Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country! — Chapitre 11 · Envolée à Québec pour sauter la grande frisée.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!
Chapitre 11 · Envolée à Québec pour sauter la grande frisée.
Notre dernier chapitre s'est terminé de la façon suivante:
Je vais vers mon bureau récupérer l'album que Fred nous a confectionné pour illustrer notre soirée avec la Première Dame, le printemps passé. Je reviens vers l'ilot et dépose le livre devant Julie en lui disant:
Je vais vers mon bureau récupérer l'album que Fred nous a confectionné pour illustrer notre soirée avec la Première Dame, le printemps passé. Je reviens vers l'ilot et dépose le livre devant Julie en lui disant:
— Nous organisons un banquet, suivi d'une soirée dansante, dimanche soir. Regarde les photos et dis-toi que si tu veux y participer, c'est la tenue officielle pour les dames et il n'y a pas d'exception.
Julie prend le temps de feuilleter chacune des pages et, à la fin, elle me dit:
— Je ne possède pas ce genre de truc aussi sophistiqué et…
— …
— Je ne suis pas convaincu qu'assister à ce genre de soirée arrangerait les choses entre Jim et moi.
— Et si Jim décidait d'y assister?
— …
— Je ne suis pas convaincu qu'assister à ce genre de soirée arrangerait les choses entre Jim et moi.
— Et si Jim décidait d'y assister?
--- xxxOOOxxx ---
— Je lui ai déjà fait parvenir la vidéo de cette soirée.
— Ah, du coup, tu m'étonnes! Qu'a-t-il dit?
— Il m'a demandé s'il était invité!
— Et que lui as-tu répondu?
— Que ça dépendait de votre situation!
— Et?
— Il souhaite discuter avec moi avant de prendre sa décision.
— Advenant que je participe, que dois-je faire pour la tenue?
— Nathalie va se faire un plaisir de s'occuper de toi, ce type de magasinage est une passion pour elle et Gloria.
— Et si, en retour, je vous faisais un petit tour de chant?
— L'été, ce serait parfait, sur la terrasse. Cependant, même s'il est grand, je ne crois pas que notre salon le soit suffisamment pour accueillir un orchestre.
— Non, j'ai l'équipement nécessaire pour ce genre de soirée en solo. J'ai beaucoup de petits contrats privés.
— Ah, du coup, tu m'étonnes! Qu'a-t-il dit?
— Il m'a demandé s'il était invité!
— Et que lui as-tu répondu?
— Que ça dépendait de votre situation!
— Et?
— Il souhaite discuter avec moi avant de prendre sa décision.
— Advenant que je participe, que dois-je faire pour la tenue?
— Nathalie va se faire un plaisir de s'occuper de toi, ce type de magasinage est une passion pour elle et Gloria.
— Et si, en retour, je vous faisais un petit tour de chant?
— L'été, ce serait parfait, sur la terrasse. Cependant, même s'il est grand, je ne crois pas que notre salon le soit suffisamment pour accueillir un orchestre.
— Non, j'ai l'équipement nécessaire pour ce genre de soirée en solo. J'ai beaucoup de petits contrats privés.
Ma fille, Joannie, me touche le bras et ajoute:
— Il existe de petits modules électroniques qui peuvent remplacer un orchestre. Elle choisit son instrument, programme son module en conséquence et le reste se fait tout seul.
— …
— On appelle ça, chanter sur «playback», sans orchestre.
— Oui, j'ai déjà vu ça.
— Dis-moi, fillette. Quel est votre programme pour le week-end?
— Megan arrive jeudi en fin de journée avec Nina et, vraisemblablement, Livia. Elle repart, mardi matin.
— …
— On appelle ça, chanter sur «playback», sans orchestre.
— Oui, j'ai déjà vu ça.
— Dis-moi, fillette. Quel est votre programme pour le week-end?
— Megan arrive jeudi en fin de journée avec Nina et, vraisemblablement, Livia. Elle repart, mardi matin.
Notre petite discussion est interrompue par l'arrivée de l'hélicoptère au domaine. Une quinzaine de minutes plus tard, Éléonore et Annie Sauvageau arrivent à l'ilot de cuisine. Joannie leur sert, chacune, une tasse de café.
— Où est ton mari, Annie?
— Il est demeuré à Montréal. Notre fils et lui doivent se préparer pour le week-end.
— …
— Comme la Saint-Valentin a lieu lundi, nous sommes complets pour les deux services de vendredi soir, samedi soir, dimanche soir et lundi soir.
— …
— De plus, ils doivent élaborer le menu de bouchées pour votre conférence de presse, lundi après-midi.
— Je prépare un banquet pour dimanche soir. J'imagine que vous allez passer votre tour.
— Tu as tout compris, mon cher Mitch. Nous avons les mains pleines.
— Je comprends, je vais voir ça avec le chef à l'hôtel.
— Il est demeuré à Montréal. Notre fils et lui doivent se préparer pour le week-end.
— …
— Comme la Saint-Valentin a lieu lundi, nous sommes complets pour les deux services de vendredi soir, samedi soir, dimanche soir et lundi soir.
— …
— De plus, ils doivent élaborer le menu de bouchées pour votre conférence de presse, lundi après-midi.
— Je prépare un banquet pour dimanche soir. J'imagine que vous allez passer votre tour.
— Tu as tout compris, mon cher Mitch. Nous avons les mains pleines.
— Je comprends, je vais voir ça avec le chef à l'hôtel.
Annie s'approche de Julie et lui dit:
— Bonjour, Julie. Je suis Annie, dit-elle en lui tendant la main.
— Bonjour, Annie, enchantée. Travaillez-vous ici?
— Oui, je suis contractuelle en design graphique pour la fondation et les entreprises de Mitch.
— …
— Et… je suis aussi une ex de Mitch, il y a cent ans!
— Ah! Ah! Je n'ai pas besoin de savoir ça.
— C'est parce que tu peux aussi en entendre parler. Je veux éviter les ragots et les non-dits.
— Ça va. Je comprends.
— Bonjour, Annie, enchantée. Travaillez-vous ici?
— Oui, je suis contractuelle en design graphique pour la fondation et les entreprises de Mitch.
— …
— Et… je suis aussi une ex de Mitch, il y a cent ans!
— Ah! Ah! Je n'ai pas besoin de savoir ça.
— C'est parce que tu peux aussi en entendre parler. Je veux éviter les ragots et les non-dits.
— Ça va. Je comprends.
Nathalie et son groupe reviennent de la salle de sport et filent toutes les quatre vers leur chambre respective pour s'habiller. Sauf Nancy, qui va avec Nathalie dans notre chambre.
À leur tour, Lucie et Nicolas arrivent de leur week-end à Québec.
À leur tour, Lucie et Nicolas arrivent de leur week-end à Québec.
— Bonjour vous deux, comment s'est passé votre week-end?
— Bien, nous dit Nicolas. Mais je n'ai vu ma femme que le soir. Elle a travaillé avec Alex, samedi et dimanche, au centre commercial.
— …
— Ont-elles un week-end fructueux?
— Tu verras ça avec Gloria. Nous sommes confinés au silence.
— Et toi, Lucie?
— Un beau week-end.
— Est-ce que tu sais que Livia vient passer un week-end de quatre jours?
