Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tentatrice et le géant — Chapitre 2 · Confidences de copines
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
La tentatrice et le géant
Chapitre 2 · Confidences de copines
Le soleil de l'après-midi filtrait à travers les grandes baies vitrées du comptoir, éclairant les microscopiques poussières dansant dans l'air. Assia, installée sur un haut tabouret, agita la main avec toute l'énergie d'une enfant excitée en voyant Chloé pousser la porte du bar.
Son amie était, comme toujours, enfouie sous un large sweatshirt gris qui dissimulait sa silhouette. Ses cheveux blonds ondulés encadraient son visage poupin, et elle avait ce regard légèrement fuyant, ce sourire timide qui contrastait si radicalement avec l'exubérance d'Assia.
Son amie était, comme toujours, enfouie sous un large sweatshirt gris qui dissimulait sa silhouette. Ses cheveux blonds ondulés encadraient son visage poupin, et elle avait ce regard légèrement fuyant, ce sourire timide qui contrastait si radicalement avec l'exubérance d'Assia.
— Alors ? Raconte tout ! lança Chloé en s'installant précipitamment sur le tabouret voisin, ses yeux bleus s'écarquillant de curiosité. Ton SMS était… laconique. “Rencontré un dieu grec. Dos fracturé. A plus.”
Assia éclata de rire, un son clair et joyeux qui fit se retourner deux clients à l'autre bout du bar. Elle se pencha par-dessus la table, baissant la voix dans une fausse confidence.
— “Dos fracturé”, c'est une hyperbole. Mais je vais être honnête avec toi, Chlo…
Elle prit une grande inspiration, son sourire se transformant en une grimace comique et radieuse.
— J'ai mal au cul ! Pour de vrai. Une douleur profonde mais absolument délicieuse. Je le sens à chaque fois que je bouge sur cette putain de chaise.
Chloé pouffa de rire, portant une main à sa bouche.
— Arrête ! T'es sérieuse ?
— Aussi sérieuse qu'un infarctus, ma chérie. Et c'est entièrement la faute de Léo.
— Aussi sérieuse qu'un infarctus, ma chérie. Et c'est entièrement la faute de Léo.
Le nom sortit de ses lèvres comme une caresse. Elle fit tourner le pied de son verre de jus d'orange, son regard se perdant dans le souvenir.
— Léo. Mon géant. Mon adorable et timide colosse.
— Décris-le. En détails. J'en ai marre de tes slogans publicitaires, exigea Chloé, accoudée sur la table, captive.
— D'accord, d'accord. Imagine… Imagine l'homme le plus massif que tu aies jamais vu. Vraiment. Le genre qui doit se pencher pour passer les portes. Des épaules si larges qu'elles pourraient bloquer le soleil. Des mains… Oh mon Dieu, Chloé, ses mains.
— Décris-le. En détails. J'en ai marre de tes slogans publicitaires, exigea Chloé, accoudée sur la table, captive.
— D'accord, d'accord. Imagine… Imagine l'homme le plus massif que tu aies jamais vu. Vraiment. Le genre qui doit se pencher pour passer les portes. Des épaules si larges qu'elles pourraient bloquer le soleil. Des mains… Oh mon Dieu, Chloé, ses mains.
Assia tendit sa propre main, minuscule en comparaison.
— Une de ses paumes couvrirait entièrement mon dos. Quand il me touchait, je me sentais… Elle chercha le mot, son sourire se faisant plus tendre. En sécurité. Complètement enveloppée. Protégée. C'est ça. Il avait l'air si… réservé, presque maladroit, comme s'il avait peur de casser les meubles. Ou moi.
— Et alors ? Il a craqué ? Il t'a embarquée ? chuchota Chloé, absorbant chaque mot.
— C'est moi qui l'ai embarqué, ma puce ! Je l'ai dragué sans la moindre subtilité. Je crois qu'il n'avait jamais vu ça. Il rougissait. Un géant qui rougit, c'est le spectacle le plus adorable de la planète. Je l'ai ramené chez moi, et là…
— Et alors ? Il a craqué ? Il t'a embarquée ? chuchota Chloé, absorbant chaque mot.
