Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tentatrice et le géant — Chapitre 6 · Parlons de cul
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
La tentatrice et le géant
Chapitre 6 · Parlons de cul
— J'ai mal au cul ! lança Assia dès que Chloé décrocha, sa voix pétillante résonnant comme une mélodie joyeuse dans le combiné.
Un rire étouffé lui répondit.
— Bonjour à toi aussi ! Laisse-moi deviner… Léo ?
— Bien sûr que c'est Léo ! s'exclama Assia, et Chloé pouvait parfaitement imaginer le large sourire qui devait étirer ses lèvres. Chaque pas que je fais aujourd'hui est un petit rappel douloureux et absolument délicieux de la soirée d'hier. Mon pauvre petit trou est complètement meurtri… et j'adore ça.
— Raconte ! supplia Chloé, sa curiosité piquée au vif.
— Oh, c'était… intense. Dès qu'il est arrivé, il avait ce regard. Ce regard noir, profond, qui te transperce. Il m'a juste attrapée par la taille, ses doigts semblaient faire presque le tour de mon ventre, et il a murmuré : ‘On ne touche à rien d'autre ce soir. C'est ton cul que je veux. Seulement ton cul.' Et tu sais quoi ? J'étais immédiatement trempée.
— Il a commencé comment ? demanda Chloé, hypnotisée.
— Sur le canapé. Je suis montée à califourchon sur lui, mais pas pour m'asseoir sur sa queue. Oh que non. Je lui faisais face, je le chevauchait presque, et il a commencé par mes seins. Putain, Chloé, ses mains…
— Bien sûr que c'est Léo ! s'exclama Assia, et Chloé pouvait parfaitement imaginer le large sourire qui devait étirer ses lèvres. Chaque pas que je fais aujourd'hui est un petit rappel douloureux et absolument délicieux de la soirée d'hier. Mon pauvre petit trou est complètement meurtri… et j'adore ça.
— Raconte ! supplia Chloé, sa curiosité piquée au vif.
— Oh, c'était… intense. Dès qu'il est arrivé, il avait ce regard. Ce regard noir, profond, qui te transperce. Il m'a juste attrapée par la taille, ses doigts semblaient faire presque le tour de mon ventre, et il a murmuré : ‘On ne touche à rien d'autre ce soir. C'est ton cul que je veux. Seulement ton cul.' Et tu sais quoi ? J'étais immédiatement trempée.
— Il a commencé comment ? demanda Chloé, hypnotisée.
— Sur le canapé. Je suis montée à califourchon sur lui, mais pas pour m'asseoir sur sa queue. Oh que non. Je lui faisais face, je le chevauchait presque, et il a commencé par mes seins. Putain, Chloé, ses mains…
Assia marqua une pause dramatique.
— Il a pris mes seins dans ses mains énormes, complètement, et il les a malaxés, lentement, comme s'il pétrissait de la pâte. Ses pouces passaient et repassaient sur mes tétons, et à chaque fois, c'était comme une décharge. J'étais complètement ramollie dans ses bras. Et il souriait, ce petit sourire tranquille qu'il a quand il sait qu'il est en train de te réduire en cendres.
— Et après ? Après les seins ?
— Il m'a retournée. Juste comme ça. D'une seule main. Vlan! Je me suis retrouvée à plat ventre sur les coussins, mon cul en l'air. Il a pris son temps, trop de temps, pour étaler du lubrifiant, ses doigts froids me faisant frissonner. Puis il s'est penché, son poids immense m'écrasant délicieusement, et il a murmuré à mon oreille : ‘Tu es prête pour moi, ma petite tentatrice ?' Et j'ai juste hoché la tête, incapable de parler. Et il a poussé. Doucement. Tellement doucement que j'ai cru mourir. Je sentais chaque millimètre, chaque veine, chaque imperfection de sa bite qui écartait mon petit trou. Il a rempli un espace en moi que je ne savais pas exister. Et pendant tout ce temps, il me caressait les flancs, les hanches, il attrapait mes seins par en dessous et les pinçait… mon Dieu.
