Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country! — Chapitre 5 · On se tape la cheffe de la police!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!
Chapitre 5 · On se tape la cheffe de la police!
Après avoir coupé la communication avec le cabinet d'avocats, je dis à Johanne:
— Dis-moi si je me trompe, Johanne, mais j'ai l'impression que Dominique s'en fout un peu.
— Tu as raison, Mitch. Je connais Dominique. Son objectif est atteint: la protection des avoirs de Murphy. Il s'en fiche complètement du reste.
— …
— Le reste étant les intentions criminelles. Il va faire tout simplement ce que Murphy va lui demander.
— Je vais tenter une rencontre avec Murphy.
— Tu as raison, Mitch. Je connais Dominique. Son objectif est atteint: la protection des avoirs de Murphy. Il s'en fiche complètement du reste.
— …
— Le reste étant les intentions criminelles. Il va faire tout simplement ce que Murphy va lui demander.
— Je vais tenter une rencontre avec Murphy.
— C'est confirmé, Johanne. Je m'attendais à plus de résistance de sa part, mais il a immédiatement accepté.
— J'ai l'impression qu'il a besoin de te parler. J'imagine que Dominique lui a raconté ton histoire et ton divorce.
— OK, réserve-nous un avion d'affaires pour de quatre à huit passagers avec un départ à huit heures demain matin.
— …
— Destination Keflavik – BIKF – et retour demain soir, départ vers vingt et une heures. Réserve aussi un transport pour l'hôtel Keflavik.
— …
— Dis-leur aussi que notre hélicoptère restera chez eux pour la journée.
— Qui est du voyage? Demande Éléonore.
— Nous quatre et possiblement Geneviève.
— …
— Johanne, je veux que tu sois préparée pour ton dossier d'adultère.
— …
— Suzanne, tu es responsable du dossier criminel.
— Éléonore, tu dois apporter ton portable et aussi la vidéo spéciale contenant les scènes que je t'ai demandées hier. Tu as l'après-midi pour effectuer ton travail.
— Oui, papa! J'ai travaillé toute la soirée, hier, et j'ai presque terminé.
— Merci, tu es très efficace. Je t'aime, Éli.
— Moi aussi, «mon petit papa d'amour!»
— J'ai l'impression qu'il a besoin de te parler. J'imagine que Dominique lui a raconté ton histoire et ton divorce.
— OK, réserve-nous un avion d'affaires pour de quatre à huit passagers avec un départ à huit heures demain matin.
— …
— Destination Keflavik – BIKF – et retour demain soir, départ vers vingt et une heures. Réserve aussi un transport pour l'hôtel Keflavik.
— …
— Dis-leur aussi que notre hélicoptère restera chez eux pour la journée.
— Qui est du voyage? Demande Éléonore.
— Nous quatre et possiblement Geneviève.
— …
— Johanne, je veux que tu sois préparée pour ton dossier d'adultère.
— …
— Suzanne, tu es responsable du dossier criminel.
— Éléonore, tu dois apporter ton portable et aussi la vidéo spéciale contenant les scènes que je t'ai demandées hier. Tu as l'après-midi pour effectuer ton travail.
— Oui, papa! J'ai travaillé toute la soirée, hier, et j'ai presque terminé.
— Merci, tu es très efficace. Je t'aime, Éli.
— Moi aussi, «mon petit papa d'amour!»
--- xxxOOOxxx ---
Nous arrivons les premiers à l'hôtel. À l'accueil, Gérard nous attend. Je lui demande s'il est possible de rencontrer Jeff, le directeur de la station de ski. Je lui mentionne également que durant le «Spring Break» américain, nous serons très présents dans notre salon.
— Le Président américain et sa famille viennent passer les vacances chez moi.
— Je comprends, nous dit-il. Avez-vous une soirée quelconque de prévue, dans une autre salle?
— Je ne sais pas encore.
— Parfait, je vais en informer mon directeur.
— Je comprends, nous dit-il. Avez-vous une soirée quelconque de prévue, dans une autre salle?
— Je ne sais pas encore.
— Parfait, je vais en informer mon directeur.
Nathalie et son groupe arrivent sur l'entrefaite. Elle vient vers moi et m'embrasse tendrement. Elle me chuchote à l'oreille:
— Comment désires-tu procéder, deux groupes séparés ou tous mélangés?
— Qu'est-ce que tu préfères, ma puce?
— Deux groupes, je crois que ce serait mieux.
— Ça me va.
— Qu'est-ce que tu préfères, ma puce?
— Deux groupes, je crois que ce serait mieux.
— Ça me va.
En entrant, je prends soin de saluer le maire et son équipe, puis je vais m'assoir avec mon groupe au bout de la table. Après avoir passé notre commande, Jeff, le directeur de la station de ski, frappe à la porte. Johanne va lui ouvrir. Je me lève et nous nous isolons dans un coin.
— Jeff, le Président vient passer le «Spring Break» américain chez nous.
— À quelle date?
— Durant la semaine du 13 au 20 mars.
— …
— Est-ce possible de prévoir quelques matinées de ski?
— Le Edge, comme la dernière fois?
— Oui, exactement.
— Avez-vous des manifestations spéciales de prévues?
— Non, aucunement. Seulement du ski entre amis.
— Pas de problème. Je vais vous réserver cette partie de la montagne, tous les matins, de huit heures à midi. Je vais m'assurer qu'il y ait deux patrouilleurs de ski en tout temps avec vous.
— …
— Cependant, si un matin vous ne désirez pas venir skier, faites-moi savoir afin que je puisse ouvrir ce versant au public.
— Pas de problème. Merci, Jeff.
— À quelle date?
— Durant la semaine du 13 au 20 mars.
— …
— Est-ce possible de prévoir quelques matinées de ski?
— Le Edge, comme la dernière fois?
— Oui, exactement.
— Avez-vous des manifestations spéciales de prévues?
— Non, aucunement. Seulement du ski entre amis.
— Pas de problème. Je vais vous réserver cette partie de la montagne, tous les matins, de huit heures à midi. Je vais m'assurer qu'il y ait deux patrouilleurs de ski en tout temps avec vous.
— …
— Cependant, si un matin vous ne désirez pas venir skier, faites-moi savoir afin que je puisse ouvrir ce versant au public.
— Pas de problème. Merci, Jeff.
Ce dernier quitte la pièce et je me tourne vers Lucie et lui demande:
— Lucie, veux-tu confirmer à Livia qu'elle dise à son patron que tout est confirmé pour le ski?
— Oui, Mitch!
— Oui, Mitch!
Pendant le lunch, nous discutons entre nous, de notre dossier avec les Murphy. Involontairement, je porte attention aux discussions du groupe de Nathalie. Ils sont en train de débattre du meilleur endroit pour implanter notre nouvelle clinique. Le maire et son groupe préféreraient qu'elle soit construite au centre-ville. Nathalie leur dit qu'elle favorise un endroit tout près du centre de villégiature.
