Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country! — Chapitre 3 · Massage et «happy ending!»
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!
Chapitre 3 · Massage et «happy ending!»
En portant attention à l'écran qui montre Julie et son amie étendues, seins nus, sur leur serviette de plage. Elles discutent, le haut du corps relevé, appuyées sur leurs coudes.
— Où sont-elles?
— Au complexe «Au Naturel» à Negril, répond Anthony.
— …
— Un complexe naturiste, facultatif, pour adultes seulement. Il n'est pas libertin comme Hedonism II.
— Au complexe «Au Naturel» à Negril, répond Anthony.
— …
— Un complexe naturiste, facultatif, pour adultes seulement. Il n'est pas libertin comme Hedonism II.
Du coup, un noir tenant un flacon dans sa main s'approche d'elles. Il s'agenouille entre les deux…
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Nous apercevons un autre couple qui vient s'installer tout près des deux femmes. Soudain, une nouvelle image apparait sur un autre écran sur le mur.
— Nous avons deux couples de filatures qui les surveillent, dit Johanne.
Puis, nous voyons un bras qui dépose une bouteille d'eau, bien encastrée dans le sable, entre leur position et les femmes.
— Monte le son, Anthony! dit Johanne.
Nous entendons maintenant le noir qui s'adresse aux deux femmes.
— Votre peau commence à brûler. Voulez-vous que je vous étale un peu d'huile solaire?
— Ça va pour moi, répond Julie.
— Moi, je veux bien! dit France en fixant une grosse queue bien visible à travers un maillot de bain très serré.
— Sérieuse? dit Julie.
— Hum! Hum! répond France avec un large sourire.
— …
— As-tu vu le morceau entre ses jambes?
— Merde, France, je suis une personnalité connue.
— Ne t'inquiète pas! Ce n'est pas toi, c'est moi.
— Ça va pour moi, répond Julie.
— Moi, je veux bien! dit France en fixant une grosse queue bien visible à travers un maillot de bain très serré.
— Sérieuse? dit Julie.
— Hum! Hum! répond France avec un large sourire.
— …
— As-tu vu le morceau entre ses jambes?
— Merde, France, je suis une personnalité connue.
— Ne t'inquiète pas! Ce n'est pas toi, c'est moi.
Je me tourne vers Johanne et lui dis:
— Je veux cette scène, même si elle n'est pas impliquée.
— Je sais… Ça peut nous éclairer sur les pleurs mystérieux de Julie.
— …
— Comme toi, Mitch, j'ai l'impression qu'elle est victime d'un complot.
— Je confirme! dit Anthony.
— …
— J'ai déjà consulté son cloud. Je n'ai rien sorti encore, mais vous n'êtes pas au bout de vos surprises tous les deux. C'est pour cette raison que j'ai besoin de l'autorisation de Murphy pour y accéder légalement.
— Je sais… Ça peut nous éclairer sur les pleurs mystérieux de Julie.
— …
— Comme toi, Mitch, j'ai l'impression qu'elle est victime d'un complot.
— Je confirme! dit Anthony.
— …
— J'ai déjà consulté son cloud. Je n'ai rien sorti encore, mais vous n'êtes pas au bout de vos surprises tous les deux. C'est pour cette raison que j'ai besoin de l'autorisation de Murphy pour y accéder légalement.
Sur l'écran, nous voyons Julie qui se tourne vers le couple de filatures.
— Est-ce que je peux étendre ma serviette près de vous?
— …
— Je suis une personnalité publique et je ne veux pas être compromise dans une situation qui porterait atteinte à ma réputation.
— Pas de problème, madame. Approchez-vous!
— …
— Je suis une personnalité publique et je ne veux pas être compromise dans une situation qui porterait atteinte à ma réputation.
— Pas de problème, madame. Approchez-vous!
Pendant que Julie s'installe tout près du couple de filatures, je me tourne vers Johanne et lui demande:
— Qu'avons-nous comme équipe au sol, là-bas?
— Quatre couples de filatures et quatre membres de Redsun. Deux techniciens et deux agents de protection rapprochée.
— Qui est en charge pour prendre les décisions?
— C'est moi, Mitch, répond Johanne. Si je suis absente, Anthony est le second dans la hiérarchie de commandement pour cette opération.
— …
— Tout simplement, parce que c'est à nous qu'ils ont confié le mandat complet.
— Est-ce qu'ils ont des images à leur QG à Montréal?
— Les mêmes que nous! répond Anthony. C'est moi qui les leur partage.
— Quatre couples de filatures et quatre membres de Redsun. Deux techniciens et deux agents de protection rapprochée.
— Qui est en charge pour prendre les décisions?
— C'est moi, Mitch, répond Johanne. Si je suis absente, Anthony est le second dans la hiérarchie de commandement pour cette opération.
— …
— Tout simplement, parce que c'est à nous qu'ils ont confié le mandat complet.
— Est-ce qu'ils ont des images à leur QG à Montréal?
— Les mêmes que nous! répond Anthony. C'est moi qui les leur partage.
Alors que l'hélicoptère est toujours au sol, nous sommes concentrés sur les scènes en Jamaïque.
— Moi, c'est Mado et mon conjoint, Éric, dit la femme du couple.
— Je suis Julie.
— Je sais, je vous reconnais. Julie L'Amour.
— Je suis Julie.
— Je sais, je vous reconnais. Julie L'Amour.
Comme Julie se prépare à s'étendre sur sa serviette, la dame, Mado, lui dit:
— Si tu veux vraiment t'éloigner d'eux, installe-toi à côté de mon mari.
- …
- Je vais changer de place avec lui.
- Oui, c'est une excellente idée.
Dès que les trois personnages interchangent leurs positions, les images changent sur les écrans. Les images provenant du couple Éric et Mado nous montrent le noir et l'amie de Julie. Les images de l'autre couple sont maintenant orientées sur le trio.
- Je vais changer de place avec lui.
- Oui, c'est une excellente idée.
Dès que les trois personnages interchangent leurs positions, les images changent sur les écrans. Les images provenant du couple Éric et Mado nous montrent le noir et l'amie de Julie. Les images de l'autre couple sont maintenant orientées sur le trio.
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Le noir demande à France de s'étendre confortablement sur le dos. Il se déplace pour se mettre à genoux près d'elle, faisant face au trio. Il étend de l'huile solaire sur le torse, les épaules et les bras de France et commence à lui prodiguer un massage. Nous voyons que sa queue est très tendue dans son maillot. Après lui avoir fait les épaules et les bras, il se met à lui masser sa poitrine, très mature et très écrasée.
Dès qu'il prend ses deux mamelons, les pince un peu et les étire dans les airs, France attrape sa grosse tige et la serre très fort dans ses mains. Voyant qu'Éric et Mado lui portent une attention particulière, il les regarde, pose ses mains sur l'élastique de son maillot et libère une queue, pas très longue, mais volumineuse. Il fait un sourire à Mado. Julie, de son côté, ne porte aucune attention. Elle est redressée sur ses coudes et regarde la mer, devant elle.