— C'est moi qui l'ai embarqué, ma puce ! Je l'ai dragué sans la moindre subtilité. Je crois qu'il n'avait jamais vu ça. Il rougissait. Un géant qui rougit, c'est le spectacle le plus adorable de la planète. Je l'ai ramené chez moi, et là…
Assia s'interrompit, mordillant sa lèvre inférieure, une lueur espiègle au fond des yeux.
— Là, il a fallu qu'il retire son jean.
— Et ?
— Et j'ai cru avoir une hallucination.
— Et ?
— Et j'ai cru avoir une hallucination.
Elle éclata à nouveau de rire, secouant la tête.
— Non, sérieusement. Je me suis figée. Mon sourire était toujours là, mais à l'intérieur, mon petit cerveau faisait : “Erreur 404. Fichier introuvable."
Chloé se rapprocha encore, son souffle court.
— Pourquoi ? Il est… impressionnant ?
— Impressionnant ? Assia s'esclaffa. Chloé, c'est une arme de destruction massive. C'est… monumental. Tu sais, quand tu vois la tour Eiffel en photo, ça a l'air grand, mais c'est quand tu es juste en dessous que tu réalises VRAIMENT l'échelle. C'était ça. Une révélation architecturale. J'ai eu un moment de pure panique. Une petite voix a crié “ABORT MISSION” dans ma tête.
— Qu'est-ce que tu as fait ? murmura Chloé, horrifiée et fascinée.
— Ce que j'ai fait ? J'ai souri ! déclara Assia, comme si c'était la chose la plus évidente au monde. C'est mon super-pouvoir. Et puis, cette peur… elle a juste tout transformé en excitation. C'était un défi. La plus belle, la plus intimidante montagne à gravir. Et je voulais absolument planter mon drapeau au sommet. Je le voulais en moi. Tout.
— Impressionnant ? Assia s'esclaffa. Chloé, c'est une arme de destruction massive. C'est… monumental. Tu sais, quand tu vois la tour Eiffel en photo, ça a l'air grand, mais c'est quand tu es juste en dessous que tu réalises VRAIMENT l'échelle. C'était ça. Une révélation architecturale. J'ai eu un moment de pure panique. Une petite voix a crié “ABORT MISSION” dans ma tête.
— Qu'est-ce que tu as fait ? murmura Chloé, horrifiée et fascinée.
— Ce que j'ai fait ? J'ai souri ! déclara Assia, comme si c'était la chose la plus évidente au monde. C'est mon super-pouvoir. Et puis, cette peur… elle a juste tout transformé en excitation. C'était un défi. La plus belle, la plus intimidante montagne à gravir. Et je voulais absolument planter mon drapeau au sommet. Je le voulais en moi. Tout.
Elle prit une gorgée de son jus, laissant le suspense s'installer. Chloé était suspendue à ses lèvres.
— Et… ça a marché ? Tu as réussi ?
— Oh oui. Ce ne fut pas sans quelques… ajustements techniques. Beaucoup, beaucoup de salive. Des positions stratégiques. Mais putain, Chloé…
— Oh oui. Ce ne fut pas sans quelques… ajustements techniques. Beaucoup, beaucoup de salive. Des positions stratégiques. Mais putain, Chloé…
Son expression devint rêveuse, presque extatique.
— Une fois que c'était là… C'était comme être parfaitement pleine. Comblée. Il me tenait les hanches – ses mains les enveloppaient complètement – et il était si doux, si attentif. Il me chuchotait “Ça va ? Je ne te fais pas mal ?” et moi, je ne pouvais que gémir “Plus fort, s'il te plaît, plus fort…”
Chloé émit un petit gémissement involontaire, se rapprochant encore, son sweatshirt bouffant l'engloutissant presque.
— Et par derrière ? C'est là que… ?
— Mon mal au cul ? Oui ! rit Assia. Dieu oui. Là, c'était encore plus… intense. Plus profond. Je me sentais fendue en deux, mais de la meilleure façon qui soit. Je pense que j'ai crié. Je lui disais de ne pas s'arrêter, de me briser. Et il l'a fait. Ce doux géant est devenu une machine. Une force de la nature, juste pour moi.