Pendant toute leur discussion, je remarque qu'un des membres de la délégation du maire a toujours le regard scotché sur la poitrine de «ma petite merveille». Elle ne semble pas apprécier, puisqu'elle me toise avec son regard de tueuse en série. Je me tourne vers Johanne et lui demande:
Pendant toute leur discussion, je remarque qu'un des membres de la délégation du maire a toujours le regard scotché sur la poitrine de «ma petite merveille». Elle ne semble pas apprécier, puisqu'elle me toise avec son regard de tueuse en série. Je me tourne vers Johanne et lui demande:
— Peux-tu changer de place un moment avec Nathalie?
— …
— Il y a un homme qui ne cesse de la dévisager et elle semble de plus en plus inconfortable.
— …
— Il y a un homme qui ne cesse de la dévisager et elle semble de plus en plus inconfortable.
Sans prendre le temps de répondre, Johanne se lève et va vers Nathalie. Elle lui glisse à l'oreille:
— Mitch désire avoir un mot avec toi.
Un large sourire illumine le visage de Nathalie. Elle se lève et vient prendre la place de Johanne, à côté de moi.
— Comment va votre dossier, ma puce?
— Assez bien. Le maire est très enthousiasmé. Cependant, il favoriserait une implantation au centre-ville.
— …
— Je lui ai dit que nous privilégions un endroit tout près du centre de villégiature.
— Il va regarder les possibilités de terrains. Il précise que certains espaces qui nous semblent propices ne sont pas disponibles à cause de la règlementation sévère de l'Environnement, sur les endroits humides, protégés.
— Oui, je comprends.
— Nico doit aller les rencontrer et ils vont voir ensemble les terrains disponibles. Même ceux qui nécessiteraient des travaux de dynamitage et d'excavation importants.
— Assez bien. Le maire est très enthousiasmé. Cependant, il favoriserait une implantation au centre-ville.
— …
— Je lui ai dit que nous privilégions un endroit tout près du centre de villégiature.
— Il va regarder les possibilités de terrains. Il précise que certains espaces qui nous semblent propices ne sont pas disponibles à cause de la règlementation sévère de l'Environnement, sur les endroits humides, protégés.
— Oui, je comprends.
— Nico doit aller les rencontrer et ils vont voir ensemble les terrains disponibles. Même ceux qui nécessiteraient des travaux de dynamitage et d'excavation importants.
Nathalie demande au serveur de lui verser une tasse de café.
— Et vous, de votre côté? demande Nathalie.
— Demain, nous faisons un aller-retour en Islande pour une rencontre de trois heures avec Jim Murphy.
— Pour quelle raison, mon amour?
— Pour essayer de désamorcer la bombe criminelle autour de Julie.
— Mitch veut le convaincre de laisser tomber les accusations criminelles, dit Suzanne.
— …
— Plus le dossier avance, plus je commence à éprouver une certaine forme de pitié.
— Demain, nous faisons un aller-retour en Islande pour une rencontre de trois heures avec Jim Murphy.
— Pour quelle raison, mon amour?
— Pour essayer de désamorcer la bombe criminelle autour de Julie.
— Mitch veut le convaincre de laisser tomber les accusations criminelles, dit Suzanne.
— …
— Plus le dossier avance, plus je commence à éprouver une certaine forme de pitié.
Le serveur nous apporte des tasses de café chaud. Puis, je me tourne vers ma femme et demande:
— Toi, ma puce, as-tu un programme chargé, demain?
— Non, pas vraiment! Pourquoi?
— Comme nous avons vécu une histoire un peu semblable à la sienne, je pense que ta présence pourrait être utile.
— …
— Même s'il consent à ne pas porter plainte au criminel, il faut considérer qu'elle est sur la paille. Toutes ses économies ont été absorbées par leur plan tordu.
— Ça ne me plaît pas. C'est comme si je retombais dans les méandres de mon enfer pas si lointain. Mais…
— …
— En revanche, si ma présence peut lui éviter de sombrer, je vous accompagne avec plaisir.
— Merci, ma puce. Et si Stéphanie nous accompagnait aussi?
— Pour quelle raison?
— C'est elle qui t'a aidé à en sortir.
— Excellente idée!
— À quelle heure devons-nous partir?
— Décollage du domaine prévu à sept heures demain matin.
— Non, pas vraiment! Pourquoi?
— Comme nous avons vécu une histoire un peu semblable à la sienne, je pense que ta présence pourrait être utile.
— …
— Même s'il consent à ne pas porter plainte au criminel, il faut considérer qu'elle est sur la paille. Toutes ses économies ont été absorbées par leur plan tordu.
— Ça ne me plaît pas. C'est comme si je retombais dans les méandres de mon enfer pas si lointain. Mais…
— …
— En revanche, si ma présence peut lui éviter de sombrer, je vous accompagne avec plaisir.
— Merci, ma puce. Et si Stéphanie nous accompagnait aussi?
— Pour quelle raison?
— C'est elle qui t'a aidé à en sortir.
— Excellente idée!
— À quelle heure devons-nous partir?
— Décollage du domaine prévu à sept heures demain matin.
Au terme de la discussion, nous nous levons et nous quittons vers le domaine. Le maire et ses deux acolytes sont venus avec leur véhicule afin de retourner à l'hôtel de ville.
--- xxxOOOxxx ---
À notre retour, Johanne et Éléonore s'isolent dans le bureau de la sécurité (ma petite salle de conférence) pour accomplir les différentes tâches qui leur ont été assignées, en regard avec notre rencontre de demain.
Comme la température est anormalement clémente pour cette période de l'année, j'entraîne Suzanne avec moi pour une petite randonnée pédestre, de la maison jusqu'à la guérite. Nous marchons lentement en discutant de choses et d'autres, principalement de sa relation naissante avec Nadine. À son tour, elle me questionne sur mes relations intimes avec Nathalie.
Comme la température est anormalement clémente pour cette période de l'année, j'entraîne Suzanne avec moi pour une petite randonnée pédestre, de la maison jusqu'à la guérite. Nous marchons lentement en discutant de choses et d'autres, principalement de sa relation naissante avec Nadine. À son tour, elle me questionne sur mes relations intimes avec Nathalie.
— Est-ce que ça vous arrive souvent, des soirées comme celle d'hier soir?
— Aussi intense qu'hier? Pas fréquemment. Je te dirais que c'était notre meilleure baise à vie.
— …
— Hier, c'était un peu exceptionnel. Nous avons eu une année difficile, Nathalie encore plus que moi. Beaucoup plus! C'est elle qui a dicté le ton de la soirée.
— …
— Ce genre de soirée intime est un peu pour nous, une façon d'expurger les mauvais souvenirs, les regrets, les remords qui remontent à la surface.
— C'était quand même assez intense. Même la grande brune qui vous connaît bien a dit que c'était assez hors du commun.
— Oui, habituellement, ce genre de soirée se produit lorsque nous baisons avec d'autres personnes.