France regarde Julie, qui demeure figée sur la plage. Le noir verse de l'huile sur les jambes de France. Il se lève, retire complètement son maillot, jette un œil vers le trio, puis s'agenouille entre les jambes de France. Il lui retire le bas de son maillot et commence à étendre l'huile solaire sur chacune de ses jambes. Au bout d'un moment, il commence à titiller la vulve et insère deux doigts. Il se met à la masturber doucement.
Dès qu'il sent que sa chatte est bien lubrifiée, il déballe une capote et l'enfile sur sa grosse queue. France le regarde droit dans les yeux avec un petit sourire. Il prend sa queue dans sa main droite, la masturbe un peu en jetant un regard vers le trio. Il la place à l'entrée de la chatte de France et pousse lentement. Nous entendons cette dernière émettre un gros soupir.
Venu de nulle part, nous entendons un son en provenance des haut-parleurs dans la pièce.
— Redsun à Johanne!
— Johanne à l'écoute.
— Des gens s'approchent de la scène avec des appareils cellulaires dans les mains.
— …
— Notre «target» pourrait être filmée et elle n'a rien à se reprocher.
— Que proposez-vous?
— Nos deux agents d'intervention pourraient s'approcher tout près et les filmer avec leurs appareils. Quelque part, ça risque d'inquiéter la dame.
— J'approuve! répond Johanne.
— Johanne à l'écoute.
— Des gens s'approchent de la scène avec des appareils cellulaires dans les mains.
— …
— Notre «target» pourrait être filmée et elle n'a rien à se reprocher.
— Que proposez-vous?
— Nos deux agents d'intervention pourraient s'approcher tout près et les filmer avec leurs appareils. Quelque part, ça risque d'inquiéter la dame.
— J'approuve! répond Johanne.
Le noir retrousse les jambes de France dans les airs et commence à la culbuter sérieusement. Nous apercevons deux hommes très costauds s'approcher de la scène avec leurs appareils. L'un d'eux se baisse pour filmer France qui se lamente, droit dans les yeux. Elle pose instinctivement son bras pour cacher son visage. Le noir lève sa tête vers l'individu et dit:
— «Man» dégage!
— Avec ton squelette de chat affamé, tu ne fais peur à personne! dit l'agent d'intervention en pointant la caméra de son téléphone, directement sur son visage.
— Avec ton squelette de chat affamé, tu ne fais peur à personne! dit l'agent d'intervention en pointant la caméra de son téléphone, directement sur son visage.
Le noir laisse tomber les jambes de France et se retire. Nous apercevons de plus en plus de voyeurs autour avec des appareils cellulaires qui filment la scène. France cache maintenant son visage avec ses deux mains. Le noir se lève, retire son condom, le jette au sol et enfile son maillot de bain. Au moment où il quitte la scène, le second agent d'intervention l'attrape par un bras et lui dit:
— Ramasse ton condom!
— Ramasse ton condom!
Le noir le dévisage, récupère son condom au sol, sa bouteille d'huile solaire et disparait lentement du paysage. Les deux agents d'intervention et tous les voyeurs quittent lentement la scène. France se tourne sur le ventre sur sa serviette de plage. Julie se lève et retourne s'installer tout près de son amie.
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Lorsque mon regard croise les deux gros écrans, je vois qu'Éléonore est en train de prendre son envol depuis l'aéroport de St-Hubert, vers le centre-ville de Montréal. Il est près de onze heures. Sur l'écran de droite, Joannie déploie la caméra sous l'hélicoptère. Sur la caméra «Go-Pro» qui laisse voir l'intérieur de l'hélicoptère, Nadine est assise à l'avant, à côté d'Éléonore. Suzanne est assise derrière et discute avec Joannie. Cette dernière oriente la caméra vers un parc, au centre-ville, la Place du Canada. Il y a des milliers de personnes rassemblées.
Sur l'un des deux écrans de l'ordinateur d'Anthony, nous voyons les images en direct du poste de télévision qui diffuse des nouvelles en continu ; c'est celui avec lequel nous avons un contrat.
— Salle des nouvelles à Hélico!
— À l'écoute! répond Joannie.
— En ondes dans dix secondes… neuf… huit… sept… six… cinq… quatre… trois… deux… un…
— À l'écoute! répond Joannie.
— En ondes dans dix secondes… neuf… huit… sept… six… cinq… quatre… trois… deux… un…
Sur l'écran de Anthony, nous voyons une lectrice de nouvelles qui ouvre le bulletin de onze heures en disant qu'ils vont suivre durant les prochaines heures, cette manifestation très importante. Elle rapporte que la station de télé a plusieurs équipes au sol qui vont suivre le déroulement. Mais, elle dit: «En tout premier lieu, allons rejoindre notre correspondante, Joannie, à bord de l'hélicoptère, qui a déjà une vue d'ensemble sur le rassemblement. Bonjour, Joannie…»
Je vois les images de la caméra de l'hélicoptère apparaître en direct. À droite, de ces images à la télé, il y a deux petits cadres. L'un montrant l'animatrice et l'autre Joannie, qui discute avec elle. C'est une des premières fois que j'écoute attentivement un reportage. Avant, je me concentrais uniquement sur son image. Je suis renversé par la justesse de ses propos et, surtout, de ses connaissances sur le dossier. Pendant qu'elle discute avec la lectrice de nouvelles, elle pose sa main sur son oreille droite, de laquelle, un fil blanc dépasse sous son casque d'écoute. Elle dit: «Un collègue au sol me signale qu'il a croisé des fauteurs de troubles connus et que nous devons nous attendre à des scènes de désordre public, durant la manifestation.»
La lectrice rompt ensuite sa discussion avec Joannie et va rejoindre des reporters au sol.
Sur un autre écran, je vois apparaître l'image de Megan. Anthony prend son appareil téléphonique et fait un appel: «Nathalie, je vous transfère Megan en téléconférence.»
Je repousse lentement ma chaise à roulettes afin de me concentrer sur la vue d'ensemble de ce qui se passe en ce moment. Je suis étonné de voir tout ce qui se gère en même temps, dans ma société, spécialement dans mon service de la sécurité. Je vois que Megan disperse des feuilles de papier sur sa table. Elle discute d'une façon très allumée et écoute aussi religieusement. Deux autres écrans montrent Julie et France qui se font toujours bronzer sur la plage. Puis il y a l'hélicoptère, le bulletin de nouvelles, la manifestation qui se met en branle.
Sur un autre écran, je vois apparaître l'image de Megan. Anthony prend son appareil téléphonique et fait un appel: «Nathalie, je vous transfère Megan en téléconférence.»
Je repousse lentement ma chaise à roulettes afin de me concentrer sur la vue d'ensemble de ce qui se passe en ce moment. Je suis étonné de voir tout ce qui se gère en même temps, dans ma société, spécialement dans mon service de la sécurité. Je vois que Megan disperse des feuilles de papier sur sa table. Elle discute d'une façon très allumée et écoute aussi religieusement. Deux autres écrans montrent Julie et France qui se font toujours bronzer sur la plage. Puis il y a l'hélicoptère, le bulletin de nouvelles, la manifestation qui se met en branle.
