanne Bolduc nous attend à l'aéroport avec le véhicule d'intervention. Elle reviendra avec l'hélicoptère.
— …
— France, nous pouvons te déposer chez toi.
— Je peux prendre un Uber ou une voiture taxi.
— J'insiste. Nous avons perturbé tes vacances, c'est le moins qu'on puisse faire pour toi.
— Merci, c'est gentil.
Je prends quelques minutes pour faire des recherches sur le web et une fois que j'ai trouvé les informations, j'écris deux adresses sur un bout de papier.
Je me lève de mon siège et m'assois sur le siège vacant devant celui de France, dans le bloc occupé aussi par Julie et Stéphanie.
Je lui tends le bout de papier et lui dis:
— Deux cliniques privées spécialisées pour la détection des ITS. L'Actuel et Quorum.
— Est-ce vraiment nécessaire?
— Oui, prends ça au sérieux.
— C'est moi qui lui ai dit que je ne voulais pas de protection. Ça fait des années que je n'ai pas senti du sperme chaud dans mon antre.
— Ouais. Ne prends pas de risque avec ça. On ne sait jamais, surtout dans des pays tropicaux.
— Je vais m'en occuper, dès demain.
— …
— Et je m'excuse pour mon attitude désagréable. Ce n'est pas mon genre. J'étais frustrée parce que je vivais des trucs que je n'ai pas vécus depuis très longtemps.
— Pas de souci, France, nous comprenons.
Je me tourne ensuite vers Julie et lui demande:
— Comment ça s'est passé avec Jim?
— Mieux que je croyais. Il n'y a pas eu d'esclandre, pas de drame. Nous avons discuté comme des adultes.
— Est-ce que c'est mort définitivement, entre vous?
— Je ne sais pas. Il a conclu en disant qu'il avait besoin d'espace et de temps pour réfléchir à tout ça.
— Oui, je comprends. Je suis passé par là.
— Quand?
— Il y a moins d'un an.
— Je te raconterai en détail, lui souffle Nathalie de l'autre côté de l'allée.
Je retourne à mon siège. Dès que je m'assois, mon téléphone vibre.

Bonjour Mitch.

Juste un mot pour te dire que nous concluons notre première semaine.

Karine et moi avons huit ententes de principe, sujettes à l'approbation de conseils municipaux, pour un total annuel de 6,4M$ pour un an et 32M$ sur cinq ans.

Félicitations, je suis fier de vous. Et pour la location?

Sur 156 semaines de location pour la période estivale, nous en avons 54 de réservées. C'est Alex qui a fait tout le travail.

Félicite-la pour nous.

Je vais travailler avec elle, ce week-end.

Ne prévoyez rien pour le week-end prochain. Je vous ramène à la maison pour trois ou quatre jours. Dimanche, Nathalie tient son assemblée annuelle de la fondation.

SHOTGUN sur vendredi soir prochain.

Vendu.

Nico et Lucie viennent passer le week-end avec nous.

Je sais. Prenez soin de la plus jeune. Ne la laissez pas à l'écart.

Ne sois pas inquiet. Lucie couche avec elle.

On se reparle demain.

XOXO

Je partage mon SMS à Nathalie. À la lecture de son contenu, son visage s'illumine. Elle me regarde, s'approche et m'embrasse. Mon téléphone vibre à nouveau:

La police jamaïcaine vient d'arrêter Jonathan et son compagnon à l'aéroport.

Ils les ont arrêtés au moment où Jonathan fouillait dans un casier pour remettre une seconde enveloppe brune au tueur.

Est-ce qu'ils vont le garder?

Oui, le meurtre est plus important que notre complot.

Si jamais il est libéré, ils nous feront savoir immédiatement pour que nous puissions l'intercepter, nous aussi.

Mais rassure-toi, nous ne sommes pas près de le revoir!

Parfait, nous devons nous poser d'ici une trentaine de minutes.

Prends le temps d'aviser Geneviève au cabinet d'avocats.

Je vais vous attendre.