— Et après ? Après les seins ?
— Il m'a retournée. Juste comme ça. D'une seule main. Vlan! Je me suis retrouvée à plat ventre sur les coussins, mon cul en l'air. Il a pris son temps, trop de temps, pour étaler du lubrifiant, ses doigts froids me faisant frissonner. Puis il s'est penché, son poids immense m'écrasant délicieusement, et il a murmuré à mon oreille : ‘Tu es prête pour moi, ma petite tentatrice ?' Et j'ai juste hoché la tête, incapable de parler. Et il a poussé. Doucement. Tellement doucement que j'ai cru mourir. Je sentais chaque millimètre, chaque veine, chaque imperfection de sa bite qui écartait mon petit trou. Il a rempli un espace en moi que je ne savais pas exister. Et pendant tout ce temps, il me caressait les flancs, les hanches, il attrapait mes seins par en dessous et les pinçait… mon Dieu.
Chloé émit un petit gémissement.
— Il a joui là, sur le canapé ?
— La première fois, oui. Il a grogné, un grognement qui venait du plus profond de ses entrailles, et il s'est enfoncé jusqu'aux couilles, et il est resté là. Immobile. J'ai senti son ventre se contracter contre mes fesses, et cette chaleur qui inondait mon intestin. Incroyable.
— - Juste une position ? souffla Chloé.
— Oh, non ! Absolument pas ! Après un petit break où il m'a fait boire un verre d'eau en rigolant de me voir marcher comme un cowboy, il m'a attrapée par la main et m'a traînée dans la chambre. ‘Contre le mur', qu'il a dit.
— La première fois, oui. Il a grogné, un grognement qui venait du plus profond de ses entrailles, et il s'est enfoncé jusqu'aux couilles, et il est resté là. Immobile. J'ai senti son ventre se contracter contre mes fesses, et cette chaleur qui inondait mon intestin. Incroyable.
— - Juste une position ? souffla Chloé.
— Oh, non ! Absolument pas ! Après un petit break où il m'a fait boire un verre d'eau en rigolant de me voir marcher comme un cowboy, il m'a attrapée par la main et m'a traînée dans la chambre. ‘Contre le mur', qu'il a dit.
Assia imita la voix grave de Léo.
— Je me suis collée au mur, les mains à plat sur la peinture froide. Il est venu derrière moi, a de nouveau joué avec mes seins pendant qu'il se remettait en place, les tirant, les faisant rouler dans ses mains. Puis il a levé une de mes jambes, juste un peu, pour mieux m'ouvrir… et il est rentré d'un seul coup, propre et franc. J'ai crié, mais c'était un cri de victoire ! Et lui, il riait, un rire joyeux. « Ton cul est fait pour moi, Assia. Il me serre à merveille. » Et il a commencé à aller et venir, lent et profond. Chaque poussée me scotchait un peu plus au mur. C'était… mécanique. Puissant. Inévitable. Et j'ai joui une deuxième fois comme ça, alors qu'il mordillait mon épaule.
— Deux… murmura Chloé, complètement captivée.
— Ensuite, il a voulu me voir. Il s'est allongé sur le dos et m'a fait m'asseoir sur lui, mais dos à lui. Je me suis donc posée sur sa queue, mon cul avalant toute cette longueur, et je me suis penchée en avant, les mains sur ses cuisses. Et là… là, Chloé, c'était le meilleur. De cette position, il pouvait voir tout. Voir son sexe disparaître en moi, voir mon petit trou s'étirer. Et il pouvait atteindre mes seins. Il les a pris, il les a vraiment pris, les soulevant, les pressant l'un contre l'autre, jouant avec mes tétons comme si c'était des boutons de contrôle. Il me tenait par les seins pendant que je le chevauchait, me pilonnant par en dessous. J'étais complètement à sa merci, et je souriais, je souriais tellement, je ne pouvais pas m'arrêter. La sensation de sa bite en moi et de ses mains sur ma poitrine… c'était trop. Il a gémit plus fort, et j'ai senti une nouvelle vague de chaleur qui m'a emporté vers un nouvel orgasme !