Du coup, je vois que Joannie suit un groupe de jeunes qui bifurque dans une ruelle. Les jeunes se dévêtissent et se rhabillent avec des molletons à capuche noirs. Ils enfilent des cagoules et des masques qui leur arrivent juste au bas des yeux. Le groupe d'une vingtaine de jeunes, hommes et femmes, repart en courant pour s'insérer au centre de la manifestation.
Les manifestants, au lieu de continuer tout droit, selon le tracé de la manifestation convenu avec les policiers, tournent à gauche et prennent la rue Sainte-Catherine où se tiennent des travaux d'infrastructures importants. Joannie oriente sa caméra vers un camion de la police avec des haut-parleurs sur le toit.
— Le commandant responsable vient de déclarer la manifestation illégale. Il ordonne aux manifestants de se disperser calmement, dit Anthony.
— Ça n'a pas duré longtemps, dis-je.
— Quinze minutes! Mais attends, Mitch, le meilleur reste à venir.
— Ça n'a pas duré longtemps, dis-je.
— Quinze minutes! Mais attends, Mitch, le meilleur reste à venir.
La caméra de Joannie oscille vers les rues transversales alors qu'une grande quantité de minibus de la police apparaissent. Des policiers de l'escouade antiémeute débarquent en courant. Elle déplace sa caméra vers les manifestants et les jeunes en noir, qu'ils appellent la communauté des «Black-Bloc», attrapent des débris d'excavation au sol et ils commencent à les lancer sur les vitrines des magasins.
Je vois que Joannie est en ondes actuellement avec la lectrice de nouvelles. Pendant qu'elle parle, nous la voyons osciller sa caméra vers un groupe d'une quarantaine de policiers qui marche actuellement, sur une rue transversale, comme des militaires en parade. Ils marchent en frappant leur bouclier avec leur matraque, sans doute pour affoler les manifestants pacifiques.
Puis, la fête commence. Nous voyons des policiers qui tirent des gaz lacrymogènes en direction des manifestants. Ces derniers courent un peu partout pour se soustraire. Les jeunes vêtus en noir qui ont foutu le bordel partent en courant vers une rue transversale. Joannie les suit avec sa caméra. Nous les voyons retirer leurs vêtements et leurs cagoules pour les déposer dans des sacs à dos. Sur l'écran montrant l'intérieur de l'hélicoptère, je vois Suzanne Bolduc qui discute au téléphone.
— Avec qui est-elle en contact?
— Avec le Centre de commandement opérationnel, au QG, répond Anthony.
— Avec le Centre de commandement opérationnel, au QG, répond Anthony.
Nous voyons des groupes de policiers de l'escouade tactique apparaître à chaque extrémité de la ruelle. Ils chargent les jeunes pour les arrêter.
Je jette un œil à Johanne. Elle ne suit rien de ce qui se passe sur les écrans. Elle est concentrée sur la lecture d'un document, depuis un long moment, bien appuyée sur le dossier de sa chaise. Quelques fois, elle dépose son document sur la table devant elle et surligne quelques passages et reprend sa lecture.
Je jette un œil à Johanne. Elle ne suit rien de ce qui se passe sur les écrans. Elle est concentrée sur la lecture d'un document, depuis un long moment, bien appuyée sur le dossier de sa chaise. Quelques fois, elle dépose son document sur la table devant elle et surligne quelques passages et reprend sa lecture.
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Vers midi, je reçois un SMS de Gloria:
Je me tourne vers Anthony et Johanne et leur fais part de mon échange avec Gloria.
— Pas de problème, Mitch, je leur envoie tout ce que nous avons depuis le début de la manifestation, dit Anthony.
— Moi, je m'occupe d'aviser la station de télé locale que Joannie ne sera pas disponible durant quinze minutes, à compter de 12h30, dit Johanne.
— …
— Occupe-toi de Joannie!
— Moi, je m'occupe d'aviser la station de télé locale que Joannie ne sera pas disponible durant quinze minutes, à compter de 12h30, dit Johanne.
— …
— Occupe-toi de Joannie!
Anthony me tend le microphone sur pied.
— Base à l'hélico!!
— Ah! bonjour «mon petit papa d'amour!» répond Éléonore.
— Joannie, est-ce que tu m'entends?
— Oui, papa!
— Tu seras en ondes avec XYZ à 12h30, sur la manifestation.
— Parfait, papa. Je suis en feu. C'est ma première manifestation. J'adore mon métier.
— Je t'aime, ma puce.
— Moi aussi, papa!
— Ah! bonjour «mon petit papa d'amour!» répond Éléonore.
— Joannie, est-ce que tu m'entends?
— Oui, papa!
— Tu seras en ondes avec XYZ à 12h30, sur la manifestation.
— Parfait, papa. Je suis en feu. C'est ma première manifestation. J'adore mon métier.
— Je t'aime, ma puce.
— Moi aussi, papa!
Chacun retourne à ses occupations, la journée suit son cours. Puis, je reçois un SMS de Nathalie:
Quelques minutes plus tard, Nathalie frappe à la porte et entre. Je me lève pour aller vers elle. Elle me tend une grosse boîte de pizza, un rouleau d'essuie-tout en papier et trois assiettes de plastique. Puis, elle regarde tous les écrans qui sont allumés sur les murs. Elle s'arrête sur les images de Joannie qui montrent des scènes d'après-guerre, dans le centre-ville. Elle voit aussi que Joannie parle à la télé.
Johanne vient vers elle pour l'embrasser doucement. Nathalie fixe ensuite les deux écrans montrant Julie et France, sur la plage.
Johanne vient vers elle pour l'embrasser doucement. Nathalie fixe ensuite les deux écrans montrant Julie et France, sur la plage.
— Je constate que vous avez les mains pleines!
— Oui, mais ça commence à se calmer.
— …
— Nous attendons le retour de l'hélico pour continuer notre dossier Murphy.
— Elles ont l'air assez sages sur la plage.
— Oui, nous avons interrompu des activités sexuelles sur la plage, entre un noir et l'amie de Julie.
— Et Julie…
— Elle ne voulait pas participer et, par pure coïncidence, elle s'est jointe, sans le savoir, à deux membres de notre escouade de filature.
— Finalement, elle n'a pas l'air si investie dans ses aventures sexuelles.
— Je confirme, il y a autre chose sous le tapis que nous essayons d'élucider.
— …
— Dis-moi, j'ai vu de la machinerie en venant ici, ce matin.
— Oui, ils se préparent pour couler la fondation de la nouvelle villa. Madame Granville me dit que les modules devraient être livrés et assemblés sur les fondations, d'ici deux ou trois semaines.
— Je dois te laisser, mon amour, avant que Stéphanie ne déboule ici pour me dire que je néglige mon travail.
— Embrasse-moi, ma puce!
— Oui, mais ça commence à se calmer.
— …
— Nous attendons le retour de l'hélico pour continuer notre dossier Murphy.
— Elles ont l'air assez sages sur la plage.
— Oui, nous avons interrompu des activités sexuelles sur la plage, entre un noir et l'amie de Julie.