Pendant que Nathalie prend connaissance de mon dernier SMS, je dis à voix haute:
— La police jamaïcaine vient d'arrêter Jonathan et son tueur.
— …
— Selon Suzanne, nous ne sommes pas près de le revoir.
— Qu'est-ce que ça signifie pour moi? demande Julie.
— Que ta réputation est préservée, ma belle!
— Est-ce que tu vas avertir Jim?
— Oui, je fais ça maintenant.

Pour ton information, Jonathan vient d'être arrêté pour meurtre ou complicité de meurtre par la police de la Jamaïque.

Selon Suzanne Bolduc, il en a pour un bon moment.

Parfait, il a ce qu'il mérite et la réputation de Julie est préservée.

J'aimerais bien, si c'est possible, que vous la gardiez tout de même avec vous.

Oui, notre plan ne change pas.

C'est un dossier de la fondation. Nous avons ce genre de dossier. Elle est sous la responsabilité de Nathalie et Stéphanie.

Ah! Je ne savais pas. Tu m'étonnes.

Mitch, tu as fait un travail exceptionnel. Tu m'as fait sauver deux milliards.

Je te fais signe dans les prochains jours. J'ai en tête un projet pour te remercier.

Ce n'est pas nécessaire, Jim. Nous n'avons fait que notre travail.

C'est important pour moi.

Pour Julie, as-tu fait une croix dessus?

Non. Je ne sais pas quoi faire. J'essaie de voir pour nous s'il y a moyen de recoller les morceaux.

Avant de prendre ma décision finale, j'envisage d'avoir une discussion avec toi.

Tu n'as qu'à me faire signe, le moment venu.

Parfait, à bientôt.