— …
— Tu sais, pour nous, les sorties mondaines sont assez rares. Cependant, nos soirées libertines sont fréquentes. Moins que l'an dernier, mais au moins une fois par semaine. Nous avons réservé le vendredi soir.
— Y a-t-il d'autres hommes qui participent, ou seulement d'autres femmes?
— Non, il y a des hommes. Éric, que tu vois avec le chapeau de sécurité blanc, sur le chantier, là-bas. C'est le mari de Chloé qui occupe le premier bureau en entrant.
— …
— Il y a aussi Nico qui était avec nous ce midi. C'est le mari de Gloria.
— La déesse blonde?
— Oui, tout à fait.
— Aussi intense qu'hier? Pas fréquemment. Je te dirais que c'était notre meilleure baise à vie.
— …
— Hier, c'était un peu exceptionnel. Nous avons eu une année difficile, Nathalie encore plus que moi. Beaucoup plus! C'est elle qui a dicté le ton de la soirée.
— …
— Ce genre de soirée intime est un peu pour nous, une façon d'expurger les mauvais souvenirs, les regrets, les remords qui remontent à la surface.
— C'était quand même assez intense. Même la grande brune qui vous connaît bien a dit que c'était assez hors du commun.
— Oui, habituellement, ce genre de soirée se produit lorsque nous baisons avec d'autres personnes.
— …
— Tu sais, pour nous, les sorties mondaines sont assez rares. Cependant, nos soirées libertines sont fréquentes. Moins que l'an dernier, mais au moins une fois par semaine. Nous avons réservé le vendredi soir.
— Y a-t-il d'autres hommes qui participent, ou seulement d'autres femmes?
— Non, il y a des hommes. Éric, que tu vois avec le chapeau de sécurité blanc, sur le chantier, là-bas. C'est le mari de Chloé qui occupe le premier bureau en entrant.
— …
— Il y a aussi Nico qui était avec nous ce midi. C'est le mari de Gloria.
— La déesse blonde?
— Oui, tout à fait.
Lorsque nous arrivons devant la villa de Nicolas, nous obliquons vers Éric, qui surveille les travaux d'excavation. En me voyant, il vient directement à nous.
— En ont-ils pour longtemps à excaver?
— Non, dit Éric. Demain matin, l'équipe pour les travaux de fondation arrive et ils vont monter les murs. Le coulage de béton devrait se faire la semaine prochaine.
— …
— La compagnie Granville doit nous livrer les modules de la résidence principale durant la semaine du 20 février et les modules pour les bureaux, la semaine suivante.
— Combien de temps dureront les travaux de finition à l'intérieur?
— Une quinzaine de jours tout au plus.
— …
— Mi-mars, la villa pourra être habitable et, une semaine plus tard, les bureaux pourront être aménagés au-dessus des garages.
— C'est quand même assez rapide, dis-je.
— Tout à fait. C'est le bon côté d'avoir recours aux maisons usinées.
— …
— Dès que les modules de la résidence seront déposés, j'ai des équipes qui s'attaqueront aux travaux du centre opérationnel au sous-sol.
— Non, dit Éric. Demain matin, l'équipe pour les travaux de fondation arrive et ils vont monter les murs. Le coulage de béton devrait se faire la semaine prochaine.
— …
— La compagnie Granville doit nous livrer les modules de la résidence principale durant la semaine du 20 février et les modules pour les bureaux, la semaine suivante.
— Combien de temps dureront les travaux de finition à l'intérieur?
— Une quinzaine de jours tout au plus.
— …
— Mi-mars, la villa pourra être habitable et, une semaine plus tard, les bureaux pourront être aménagés au-dessus des garages.
— C'est quand même assez rapide, dis-je.
— Tout à fait. C'est le bon côté d'avoir recours aux maisons usinées.
— …
— Dès que les modules de la résidence seront déposés, j'ai des équipes qui s'attaqueront aux travaux du centre opérationnel au sous-sol.
Pendant que nous discutons avec Éric, Nicolas arrive dans notre dos.
— Est-ce que tout se passe comme tu veux, Mitch?
— Oui, absolument! Je suis même surpris de la vitesse à laquelle votre chantier avance.
— Tu n'as pas tout vu. Les travaux de défrichage pour le chemin menant au projet d'unités locatives sont très avancés. Les travaux d'infrastructures devraient commencer d'ici deux ou trois semaines.
— Avant que j'oublie, Nico. Sache que l'entreprise va fonctionner au ralenti, durant la semaine du 13 au 20 mars. Le Président et sa famille viennent passer une semaine de vacances ici.
— Est-ce que tu sais quand Gloria, Karine et Alex auront un week-end de congé?
— Oui, je les ramène pour la Saint-Valentin. Elles passeront au moins quatre jours ici.
— …
— J'espère que tu ne t'emmerdes pas trop.
— Non, Lucie et Nancy me tiennent occupé. Ce soir, Lucie nous a organisé une soirée resto-cinéma.
— …
— Elles sont de bonne compagnie, toutes les deux. Spécialement, Lucie.
— …
— D'ailleurs, tu vas les apercevoir bientôt. Nathalie vous a vu passer. Elle est partie se changer et elles vont venir à votre rencontre.
— Oui, absolument! Je suis même surpris de la vitesse à laquelle votre chantier avance.
— Tu n'as pas tout vu. Les travaux de défrichage pour le chemin menant au projet d'unités locatives sont très avancés. Les travaux d'infrastructures devraient commencer d'ici deux ou trois semaines.
— Avant que j'oublie, Nico. Sache que l'entreprise va fonctionner au ralenti, durant la semaine du 13 au 20 mars. Le Président et sa famille viennent passer une semaine de vacances ici.
— Est-ce que tu sais quand Gloria, Karine et Alex auront un week-end de congé?
— Oui, je les ramène pour la Saint-Valentin. Elles passeront au moins quatre jours ici.
— …
— J'espère que tu ne t'emmerdes pas trop.
— Non, Lucie et Nancy me tiennent occupé. Ce soir, Lucie nous a organisé une soirée resto-cinéma.
— …
— Elles sont de bonne compagnie, toutes les deux. Spécialement, Lucie.
— …
— D'ailleurs, tu vas les apercevoir bientôt. Nathalie vous a vu passer. Elle est partie se changer et elles vont venir à votre rencontre.
Comme de fait, je me tourne vers la résidence et je vois au loin, Nathalie et Lucie, qui marchent ensemble. J'agite ma main dans les airs et Nathalie fait la même chose.
— Si vous désirez, Mitch, vous pouvez venir prendre un café à nos bureaux, dit Nicolas.
— Oui, nous allons arrêter. Cependant, nous allons faire le tour jusqu'à la guérite et nous arrêterons sur le chemin du retour.
— Parfait, je vais lancer un pot de café.
— Oui, nous allons arrêter. Cependant, nous allons faire le tour jusqu'à la guérite et nous arrêterons sur le chemin du retour.