— Mon mal au cul ? Oui ! rit Assia. Dieu oui. Là, c'était encore plus… intense. Plus profond. Je me sentais fendue en deux, mais de la meilleure façon qui soit. Je pense que j'ai crié. Je lui disais de ne pas s'arrêter, de me briser. Et il l'a fait. Ce doux géant est devenu une machine. Une force de la nature, juste pour moi.
Elle se tut un instant, laissant le récit flotter entre elles, chargé de désir et de complicité.
— Et après ? souffla Chloé, sa réserve habituelle complètement envolée.
— Après, je l'ai remercié de la seule façon que je connaisse. Assia cligna des yeux, un sourire sensuel aux lèvres. Je me suis occupée de lui. Avec ma bouche. Je voulais goûter cette victoire. Et c'était… Parfait. Crémeux. Salé. Je l'ai gardé sur ma langue pendant une éternité avant de l'avaler. Et ça a suffi à me faire jouir. Rien qu'en l'avalant.
— Après, je l'ai remercié de la seule façon que je connaisse. Assia cligna des yeux, un sourire sensuel aux lèvres. Je me suis occupée de lui. Avec ma bouche. Je voulais goûter cette victoire. Et c'était… Parfait. Crémeux. Salé. Je l'ai gardé sur ma langue pendant une éternité avant de l'avaler. Et ça a suffi à me faire jouir. Rien qu'en l'avalant.
Chloé resta silencieuse un long moment, son visage empreint d'une fascination sans bornes. Elle regarda son amie, cette petite créature joyeuse et insouciante qui venait de vivre une aventure digne d'un roman érotique.
— Vous allez vous revoir ? demanda-t-elle finalement, d'une voix rauque.
— Ce soir. Le sourire d'Assia fut lumineux, chargé de promesses. Et cette fois, j'ai quelques nouvelles idées. Des choses que je n'ai pas encore osés lui demander.
— Comme quoi ? chuchota Chloé, mordillant sa propre lèvre.
— Ce soir. Le sourire d'Assia fut lumineux, chargé de promesses. Et cette fois, j'ai quelques nouvelles idées. Des choses que je n'ai pas encore osés lui demander.
— Comme quoi ? chuchota Chloé, mordillant sa propre lèvre.
Assia se pencha, son souffle chuchotant contre l'oreille de son amie.
— Et si je te disais que j'ai une envie folle de le voir se masturber ? Rien que pour moi. De le voir tenir cette chose immense dans son poing énorme, se caresser lentement en me regardant. De le voir jouir sur mon ventre, sur mes seins…
Elle vit les pupilles de Chloé se dilater, son souffle se bloquer.
— Ou peut-être… peut-être que j'ai envie de l'allonger et de m'asseoir sur son visage. Lui faire sentir à quel point il m'a fait mouiller. Lui montrer qui commande, même s'il est trois fois plus grand que moi.
Chloé rejeta la tête en arrière avec un petit rire nerveux et excité.
— Tu es complètement folle Assia !! Et incroyablement insatiable et perverses. Je… je ne pourrais jamais.
— Bien sûr que si ! rétorqua Assia, lui tapotant la main. Tout est dans la tête. Il suffit de sourire et de le vouloir assez fort. Tu devrais le rencontrer. Vraiment.
— Bien sûr que si ! rétorqua Assia, lui tapotant la main. Tout est dans la tête. Il suffit de sourire et de le vouloir assez fort. Tu devrais le rencontrer. Vraiment.
Le regard de Chloé devint lointain, un peu vitreux. On aurait presque pu voir les rouages tourner dans sa tête, l'image du géant et de son amie se dessiner derrière ses yeux bleus.
— Je… je ne sais pas, murmura-t-elle, mais sans conviction cette fois.
C'était une invitation à être convaincue. Assia sourit, victorieuse, et commanda deux autres verres.
— Réfléchis. En attendant, je vais avoir besoin de conseils pour la suite de mon expédition. Parce que ce soir, je compte bien explorer de nouveaux territoires…
Assia bu son nouveau verre, un sourire espiègle aux lèvres. Chloé, légèrement rouge, faisait tourner le sien sur la table, l'air profondément absorbée par les bulles.