— Et Julie…
— Elle ne voulait pas participer et, par pure coïncidence, elle s'est jointe, sans le savoir, à deux membres de notre escouade de filature.
— Finalement, elle n'a pas l'air si investie dans ses aventures sexuelles.
— Je confirme, il y a autre chose sous le tapis que nous essayons d'élucider.
— …
— Dis-moi, j'ai vu de la machinerie en venant ici, ce matin.
— Oui, ils se préparent pour couler la fondation de la nouvelle villa. Madame Granville me dit que les modules devraient être livrés et assemblés sur les fondations, d'ici deux ou trois semaines.
— Je dois te laisser, mon amour, avant que Stéphanie ne déboule ici pour me dire que je néglige mon travail.
— Embrasse-moi, ma puce!
Nathalie enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement avant de quitter la pièce.
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Une vingtaine de minutes plus tard, Éléonore nous informe que leur mission est terminée. Ils reviennent au domaine en prévoyant une escale à Mirabel pour faire le plein. Ils seront de retour au domaine dans une heure.
Johanne et moi récupérons nos affaires, saluons Anthony et sortons de la pièce. Nous décidons de saluer Nathalie et son groupe dans la pièce voisine, avant de nous rendre à mon bureau, à la résidence. Lorsque nous entrons dans le local de la fondation, nous constatons que l'atmosphère est tendue, dans la salle de conférence. Nous restons à l'écart afin de mieux entendre.
Johanne et moi récupérons nos affaires, saluons Anthony et sortons de la pièce. Nous décidons de saluer Nathalie et son groupe dans la pièce voisine, avant de nous rendre à mon bureau, à la résidence. Lorsque nous entrons dans le local de la fondation, nous constatons que l'atmosphère est tendue, dans la salle de conférence. Nous restons à l'écart afin de mieux entendre.
— François, tu en fais une affaire personnelle, lui dit son ex, Nancy.
— …
— Tu as des commentaires négatifs sur tout ce que Megan propose. Dans ta tête, tu n'acceptes pas que j'aie la charge du dossier.
— Le problème, Nancy, tu penses que tu connais tout et tu ne connais rien en matière d'architecture et de bâtiments.
— Même si je suis la plus innocente que la terre connaisse dans ce domaine, nous sommes le client et nous voulons juste avoir des plans, conformément à nos attentes.
— Oui, mais…
— ÇA SUFFIT, FRANÇOIS! hurle Nathalie. FERME TA GUEULE ET FAIS CE QU'ON TE DEMANDE!
— Oui, mais…
— TA GUEULE! SI TU N'ES PAS CAPABLE, JE VAIS TROUVER QUELQU'UN D'AUTRE, POUR NOUS SATISFAIRE.
— Nathalie a raison, dit subtilement Nicolas.
— Je confirme! rétorque Lucie.
— …
— Tu as des commentaires négatifs sur tout ce que Megan propose. Dans ta tête, tu n'acceptes pas que j'aie la charge du dossier.
— Le problème, Nancy, tu penses que tu connais tout et tu ne connais rien en matière d'architecture et de bâtiments.
— Même si je suis la plus innocente que la terre connaisse dans ce domaine, nous sommes le client et nous voulons juste avoir des plans, conformément à nos attentes.
— Oui, mais…
— ÇA SUFFIT, FRANÇOIS! hurle Nathalie. FERME TA GUEULE ET FAIS CE QU'ON TE DEMANDE!
— Oui, mais…
— TA GUEULE! SI TU N'ES PAS CAPABLE, JE VAIS TROUVER QUELQU'UN D'AUTRE, POUR NOUS SATISFAIRE.
— Nathalie a raison, dit subtilement Nicolas.
— Je confirme! rétorque Lucie.
Comme je commence à m'approcher de la salle, Johanne me prend par le bras et me tire vers elle. Je la regarde et elle pose un doigt sur sa bouche pour me faire signe de rester à l'écart. Elle m'entraîne avec elle à l'extérieur.
En descendant l'escalier, elle me dit à voix basse:
En descendant l'escalier, elle me dit à voix basse:
— Laisse faire ta femme, Mitch.
— …
— Comme tu peux voir, personne ne lui marche sur les pieds.
— Oui, tu as totalement raison, Johanne. Merci de me ramener à l'ordre.
— …
— Comme tu peux voir, personne ne lui marche sur les pieds.
— Oui, tu as totalement raison, Johanne. Merci de me ramener à l'ordre.
En attendant nos partenaires pour notre prochaine séance de travail, nous allons vers l'ilot de cuisine. Je lance un pot de café.
— Johanne, j'ai vu que tu étudiais les transcriptions. As-tu du nouveau?
— Oui! Le problème, c'est que ce sont des discussions entre Julie et son amie. Elles proviennent de l'écoute électronique et des vidéos en provenance de leur chambre à coucher.
— …
— C'est de l'écoute illégale et non admissible devant les tribunaux.
— Et qu'as-tu appris?
— Qu'elle est victime de chantage et mêlée à une tentative d'extorsion!
— Oui! Le problème, c'est que ce sont des discussions entre Julie et son amie. Elles proviennent de l'écoute électronique et des vidéos en provenance de leur chambre à coucher.
— …
— C'est de l'écoute illégale et non admissible devant les tribunaux.
— Et qu'as-tu appris?
— Qu'elle est victime de chantage et mêlée à une tentative d'extorsion!
Johanne raconte que lors d'une soirée caritative à laquelle elle accompagnait son mari, à la fin d'octobre, elle est tombée dans une embuscade. Elle raconte à son amie qu'à cette époque, elle vivait une sorte de solitude conjugale. Après vingt ans de mariage, elle avoue à son amie que c'est normal, elle le sait bien. Elle lui dit que lors de cette soirée, elle se sentait invisible, dans son couple, qu'elle avait le goût de ressentir un moment, la femme qu'elle était jadis. Une femme que l'on remarque toujours.
Puis, pendant qu'elle prenait un verre, seule assise au bar, est apparu le fameux Jonathan. Julie raconte à son amie qu'ils ont commencé par discuter de tout et de rien et que leurs propos sont devenus de plus en plus personnels. Elle raconte qu'elle se sentait écoutée, qu'il était très attentif à sa situation. Elle enchaine en disant qu'il s'est excusé pour aller à la salle de toilette et que c'est sans doute à ce moment qu'il a élaboré son plan, avec un de ses amis.
À son retour, la discussion s'est poursuivie un long moment. Elle a enchainé les consommations d'alcool. En s'assurant que son mari soit hors de portée, il s'approchait de plus en plus. Elle sentait son souffle, son odeur. Il multipliait les éloges à sa beauté, son talent, son charisme. Elle se sentait hors de sa zone de solitude habituelle. Enfin, quelqu'un la remarquait, la voyait comme une femme, belle et désirable.
Puis, de fil en aiguille, ils ont décidé de sortir à l'écart pour fumer une cigarette. Au passage, elle a signalé à son mari en agitant son paquet de cigarettes qu'elle sortait et ce dernier a acquiescé au loin. À l'extérieur, ils se sont isolés à l'écart. Jonathan s'est approché et ils ont fini par s'embrasser. Un tendre baiser. Seuls tous les deux dans l'obscurité. Puis, ils ont été surpris par l'éclair provenant d'un appareil cellulaire qui a capturé le moment. Un homme, un inconnu, venu de nulle part. Il s'est approché du couple et a remis l'appareil à Jonathan.