— Parfait, je vais lancer un pot de café.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque Nathalie et Lucie arrivent à notre hauteur, ma femme vient m'embrasser tendrement alors que Lucie me fait un grand sourire. Nous partons tous les quatre vers la guérite alors que j'indique à Suzanne la résidence d'Éléonore et Martin, puis, en face, celle de Nancy et sa famille. En arrivant devant la résidence de Nancy, je me tourne vers Nathalie et lui demande:
— Est-ce que la situation de la garde partagée s'améliore?
— Oui, lentement, mais sûrement!
— Son plus vieux collabore de plus en plus, ajoute Lucie. Tu vois, ce soir, nous sortons avec Nico pour aller au cinéma et le plus vieux s'occupe de surveiller les plus jeunes.
— Est-ce qu'elle participe à vos soirées? demande Suzanne.
— Je te dirais plus à nos séances de début de journée, répond Nathalie.
— …
— Lorsqu'elle a envie de jouer avec nous, elle se glisse délicatement dans notre chambre et s'assoit sur le canapé avec un café, en attendant notre réveil.
— Oui, lentement, mais sûrement!
— Son plus vieux collabore de plus en plus, ajoute Lucie. Tu vois, ce soir, nous sortons avec Nico pour aller au cinéma et le plus vieux s'occupe de surveiller les plus jeunes.
— Est-ce qu'elle participe à vos soirées? demande Suzanne.
— Je te dirais plus à nos séances de début de journée, répond Nathalie.
— …
— Lorsqu'elle a envie de jouer avec nous, elle se glisse délicatement dans notre chambre et s'assoit sur le canapé avec un café, en attendant notre réveil.
Quelques minutes plus tard, nous entrons dans la résidence de Nico. Pendant que Lucie fait le tour du propriétaire avec Suzanne, Nico s'enferme dans son bureau avec Nathalie. Il lui dévoile la maquette officielle de la future clinique médicale, que lui a fait parvenir François (l'ex de Nancy et notre architecte).
Nathalie approuve et ressort du bureau de Nicolas. Elle dit:
Nathalie approuve et ressort du bureau de Nicolas. Elle dit:
— François s'est enlevé les doigts du nez et nous a présenté une maquette avec une architecture sublime.
— Est-ce que je peux la voir?
— «À notre réunion annuelle!» me dit-elle en me lançant un clin d'œil malicieux.
— Est-ce qu'il vous a fourni les plans détaillés?
— Oui! Il a même pris soin de les soumettre à Megan, à l'avance. Mais, sans lui montrer la maquette extérieure de l'édifice, dit Nico.
— …
— Venez au salon, Lucie et moi allons vous servir votre café.
— Est-ce que je peux la voir?
— «À notre réunion annuelle!» me dit-elle en me lançant un clin d'œil malicieux.
— Est-ce qu'il vous a fourni les plans détaillés?
— Oui! Il a même pris soin de les soumettre à Megan, à l'avance. Mais, sans lui montrer la maquette extérieure de l'édifice, dit Nico.
— …
— Venez au salon, Lucie et moi allons vous servir votre café.
Nathalie prend chacun nos manteaux, à Suzanne et moi, et va les déposer sur des chaises dans le bureau de Lucie. Lorsqu'elle revient au salon, je vois qu'elle ne porte que sa combinaison de ski. Elle ne porte pas de soutien-gorge, et la fermeture éclair du haut est baissée jusqu'au creux de sa poitrine. Elle me regarde avec un petit sourire.
Elle s'installe sur le canapé à ma droite, tandis que Suzanne se place à ma gauche. Lucie et Nicolas s'assoient chacun sur des fauteuils séparés, situés à chaque extrémité de la table basse. Elle passe sa main discrètement sur ma queue pour s'assurer que son charme atteint son objectif… me faire bander! Son geste ne passe pas inaperçu au regard de Lucie, qui dit:
Elle s'installe sur le canapé à ma droite, tandis que Suzanne se place à ma gauche. Lucie et Nicolas s'assoient chacun sur des fauteuils séparés, situés à chaque extrémité de la table basse. Elle passe sa main discrètement sur ma queue pour s'assurer que son charme atteint son objectif… me faire bander! Son geste ne passe pas inaperçu au regard de Lucie, qui dit:
— Vous me manquez énormément, tous les deux.
— En as-tu parlé avec Livia?
— Sommairement! Mais, nous avons convenu d'avoir cette discussion lorsqu'elle sera à temps plein avec nous.
— …
— En revanche, nous réservons le premier vendredi sexy suivant son arrivée. Elle souhaite aller visiter votre nouveau club échangiste.
— Ne craint-elle pas pour sa réputation? dis-je.
— Non, pour elle, c'est une façon de célébrer la liberté qu'elle s'est toujours refusée.
— Tu viens de semer une graine dans mon cerveau, dit Suzanne en regardant Lucie.
— …
— Cependant, je n'ai pas votre physique.
— Si tu savais, ma belle, enchaîne Lucie. Dans ce monde, ce n'est pas le physique qui importe le plus, c'est ce que tu fais avec.
— En as-tu parlé avec Livia?
— Sommairement! Mais, nous avons convenu d'avoir cette discussion lorsqu'elle sera à temps plein avec nous.
— …
— En revanche, nous réservons le premier vendredi sexy suivant son arrivée. Elle souhaite aller visiter votre nouveau club échangiste.
— Ne craint-elle pas pour sa réputation? dis-je.
— Non, pour elle, c'est une façon de célébrer la liberté qu'elle s'est toujours refusée.
— Tu viens de semer une graine dans mon cerveau, dit Suzanne en regardant Lucie.
— …
— Cependant, je n'ai pas votre physique.
— Si tu savais, ma belle, enchaîne Lucie. Dans ce monde, ce n'est pas le physique qui importe le plus, c'est ce que tu fais avec.
Nathalie se tourne vers Lucie et lui demande:
— Livia a-t-elle droit à tes longs baisers de trente minutes?
— Non! Ces baisers sont réservés uniquement aux deux personnes les plus importantes de ma vie. Mitch et toi.
— Moi, ce qui me manque le plus, dit Nathalie: «C'est de me faire dévorer le cul avec ta langue magique!»
— Bien, je dois aussi avouer, reprend Lucie, que tu es toi-même, assez douée à ce chapitre, ma belle Nath.
— Non! Ces baisers sont réservés uniquement aux deux personnes les plus importantes de ma vie. Mitch et toi.
— Moi, ce qui me manque le plus, dit Nathalie: «C'est de me faire dévorer le cul avec ta langue magique!»
— Bien, je dois aussi avouer, reprend Lucie, que tu es toi-même, assez douée à ce chapitre, ma belle Nath.
En déposant sa tasse de café sur la table basse, Nicolas enchaîne:
— Sache, Suzanne, que les trois ensembles, Nath, Lucie et Mitch: «Ils déménagent dans un lit!»
— Bah, je te dirais mon beau Nico, que vous quatre, Gloria, Nathalie, Mitch et toi, c'est pas mal équivalent, répond Lucie.