— Évidemment, nous communiquons ensemble tous les jours.
— Bien, nous dit Nicolas. Mais je n'ai vu ma femme que le soir. Elle a travaillé avec Alex, samedi et dimanche, au centre commercial.
— …
— Ont-elles un week-end fructueux?
— Tu verras ça avec Gloria. Nous sommes confinés au silence.
— Et toi, Lucie?
— Un beau week-end.
— Est-ce que tu sais que Livia vient passer un week-end de quatre jours?
— Évidemment, nous communiquons ensemble tous les jours.
Je présente Lucie et Nicolas à Julie en leur expliquant qu'elle est notre invitée pour, au minimum, la semaine. Je me tourne vers Éléonore et lui demande:
— Tu ne devais pas ramener Suzanne Bolduc?
— Oui, papa. Elle est avec Anthony. Elle a besoin d'informations additionnelles pour achever son rapport sur la partie criminelle.
— Oui, papa. Elle est avec Anthony. Elle a besoin d'informations additionnelles pour achever son rapport sur la partie criminelle.
Johanne revient la première de sa chambre. Elle porte un tailleur-pantalon bleu foncé ainsi qu'un chemisier rouge vif en soie. Elle s'approche de l'ilot et dit à Éléonore:
— J'ai besoin de tes services si tu ne voles pas, aujourd'hui.
— Pas de problème, je suis disponible, nous n'avons rien de prévu, sur l'hélicoptère.
— Suzanne est avec Anthony, dis-je.
— Parfait, elle doit me soumettre son rapport afin de compléter le dossier Murphy.
— …
— Redsun me dit que demain, ils vont faire le ménage chez Julie.
— Avez-vous une clé? demande Julie.
— Oui, répond Johanne. Pas de souci, ton mari nous en a fourni une.
— Pas de problème, je suis disponible, nous n'avons rien de prévu, sur l'hélicoptère.
— Suzanne est avec Anthony, dis-je.
— Parfait, elle doit me soumettre son rapport afin de compléter le dossier Murphy.
— …
— Redsun me dit que demain, ils vont faire le ménage chez Julie.
— Avez-vous une clé? demande Julie.
— Oui, répond Johanne. Pas de souci, ton mari nous en a fourni une.
Nathalie et Nancy apparaissent finalement dans le couloir des chambres. Mon regard est figé sur ma femme que je trouve tout à fait ravissante. Elle porte un chemisier blanc en soie, sans doute un soutien-gorge corbeille qui fait exploser sa poitrine, une jupe plissée noire très chic qui arrive juste au-dessus de ses genoux. Elle porte également ses bottes hautes Louboutin.
Elle sait que je la détaille. Elle contourne l'ilot de cuisine et s'arrête quelques pieds devant moi. Elle fait un tour complet sur elle-même et me regarde avec son petit sourire amoureux.
Elle sait que je la détaille. Elle contourne l'ilot de cuisine et s'arrête quelques pieds devant moi. Elle fait un tour complet sur elle-même et me regarde avec son petit sourire amoureux.
— Comme toujours, tu es merveilleusement belle, ma puce.
— Comme toujours, ce n'est que pour vos yeux, «Monsieur, mon amour!»
— Comme toujours, ce n'est que pour vos yeux, «Monsieur, mon amour!»
Elle s'approche et m'embrasse tendrement. Je croise le regard de Julie, qui a l'air stupéfaite. Lucie s'approche derrière elle et lui dit à voix basse: «C'est le même petit rituel, tous les matins»…
--- xxxOOOxxx ---
Vers dix heures, tous vaquent à leurs occupations. Julie, Joannie et moi sommes seuls à l'ilot de cuisine. Les deux femmes parlent beaucoup de musique. Julie, au cours de la discussion, parle de son studio de musique, au sous-sol de leur résidence.
— Ah! Je suis étonnée, dit Joannie. Tu possèdes ton propre studio d'enregistrement?
— Oui, mais si vous avez des caméras installées dans toutes les pièces, vous devez sûrement l'avoir vu.
— Pas du tout, Julie, répliquai-je. Tout ce que j'ai vu, c'est ce qui apparait dans les vidéos. Il n'y a pas 53 caméras qui enregistrent en même temps. Les caméras sont activées par des détecteurs de mouvement.
— Si elles ne sont pas démantelées, est-ce que je peux voir?
— Oui, allons au bureau d'Anthony.
— Oui, mais si vous avez des caméras installées dans toutes les pièces, vous devez sûrement l'avoir vu.
— Pas du tout, Julie, répliquai-je. Tout ce que j'ai vu, c'est ce qui apparait dans les vidéos. Il n'y a pas 53 caméras qui enregistrent en même temps. Les caméras sont activées par des détecteurs de mouvement.
— Si elles ne sont pas démantelées, est-ce que je peux voir?
— Oui, allons au bureau d'Anthony.
J'entraine ma fille et notre invitée au bureau d'Anthony. En passant devant mon bureau, je vois Johanne et lui dis:
— Johanne, lorsque tu auras une chance, envoie un courriel à tout le personnel. Dis-leur que le bureau d'Anthony s'appelle dorénavant: «Le centre opérationnel». Ma salle de conférence devient: «Le bureau de la sécurité».
— Excellente idée, Mitch. Je fais ça dès maintenant.
— Excellente idée, Mitch. Je fais ça dès maintenant.
Nous sortons tous les trois et allons vers les lofts au-dessus des garages. Lorsque je frappe au bureau de la sécurité, Anthony vient nous ouvrir et Julie est scotchée devant l'immensité du bonhomme qui se trouve devant elle. Une armoire à glace qui mesure un peu plus de deux mètres. Ce dernier lui accorde un petit sourire espiègle.
Je lui demande de nous montrer l'installation visuelle de la maison. Il fait le tour de toutes les pièces et, lorsque nous arrivons à la section du studio de musique, nous sommes surpris. Je vois qu'il y a une pièce principale assez grande pour héberger un orchestre complet. On y voit une batterie, des synthétiseurs et une multitude de guitares de toutes sortes. Il y a une seconde pièce qui ne compte que quelques microphones sur pied. Enfin, une troisième pièce avec tout l'équipement électronique qui permet l'enregistrement.
Julie nous explique qu'habituellement, ils enregistrent la trame musicale et ensuite les voix dans la pièce adjacente.
La chanteuse est très impliquée dans la discussion et répond à toutes les questions qui lui sont posées, autant par Joannie que par moi.
À ma grande surprise, Julie pose une multitude de questions sur le fonctionnement de notre service de sécurité. Pas uniquement sur nos enquêtes, mais sur l'ensemble de nos activités. Elle est stupéfaite lorsque je lui mentionne que nous assurons aussi la protection de la famille présidentielle américaine. Que Karine, qui est absente, Johanne et Stéphanie sont officiellement des agentes des Services secrets américains!
La chanteuse est très impliquée dans la discussion et répond à toutes les questions qui lui sont posées, autant par Joannie que par moi.
À ma grande surprise, Julie pose une multitude de questions sur le fonctionnement de notre service de sécurité. Pas uniquement sur nos enquêtes, mais sur l'ensemble de nos activités. Elle est stupéfaite lorsque je lui mentionne que nous assurons aussi la protection de la famille présidentielle américaine. Que Karine, qui est absente, Johanne et Stéphanie sont officiellement des agentes des Services secrets américains!