— C'est là que ses malheurs ont commencé, dit Johanne.
— Je comprends, y a-t-il une suite?
— Évidemment.
— Je comprends, y a-t-il une suite?
— Évidemment.
Johanne reprend son récit en disant que Jonathan lui a dit clairement qu'elle était prise au piège. Où elle embarquait dans son plan tordu, ou il montrait la photo à son mari. Il lui a expliqué que le simple baiser constituait une trahison conjugale et qu'elle perdrait tout. Non seulement, dans sa tête, elle croyait qu'elle n'avait pas le choix, mais elle confie aussi à son amie que le plan de Jonathan n'a rien donné jusqu'à présent. Qui plus est, elle a investi la totalité de ses économies, plus de 100k$ dans cette aventure. Elle regrette profondément de s'être laissé forcer la main et dit qu'elle aurait dû tout avouer à son mari. Quitte à perdre son héritage, mais au moins, elle aurait de l'argent pour reprendre sa vie en main.
— C'est pour cette raison qu'Anthony doit obtenir la permission de fouiller le cloud. Il dit que tout y est.
— En as-tu fait la demande?
— Oui, je l'ai mentionné à Jean (son ancien patron et responsable du bureau d'enquête au cabinet d'avocats)
— Il dit qu'il va en parler à Geneviève et Dominique. Il me reviendra avec la décision.
— …
— Nous avons déjà isolé cette discussion sur une bande vidéo, advenant que nous devions l'utiliser pour convaincre monsieur Murphy.
— Oui, mais possiblement qu'il nous refusera l'accès, sous prétexte qu'il veut aussi incriminer sa femme!
— C'est ce que je crois aussi.
— Comment veux-tu procéder pour la suite?
— Passons à travers nos éléments de trahison conjugale et nous passerons ensuite aux éléments criminels.
— Sage décision, Johanne. Je suis derrière toi.
— Merci, Mitch!
— En as-tu fait la demande?
— Oui, je l'ai mentionné à Jean (son ancien patron et responsable du bureau d'enquête au cabinet d'avocats)
— Il dit qu'il va en parler à Geneviève et Dominique. Il me reviendra avec la décision.
— …
— Nous avons déjà isolé cette discussion sur une bande vidéo, advenant que nous devions l'utiliser pour convaincre monsieur Murphy.
— Oui, mais possiblement qu'il nous refusera l'accès, sous prétexte qu'il veut aussi incriminer sa femme!
— C'est ce que je crois aussi.
— Comment veux-tu procéder pour la suite?
— Passons à travers nos éléments de trahison conjugale et nous passerons ensuite aux éléments criminels.
— Sage décision, Johanne. Je suis derrière toi.
— Merci, Mitch!
Quelques minutes plus tard, nous entendons l'hélicoptère revenir au domaine.
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Suzanne, Joannie et Johanne sont assises devant moi sur les tabourets de cuisine. Joannie est en feu. Elle nous raconte qu'elle vient de vivre, la plus belle journée professionnelle de sa vie. Je ne rate pas l'occasion de la féliciter pour son excellent travail.
— T'as vu, papa?
— Il a tout vu! répond Johanne avec un large sourire.
— Il a tout vu! répond Johanne avec un large sourire.
Puis, c'est au tour d'Éléonore de faire son apparition. Elle est tout simplement magnifique. Elle me regarde avec le même petit sourire malicieux que sa mère. Elle porte un haut crop en cachemire qui met en évidence son nombril, une mini jupe et des talons hauts.
— Tu es tout simplement magnifique, Éléonore!
Johanne me regarde avec un petit sourire malicieux.
Finalement, nous partons tous les quatre vers ma petite salle de conférence. Je m'assois sur le bout de la table. Éléonore s'assoit à ma droite avec son ordinateur portable et Johanne à ma gauche. Suzanne s'installe à côté de Johanne.
Mon assistante personnelle commence par leur résumer nos dernières découvertes sur le dossier. Elle raconte aux deux autres l'échange dans la chambre entre Julie l'Amour et France, son amie.
Finalement, nous partons tous les quatre vers ma petite salle de conférence. Je m'assois sur le bout de la table. Éléonore s'assoit à ma droite avec son ordinateur portable et Johanne à ma gauche. Suzanne s'installe à côté de Johanne.
Mon assistante personnelle commence par leur résumer nos dernières découvertes sur le dossier. Elle raconte aux deux autres l'échange dans la chambre entre Julie l'Amour et France, son amie.
— Ouais, notre dossier criminel commence à s'étoffer, dit Suzanne.
— …
— Cependant, nous devrons trouver une façon de le documenter d'une façon légale, de sorte que ça puisse être utilisé par la Couronne, devant les tribunaux.
— Nous travaillons là-dessus, conclut Johanne.
— …
— Cependant, nous devrons trouver une façon de le documenter d'une façon légale, de sorte que ça puisse être utilisé par la Couronne, devant les tribunaux.
— Nous travaillons là-dessus, conclut Johanne.
Cette dernière dit que pour aujourd'hui, nous allons tenter de conclure le dossier de la preuve d'adultère en visionnant trois ou quatre vidéos.
— Mais avant d'aller vers le sexe, commençons par cette petite vidéo.
Elle fait un hochement de tête à Éléonore, qui lance la première vidéo.
(Mardi, 18 janvier – 14h30)
Nous entendons la clochette de la porte qui signale l'arrivée d'un visiteur. Julie se lève de sa causeuse, dépose sa tablette électronique et son verre de vin rouge sur la table basse du salon et va ouvrir la porte. C'est Jonathan, son complice qui entre, le visage crispé. Julie l'invite à s'assoir sur la causeuse face à la sienne et lui serre un verre de vin.
(Mardi, 18 janvier – 14h30)
Nous entendons la clochette de la porte qui signale l'arrivée d'un visiteur. Julie se lève de sa causeuse, dépose sa tablette électronique et son verre de vin rouge sur la table basse du salon et va ouvrir la porte. C'est Jonathan, son complice qui entre, le visage crispé. Julie l'invite à s'assoir sur la causeuse face à la sienne et lui serre un verre de vin.
— Nous avons un problème, Julie!
— La filature nous dit qu'elle a perdu sa trace. Il n'a jamais quitté son avion d'affaires qui a repris son envol, après avoir fait le plein.
— Il ne m'a rien dit de son voyage. Juste qu'il devait se rendre à Paris.
— Es-tu en train de me dire, Jonathan, que ton plan sans faille, en train de nous exploser au visage?
— Non, mais j'ai besoin de ton aide. Tu dois l'appeler pour savoir où il se trouve.
— Nous nous parlons très rarement lorsqu'il est en voyage d'affaires et c'est la même chose, lorsque je suis en tournée. C'est toujours moi qui fais les premiers pas.
— Téléphone-lui pour lui dire que tu t'ennuies. Trouve quelque chose.