— Et toi, Suzanne? demande Nicolas.
— Moi… Je pense que j'ai fait une petite crise de jalousie lorsque j'ai vu Nadine prendre son pied avec Mitch.
— …
— Et je ne suis pas tellement fière de ça. J'ai mis un frein à une soirée qui s'annonçait merveilleuse.
— En avez-vous parlé ensemble? demandé-je.
— Oui, amplement!
— Et?
— Nadine m'a dit que c'est normal. Que c'est un monde que je dois découvrir et voir si je veux aller plus loin!
— …
— Que je le veuille ou pas, elle va suivre mon rythme. Elle m'encourage à me détendre et m'assure qu'elle n'a aucune objection si je veux faire des activités avec vous deux.
— Bah, je te dirais mon beau Nico, que vous quatre, Gloria, Nathalie, Mitch et toi, c'est pas mal équivalent, répond Lucie.
— Et toi, Suzanne? demande Nicolas.
— Moi… Je pense que j'ai fait une petite crise de jalousie lorsque j'ai vu Nadine prendre son pied avec Mitch.
— …
— Et je ne suis pas tellement fière de ça. J'ai mis un frein à une soirée qui s'annonçait merveilleuse.
— En avez-vous parlé ensemble? demandé-je.
— Oui, amplement!
— Et?
— Nadine m'a dit que c'est normal. Que c'est un monde que je dois découvrir et voir si je veux aller plus loin!
— …
— Que je le veuille ou pas, elle va suivre mon rythme. Elle m'encourage à me détendre et m'assure qu'elle n'a aucune objection si je veux faire des activités avec vous deux.
Je me tourne vers Nicolas et lui demande:
— As-tu des nouvelles de Gloria?
— Tous les matins et tous les soirs!
— Est-ce que ça se passe bien pour les trois femmes?
— Oui, mais je suis tenu au secret sur les détails.
— …
— Tout ce que je peux te dire, c'est que les trois femmes travaillent très fort. Elle me dit qu'elle va t'appeler, vendredi.
— Tous les matins et tous les soirs!
— Est-ce que ça se passe bien pour les trois femmes?
— Oui, mais je suis tenu au secret sur les détails.
— …
— Tout ce que je peux te dire, c'est que les trois femmes travaillent très fort. Elle me dit qu'elle va t'appeler, vendredi.
Je me tourne ensuite vers Nathalie et lui demande:
— Est-ce que Stéphanie sait pour le voyage demain?
— Oui. Elle est même très heureuse d'en faire partie.
— Est-elle toujours à son bureau?
— Non, elle est partie faire sa visite hebdomadaire chez Sylvie.
— …
— Et aussi rencontrer Martine (notre voisine dont le mari souffre d'une maladie cérébrale, dégénérative).
— Avez-vous des nouvelles d'Hopkins?
— Oui! Ils disent que son état de détérioration est assez avancé et qu'il en a que pour quelques mois. Cependant, ils peuvent essayer un nouveau traitement expérimental, mais c'est très expérimental.
— …
— C'est à Martine de prendre la décision.
— Et quels seraient les résultats du traitement?
— Ils ne savent pas vraiment, c'est expérimental. À date, ils ne croient pas pouvoir le sortir de son état. Tout simplement prolonger sa vie de peut-être un an ou deux.
— Ne devrais-tu pas l'accompagner?
— Non, elle me dit que c'est son dossier et qu'elle veut le faire seule.
— Je comprends.
— Oui. Elle est même très heureuse d'en faire partie.
— Est-elle toujours à son bureau?
— Non, elle est partie faire sa visite hebdomadaire chez Sylvie.
— …
— Et aussi rencontrer Martine (notre voisine dont le mari souffre d'une maladie cérébrale, dégénérative).
— Avez-vous des nouvelles d'Hopkins?
— Oui! Ils disent que son état de détérioration est assez avancé et qu'il en a que pour quelques mois. Cependant, ils peuvent essayer un nouveau traitement expérimental, mais c'est très expérimental.
— …
— C'est à Martine de prendre la décision.
— Et quels seraient les résultats du traitement?
— Ils ne savent pas vraiment, c'est expérimental. À date, ils ne croient pas pouvoir le sortir de son état. Tout simplement prolonger sa vie de peut-être un an ou deux.
— Ne devrais-tu pas l'accompagner?
— Non, elle me dit que c'est son dossier et qu'elle veut le faire seule.
— Je comprends.
Sur ce, nous terminons notre café et nous retournons, tous les trois, à la résidence. En chemin, nous croisons Johanne et Éléonore, qui s'en vont toutes les deux, à la résidence d'Éléonore. Nous nous donnons rendez-vous, demain matin, à 6h30 à l'ilot de cuisine. Johanne nous mentionne qu'il n'y a rien de particulier à signaler, aujourd'hui, dans le dossier de Julie L'Amour.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans la résidence, nous convenons tous les trois que nous ne sortirons pas pour le diner, ce soir. Nous mangerons sur le pouce, à la résidence. Probablement des pâtes italiennes. Nous allons tous les trois nous changer.
Quinze minutes plus tard, nous sommes à l'ilot de cuisine. Nathalie porte évidemment son long t-shirt noir et un shorty de dentelle noir, d'Aubade. Suzanne porte son t-shirt de police qui lui arrive à mi-cuisses. Moi, je porte un t-shirt noir avec un short gris en molleton.
Nathalie nous sert chacun un verre de vin blanc sans alcool. Suzanne a les yeux rivés sur les mamelons de Nathalie, qui ne tardent pas à répondre en se déployant de plus en plus. Les deux femmes se sourient et je vois que les mamelons de Suzanne commencent à se déployer également. Nathalie sourit à Suzanne et lui demande:
— Dis-moi, Suzanne, qu'est-ce qui t'a perturbé lors de notre baise?
— Un peu tout et rien. En voyant Nadine baiser avec Mitch, je croyais que le fait d'être en couple avec elle signifiait que l'on faisait une croix sur les hommes.
— …
— Soudainement, je croyais que nous étions devenues des lesbiennes endurcies !
— …
— C'est surtout lorsque je les ai vus s'embrasser.
— Je comprends, répond Nathalie. Tu as eu l'impression qu'elle tombait en amour avec un autre.
— Oui, c'est exactement ça!
— Tu sais, le premier couple d'amis avec qui nous nous étions rapprochés avait une règle voulant que les baisers extraconjugaux soient interdits en présence de l'autre partenaire.
— …
— Ceci afin d'éviter les crises de jalousie.
— …
— Puis, lentement avec le temps, leur règle s'est volatilisée.
— Et toi, ça ne te dérange pas?
— Oui, ça me dérange. Mais seulement lorsque le baiser devient amoureux. Et c'est la même chose pour mon mari.
— Comment faites-vous la différence?
— Par la durée, l'émotion du moment, et surtout la complicité entre nous. Nous maintenons toujours un regard complice.
— Pourquoi?
— Pour s'assurer que l'autre partenaire n'a pas de malaise.