Je partage mon échange avec Jim à Nathalie. Une fois qu'elle en a pris connaissance, je donne mon appareil à Johanne pour qu'elle prenne connaissance de tous mes derniers échanges. Après avoir tout lu, elle me tend mon appareil et me fait un large sourire.
— Nous avons solidement assuré, Mitch!
— Nous avons une équipe solide.
— Je confirme, dit Nathalie. Vous avez une équipe de feu à la sécurité.
— Et toi, Éli, tu as effectué un travail remarquable. Tu fais vraiment partie de l'équipe.
— Merci, «mon petit papa d'amour», de m'avoir fait confiance, dès le départ.
Au même moment, le pilote nous annonce que nous amorçons notre descente vers l'aéroport Montréal-Trudeau.
--- xxxOOOxxx ---
Nous arrivons à Montréal vers dix-huit heures. Suzanne nous attend au hangar de l'aéroport en compagnie de Nadine et sa partenaire Janie. Elle nous dit qu'elle va finalement passer le week-end à Montréal, avec Nadine et qu'elles reviendront toutes les deux, dimanche au domaine.
Johanne va repartir seule avec Éléonore en hélicoptère. Je lui demande de nous réserver une table à notre salon privé pour vingt heures. Je leur demande de penser à Nancy, si elle est seule, et de l'inviter pour ce diner.
Nous quittons l'aéroport à bord du VUS d'intervention, un gros GMC Yukon Denali XL noir. Je prends le volant, Nathalie s'assoit sur le siège passager avant, à côté de moi, tandis que Stéphanie, Julie et son amie France montent derrière. Nous faisons un premier arrêt dans le quartier Saint-Henri pour laisser France et remontons vers le quartier Westmount, à la résidence des Murphy.
L'arrêt chez Julie est assez rapide. Elle nous fait visiter sa luxueuse résidence et prépare ensuite, deux grosses valises pour son séjour dans les Laurentides. Elle prend soin de récupérer une guitare acoustique avec elle. La randonnée vers les Laurentides est rapide et silencieuse.
Vers 19h50, nous arrivons à l'hôtel. Le valet nous permet de stationner notre véhicule dans un espace réservé devant l'entrée, plutôt que dans le garage souterrain.
Nous entrons dans la salle à manger et Gérard, le maître d'hôtel nous accueille en nous disant que nos invités sont déjà arrivés. Il nous amène directement vers notre salon privé.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans le salon, nous y retrouvons le trouple, Johanne, Éléonore et Martin ainsi que ma fille Joannie et Nancy. Joannie vient vers moi et me serre dans ses bras.
— Bonsoir Joannie. Je croyais que tu passais le week-end chez ta mère.
— Caroline et Stéphane passent quelques jours avec elle.
— Comment va-t-elle?
— Très bien. Il n'y a aucun souci avec elle. Elle est stable.
Je me tourne vers Julie, qui est tout près et lui dis:
— Julie, rencontre ma fille Joannie.
— Je vous reconnais, vous êtes la fille de l'hélicoptère à la télé.
— Hum! Hum! répond-elle avec un petit sourire.
— …
— Et vous, la chanteuse country préférée des Québécois.
— Oui, mais lentement en fin de carrière.
— Ne dites pas ça, je suis persuadée qu'il vous reste plusieurs années de gloire devant vous.
Je m'approche de Nathalie, qui discute avec Nancy.
— Ça fait longtemps, ma belle, que tu ne nous as pas amenés dans ce monde sexuel, si particulier.
— C'est quand vous voulez!
— Parfait, ce sera ce soir, si «ma petite merveille» est d'accord.
— C'est «vendredi sexy» mon amour et j'en mouille déjà!
— Dois-tu rentrer pour la nuit, Nancy?
— Non. Étonnamment, François a pris les enfants pour le week-end.
— Alors, ce sera à la résidence de Nathalie.
— …
— De cette façon, nous n'effrayerons pas notre nouvelle invitée.
Je me tourne vers Stéphanie et lui dis:
— Tu lui laisseras la suite voisine d'Alex.
— Oui, sans problème, mais je vais la garder avec moi pour la nuit, dans ma suite.
— Je ne suis pas sexe, répond Julie.
— Ah! Ah! Détends-toi, ma belle. Tu es sexuellement hors limite au domaine. Tout le temps de ton séjour.
— …
— Mais, je tiens à ce que nous passions la nuit ensemble. Tu vis des moments difficiles et il n'est pas question de te laisser seule.
— Merci pour cette gentillesse que je ne mérite pas.
Nous nous assoyons tous autour de la table et toutes nos discussions sont orientées sur Julie, sa vie amoureuse et sa carrière. Joannie est la plus curieuse. Elle veut tous les détails sur la vie des artistes en tournée. Les deux femmes s'entendent admirablement bien.