— La filature nous dit qu'elle a perdu sa trace. Il n'a jamais quitté son avion d'affaires qui a repris son envol, après avoir fait le plein.
— Il ne m'a rien dit de son voyage. Juste qu'il devait se rendre à Paris.
— Es-tu en train de me dire, Jonathan, que ton plan sans faille, en train de nous exploser au visage?
— Non, mais j'ai besoin de ton aide. Tu dois l'appeler pour savoir où il se trouve.
— Nous nous parlons très rarement lorsqu'il est en voyage d'affaires et c'est la même chose, lorsque je suis en tournée. C'est toujours moi qui fais les premiers pas.
— Téléphone-lui pour lui dire que tu t'ennuies. Trouve quelque chose.
Remontée et même en colère, elle saisit sa tablette électronique sur la table basse et entame une conversation en visioconférence avec son époux, Jim Murphy.
— Bonsoir, Julie!
— Est-ce que je te réveille, Jim?
— Non, il n'est que vingt heures.
— …
— Y a-t-il un problème?
— Non, j'avais juste envie d'entendre ta voix. Ici, c'est nuageux, il tombe une neige fine et je m'ennuie terriblement.
— Pourtant, ce n'est pas la première fois.
— Je sais, mais j'avais juste envie d'entendre ta voix, tout simplement.
— As-tu un amant?
— Pourquoi cette question?
— Parce que depuis trois mois, je te sens loin. Nous n'avons plus aucune intimité. Peut-être as-tu rencontré quelqu'un durant ta tournée?
— Non. Je suis en ménopause, j'ai toujours des chaleurs. On dirait que ma libido est tombée à plat.
— …
— Le seul petit regain, c'est notre discussion avec la dame et son mari, lors de notre soirée au hockey.
— Oui, moi aussi. En revanche, ni pour toi, ni pour moi, je ne crois pas que ce soit prudent d'aller dans des clubs échangistes.
— Je suis totalement d'accord avec toi, mon chéri.
— Cependant, après tout ce que j'ai entendu des femmes des joueurs de hockey, je n'aurais pas d'objection à me faire culbuter par Mitch. Toi, tu pourrais le faire avec sa femme. Il parait qu'elle est assez délirante au lit.
— …
— Tant qu'à le faire avec une autre personne, j'aimerais m'assurer que ce soit une belle expérience. Je n'ai pas envie de me taper un autre mec présomptueux avec une petite queue pathétique.
— Si tu le dis.
— Si j'allais te trouver à Paris, nous pourrions partir tous les deux en exploration d'endroits insolites. Il parait que la France regorge d'endroits échangistes.
— Oui, tu as raison. Peut-être que ça pourrait relancer notre sexualité.
— …
— Malheureusement, je ne suis pas à Paris, actuellement.
— Ah! Où es-tu?
— Athènes en Grèce. Je fais une petite tournée européenne. Demain, je m'envole vers Budapest, puis Zurich, Londres et finalement Paris, pour ma réunion.
— …
— J'ai beaucoup pensé à toi, Julie.
— Pourquoi?
— Outre le sexe, Mitch m'a beaucoup impressionné avec son histoire de fondation et son affirmation: «Lorsque tu as plus, tu donnes plus!».
— …
— Le gars n'a même pas 10% de ma fortune et, déjà, il a donné plus que moi en une seule année que ce que j'ai donné, dans toute ma vie.
— …
— Ça m'a vraiment sonné, Julie. Si tu n'avais pas ta carrière, tu pourrais être comme sa femme: présidente d'une fondation caritative.
— Est-ce que je te réveille, Jim?
— Non, il n'est que vingt heures.
— …
— Y a-t-il un problème?
— Non, j'avais juste envie d'entendre ta voix. Ici, c'est nuageux, il tombe une neige fine et je m'ennuie terriblement.
— Pourtant, ce n'est pas la première fois.
— Je sais, mais j'avais juste envie d'entendre ta voix, tout simplement.
— As-tu un amant?
— Pourquoi cette question?
— Parce que depuis trois mois, je te sens loin. Nous n'avons plus aucune intimité. Peut-être as-tu rencontré quelqu'un durant ta tournée?
— Non. Je suis en ménopause, j'ai toujours des chaleurs. On dirait que ma libido est tombée à plat.
— …
— Le seul petit regain, c'est notre discussion avec la dame et son mari, lors de notre soirée au hockey.
— Oui, moi aussi. En revanche, ni pour toi, ni pour moi, je ne crois pas que ce soit prudent d'aller dans des clubs échangistes.
— Je suis totalement d'accord avec toi, mon chéri.
— Cependant, après tout ce que j'ai entendu des femmes des joueurs de hockey, je n'aurais pas d'objection à me faire culbuter par Mitch. Toi, tu pourrais le faire avec sa femme. Il parait qu'elle est assez délirante au lit.
— …
— Tant qu'à le faire avec une autre personne, j'aimerais m'assurer que ce soit une belle expérience. Je n'ai pas envie de me taper un autre mec présomptueux avec une petite queue pathétique.
— Si tu le dis.
— Si j'allais te trouver à Paris, nous pourrions partir tous les deux en exploration d'endroits insolites. Il parait que la France regorge d'endroits échangistes.
— Oui, tu as raison. Peut-être que ça pourrait relancer notre sexualité.
— …
— Malheureusement, je ne suis pas à Paris, actuellement.
— Ah! Où es-tu?
— Athènes en Grèce. Je fais une petite tournée européenne. Demain, je m'envole vers Budapest, puis Zurich, Londres et finalement Paris, pour ma réunion.
— …
— J'ai beaucoup pensé à toi, Julie.
— Pourquoi?
— Outre le sexe, Mitch m'a beaucoup impressionné avec son histoire de fondation et son affirmation: «Lorsque tu as plus, tu donnes plus!».
— …
— Le gars n'a même pas 10% de ma fortune et, déjà, il a donné plus que moi en une seule année que ce que j'ai donné, dans toute ma vie.
— …
— Ça m'a vraiment sonné, Julie. Si tu n'avais pas ta carrière, tu pourrais être comme sa femme: présidente d'une fondation caritative.
Nous voyons les larmes couler abondamment des yeux de Julie.
Je pose ma main sur celle d'Éléonore, à ma droite, et dis:
Je pose ma main sur celle d'Éléonore, à ma droite, et dis:
— Pause, capture et imprime!
— Oui, «mon petit papa d'amour»!
— Oui, «mon petit papa d'amour»!
Johanne se lève et va à l'imprimante. Elle prend la page et va l'épingler à côté des autres sur le tableau. Éléonore relance la vidéo.
— Pourquoi ces larmes, Julie?
— Je suis émue. C'est la première fois en vingt ans de mariage que tu me vois autrement qu'une vulgaire chanteuse parcourant le monde avec sa guitare.
— Si ça t'intéresse, Julie, nous pourrons en parler à mon retour.
— Je t'aime, Jim. Tu n'as même pas idée.
— Je t'aime aussi. Dis-toi que dans une semaine, tu seras au chaud à te prélasser sur les plages de la Jamaïque.