— …
— Et dans le pire des cas, j'interviens en passant ma main subtilement dans le dos de l'autre femme.
— Oui, je comprends, mais tes propos détonnent un peu avec l'échange que vous avez eu avec Lucie, plus tôt. Ces fameux baisers de quinze ou trente minutes.
— Avec Lucie, c'est différent. Il y a une sorte de lien amoureux qui est suspendu entre nous.
— …
— Est-ce la même chose pour Mitch?
— Non, il se tient subtilement à l'écart de ça. Toutes les femmes de la communauté lui ont fait des déclarations d'amour… ça le perturbe, et il n'aime pas ça.
— Et toi, est-ce que ça te perturbe?
— Plus maintenant. Avec le temps, j'ai compris que, pour chacune d'elles, leur amour avait une saveur différente. Et qu'à la fin, elles l'aiment pour la vie qu'elles mènent. Sa façon de gérer, sa façon de les rendre plus grandes, plus importantes.
— Je pense que, si tu disais simplement: «l'ensemble de son œuvre», ça résumerait bien.
— Clairement, tu as raison.
— Et toi, Mitch, reprend Suzanne. Tu ne dis rien?
— Tout simplement, parce que je n'ai rien à ajouter.
— …
— Mais surtout, parce que ma femme n'arrête pas de me caresser la queue pendant qu'elle te parle.
— Il bande comme un mort de faim, reprend Nathalie, et je suis convaincue qu'il doit être de plus en plus inconfortable dans son pantalon.
— Un peu tout et rien. En voyant Nadine baiser avec Mitch, je croyais que le fait d'être en couple avec elle signifiait que l'on faisait une croix sur les hommes.
— …
— Soudainement, je croyais que nous étions devenues des lesbiennes endurcies !
— …
— C'est surtout lorsque je les ai vus s'embrasser.
— Je comprends, répond Nathalie. Tu as eu l'impression qu'elle tombait en amour avec un autre.
— Oui, c'est exactement ça!
— Tu sais, le premier couple d'amis avec qui nous nous étions rapprochés avait une règle voulant que les baisers extraconjugaux soient interdits en présence de l'autre partenaire.
— …
— Ceci afin d'éviter les crises de jalousie.
— …
— Puis, lentement avec le temps, leur règle s'est volatilisée.
— Et toi, ça ne te dérange pas?
— Oui, ça me dérange. Mais seulement lorsque le baiser devient amoureux. Et c'est la même chose pour mon mari.
— Comment faites-vous la différence?
— Par la durée, l'émotion du moment, et surtout la complicité entre nous. Nous maintenons toujours un regard complice.
— Pourquoi?
— Pour s'assurer que l'autre partenaire n'a pas de malaise.
— …
— Et dans le pire des cas, j'interviens en passant ma main subtilement dans le dos de l'autre femme.
— Oui, je comprends, mais tes propos détonnent un peu avec l'échange que vous avez eu avec Lucie, plus tôt. Ces fameux baisers de quinze ou trente minutes.
— Avec Lucie, c'est différent. Il y a une sorte de lien amoureux qui est suspendu entre nous.
— …
— Est-ce la même chose pour Mitch?
— Non, il se tient subtilement à l'écart de ça. Toutes les femmes de la communauté lui ont fait des déclarations d'amour… ça le perturbe, et il n'aime pas ça.
— Et toi, est-ce que ça te perturbe?
— Plus maintenant. Avec le temps, j'ai compris que, pour chacune d'elles, leur amour avait une saveur différente. Et qu'à la fin, elles l'aiment pour la vie qu'elles mènent. Sa façon de gérer, sa façon de les rendre plus grandes, plus importantes.
— Je pense que, si tu disais simplement: «l'ensemble de son œuvre», ça résumerait bien.
— Clairement, tu as raison.
— Et toi, Mitch, reprend Suzanne. Tu ne dis rien?
— Tout simplement, parce que je n'ai rien à ajouter.
— …
— Mais surtout, parce que ma femme n'arrête pas de me caresser la queue pendant qu'elle te parle.
— Il bande comme un mort de faim, reprend Nathalie, et je suis convaincue qu'il doit être de plus en plus inconfortable dans son pantalon.
Nathalie m'entraine par la main, contourne l'ilot de cuisine et s'arrête tout près de Suzanne. Elle se place derrière moi et baisse mon pantalon. Une fois que ma tige est totalement déployée, pointant vers le ciel, elle me titre pour me faire assoir sur un tabouret, tourné, face à elle.
Elle pose sa main sur ma queue et commence à me masturber doucement en fixant son regard directement sur Suzanne. Son regard oscille entre Nathalie et sa lente masturbation, sur ma queue.
Elle pose sa main sur ma queue et commence à me masturber doucement en fixant son regard directement sur Suzanne. Son regard oscille entre Nathalie et sa lente masturbation, sur ma queue.
— Elle est grosse! dit Suzanne.
— Et dangereusement en forme! répond Nathalie avec un large sourire.
— Je n'ai jamais baisé avec un si…
— Mélodie, la femme du Président, chaque fois qu'elle s'assoit dessus, elle l'absorbe lentement, centimètre par centimètre, savourant chaque instant.
— Baise-t-elle avec lui, réellement?
— Hum! Hum! Elle a même eu sa lune de miel amoureuse avec lui, dit-elle en me serrant la queue très fort.
— …
— Mais, si nous nous assoyons ensemble sur l'avion, je te raconterai plein de trucs. Comme ça, tu sauras, comme tout le monde autour.
— …
— Mais là, j'ai envie de baiser. Et toi?
— Je ne sais pas, Nath. Ce n'est pas que je ne le souhaite pas, mais…
— Rappelle-toi que Nadine t'a dit de faire tes propres découvertes.
— Et dangereusement en forme! répond Nathalie avec un large sourire.
— Je n'ai jamais baisé avec un si…
— Mélodie, la femme du Président, chaque fois qu'elle s'assoit dessus, elle l'absorbe lentement, centimètre par centimètre, savourant chaque instant.
— Baise-t-elle avec lui, réellement?
— Hum! Hum! Elle a même eu sa lune de miel amoureuse avec lui, dit-elle en me serrant la queue très fort.
— …
— Mais, si nous nous assoyons ensemble sur l'avion, je te raconterai plein de trucs. Comme ça, tu sauras, comme tout le monde autour.
— …
— Mais là, j'ai envie de baiser. Et toi?
— Je ne sais pas, Nath. Ce n'est pas que je ne le souhaite pas, mais…
— Rappelle-toi que Nadine t'a dit de faire tes propres découvertes.
Nathalie lâche ma queue, la regarde et lui tend la main. Cette dernière la prend, se lève et la suit vers la chambre. Moi, j'emboîte le pas derrière elles.
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En entrant dans la chambre, nous passons par la penderie pour nous dévêtir avant de filer tous les trois sous la douche. Dès que nous entrons sous les jets d'eau, Nathalie m'embrasse comme une affamée. Un long baiser, très enflammé. Lorsque je romps le baiser, je la repousse pour qu'elle s'appuie sur la barre transversale.