— Alors ? lança Assia, taquine. Ces conseils si précieux… je t'écoute. Qu'est-ce que je devrais faire avec mon géant ce soir ?
Chloé leva les yeux, un éclat malicieux y dansant soudain.
— Bon. D'abord, as-tu essayé la levrette, mais en l'agençant pour qu'il te tienne presque debout, pliée en deux ?
Elle prit une voix basse, confidentielle.
— Avec sa taille, il pourrait te prendre par-dessus le dos d'un canapé, ou contre un mur. Toi, les mains plaquées contre la surface, et lui, dominant complètement ton petit corps…
Assia éclata de rire, un son clair et joyeux.
— Contre le mur de mon studio ? Mais il est tellement grand qu'il va défoncer le placo !
Elle se pencha en avant, ses seins pressant contre la table.
— Et puis, avec ses mains… tu n'as pas vu ses mains, Chloé !! Elles sont immenses. Il pourrait me tenir les deux poignets dans une seule paume pendant qu'il m'encule de l'autre côté.
Elle frissonna de plaisir à cette simple évocation.
Chloé rit à son tour, mais ses joues s'empourpraient davantage.
Chloé rit à son tour, mais ses joues s'empourpraient davantage.
— Tu es complètement folle ! Et puis, pourquoi pas sur le balcon ? La nuit, avec les lumières de la ville… ce serait magnifique. Risqué, mais magnifique.
— Oh là là ! s'exclama Assia, ses yeux s'illuminant. Tu deviens audacieuse ! J'adore. Mais mon balcon est minuscule. On va finir par atterrir sur le capot de la voiture du voisin.
— Oh là là ! s'exclama Assia, ses yeux s'illuminant. Tu deviens audacieuse ! J'adore. Mais mon balcon est minuscule. On va finir par atterrir sur le capot de la voiture du voisin.
Elle prit une gorgée, réfléchissant.
— Peut-être dans l'ascenseur. Juste le temps de monter au sixième étage. Un coup rapide, intense. Le suspens… la peur d'être vue…
— Dans l'ascenseur ? Assia, tu es une dévergondée ! s'esclaffa Chloé, jouant la scandalisée.
— Moi ? C'est toi qui parles de balcon ! rétorqua Assia en la pointant du doigt.
— Dans l'ascenseur ? Assia, tu es une dévergondée ! s'esclaffa Chloé, jouant la scandalisée.
— Moi ? C'est toi qui parles de balcon ! rétorqua Assia en la pointant du doigt.
Son sourire s'élargit.
— Et puis, ce n'est pas tout. J'ai une meilleure idée. Dans les toilettes du bar. Là, tout de suite. Je pourrais le sucer à genoux pendant que les gens font la queue dehors.
Chloé la regarda, bouche bée, avant de pouffer de rire.
— Non, mais tu as besoin qu'on te calme, ma chérie. Vraiment. Ce que tu mérites, c'est une bonne, une vraie fessée pour oser dire des choses pareilles !
Le rire d'Assia s'arrêta net. Son expression changea, passant de la joyeuse excitation à une curiosité intense et soudaine. Ses yeux s'arrondirent, brillant d'une lumière nouvelle.
— Une fessée… répéta-t-elle, comme si elle goûtait le mot.
Elle posa son verre, son regard devenant lointain, perdu dans une vision soudaine.
— Oh… Oh, Chloé.
Sa voix n'était plus qu'un murmure ravi.
— Tu as raison. C'est exactement ce que je mérite.
Elle se rapprocha de son amie, sa voix redevenant un murmure confidentiel et chargé d'excitation.
— Imagine… Lui, assis au bord de mon lit. Moi, toute nue, jetée en travers de ses genoux. Ces cuisses dures comme du roc sous mon ventre. Et sa main… sa main gigantesque… Elle leva la sienne, contemplant sa propre paume minuscule. Elle couvrirait la moitié de mes fesses, facilement. Elle serait lourde, chaude.