Je termine notre visite au bureau d'Anthony, en l'attirant à l'intérieur de la porte de garage du VUS d'intervention. Je l'amène dans la pièce grillagée qui sert de vestiaire aux femmes. Comme tous les visiteurs, elle s'arrête sur les photos des femmes en action qui ornent le mur.
Je lui dis que, lorsque Megan est ici, elle a sa propre garde du corps et qu'il y a toujours une de nos trois femmes qui est armée en permanence. Nous retournons ensuite à la résidence. Joannie reçoit un appel FaceTime de Megan et s'excuse pour aller dans sa chambre.
--- xxxOOOxxx ---
Je verse à chacun une nouvelle tasse de café.
— Comment te sens-tu, dans ta tête, Julie?
— Je suis en attente. Un peu comme un condamné à mort qui est en attente d'être soit gracié ou… exécuté!
— Je comprends. Mais, qu'espères-tu au juste? Comment vois-tu la suite s'il décide de poursuivre son chemin avec toi?
— Définitivement plus comme c'était avant. Je ne sais même pas comment envisager l'avenir ensemble.
— …
— Tout ce que je sais, c'est qu'il est comme mon âme sœur, mon partenaire de vie, mon sage confident.
— Je suis en attente. Un peu comme un condamné à mort qui est en attente d'être soit gracié ou… exécuté!
— Je comprends. Mais, qu'espères-tu au juste? Comment vois-tu la suite s'il décide de poursuivre son chemin avec toi?
— Définitivement plus comme c'était avant. Je ne sais même pas comment envisager l'avenir ensemble.
— …
— Tout ce que je sais, c'est qu'il est comme mon âme sœur, mon partenaire de vie, mon sage confident.
Elle prend une gorgée de café et reprend:
— Est-ce que le sujet revient souvent sur le tapis, entre Nathalie et toi?
— C'est surtout elle qui ramène le sujet. Jamais moi. Lorsque j'ai décidé que c'était toujours la femme de ma vie et que je voulais continuer avec elle, j'ai fait un trait. J'ai complètement effacé l'ardoise.
— Et pourquoi revient-elle sur le sujet?
— Pour se rappeler qu'elle est allée au bout de l'enfer. Elle ne parle pas de ses trahisons proprement dites. Elle parle plutôt de sa déchéance.
— …
— Et toi, Julie. Quel est le plus mauvais souvenir de ton expérience?
— Sans doute, le baiser avec Jonathan à l'extérieur. C'est mon plus grand regret. Dans tout ce que j'ai fait, c'est la trahison la plus importante. Pour moi, le reste, «It's just noise»!
— Oui, j'ai vu dans les petits films que tu n'étais pas totalement investie dans les relations sexuelles.
— As-tu une idée de sa décision à venir?
— Oui, le fait qu'il veuille discuter avec moi, c'est bon signe. Je ne pense pas qu'il veuille me parler de divorce. Il a envie de savoir comment ça se passe la reconstruction.
— …
— Je crois qu'il hésite parce qu'il se demande si ça peut marcher.
— Et qu'est-ce que tu vas lui dire?
— Rien! Je ne vais que répondre honnêtement à ses questions.
— …
— À la fin, c'est un travail à deux. La communication, c'est le secret.
— …
— S'il te revient, tu dois surtout te souvenir que tu dois accepter toute la responsabilité. Il faut cesser de blâmer le stress, la solitude, etc. C'est probablement la cause, mais tu as évité de lui en parler. Tu as décidé d'offrir tes émotions, si bref le moment fut-il, à un autre homme.
— …
— Tu ne peux pas réécrire l'histoire pour la rendre plus belle, plus acceptable.
— Je comprends et ce n'est pas mon intention, non plus.
— Vous devez remettre les compteurs à zéro et rebâtir une nouvelle vie.
— C'est surtout elle qui ramène le sujet. Jamais moi. Lorsque j'ai décidé que c'était toujours la femme de ma vie et que je voulais continuer avec elle, j'ai fait un trait. J'ai complètement effacé l'ardoise.
— Et pourquoi revient-elle sur le sujet?
— Pour se rappeler qu'elle est allée au bout de l'enfer. Elle ne parle pas de ses trahisons proprement dites. Elle parle plutôt de sa déchéance.
— …
— Et toi, Julie. Quel est le plus mauvais souvenir de ton expérience?
— Sans doute, le baiser avec Jonathan à l'extérieur. C'est mon plus grand regret. Dans tout ce que j'ai fait, c'est la trahison la plus importante. Pour moi, le reste, «It's just noise»!
Ce n'est que du bruit
Tu comprends?— Oui, j'ai vu dans les petits films que tu n'étais pas totalement investie dans les relations sexuelles.
— As-tu une idée de sa décision à venir?
— Oui, le fait qu'il veuille discuter avec moi, c'est bon signe. Je ne pense pas qu'il veuille me parler de divorce. Il a envie de savoir comment ça se passe la reconstruction.
— …
— Je crois qu'il hésite parce qu'il se demande si ça peut marcher.
— Et qu'est-ce que tu vas lui dire?
— Rien! Je ne vais que répondre honnêtement à ses questions.
— …
— À la fin, c'est un travail à deux. La communication, c'est le secret.
— …
— S'il te revient, tu dois surtout te souvenir que tu dois accepter toute la responsabilité. Il faut cesser de blâmer le stress, la solitude, etc. C'est probablement la cause, mais tu as évité de lui en parler. Tu as décidé d'offrir tes émotions, si bref le moment fut-il, à un autre homme.
— …
— Tu ne peux pas réécrire l'histoire pour la rendre plus belle, plus acceptable.
— Je comprends et ce n'est pas mon intention, non plus.
— Vous devez remettre les compteurs à zéro et rebâtir une nouvelle vie.
--- xxxOOOxxx ---
Au terme de cette discussion, comme l'heure du lunch approche, j'envoie un SMS à Nathalie.
Une dizaine de minutes plus tard, je vois Nathalie entrer dans la résidence en compagnie de Stéphanie. Je vois qu'elle ne porte plus sa jupe noire. Elle a toujours ses longues bottes, ses bas de nylon et sa veste de ski. En arrivant devant l'ilot de cuisine, elle baisse sa fermeture éclair, laisse tomber sa veste.
Elle me regarde droit dans les yeux avec un petit sourire. Elle porte un ensemble de sous-vêtements blancs, trois pièces. Un soutien-gorge corbeille, un string et un large porte-jarretelles auquel sont accrochés ses bas-jarretières. Stéphanie tend la main à Julie et l'amène avec elle vers la sortie.
Nathalie s'approche de moi, enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse langoureusement durant un bon moment. Elle m'entraîne ensuite par la main vers notre suite.
En entrant, elle se déshabille rapidement et m'aide ensuite à retirer mes vêtements. Après avoir retiré mon pantalon et mes bas, elle remonte et enlace ses bras autour de ma tête et m'embrasse amoureusement. Lorsque nous rompons notre baiser, elle me demande:
En entrant, elle se déshabille rapidement et m'aide ensuite à retirer mes vêtements. Après avoir retiré mon pantalon et mes bas, elle remonte et enlace ses bras autour de ma tête et m'embrasse amoureusement. Lorsque nous rompons notre baiser, elle me demande:
— Pourquoi cette envie soudaine?