Je m'agenouille entre ses jambes et commence un doux cunnilingus. Son clitoris est totalement déployé, signe qu'elle bande autant que moi. Pendant que je la suce, Suzanne s'approche. Elle entreprend de lui caresser la poitrine, doucement, sensuellement. Nathalie l'attrape par la nuque et la tire vers elle afin de l'embrasser. Le baiser entre les deux femmes est intense.
Nathalie, qui ne peut croiser mon regard, donne un petit coup avec ses jambes pour me signaler qu'elle est prête à partir. J'intensifie mon cunni, j'insère deux doigts dans sa chatte. Je masturbe vigoureusement son point G, tout en aspirant son clitoris que je titille du bout de la langue. Instantanément, elle cesse son baiser et part dans un délire orgasmique très intense en hurlant. Elle me crache un gros jet de cyprine au visage. Elle se met à trembler de toutes ses forces. Je me redresse et attrape ses mains pour la laisser choir doucement sur le sol. Suzanne est tétanisée par l'intensité de son orgasme.
Je m'accroupis devant elle et nous échangeons un petit sourire. Au bout d'un moment, je l'aide à se relever. Nous sortons tous les trois de la douche et allons vers le lit, après nous être séchés. Comme à son habitude, Nathalie étend une bonne quantité de piqués jetables sur le lit. Elle sort un Hitachi et le pot de crème magique.
Elle prend Suzanne par la main et la tire vers le lit:
— Étends-toi, ma belle! J'ai envie de te sucer.
Nathalie s'installe sur le bord du lit, le cul légèrement relevé. Sans me le dire ouvertement, je sais qu'elle a envie que je la prenne en levrette pendant qu'elle suce sa compagne. Je lui étends une bonne quantité de crème magique à l'intérieur de la chatte. Je me penche vers lui pour manger un peu son petit trou, le temps que la crème fasse effet sur les nerfs de son clitoris interne.
J'entends les deux femmes gémir en chœur.
La cheffe de la police a les jambes bien écartées et Nathalie réussit à glisser ses mains jusqu'à sa poitrine, afin de lui triturer les mamelons, pendant son cunnilingus. La dame gémit de plus en plus. Mais, Nathalie prend tout son temps pour faire monter le plaisir.
La cheffe de la police a les jambes bien écartées et Nathalie réussit à glisser ses mains jusqu'à sa poitrine, afin de lui triturer les mamelons, pendant son cunnilingus. La dame gémit de plus en plus. Mais, Nathalie prend tout son temps pour faire monter le plaisir.
À mon tour, je délaisse son troufignon, prends ma queue dans mes mains et l'enfonce très lentement, jusqu'à ce qu'elle soit complètement avalée par sa chatte. Ma femme interrompt son cunnilingus afin de bien apprécier la douceur de ma pénétration. Puis, elle replonge sa tête entre les deux jambes de Suzanne. Je commence à faire des va-et-vient lentement, en la tenant par le creux des hanches. Les deux femmes se remettent à gémir.
Dès que j'augmente la cadence, Nathalie fait passer son cunnilingus au niveau supérieur. Suzanne se met à gémir de plus en plus. Elle me dévisage du regard alors qu'elle est au bord de l'explosion. Je vois son corps se tendre et ses jambes se mettre à trembler. Elle pose ses deux mains sur la tête de Nathalie pour qu'elle ne s'arrête pas.
— Je vais jouir, Nathalie, dit-elle à voix feutrée.
— …
— HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
— …
— HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Son orgasme est puissant. Elle repousse violemment la tête de Nathalie et s'extirpe pour s'étendre à côté. Je conclus qu'elle n'est pas du genre à remettre le couvert successivement, comme, Lucie, Gloria et surtout Nathalie. Elle ne tremble pas. Elle a les yeux fermés et tente de reprendre le contrôle de son corps.
Nathalie se tourne vers moi et me tend un bras, puis l'autre. Elle reste le tronc baissé, la tête appuyée sur le lit, le regard tourné vers Suzanne. J'entreprends ma séance de culbutage et, rapidement, j'augmente le rythme. Je la défonce de toutes mes forces et elle commence à gémir de plus en plus.
Nathalie se tourne vers moi et me tend un bras, puis l'autre. Elle reste le tronc baissé, la tête appuyée sur le lit, le regard tourné vers Suzanne. J'entreprends ma séance de culbutage et, rapidement, j'augmente le rythme. Je la défonce de toutes mes forces et elle commence à gémir de plus en plus.
— CONTINUE… CONTINUE… CONTINUE… OUI… OUI… CONTINUE… JE T'EN SUPPLIE… J'ARRIVE… J'ARRIVE… OUI… OUI… JE VAIS JOUIR… OUI… OUI… OUI… ARGHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle au moment où elle est traversée par une grosse vague orgasmique.
Je lâche ses mains. Elle tremble, mais trouve la force de se basculer sur le dos. Toujours sous l'emprise de convulsions orgasmiques, elle ouvre ses jambes et je m'enfonce à nouveau au fond de sa chatte. Elle montre du doigt le Hitachi à Suzanne qui l'attrape et lui remet. Je tends ses jambes en V et les repousse vers elle. Je reprends ma séance de culbutage.
Je la défonce solidement et elle laisse échapper un petit cri à chaque coup de boutoir. Lorsqu'elle sent la chaleur monter en elle, Nathalie actionne le Hitachi et dépose la boule sur son clitoris. Dès qu'elle se met à hurler, j'arrête au fond de son puits et appuie mon bassin contre la boule afin de l'immobiliser. Elle repart vers une nouvelle orbite orgasmique assez intense. Elle se défait de mon emprise et se recroqueville sur elle-même, victime de spasmes incontrôlables.
--- xxxOOOxxx ---
Épuisé, je me laisse tomber sur le dos, entre Nathalie et Suzanne. Comme je suis toujours en érection, Suzanne me fait un petit sourire, prend ma queue dans ses mains et commence à me masturber doucement. Nathalie, à son tour, revient parmi les vivants. Elle s'approche de moi et me roule une pelle très baveuse, avant de se redresser et de s'assoir sur ses talons en regardant Suzanne avec un large sourire.
— Qu'ai-je le droit de faire? demande Suzanne.
— Facile, tout ce dont tu as envie, Suzanne!
— Facile, tout ce dont tu as envie, Suzanne!
Elles échangent un sourire et Suzanne se penche pour me sucer le gland, tout en maintenant sa masturbation. Elle y va lentement. Elle déguste. Elle savoure. Pendant que Suzanne me déguste, Nathalie va chercher une capote. Elle déchire l'emballage et revient vers Suzanne. Elle la dépose à côté d'elle. Elle ouvre le pot de crème magique et imbibe l'intérieur du vagin de cette dernière. Surprise, elle suspend sa fellation et regarde Nathalie.