Julie met fin à l'appel téléphonique et lance sa tablette sur la table basse.
— Je commence à douter de ton plan Jonathan.
— …
— SÉRIEUSEMENT!
— …
— Tu as presque vidé mon compte de banque. Je n'ai presque plus rien devant moi et je ne vois pas comment nous pourrons en arriver à nos fins.
— Je te l'ai dit. Ne perds pas de vue notre objectif. C'est un investissement, juste un investissement.
— Et que vas-tu faire? Envoyer des gens dans toutes les villes européennes.
— Non, nous allons recadrer notre stratégie. Nous allons le piéger avec des prostituées de luxe à Paris. Selon mon contact, là-bas, il ne pourra pas leur résister.
— Fais comme tu veux, mais je te le dis à l'avance, mon compte de banque est vide. J'ai fait ma part, j'ai investi 100k$ à date, dans ton plan merdique.
— Ne t'inquiète pas, Julie. Le plan va fonctionner.
— Je suis émue. C'est la première fois en vingt ans de mariage que tu me vois autrement qu'une vulgaire chanteuse parcourant le monde avec sa guitare.
— Si ça t'intéresse, Julie, nous pourrons en parler à mon retour.
— Je t'aime, Jim. Tu n'as même pas idée.
— Je t'aime aussi. Dis-toi que dans une semaine, tu seras au chaud à te prélasser sur les plages de la Jamaïque.
Julie met fin à l'appel téléphonique et lance sa tablette sur la table basse.
— Je commence à douter de ton plan Jonathan.
— …
— SÉRIEUSEMENT!
— …
— Tu as presque vidé mon compte de banque. Je n'ai presque plus rien devant moi et je ne vois pas comment nous pourrons en arriver à nos fins.
— Je te l'ai dit. Ne perds pas de vue notre objectif. C'est un investissement, juste un investissement.
— Et que vas-tu faire? Envoyer des gens dans toutes les villes européennes.
— Non, nous allons recadrer notre stratégie. Nous allons le piéger avec des prostituées de luxe à Paris. Selon mon contact, là-bas, il ne pourra pas leur résister.
— Fais comme tu veux, mais je te le dis à l'avance, mon compte de banque est vide. J'ai fait ma part, j'ai investi 100k$ à date, dans ton plan merdique.
— Ne t'inquiète pas, Julie. Le plan va fonctionner.
Sur ce, Jonathan se lève et Julie va le conduire jusqu'à la porte.
L'écran devient noir.
Johanne fouille dans son dossier et nous remet à Suzanne et à moi une copie des transcriptions des discussions provenant de la vidéo que nous venons de voir. Rapidement, Suzanne fait le tour des pages et surligne les éléments à connotation criminelle.
L'écran devient noir.
Johanne fouille dans son dossier et nous remet à Suzanne et à moi une copie des transcriptions des discussions provenant de la vidéo que nous venons de voir. Rapidement, Suzanne fait le tour des pages et surligne les éléments à connotation criminelle.
— Est-ce que c'est légal? demande-t-elle à Johanne.
— Oui! Comme je te l'ai mentionné, tout ce qui provient de la résidence, est parfaitement légal.
— Bien. Là, notre dossier commence à bien s'étoffer.
— …
— Avec ce que nous avons, la police n'a qu'à demander un mandat de perquisition pour vérifier le compte bancaire de la dame.
— …
— Puis un autre pour vérifier celui de Jonathan pour avoir une trace de l'argent.
— Advenant que Jim décide de porter plainte, est-ce que Julie est automatiquement liée au dossier criminel? demandé-je à Suzanne.
— Sans l'ombre d'un doute, Mitch! Le chantage de Jonathan ne peut que lui servir de circonstances atténuantes, pour sa sentence. Mais je serais étonnée qu'elle s'en sorte sans dossier criminel.
— …
— Une fois rendu au procès, dis-toi que sa carrière de chanteuse est terminée.
— …
— Même si elle n'est pas trouvée coupable, les réseaux sociaux l'auront déjà condamnée, et rendu leur sentence. C'est terminé pour elle!
— Tout ça pour un simple baiser! dis-je sur un air dépité.
— …
— Avons-nous autre chose?
— Rien pour la semaine courante, dit Johanne. Les trois autres vidéos ont été captées durant la semaine suivante. Elle a annulé ses deux séances de massage, cette semaine.
— Oui! Comme je te l'ai mentionné, tout ce qui provient de la résidence, est parfaitement légal.
— Bien. Là, notre dossier commence à bien s'étoffer.
— …
— Avec ce que nous avons, la police n'a qu'à demander un mandat de perquisition pour vérifier le compte bancaire de la dame.
— …
— Puis un autre pour vérifier celui de Jonathan pour avoir une trace de l'argent.
— Advenant que Jim décide de porter plainte, est-ce que Julie est automatiquement liée au dossier criminel? demandé-je à Suzanne.
— Sans l'ombre d'un doute, Mitch! Le chantage de Jonathan ne peut que lui servir de circonstances atténuantes, pour sa sentence. Mais je serais étonnée qu'elle s'en sorte sans dossier criminel.
— …
— Une fois rendu au procès, dis-toi que sa carrière de chanteuse est terminée.
— …
— Même si elle n'est pas trouvée coupable, les réseaux sociaux l'auront déjà condamnée, et rendu leur sentence. C'est terminé pour elle!
— Tout ça pour un simple baiser! dis-je sur un air dépité.
— …
— Avons-nous autre chose?
— Rien pour la semaine courante, dit Johanne. Les trois autres vidéos ont été captées durant la semaine suivante. Elle a annulé ses deux séances de massage, cette semaine.
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Éléonore enchaine avec la vidéo suivante.
(Mardi, 25 janvier – 14h05)
Julie est étendue sur la table de massage. Elle est nue, mais ses fesses sont recouvertes d'une serviette blanche. Félix-Antoine lui masse le dos, principalement les bras et les épaules.
(Mardi, 25 janvier – 14h05)
Julie est étendue sur la table de massage. Elle est nue, mais ses fesses sont recouvertes d'une serviette blanche. Félix-Antoine lui masse le dos, principalement les bras et les épaules.
— Il y a beaucoup de nœuds, Julie. Tu as l'air tendue.
— Je le suis!
— …
— J'ai trompé mon mari pour la première fois. Sexuellement. Émotionnellement, c'est arrivé une fois, il y a trois mois.
— …
— Malheureusement, en plus de devoir vivre avec les regrets et les remords, je suis tombée sur un nul à chier, avec une petite queue pathétique.
— Oui, je comprends. Et qu'est-ce qui t'a amené à tromper ton mari?
— Il y a trois mois, j'ai embrassé un autre mec. Je ne savais pas, mais c'était une embuscade. Il m'a photographié et me fait chanter.
— …
— Et c'est un peu à contrecœur que j'ai fait l'amour avec lui, la semaine dernière.
— Je vais m'occuper de tes nœuds, Julie.
— Je le suis!
— …
— J'ai trompé mon mari pour la première fois. Sexuellement. Émotionnellement, c'est arrivé une fois, il y a trois mois.