— Parce que j'ai envie de toi. Nous sommes à la veille de notre déchéance de l'an dernier et ça me rend inquiet.
— Qu'est-ce qui te rend inquiet?
— Te perdre une autre fois. Je ne m'en remettrai pas.
— Dis-toi que c'est la même chose pour moi. Qui plus est, je vis actuellement les plus beaux moments de ma vie.
— …
— Depuis que nous sommes de retour ensemble, tu ne cesses pas de me faire grandir. Je me sens comme une autre femme. Différente de celle qui t'a laissé tomber.
— Tu es une autre femme. Tous les jours, tu ne cesses de m'impressionner. Tu déploies une face cachée que je ne connaissais pas. Tu fais exploser mon cœur, mon esprit.
— Dis-toi que c'est ton amour qui me fait grandir. Je ne veux tellement pas te décevoir.
— …
— Je t'aime comme une folle!
— Parce que j'ai envie de toi. Nous sommes à la veille de notre déchéance de l'an dernier et ça me rend inquiet.
— Qu'est-ce qui te rend inquiet?
— Te perdre une autre fois. Je ne m'en remettrai pas.
— Dis-toi que c'est la même chose pour moi. Qui plus est, je vis actuellement les plus beaux moments de ma vie.
— …
— Depuis que nous sommes de retour ensemble, tu ne cesses pas de me faire grandir. Je me sens comme une autre femme. Différente de celle qui t'a laissé tomber.
— Tu es une autre femme. Tous les jours, tu ne cesses de m'impressionner. Tu déploies une face cachée que je ne connaissais pas. Tu fais exploser mon cœur, mon esprit.
— Dis-toi que c'est ton amour qui me fait grandir. Je ne veux tellement pas te décevoir.
— …
— Je t'aime comme une folle!
Nathalie étend quelques piqués jetables sur le lit et nous faisons l'amour tendrement, durant près d'une heure, enfermés dans notre bulle amoureuse. Ce n'est certes pas une baise historique, pour nous, mais tout de même, tendre et sensuelle. Après nous être douchés, nous remettons nos vêtements et retournons à nos occupations.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans les locaux de la fondation, Nathalie s'enferme dans son bureau et organise rapidement une petite réunion avec Lucie, Stéphanie et Johanne. Elle leur dit que c'est une semaine difficile pour moi. Elle leur demande d'être attentives et de me supporter et de ne pas hésiter à l'appeler à l'aide si ça ne va pas.
Lorsque les trois femmes la laissent. Elle prend même le temps de lâcher un coup de fil à Gloria, à Québec, pour lui en faire part. Cette dernière lui dit de ne pas hésiter, elle n'est qu'à trois heures de route de la résidence. Gloria lui rappelle que c'est elle qui l'a supporté dans sa période triste, l'an dernier. Les deux femmes conviennent qu'elles auront une journée de magasinage, vendredi.
--- xxxOOOxxx ---
L'appel téléphonique
Comme convenu, vers 14 heures, je suis enfermé dans mon bureau, installé devant mon portable, en attente de l'appel en visioconférence avec Jim Murphy. Vers 14h05, mon ordinateur me signale l'arrivée d'un appel FaceTime. Je réponds:
Comme convenu, vers 14 heures, je suis enfermé dans mon bureau, installé devant mon portable, en attente de l'appel en visioconférence avec Jim Murphy. Vers 14h05, mon ordinateur me signale l'arrivée d'un appel FaceTime. Je réponds:
— Bonjour Jim. Quel temps fait-il à Paris?
— C'est un jour de grisaille.
— Jim, ce n'est pas mon style de tourner autour du pot: «Je comprends pourquoi tu m'appelles… et je vais être honnête avec toi, ce que tu vis, je l'ai traversé. Alors je ne vais pas te servir une réponse toute faite.»
— …
— Oui… l'infidélité, ça brise quelque chose. Pas juste la confiance… l'image que tu avais de ton couple. Mais dans ton cas, ce que tu me décris, ce n'est pas une double vie, ce n'est pas quelqu'un qui voulait partir. C'est une femme qui s'est sentie invisible… et qui a laissé quelqu'un la voir. C'est différent. Ça n'excuse rien, mais ça explique.
— …
— Et ça, c'est important si tu veux comprendre ce que tu fais maintenant. Parce que la vraie question, ce n'est pas seulement «est-ce que tu peux lui pardonner?»
— …
— C'est: «Est-ce que vous êtes capables de reconstruire quelque chose de vrai… après ça?»
— …
— Elle, elle va devoir être transparente, claire, assumer complètement ce qu'elle a fait. Mais toi aussi, tu vas devoir regarder la relation telle qu'elle était. Pas pour te blâmer, mais pour comprendre comment vous vous êtes éloignés sans vous en rendre compte. Parce qu'un couple ne casse pas en une seule nuit. Ça craque… lentement. Et parfois, quelqu'un d'autre entre dans la fissure.
— …
— Maintenant, je vais te dire la partie la plus difficile. Tu ne peux pas revenir à ce que vous aviez. C'est terminé. La seule chose possible, c'est de construire autre chose… un nouveau couple. Plus lucide. Plus vrai.
— …
— Mais ça demande deux choses : de l'honnêteté et du courage. Le sien, pour rester ouverte et constante. Le tien, pour décider si tu veux rester… vraiment. Pas par habitude, et pas parce que ça fait vingt ans. Mais, malgré tout… tu continues de la choisir.
— …
— Et ça… personne ne peut répondre à ta place.
— En as-tu parlé avec Julie?
— Oui, mais brièvement. J'ai l'impression que c'est plus Nathalie qui a des choses à partager avec elle.
— …
— En revanche, je lui ai dit que trouver des excuses, à ce stade-ci, c'est comme déclencher un système d'alarme à feu alors que la maison est déjà rasée.
— J'avoue que c'est assez direct. Avais-tu vu les scènes vidéos?
— Non. Aucune. Je n'ai vu que quelques photographies. Je n'avais pas d'intérêt et je n'en ai toujours pas. Je sais que c'est là, quelque part dans un tiroir.
— C'est un jour de grisaille.
— Jim, ce n'est pas mon style de tourner autour du pot: «Je comprends pourquoi tu m'appelles… et je vais être honnête avec toi, ce que tu vis, je l'ai traversé. Alors je ne vais pas te servir une réponse toute faite.»
— …
— Oui… l'infidélité, ça brise quelque chose. Pas juste la confiance… l'image que tu avais de ton couple. Mais dans ton cas, ce que tu me décris, ce n'est pas une double vie, ce n'est pas quelqu'un qui voulait partir. C'est une femme qui s'est sentie invisible… et qui a laissé quelqu'un la voir. C'est différent. Ça n'excuse rien, mais ça explique.
— …
— Et ça, c'est important si tu veux comprendre ce que tu fais maintenant. Parce que la vraie question, ce n'est pas seulement «est-ce que tu peux lui pardonner?»
— …
— C'est: «Est-ce que vous êtes capables de reconstruire quelque chose de vrai… après ça?»