— Ne t'inquiète pas, Suzanne. Je t'expliquerai après.
Pendant qu'elle est redressée, Nathalie, qui a toujours deux doigts dans sa chatte, s'approche et lui roule une pelle en masturbant vigoureusement son point G. Suzanne se met à gicler lentement. Surprise, elle suspend son baiser et regarde Nathalie d'un air tétanisé. Cette dernière la masturbe vigoureusement avec ses doigts et la femme policière gémit bruyamment.
Nathalie suspend sa masturbation parce qu'elle ne veut pas la faire jouir et ainsi gâcher la pénétration. Tout comme moi, ma femme comprend qu'elle n'est probablement pas multiorgasmique. Nathalie prend la capote et me l'enfile. Elle regarde ensuite Suzanne et lui dit:
Nathalie suspend sa masturbation parce qu'elle ne veut pas la faire jouir et ainsi gâcher la pénétration. Tout comme moi, ma femme comprend qu'elle n'est probablement pas multiorgasmique. Nathalie prend la capote et me l'enfile. Elle regarde ensuite Suzanne et lui dit:
— Il est tout à toi, ma belle! Laisse-toi aller… et «enjoy!»
Suzanne sourit et vient s'installer à cheval, par-dessus moi. Elle prend ma queue, pose mon gland à l'entrée de sa chatte et se laisse descendre lentement, les deux mains appuyées sur ses cuisses. Une fois au fond, elle met tout son poids et se met à trembler des jambes, légèrement. Elle entreprend une série de lents et longs va-et-vient. Une main appuyée sur ma cuisse derrière elle et l'autre appuyée sur le bas de mon torse, du bout des doigts. Elle savoure chaque mouvement, fait de gros soupirs. Elle se tourne vers Nathalie, qui est agenouillée, assise sur ses talons, à côté de moi, et lui dit:
— Les sensations sont incroyablement bonnes!
Elle s'aperçoit que Nathalie se caresse les mamelons d'une main et se masturbe lentement de l'autre main. Elle relance:
— Tu te branles?
— Hum! Hum!
— Pourquoi?
— Parce que ça m'excite de vous regarder tous les deux.
— …
— Vous êtes chauds! Très chauds!
— Hum! Hum!
— Pourquoi?
— Parce que ça m'excite de vous regarder tous les deux.
— …
— Vous êtes chauds! Très chauds!
Elles échangent un sourire et Suzanne se tourne vers moi alors que j'échange un regard complice avec Nathalie qui se mord la lèvre inférieure. La cheffe de la police reprend sa chevauchée de façon plus convaincante. Elle se démène et moi, j'écarte légèrement les jambes et l'attrape par les fesses afin de synchroniser nos mouvements. Elle gémit de plus en plus et, comme je crois qu'elle va partir, elle s'arrête. Elle se met légèrement à trembler. Elle regarde Nathalie et lui dit:
— Je ne veux pas jouir maintenant… je veux faire durer le plaisir.
Elle se penche sur moi, approche sa bouche de la mienne et m'embrasse tendrement. Elle se redresse, et reprend ses va-et-vient, mais cette fois-ci, en faisant des ondulations du bassin. Elle prend appui sur la tête de lit avec sa main droite et dépose sa main gauche sur mon torse. Elle accentue ses ondulations du bassin. J'ai le regard figé sur le balancement de sa poitrine. J'entends Nathalie gémir de plus en plus à côté de moi. Nous échangeons un regard complice et mon regard revient sur le balancement de la poitrine de Suzanne. Elle se démène de plus en plus. De son côté, Nathalie explose d'un orgasme foudroyant.
Suzanne lâche ses appuis et dépose ses deux mains sur ses cuisses, accélère ses ondulations. Je sens tout son poids coulisser sur mon bassin. Elle est complètement déchainée:
Suzanne lâche ses appuis et dépose ses deux mains sur ses cuisses, accélère ses ondulations. Je sens tout son poids coulisser sur mon bassin. Elle est complètement déchainée:
— JE VAIS JOUIR… JE VAIS JOUIR… OUI… JE JOUIS… JE JOUIS… HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
De nouveau, elle se met à trembler de toutes ses forces. Elle éjecte ma queue et s'étend sur moi, de tout son long. Elle emprisonne ma tête avec ses bras et se met à m'embrasser, tendrement. Amoureusement! Au bout d'une trentaine de secondes, mes yeux croisent ceux de Nathalie qui me fait un sourire. Je fais un clignement et elle comprend mon appel à l'aide. Elle caresse tout doucement le dos de Suzanne. Pas conne, «Madame la police» interrompt son baiser et s'allonge sur le dos à mes côtés.
Elle regarde Nathalie avec un grand sourire. Nathalie se baisse et lui donne un petit baiser.
Puis, à son tour, Nathalie remonte sur moi. Et entreprend, à son tour, sa propre chevauchée. Je redresse mes jambes derrière son dos et elle y dépose ses mains pour faire balancer sa poitrine sous mes yeux, et ressentir les palpitations de ma queue dans son fourneau. À chaque palpitation, son regard s'illumine. Comme elle est déjà bien imbibée de crème magique, elle atteint facilement un premier orgasme assez intense. Elle se baisse pour m'embrasser et relance sa chevauchée fantastique. Cette fois-ci, ce sont de longues ondulations du bassin qui lui procurent un orgasme tout aussi foudroyant et très sonore.
Puis, à son tour, Nathalie remonte sur moi. Et entreprend, à son tour, sa propre chevauchée. Je redresse mes jambes derrière son dos et elle y dépose ses mains pour faire balancer sa poitrine sous mes yeux, et ressentir les palpitations de ma queue dans son fourneau. À chaque palpitation, son regard s'illumine. Comme elle est déjà bien imbibée de crème magique, elle atteint facilement un premier orgasme assez intense. Elle se baisse pour m'embrasser et relance sa chevauchée fantastique. Cette fois-ci, ce sont de longues ondulations du bassin qui lui procurent un orgasme tout aussi foudroyant et très sonore.
Comme c'est souvent le cas, elle relance la cavalerie et, lorsqu'elle se sent prête à éclater, elle attrape le Hitachi et dépose la grosse boule vibrante, et la coince entre mon pubis et son clitoris. Elle repart en vrille et hurle de nouveau son plaisir alors que je déverse tout mon foutre au fond de sa chatte. Suzanne, toujours près de nous, est scotchée. Elle qui a de la difficulté à survivre à un seul orgasme n'en croit pas ses yeux.
Nathalie nous entraîne tous les deux vers la douche. Ça se passe rapidement. Outre un tendre baiser, échangé entre Nathalie et moi, il n'y a rien de sexuel. Après nous être séchés et habillés, nous repartons tous les trois vers l'ilot de cuisine.
Après un copieux repas assorti de longues discussions, nous terminons la soirée dans le salon. Nous invitons Suzanne à venir partager notre lit pour la nuit.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Le nouveau cavalier de l'Apocalypse» qui sera publié le 11 avril.
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