— …
— Malheureusement, en plus de devoir vivre avec les regrets et les remords, je suis tombée sur un nul à chier, avec une petite queue pathétique.
— Oui, je comprends. Et qu'est-ce qui t'a amené à tromper ton mari?
— Il y a trois mois, j'ai embrassé un autre mec. Je ne savais pas, mais c'était une embuscade. Il m'a photographié et me fait chanter.
— …
— Et c'est un peu à contrecœur que j'ai fait l'amour avec lui, la semaine dernière.
— Je vais m'occuper de tes nœuds, Julie.
Félix-Antoine opère son massage avec beaucoup de professionnalisme. Puis, toujours en laissant la serviette qui recouvre ses fesses, il s'attaque au bas du corps. Il masse vigoureusement les pieds, les jambes et les cuisses; sans aucun attouchement déplacé.
Il la fait retourner sur le dos et dépose une autre serviette pour recouvrir ses seins. Il reprend son massage en commençant par la tête, la nuque. Julie est complètement détendue. Il lui fait les deux bras, les épaules et ses côtés. Il glisse ses mains sur le côté de sa poitrine et rapproche ses deux seins vers le centre. Elle laisse filer quelques petits murmures.
Il la fait retourner sur le dos et dépose une autre serviette pour recouvrir ses seins. Il reprend son massage en commençant par la tête, la nuque. Julie est complètement détendue. Il lui fait les deux bras, les épaules et ses côtés. Il glisse ses mains sur le côté de sa poitrine et rapproche ses deux seins vers le centre. Elle laisse filer quelques petits murmures.
— Si je vais trop loin, Julie, tu me fais signe et j'arrête dans la seconde.
— Ça va, dit-elle.
— Veux-tu que je retire la serviette sur ta poitrine?
— Je ne vois pas de problème avec ça.
— Ça va, dit-elle.
— Veux-tu que je retire la serviette sur ta poitrine?
— Je ne vois pas de problème avec ça.
Il reprend son massage. Il se place derrière sa tête et dépose une bonne quantité d'huile, sur sa poitrine, et son ventre. Il reprend son massage vigoureux. Il pétrit ses deux seins et étire ses mamelons. Elle émet un gros gémissement à chaque passage. Il continue son massage sur son ventre, et glisse sa main jusqu'à sa vulve.
Au bout de quelques minutes, il se déplace vers le bas et commence à astiquer chacune de ses jambes, ses cuisses, son entrejambe. Il y met beaucoup d'intensité. Lentement, il laisse glisser un doigt à l'intérieur de sa chatte, puis un second. Elle a les yeux fermés et savoure chaque geste. Elle gémit de plus en plus. Elle a les jambes bien écartées et lui, sa queue, toujours prisonnière de son molleton, frôle souvent sa cuisse. À un certain moment, entre deux gémissements, elle empoigne sa queue à travers son molleton et la serre très fort.
Ce dernier se soustrait aux caresses de sa main et continue son massage.
Au bout de quelques minutes, il se déplace vers le bas et commence à astiquer chacune de ses jambes, ses cuisses, son entrejambe. Il y met beaucoup d'intensité. Lentement, il laisse glisser un doigt à l'intérieur de sa chatte, puis un second. Elle a les yeux fermés et savoure chaque geste. Elle gémit de plus en plus. Elle a les jambes bien écartées et lui, sa queue, toujours prisonnière de son molleton, frôle souvent sa cuisse. À un certain moment, entre deux gémissements, elle empoigne sa queue à travers son molleton et la serre très fort.
Ce dernier se soustrait aux caresses de sa main et continue son massage.
— Veux-tu que je complète mon massage en te procurant un orgasme?
— Hum! Hum! murmure-t-elle.
— Lève-toi à côté de la table, le dos tourné vers moi.
— Hum! Hum! murmure-t-elle.
— Lève-toi à côté de la table, le dos tourné vers moi.
Il verse de nouveau un peu d'huile sur ses épaules et sa poitrine. Il commence par lui masser les épaules, puis les bras. Il fait glisser ses mains sous ses bras et caresse très sensuellement sa poitrine. Elle fait glisser une main dans son dos et attrape sa queue. Il lui prend les bras et les élève pour les placer derrière sa tête. Il approche sa tête contre son épaule et reprend le massage de sa poitrine. Il caresse ses mamelons.
Au bout d'un moment, il l'emprisonne vers lui en entourant son bras gauche pour aller pétrir son sein droit et descend sa main droite entre ses deux jambes. Il se déchaine sur son clitoris et, rapidement, Julie se met à gémir de plus en plus. Elle est soudainement traversée par une vague orgasmique très intense. Il doit la retenir afin d'éviter qu'elle ne s'écrase. Il la prend dans ses bras et la couche sur la table de massage.
Il prend un drap de bain et recouvre son corps entièrement.
Au bout d'un moment, il l'emprisonne vers lui en entourant son bras gauche pour aller pétrir son sein droit et descend sa main droite entre ses deux jambes. Il se déchaine sur son clitoris et, rapidement, Julie se met à gémir de plus en plus. Elle est soudainement traversée par une vague orgasmique très intense. Il doit la retenir afin d'éviter qu'elle ne s'écrase. Il la prend dans ses bras et la couche sur la table de massage.
Il prend un drap de bain et recouvre son corps entièrement.
— Prends ton temps et repose-toi, Julie. Le massage est terminé.
Il va s'assoir sur une causeuse, étire son bras et attrape une revue qu'il feuillette durant cinq ou six minutes. L'écran devient noir.
--- xxxOOOxxx ---
Durant une minute qui nous apparaît être une éternité, personne ne dit un mot dans la salle. Johanne ouvre un dossier et nous remet à chacun, une transcription écrite de leur discussion.
Suzanne le remet dans son dossier, sans le consulter.
Suzanne le remet dans son dossier, sans le consulter.
— Il n'y a rien de nouveau pour moi, dit-elle.
— Je confirme, dit Johanne. C'est le second élément de la preuve d'adultère.
— Il n'y a rien de plus? demandé-je.
— Non, dit Johanne.
— …
— Lorsqu'elle a repris ses sens, il s'est levé, collecté son dû, emballé sa table de massage et a quitté la maison.
— …
— Voulez-vous que l'on arrête ici ou voulez-vous continuer?
— Nous allons prendre une bouchée et continuer après.
— Je confirme, dit Johanne. C'est le second élément de la preuve d'adultère.
— Il n'y a rien de plus? demandé-je.
— Non, dit Johanne.
— …
— Lorsqu'elle a repris ses sens, il s'est levé, collecté son dû, emballé sa table de massage et a quitté la maison.
— …
— Voulez-vous que l'on arrête ici ou voulez-vous continuer?
— Nous allons prendre une bouchée et continuer après.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Julie et les deux grosses queues» qui sera publié le 4 avril.
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Commentaires ()
Le vrai problème, c'est que Jim le sait déjà et tel que recommandé par Mitch, il joue très bien ses cartes. Dis-toi que les vacances en Jamaïque ne font que commencer et qu'il se pourrait que ça n'aille pas dans la direction prévisible!!!