— …
— Elle, elle va devoir être transparente, claire, assumer complètement ce qu'elle a fait. Mais toi aussi, tu vas devoir regarder la relation telle qu'elle était. Pas pour te blâmer, mais pour comprendre comment vous vous êtes éloignés sans vous en rendre compte. Parce qu'un couple ne casse pas en une seule nuit. Ça craque… lentement. Et parfois, quelqu'un d'autre entre dans la fissure.
— …
— Maintenant, je vais te dire la partie la plus difficile. Tu ne peux pas revenir à ce que vous aviez. C'est terminé. La seule chose possible, c'est de construire autre chose… un nouveau couple. Plus lucide. Plus vrai.
— …
— Mais ça demande deux choses : de l'honnêteté et du courage. Le sien, pour rester ouverte et constante. Le tien, pour décider si tu veux rester… vraiment. Pas par habitude, et pas parce que ça fait vingt ans. Mais, malgré tout… tu continues de la choisir.
— …
— Et ça… personne ne peut répondre à ta place.
— En as-tu parlé avec Julie?
— Oui, mais brièvement. J'ai l'impression que c'est plus Nathalie qui a des choses à partager avec elle.
— …
— En revanche, je lui ai dit que trouver des excuses, à ce stade-ci, c'est comme déclencher un système d'alarme à feu alors que la maison est déjà rasée.
— J'avoue que c'est assez direct. Avais-tu vu les scènes vidéos?
— Non. Aucune. Je n'ai vu que quelques photographies. Je n'avais pas d'intérêt et je n'en ai toujours pas. Je sais que c'est là, quelque part dans un tiroir.
Jim fait une pause pour prendre une gorgée de ce qui semble être un scotch ou un whisky.
— Dis-moi, Mitch. Est-ce que tu y penses souvent?
— Pas vraiment. Le jour de notre réconciliation, nous n'en avons pas fait mention.
— …
— Quelques fois, nous y pensons, mais ne revenons pas sur les relations sexuelles extraconjugales. Nous n'en avons jamais parlé. Jamais!
— …
— Cependant, c'est l'ensemble de l'œuvre, notre déchéance qui remonte à la surface. Moi, j'ai toujours peur de la perdre de nouveau. Je ne sais pas ce que Julie représente pour toi, mais Nathalie, c'est toute ma vie!
— …
— Quand je vis un moment d'insécurité, je l'appelle et nous faisons l'amour tendrement ensemble.
— Oui, je comprends que vous avez une vie sexuelle assez intense, mais ce n'est plus notre cas. Elle est en ménopause.
— Ça n'explique pas tout. Nous avons souvent tendance à mettre tout sur la faute de la perte de libido, mais moi, je crois que c'est plus la perte de désir. C'est là-dessus que vous devez vous concentrer.
— …
— La grande qualité de Nathalie, c'est de toujours faire en sorte que je la désire. Elle répète souvent à qui veut l'entendre que tous ses accoutrements sexy me sont exclusivement destinés. Elle claironne que son objectif est de me tenir en érection 24 heures par jour.
— Est-ce que tu crois que je devrais parler avec Nathalie?
— Non. Parle avec Julie! Tu es rendu là.
— Oui, tu as raison.
— …
— Dis-moi, suis-je toujours invité à votre soirée, samedi?
— Oui ! Cocktail à 19 heures, dîner à 20 heures et soirée dansante par la suite.
— …
— Mais avant, tu dois te concentrer sur ton histoire avec Julie.
— Je vais lui parler aujourd'hui. Est-elle près de toi?
— Non. Je crois qu'elle est avec Nathalie. Appelle-la et elle trouvera sûrement un endroit pour s'isoler et discuter.
— Oui, tu as raison. Merci d'avoir pris le temps.
— Pas de souci.
— Je te tiens au courant pour la suite.
— Pas vraiment. Le jour de notre réconciliation, nous n'en avons pas fait mention.
— …
— Quelques fois, nous y pensons, mais ne revenons pas sur les relations sexuelles extraconjugales. Nous n'en avons jamais parlé. Jamais!
— …
— Cependant, c'est l'ensemble de l'œuvre, notre déchéance qui remonte à la surface. Moi, j'ai toujours peur de la perdre de nouveau. Je ne sais pas ce que Julie représente pour toi, mais Nathalie, c'est toute ma vie!
— …
— Quand je vis un moment d'insécurité, je l'appelle et nous faisons l'amour tendrement ensemble.
— Oui, je comprends que vous avez une vie sexuelle assez intense, mais ce n'est plus notre cas. Elle est en ménopause.
— Ça n'explique pas tout. Nous avons souvent tendance à mettre tout sur la faute de la perte de libido, mais moi, je crois que c'est plus la perte de désir. C'est là-dessus que vous devez vous concentrer.
— …
— La grande qualité de Nathalie, c'est de toujours faire en sorte que je la désire. Elle répète souvent à qui veut l'entendre que tous ses accoutrements sexy me sont exclusivement destinés. Elle claironne que son objectif est de me tenir en érection 24 heures par jour.
— Est-ce que tu crois que je devrais parler avec Nathalie?
— Non. Parle avec Julie! Tu es rendu là.
— Oui, tu as raison.
— …
— Dis-moi, suis-je toujours invité à votre soirée, samedi?
— Oui ! Cocktail à 19 heures, dîner à 20 heures et soirée dansante par la suite.
— …
— Mais avant, tu dois te concentrer sur ton histoire avec Julie.
— Je vais lui parler aujourd'hui. Est-elle près de toi?
— Non. Je crois qu'elle est avec Nathalie. Appelle-la et elle trouvera sûrement un endroit pour s'isoler et discuter.
— Oui, tu as raison. Merci d'avoir pris le temps.
— Pas de souci.
— Je te tiens au courant pour la suite.
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Une fois la conversation terminée avec Jim, Johanne frappe à la porte de mon bureau. Je lui crie qu'elle peut entrer. Elle me regarde avec un petit sourire et vient s'assoir devant moi.
— Tu n'as pas l'air en forme, aujourd'hui, Mitch?
— Il y a des jours comme ça, Johanne.
— Qu'est-ce qui te perturbe?
— L'histoire de Nathalie. Ça va faire un an, cette semaine, à la Saint-Valentin.
— Oui, je comprends, mais dis-toi qu'il a coulé beaucoup d'eau sous les ponts depuis cette période. Nathalie et toi semblez dans une bonne période. Et à moins que l'un ou l'autre sache très bien cacher son jeu, vous êtes très amoureux.
— Oui, je confirme. Mais sache que ces événements arrivent toujours subitement, venus de nulle part.
— Détends-toi, Mitch! Dis-toi qu'il ne se passera rien. Nous sommes sur le coup. Nathalie et toi allez nous avoir dans les pattes toute la journée.
— Oui, mais l'une de vous devra agir comme garde du corps de Megan.
— Pas du tout. C'est Karine qui fera office de seconde garde du corps.
— Je ne suis pas certain que Nathalie va apprécier l'ombre autour d'elle. C'est un peu sa journée.
— Détends-toi. Elle est au courant et ça la rassure. Elle est très inquiète pour toi.
— …
— C'est même un peu elle qui est à l'origine du plan.
— Quand avez-vous fait ça?
— Immédiatement après votre petite séance, ce midi. C'est elle qui nous a convoquées. Lucie, Stéphanie et moi. Même Gloria en appel téléphonique.