Bref, quatre-vingt-dix minutes plus tard, nous quittons le restaurant. Nous passons par notre résidence au domaine afin de déposer Stéphanie et Julie. Et bien sûr, les bagages de l'invitée. Nous n'entrons pas dans la résidence et repartons vers notre ancienne résidence, située à environ quarante kilomètres.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant, les deux femmes sont très excitées. Je ne sais pas ce qu'elles ont, mais elles sont en feu. Elles me prennent par la main et m'entrainent avec elles dans la chambre pour nous dévêtir puis sous la douche. Pendant que je fais couler l'eau, Nathalie plaque Nancy contre le mur et les deux femmes s'embrassent comme des mortes de faim.
Nancy me regarde et je m'approche dans le dos de Nathalie. Je l'embrasse un peu partout dans la nuque, sur ses épaules. Je descends lentement dans son dos et je finis par m'agenouiller. Elle repousse un peu son petit cul vers moi et j'entreprends de lui dévorer la rondelle. Elle maintient son baiser avec Nancy tout en ronronnant le plaisir qu'elle ressent lorsqu'elle se fait bouffer son petit œillet. Tour à tour, je lui enfonce un, deux et finalement trois doigts pour la préparer.
À la fin, je me redresse à côté d'elle, tout en maintenant deux doigts enfoncés dans son fondement, et je masturbe vigoureusement son gros clitoris. Elle cesse son baiser, sa respiration est de plus en plus rapide et elle explose son premier orgasme. Elle a les bras entourés au tour du cou de Nancy, qui lui sourit au moment de son orgasme.
— Encule-moi, mon amour!
Je m'installe derrière elle, place mon gland à l'entrée de son petit trou et m'enfonce lentement, d'un seul trait, jusqu'au fond. Elle se remet à dévorer la bouche de Nancy. Mes va-et-vient ont un rythme régulier et puissant. Je suis agrippé sur ses épaules. Elle cesse son baiser et émet un petit cri à chaque coup de piston. Je suis déchainé sur son petit cul.
— JE VAIS JOUIR…
J'enroule mon bras autour de son cou, attrape ses cheveux de ma main libre et la tire violemment vers moi, tout en continuant à la défoncer. Je serre de plus en plus sa gorge. Je dis à Nancy:
— Arrache-lui les mamelons.
Elle me sourit, agrippe ses deux mamelons et les tire violemment. Cherchant son souffle, Nathalie se met à hurler un orgasme foudroyant. Je lui relâche le cou et elle s'effondre dans les bras de Nancy. Je me retire à côté pour nettoyer mon pénis.
Concentré sur mon nettoyage, je ne m'aperçois pas que les deux femmes ont cessé leur baiser et qu'elles me regardent. Nathalie me sourit, s'approche vers moi, m'enlace, et me roule une pelle très amoureuse. Au terme du baiser, elle me chuchote à l'oreille:
— Je t'en supplie, occupe-toi de Nancy. Elle passe un mauvais moment.
— Je me retire. Nancy a les deux bras appuyés sur la barre transversale et me regarde venir vers elle avec un petit sourire malicieux.
— Tu sais que ta poitrine me fait bander, ma belle.
— J'adore quand tu me toises ainsi.
— …
— Dans ma tête, Nath et toi serez toujours les premiers à m'avoir dit que j'étais belle.
— …
— Chaque fois que je suis avec vous, je me sens belle, désirable. Personne d'autre ne me fait cet effet.
Je regarde sa poitrine qui bouge légèrement et je sens des palpitations dans mon pénis. Nathalie vient s'installer à côté de Nancy et prend la même pose. Les deux me regardent, me sourient. Je prends ma queue dans mes mains et me branle lentement, en les admirant toutes les deux.
Nancy ne se fait pas prier. Elle glisse sa main droite entre ses jambes et entreprend une lente masturbation, au même rythme que moi. De son côté, Nathalie emboîte le pas, avec sa main sur son clitoris. Chaque fois que je la regarde, elle me fait signe avec ses yeux de regarder Nancy.
Je m'approche de Nancy pour l'embrasser, elle me repousse de sa main libre.
— Je veux que tu me regardes. J'adore tes yeux fixés sur moi. Je ne m'en lasse pas!
— Je veux te baiser. Maintenant!
Elle me sourit, pose ses mains pour s'appuyer sur la barre transversale. Je m'approche, la soulève un peu pour qu'elle appuie ses fesses sur la barre et m'enfonce délicatement dans sa chatte.
Ensuite, je la soulève un peu et la prends par les fesses. Elle enroule ses jambes autour des miennes et je me mets à la culbuter debout. Nancy est vaginale. Elle n'a pas besoin de se masturber pour prendre son pied. Dès que je la sens à point, je lui serre la gorge très fort et elle se met à gémir un orgasme très violent. Je la sens palpiter.