Chloé ne disait plus rien. Elle observait Assia, hypnotisée, son verre oublié. Elle voyait le désir pur, tangible, irradier de son amie.
— Il commencerait doucement, je pense, continua Assia, les yeux mi-clos. Juste des caresses. De lourdes caresses circulaires sur mes fesses qui deviendraient trempées à force d'être mouillées. Et puis… paf. Elle claqua légèrement ses doigts, faisant sursauter Chloé. La première claque. Sèche, précise. Un éclat de chaleur qui m'embraserait toute. Je pousserais un petit cri… pas de douleur, non. De surprise. De pur plaisir.
Sa main se posa sur sa propre joue, comme pour imiter la sensation.
— Et il continuerait. Trouvant un rythme. Chaque claque ferait onduler ma chair, enverrait une vague de chaleur direct dans mon ventre, entre mes jambes. Je deviendrais trempée, Chloé. Je mouillerais son jean. Je me débattrais un peu, pour la forme, en geignant… mais en réalité, je ne voudrais surtout pas qu'il s'arrête. Je supplierais, mais pour qu'il continue. Plus fort.
Elle ouvrit les yeux et fixa Chloé, son sourire de tentatrice était de retour, mais teinté d'une intensité nouvelle.
— Et après, quand mes fesses seraient toutes chaudes et roses… Sa voix se fit encore plus basse, plus intimiste. C'est là qu'il me prendrait. Toujours sur ses genoux. Il me soulèverait juste un peu, m'écarterait… et il me pénètrerait par derrière. Lentement. Tellement lentement. Et je sentirais chaque centimètre de cette bite monstrueuse s'enfoncer en moi, brûlante, tandis que la chaleur de la fessée irradierait encore… ce serait… ce serait…
Elle secoua la tête, comme incapable de trouver les mots, son souffle court.
Chloé avala difficilement. L'image était si vive, si crue. Elle pouvait presque voir la scène, entendre le claquement de la chair, voir le contraste entre le corps puissant de Léo et le petit corps frêle et soumis d'Assia. Son propre cœur battait la chamade.
Chloé avala difficilement. L'image était si vive, si crue. Elle pouvait presque voir la scène, entendre le claquement de la chair, voir le contraste entre le corps puissant de Léo et le petit corps frêle et soumis d'Assia. Son propre cœur battait la chamade.
— Et tu sais quel est le meilleur dans tout ça ? chuchota Assia, comme si elle partageait le secret le plus précieux du monde.
Chloé se contenta de secouer la tête, incapable de parler.
— Le meilleur, c'est qu'après, quand il aurait fini, il pourrait poser sa grande main, toute douce cette fois, sur mes fesses rougies. Juste pour les apaiser. Une caresse. Elle ferma les yeux, un frisson de plaisir anticipé parcourant son corps. Ce geste de tendresse, après toute cette force… Ce serait ça, le vrai vertige.
Elle rouvrit les yeux et fixa son amie, son expression redevenant espiègle et déterminée.
— C'est ça. C'est exactement ce que je vais lui demander de me faire. Ce soir.
Elle se leva soudainement, pleine de cette énergie nerveuse qui la caractérisait.
— Bon, allez, on y va. La théorie, c'est bien, mais il faut passer à la pratique.
Chloé la regarda, encore un peu sonnée.
— Tu… tu vas vraiment lui demander ça ? Juste comme ça ?
— Bien sûr ! déclara Assia avec un grand sourire. La vie est trop courte pour les sous-entendus. Et puis, avec un homme comme Léo, il faut être directe. Il a besoin qu'on le guide, qu'on lui dise exactement ce qu'on veut. C'est presque un devoir civique.
— Bien sûr ! déclara Assia avec un grand sourire. La vie est trop courte pour les sous-entendus. Et puis, avec un homme comme Léo, il faut être directe. Il a besoin qu'on le guide, qu'on lui dise exactement ce qu'on veut. C'est presque un devoir civique.
Elle attrapa son sac et fit signe à Chloé de la suivre, ses yeux pétillant de projets lubriques.
— Tu viens ? Je te raconterai tout demain. Dans les moindres détails. Et qui sait…
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