— Pourquoi a-t-elle fait ça?
— Parce qu'elle s'inquiète pour l'homme de sa vie. Rien d'autre.
— …
— Et surtout, rappelle-toi, Mitch: «En tout temps, je suis là pour toi. Tu es ma plus haute priorité dans la vie.»
— Il y a des jours comme ça, Johanne.
— Qu'est-ce qui te perturbe?
— L'histoire de Nathalie. Ça va faire un an, cette semaine, à la Saint-Valentin.
— Oui, je comprends, mais dis-toi qu'il a coulé beaucoup d'eau sous les ponts depuis cette période. Nathalie et toi semblez dans une bonne période. Et à moins que l'un ou l'autre sache très bien cacher son jeu, vous êtes très amoureux.
— Oui, je confirme. Mais sache que ces événements arrivent toujours subitement, venus de nulle part.
— Détends-toi, Mitch! Dis-toi qu'il ne se passera rien. Nous sommes sur le coup. Nathalie et toi allez nous avoir dans les pattes toute la journée.
— Oui, mais l'une de vous devra agir comme garde du corps de Megan.
— Pas du tout. C'est Karine qui fera office de seconde garde du corps.
— Je ne suis pas certain que Nathalie va apprécier l'ombre autour d'elle. C'est un peu sa journée.
— Détends-toi. Elle est au courant et ça la rassure. Elle est très inquiète pour toi.
— …
— C'est même un peu elle qui est à l'origine du plan.
— Quand avez-vous fait ça?
— Immédiatement après votre petite séance, ce midi. C'est elle qui nous a convoquées. Lucie, Stéphanie et moi. Même Gloria en appel téléphonique.
— Pourquoi a-t-elle fait ça?
— Parce qu'elle s'inquiète pour l'homme de sa vie. Rien d'autre.
— …
— Et surtout, rappelle-toi, Mitch: «En tout temps, je suis là pour toi. Tu es ma plus haute priorité dans la vie.»
Un petit moment de silence s'installe entre nous. Je change de sujet et lui demande:
— Et ton rapport?
— Terminé. Le cabinet a été avisé.
— …
— Dominique dit que Murphy ne lui a pas donné signe de vie.
— C'est parce qu'il ne sait pas où il en est actuellement. Il est toujours en réflexion. Il doit parler avec Julie aujourd'hui.
— Qu'en penses-tu?
— Je ne sais juste pas. J'ai l'impression qu'il veut redonner une chance à son couple, mais qu'il a peur.
— J'ai l'impression que la côte ne sera pas facile à remonter pour eux.
— …
— Surtout que la nuit où j'ai dormi avec Julie, elle se posait de sérieuses questions, à savoir si elle avait le courage d'affronter tout ça.
— Au bout du compte, il n'y en aura pas de facile, dis-je avec un large sourire.
— Terminé. Le cabinet a été avisé.
— …
— Dominique dit que Murphy ne lui a pas donné signe de vie.
— C'est parce qu'il ne sait pas où il en est actuellement. Il est toujours en réflexion. Il doit parler avec Julie aujourd'hui.
— Qu'en penses-tu?
— Je ne sais juste pas. J'ai l'impression qu'il veut redonner une chance à son couple, mais qu'il a peur.
— J'ai l'impression que la côte ne sera pas facile à remonter pour eux.
— …
— Surtout que la nuit où j'ai dormi avec Julie, elle se posait de sérieuses questions, à savoir si elle avait le courage d'affronter tout ça.
— Au bout du compte, il n'y en aura pas de facile, dis-je avec un large sourire.
De nouveau, notre discussion est interrompue par l'arrivée impromptue de Nathalie. Cette dernière entre dans mon bureau et dit:
— Jim et Julie parlent ensemble au téléphone. Ça fait plus de trente minutes que ça dure.
— As-tu entendu quelque chose?
— Non, elle est enfermée dans mon bureau.
— Et vous, avez-vous terminé?
— Nancy et Annie apportent les dernières retouches au PowerPoint. Elles en ont pour une trentaine de minutes.
— Est-ce que Nico t'a partagé des nouvelles de Québec?
— Non. Mais Lucie m'a dit que Gloria et Karine faisaient le Saguenay et le Lac-Saint-Jean, aujourd'hui et demain. Elles couchent même à Roberval, au bout du lac, ce soir.
— Et Alex? Elle est seule à Québec?
— J'imagine que oui.
— En as-tu encore longtemps au travail?
— Théoriquement, ma journée est terminée.
— Et si Éléonore nous amenait à Québec. Nous pourrions diner avec Alex ce soir et revenir demain matin. Nous pourrions coucher avec Alex.
— Et nous? demande Johanne.
— Laisse-moi voir avec Gloria.
— As-tu entendu quelque chose?
— Non, elle est enfermée dans mon bureau.
— Et vous, avez-vous terminé?
— Nancy et Annie apportent les dernières retouches au PowerPoint. Elles en ont pour une trentaine de minutes.
— Est-ce que Nico t'a partagé des nouvelles de Québec?
— Non. Mais Lucie m'a dit que Gloria et Karine faisaient le Saguenay et le Lac-Saint-Jean, aujourd'hui et demain. Elles couchent même à Roberval, au bout du lac, ce soir.
— Et Alex? Elle est seule à Québec?
— J'imagine que oui.
— En as-tu encore longtemps au travail?
— Théoriquement, ma journée est terminée.
— Et si Éléonore nous amenait à Québec. Nous pourrions diner avec Alex ce soir et revenir demain matin. Nous pourrions coucher avec Alex.
— Et nous? demande Johanne.
— Laisse-moi voir avec Gloria.
Je partage mon appareil à Nathalie, qui consulte l'échange et elle le partage ensuite à Johanne, sur le fauteuil à côté d'elle.
--- xxxOOOxxx ---
À l'écart de l'aérogare commerciale, le Complexe Capitale Hélicoptère apparaît comme une enclave privée. Notre appareil Airbus H145 se pose en douceur sur l'aire dédiée, rotor encore en mouvement, pendant qu'un technicien en gilet réfléchissant s'approche déjà pour guider l'appareil. Il est 18h30. En quelques secondes, les portes du hangar s'ouvrent, larges et silencieuses, laissant entrevoir d'autres hélicoptères alignés sous un éclairage blanc impeccable. À l'intérieur, tout est maîtrisé: bruit atténué, gestes précis, efficacité discrète; comme si chaque arrivée faisait partie d'une mécanique bien rodée, à l'abri des regards.
À quelques mètres du hangar, Alexandra nous attend déjà, adossée à un VUS gris moteur tournant, parfaitement aligné avec la sortie. Elle nous adresse un signe discret dès que nous franchissons la porte, comme si tout était minuté à la seconde près. Sans un mot de trop, elle nous ouvre la portière et nous invite à monter. Direction: Fairmont Le Château Frontenac, où elle a pris soin de faire une réservation pour six au restaurant gastronomique «Champlain».
En arrivant à l'hôtel, Johanne et Éléonore récupèrent la clé de la chambre de Gloria à la réception. Nathalie et moi suivons la grande frisée jusqu'à sa chambre. La bonne nouvelle, c'est qu'elle a choisi une chambre avec un très grand lit alors que Gloria et Karine couchent ensemble dans une chambre avec deux lits doubles. Nathalie a apporté une petite valise avec quelques vêtements pour demain matin.