Je la laisse retomber sur ses pieds et elle finit par m'embrasser. Je me laisse emporter par un baiser passionné, mais je ne tarde pas à y mettre fin. Nathalie prend ma place et les deux femmes reprennent un langoureux baiser. Puis, à son tour, Nathalie rompt le baiser et entraine Nancy à l'extérieur de la douche. Elles s'enroulent dans un drap de bain et filent vers le salon.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie nous verse chacun un verre de champagne sans alcool. En fait, c'est le nouveau mousseux que les propriétaires du club «Elle» nous ont fait découvrir. Nathalie retourne vers la chambre, récupérer des piqués jetables, un pot de crème magique et un Hitachi.
Ma femme étend des piqués jetables partout sur l'ottoman et sur le canapé derrière. Elle vient vers Nancy, la tire avec elle et la fait s'allonger sur le dos. Elle monte à cheval au-dessus d'elle, s'avance vers sa bouche et lui dit avec un petit sourire malicieux:
— Je vais te noyer, ma belle!
Elle s'installe sur sa bouche. Nancy enroule ses bras autour de ses jambes et commence à lui dévorer lentement la chatte. Instantanément, Nathalie se met à éjaculer un flot continu de cyprine. Je m'installe à côté de Nancy avec un Hitachi tout près. Je lui écarte les jambes et enfonce deux doigts pour la masturber doucement. Dès que Nathalie lui explose un gros orgasme au visage, je prends le Hitachi et dépose la boule vibrante dans la paume de ma main qui masturbe son point G. Je lui procure rapidement deux gros orgasmes.
— Je t'en supplie, Mitch. Laisse-moi récupérer.
Nathalie m'entraine sur le canapé, monte à cheval et sa chatte avale rapidement ma queue. Elle se prend deux orgasmes en ondulant du bassin, son clitoris appuyé contre mon pubis. Au moment de son deuxième orgasme, je regarde derrière elle, sur l'ottoman. Nancy est agenouillée, assise sur ses talons, et se masturbe frénétiquement. Elle explose à son tour.
Pendant des heures, c'est un véritable feu roulant de rondes sexuelles qui s'enchainent les unes derrière les autres. Les deux femmes sont en feu. Spécialement Nancy, qui multiplie les orgasmes et les éjaculations de cyprine. Nathalie n'est pas en reste non plus.
Aux petites heures de la nuit, nous sommes maintenant dans la chambre à coucher. Nathalie est étendue sur le ventre, ma queue enfoncée dans son cul. Elle dévore la chatte de Nancy alors que je l'encule doucement. Dès que Nancy jouit, je prends ses jambes en appui derrière moi, et je la défonce sauvagement. À son tour, elle part en orbite orgasmique. Les deux femmes sont épuisées. Nathalie est recroquevillée sur elle-même et tremble comme une feuille.
Quelques minutes plus tard, nous filons tous les trois vers la douche. Nathalie attrape le gode-ceinture et défait le pénis qu'elle apporte sous la douche. Rapidement, Nancy se retrouve avec ma queue enfoncée dans son petit trou, penchée et appuyée sur la barre transversale. Nathalie s'installe à genou entre ses jambes et insère le pénis artificiel dans sa chatte. Nancy est en transe. Elle ne cesse de hurler et se tape deux gros orgasmes simultanés avant de se laisser tomber à genou.
— J'ai vraiment mon compte! soupire-t-elle.
— …
— Vous m'avez tuée.
Après avoir lavé mon pénis, Nathalie se retourne et appuie ses bras sur la barre transversale.
— Prends-moi dans la chatte, mon amour. Je suis toujours imbibée de crème magique.
— …
— Et remplis-moi à nouveau de sperme.
— Vous m'avez déjà fait jouir quatre fois. Mes couilles sont vides!
Je la prends à nouveau et je l'amène vers deux autres orgasmes avant de me vider sur elle. Une simple petite éjaculation…
Après nous être brossés, touchés et embrassés tendrement, les trois, nous nous glissons dans notre lit, nous emboitant l'un dans l'autre, pour sombrer dans un profond sommeil.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Délire sexuel à trois d'un samedi matin!» qui sera publié le 25 avril.

Note de l'auteur

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Garen
22 avril 2026 à 21:37
Que d aventures! Un long chapitre qui se finit en apothéose. Nancy profite de la vie...les 2 autres aussi.
Soyez respectueux
Répondre
Garen
22 avril 2026 à 21:35
Que d aventures! Un long chapitre qui se finit en apothéose. Nancy profite de la vie...les 2 autres aussi.
Soyez respectueux
Répondre

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