Pendant qu'elle défait sa valise, Alexandra et moi sommes assis sur le bout du lit. Nathalie se tourne vers Alexandra et dit:
— Je suis terriblement désolée pour ma réaction la dernière fois que nous avons couché ensemble.
— …
— J'ai fait comme une petite crise de jalousie soudaine qui n'avait aucun sens. C'était la seconde fois que ça m'arrivait.
— …
— Tout ce que vous faisiez était dans les règles de l'art. Mitch était complice avec moi.
— …
— Tu te masturbais dans son dos et je tenais sa queue dans mes mains. Elle palpitait tellement que c'est son excitation du moment qui a tout déclenché.
— …
— Je vous ai littéralement volé votre moment. Je m'en excuse.
— Je ne t'en veux pas, la belle-sœur. C'est plus le fait qu'on ait oublié Mitch au passage qui me perturbe. Surtout après les orgasmes qu'il nous a procurés.
— Possiblement que cet oubli est aussi relié à ma petite crise de jalousie. Je ne sais pas.
— Ne t'en fais pas, Nath. C'est derrière nous.
— …
— J'ai fait comme une petite crise de jalousie soudaine qui n'avait aucun sens. C'était la seconde fois que ça m'arrivait.
— …
— Tout ce que vous faisiez était dans les règles de l'art. Mitch était complice avec moi.
— …
— Tu te masturbais dans son dos et je tenais sa queue dans mes mains. Elle palpitait tellement que c'est son excitation du moment qui a tout déclenché.
— …
— Je vous ai littéralement volé votre moment. Je m'en excuse.
— Je ne t'en veux pas, la belle-sœur. C'est plus le fait qu'on ait oublié Mitch au passage qui me perturbe. Surtout après les orgasmes qu'il nous a procurés.
— Possiblement que cet oubli est aussi relié à ma petite crise de jalousie. Je ne sais pas.
— Ne t'en fais pas, Nath. C'est derrière nous.
La grande frisée, qui est tout à fait resplendissante dans son tailleur jupe noir recouvrant un chemisier bleu ciel en soie, nous entraîne avec elle vers le lobby de l'hôtel. Nous récupérons nos deux autres compagnes au passage et nous dirigeons tous les quatre vers le chic restaurant.
Le diner s'étire agréablement durant deux heures alors que nous échangeons sur notre semaine et sur la semaine du groupe à Québec. Alexandra nous avoue qu'elle adore son expérience. Elle mentionne que la présence de Gloria, avec elle, ce week-end s'est avérée un moment charnière sur l'ensemble de la mission. Elle évite toutefois de nous dévoiler des résultats concrets, puisque c'est Gloria qui doit le faire.
Le diner s'étire agréablement durant deux heures alors que nous échangeons sur notre semaine et sur la semaine du groupe à Québec. Alexandra nous avoue qu'elle adore son expérience. Elle mentionne que la présence de Gloria, avec elle, ce week-end s'est avérée un moment charnière sur l'ensemble de la mission. Elle évite toutefois de nous dévoiler des résultats concrets, puisque c'est Gloria qui doit le faire.
— À ce propos, Mitch, comme notre nouveau centre commercial sur la rive nord-est moins profitable que celui de la semaine dernière, Gloria est en contact avec l'Ordre des ingénieurs, qui doit tenir un congrès, mercredi, jeudi et vendredi, ici au Château.
— …
— Elle voudrait obtenir la permission de monter notre petit kiosque à l'étage des salles de conférence en échange d'un forfait de deux semaines dans un de nos chalets, qu'ils pourront faire tirer parmi leurs participants. Ce serait pour des vacances de ski, cet hiver.
— Ça peut être aussi deux forfaits d'une semaine.
— Oui, bonne idée. Je vais lui en faire mention.
— …
— Elle dit qu'elle veut tester les congrès d'ordres professionnels. Ce sont tous des gens en moyen, susceptibles d'acheter nos séjours.
— Oui, c'est une excellente idée, dis-je. Je suis totalement d'accord avec ça.
— …
— Elle voudrait obtenir la permission de monter notre petit kiosque à l'étage des salles de conférence en échange d'un forfait de deux semaines dans un de nos chalets, qu'ils pourront faire tirer parmi leurs participants. Ce serait pour des vacances de ski, cet hiver.
— Ça peut être aussi deux forfaits d'une semaine.
— Oui, bonne idée. Je vais lui en faire mention.
— …
— Elle dit qu'elle veut tester les congrès d'ordres professionnels. Ce sont tous des gens en moyen, susceptibles d'acheter nos séjours.
— Oui, c'est une excellente idée, dis-je. Je suis totalement d'accord avec ça.
Au terme du diner, nous allons récupérer nos manteaux d'hiver dans nos chambres et partons tous les cinq à bord du funiculaire situé sur la terrasse du Château qui nous amène en bas, dans le Vieux-Québec. Notre promenade dans les ruelles dure un peu plus d'une heure.
--- xxxOOOxxx ---
De retour dans la chambre, nous filons tous les trois à tour de rôle pour aller prendre notre douche. Pendant ce temps, Nathalie étend des piqués jetables un peu partout sur le lit. Je passe rapidement sous la douche en deuxième. Lorsque j'en sors, Nathalie m'embrasse et me remet une petite pilule bleue avant d'y aller à son tour.
Dès que Nathalie sort de la salle de bain, Alexandra lance les hostilités la première. Elle s'approche devant moi, qui suis appuyé sur le bord du grand bureau. Elle crache un gros filet de salive dans ses mains, et passe sa main entre ses jambes pour bien lubrifier sa vulve. Elle prend ma queue et l'insère entre ses petites lèvres. Elle m'enlace autour du cou et se lance dans un torride baiser, tout en faisant coulisser ma queue entre ses jambes.
Nathalie s'approche doucement et se colle derrière elle. Elle l'embrasse un peu partout dans son cou tout en suivant le rythme de son balancement. Comme elle a le champ libre, elle glisse ses mains devant et caresse doucement le bout de ses mamelons. Le baiser s'étire et je regarde Nathalie. Elle me fait un sourire pour m'indiquer que tout est correct. Je crois qu'elle veut faire oublier son excès de jalousie et qu'elle est disposée à laisser plus de corde à la grande frisée.
Alexandra rompt le baiser et se tourne vers Nathalie. Les deux femmes se roulent une pelle baveuse. Très baveuse. Puis, elles m'entraînent toutes les deux sur le lit. Je m'étends sur le dos et Nathalie monte sur ma bouche pour son premier cunnilingus. La grande s'installe devant elle et elle se masturbe doucement, sans toucher à Nathalie. Les deux femmes gémissent de plus en plus. Elles approchent leur bouche pour s'embrasser de nouveau. Nathalie baisse sa tête et me dit:
— Fais-moi jouir, mon amour!
J'aspire son gros clitoris et, instantanément, ses gémissements s'accélèrent. Je maintiens sérieusement ses cuisses avec mes bras. Alexandra cesse de se masturber, attrape les gros mamelons de ma femme. Il n'en faut pas plus pour que cette dernière explose violemment frappée par son premier orgasme de la soirée. Elle se libère de mon emprise et se laisse tomber à côté de moi.
Pendant que Nathalie récupère, je lève la tête et vois la grande frisée qui a repris sa petite séance de branlage. Elle me fait un grand sourire. Je me redresse et l'entraîne pour la faire étendre sur le dos. Je me déplace entre ses jambes, les écarte et soulève ses fesses dans les airs. Je commence à la lécher un peu partout, de son petit trou jusqu'entre ses petites lèvres, accrochant doucement son clitoris à chaque passage.
Son orgasme arrive rapidement. Mais, je la maintiens le cul relevé dans les airs. J'enfonce deux doigts dans sa chatte et entreprends de masturber vigoureusement son point G. La cyprine perle dans les airs et retombe sur le corps de la grande frisée. Nathalie apparait dans le décor avec le Hitachi dans ses mains et l'appui directement sur son clitoris pendant que je la masturbe. Au moment de son orgasme, je retire mes doigts et la grande laisse filer deux longs jets de cyprine avant de s'effondrer sur le dos.
Elle éclate d'un gros rire cristallin en faisant osciller son regard entre Nathalie et moi.
Pendant qu'Alexandra récupère, Nathalie prend le pot de crème magique et en étend une bonne quantité à l'intérieur du vagin de la grande frisée. Elle est agenouillée et son cul est totalement déployé sous mes yeux. J'attrape le pot et lui en insère une bonne quantité pour badigeonner les nerfs de son clitoris interne. Je la pousse ensuite à côté d'Alex.
Pendant qu'Alexandra récupère, Nathalie prend le pot de crème magique et en étend une bonne quantité à l'intérieur du vagin de la grande frisée. Elle est agenouillée et son cul est totalement déployé sous mes yeux. J'attrape le pot et lui en insère une bonne quantité pour badigeonner les nerfs de son clitoris interne. Je la pousse ensuite à côté d'Alex.
Je l'embrasse au creux des reins. Elle est allongée sur le ventre, offerte.
— Prends-moi… mais lentement… je veux sentir chaque seconde.
— J'obéis. Elle gémit dès la première poussée.
— Oui… oui… plus profond… ne va pas trop vite… laisse-moi venir à toi…
— J'obéis. Elle gémit dès la première poussée.
— Oui… oui… plus profond… ne va pas trop vite… laisse-moi venir à toi…
Je ralentis, la pénètre avec mesure. Sa voix se brise.
— Je jouis… mon Dieu… je jouis tellement fort…
Elle s'agrippe au drap, son corps tendu comme un arc. Et dans ce silence brûlant, un cri strident sort de sa bouche. Elle se met à trembler de toutes ses forces.
Une fois que Nathalie a pris son pied, je m'étends sur le dos et la grande frisée vient s'installer à cheval au-dessus de moi. Avec sa main, elle pose mon gland entre ses petites lèvres et se laisse descendre pour m'avaler en laissant filer un lourd gémissement. Je me tourne vers Nathalie, qui me fait un petit sourire complice. Je reviens vers Alex, qui me sourit à son tour alors que sa chevauchée devient de plus en plus frénétique.
Puis elle appuie ses mains sur ma poitrine et se met à onduler son bassin, son clitoris frottant contre mon pubis. Son bassin ondule, sauvage. Elle explose, la bouche grande ouverte, les ongles enfoncés dans sa poitrine. Elle se redresse et me regarde avec un large sourire.
Une fois que Nathalie a pris son pied, je m'étends sur le dos et la grande frisée vient s'installer à cheval au-dessus de moi. Avec sa main, elle pose mon gland entre ses petites lèvres et se laisse descendre pour m'avaler en laissant filer un lourd gémissement. Je me tourne vers Nathalie, qui me fait un petit sourire complice. Je reviens vers Alex, qui me sourit à son tour alors que sa chevauchée devient de plus en plus frénétique.
Puis elle appuie ses mains sur ma poitrine et se met à onduler son bassin, son clitoris frottant contre mon pubis. Son bassin ondule, sauvage. Elle explose, la bouche grande ouverte, les ongles enfoncés dans sa poitrine. Elle se redresse et me regarde avec un large sourire.
— C'était un solide, celui-là! me dit-elle.
Puis, sans avertissement, elle repart, les deux bras appuyés sur mes genoux, relevés derrière elle. Elle est divinement belle. Elle se déchaine en se mordant la lèvre inférieure. Elle est frénétique.
— JE VAIS JOUIR ENCORE… OUI… OUI… JE JOUIS… OUI… OUI… JE JOUIS… JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle m'expulse de sa chatte et s'étend sur moi de tout son long. Elle prend ma tête avec ses deux mains et me roule une pelle très baveuse. Elle rompt rapidement le baiser pour rejoindre Nathalie, qui est agenouillée, assise sur ses talons, tout juste à côté. Elle l'embrasse à son tour.
--- xxxOOOxxx ---
Après une courte pause, les deux femmes décident de se lécher la chatte en position de soixante-neuf. Alexandra est en levrette au-dessus de Nathalie et, dans cette position, elle a un cul d'enfer. Nathalie qui a la tête entre ses deux jambes, me fait un clignement d'yeux. Je m'agenouille derrière et, pendant que ma femme lui lèche la chatte, je me baisse et commence à lui lécher son petit bouton. La grande frisée a de la difficulté à se concentrer sur son cunnilingus. Elle gémit de plus en plus. J'en profite pour lui enfoncer un premier doigt afin de la préparer pour une sodomie, tout en sachant qu'avec la grande, ce n'est pas gagné d'avance.
Nathalie ralentit ses ardeurs afin de tenter de lui procurer son orgasme lorsque j'aurai terminé mon travail de préparation. C'est au tour de ma femme de se mettre à gémir parce que la grande a repris son travail sur le gros bouton de «ma petite merveille». Nathalie explose la première alors que j'enfonce un troisième doigt dans le cul d'Alex. Nathalie intensifie son cunni et la grande frisée s'envole dans une orbite orgasmique très intense.
Je laisse Nathalie s'exfiltrer de l'emprise d'Alex. J'approche mon gland à l'entrée de son petit trou et je pousse très lentement. Je fais une pause après avoir franchi son sphincter. Puis, je m'enfonce lentement jusqu'au fond, avant de la repousser pour l'étendre de tout son long sur le ventre. Elle relève ses jambes derrière elle et je commence avec de lents va-et-vient. Puis j'accélère en augmentant la force de la poussée. Je me mets à la défoncer de plus en plus sauvagement, jusqu'au moment où elle est traversée par un violent orgasme
— Tu m'as tuée, Mitch. Je n'en peux plus. J'ai mon compte!
Nathalie n'est pas en reste, puisqu'elle devient ma seule friandise disponible. À sa demande, je lui accorde ses trois rondes de sodomie, une étendue sur le ventre et les deux autres couchée sur le dos, les jambes relevées vers le haut. Comme à son habitude, elle conclue la dernière sodomie avec le Hitachi, en renfort sur son clitoris. Je continue juste un peu afin de me vider au fonds de ses entrailles. La soirée est complète.
Après une bonne douche, nous nous couchons tous les trois. Nathalie blottie contre moi et la grande m'enlaçant dans mon dos.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Parce que c'est Mitch… la cible!» qui sera publié le 6 mai.
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