— Le troisième… Et pour le final ?
— Deux… murmura Chloé, complètement captivée.
— Ensuite, il a voulu me voir. Il s'est allongé sur le dos et m'a fait m'asseoir sur lui, mais dos à lui. Je me suis donc posée sur sa queue, mon cul avalant toute cette longueur, et je me suis penchée en avant, les mains sur ses cuisses. Et là… là, Chloé, c'était le meilleur. De cette position, il pouvait voir tout. Voir son sexe disparaître en moi, voir mon petit trou s'étirer. Et il pouvait atteindre mes seins. Il les a pris, il les a vraiment pris, les soulevant, les pressant l'un contre l'autre, jouant avec mes tétons comme si c'était des boutons de contrôle. Il me tenait par les seins pendant que je le chevauchait, me pilonnant par en dessous. J'étais complètement à sa merci, et je souriais, je souriais tellement, je ne pouvais pas m'arrêter. La sensation de sa bite en moi et de ses mains sur ma poitrine… c'était trop. Il a gémit plus fort, et j'ai senti une nouvelle vague de chaleur qui m'a emporté vers un nouvel orgasme !
— Le troisième… Et pour le final ?
Assia baissa la voix comme pour partager un secret.
— Sur le côté. Il s'est allongé derrière moi, en petite cuillère. Il a enroulé son bras autour de moi, et sa main a immédiatement trouvé mon sein, le serrant, le pinçant, le caressant. Il a glissé en moi, si facilement, mon cul était déjà si bien préparé. Et il a fait des mouvements lents, circulaires, comme s'il voulait sentir chaque parcelle. Il me tenait le sein comme on tient une poignée, et il me murmurait des choses à l'oreille. « Tu es incroyable. Ton corps est parfait. Je pourrais rester comme ça pour toujours. » C'était doux, et tendre, et en même temps, je sentais sa force brute, cette bite monumentale qui me remplissait. J'ai joui une quatrième fois comme ça, lentement, avec Léo qui déposait des baisers dans mon cou. Quatre fois, Chloé. Quatre fois j'ai joui par le cul. Ma chatte n'a pas été touchée une seule fois, et pourtant, je n'ai jamais été aussi satisfaite de ma vie.
Il y eut un silence au bout du fil, puis Chloé murmura, sa voix empreinte d'une admiration mêlée de jalousie.
— Wow. Juste… wow.
— Je sais, chanta Assia, triomphante. Et le meilleur, c'est que là, maintenant, assise sur ma chaise, chaque petit mouvement me le rappelle. C'est un souvenir douloureux et absolument parfait.
— Et lui ? Il a dit quelque chose à la fin ?
— Il m'a serrée très fort contre lui et il a dit…
— Je sais, chanta Assia, triomphante. Et le meilleur, c'est que là, maintenant, assise sur ma chaise, chaque petit mouvement me le rappelle. C'est un souvenir douloureux et absolument parfait.
— Et lui ? Il a dit quelque chose à la fin ?
— Il m'a serrée très fort contre lui et il a dit…
Assia prit une voix grave et affectueuse pour imiter une dernière fois son géant.
— Merci pour ce cadeau, Assia.
Comme si je lui avais offert quelque chose ! Alors que c'est lui, avec son corps de dieu et sa bite magique, le véritable cadeau.
Elle éclata de rire, un rire clair et joyeux qui résumait à lui seul toute l'histoire.
— Bref, je suis raide. Heureuse, mais raide. Vraiment.
— Tu mérites de te reposer, rigola Chloé.
— Me reposer ? s'exclama Assia, son sourire audible à travers le téléphone. Mais non ! La dernière chose à laquelle je pense, c'est me reposer. Mon esprit carbure à cent à l'heure. D'ailleurs, ça me fait penser… dis-moi, Chloé, est-ce que tu as déjà fait une soirée uniquement consacrée à l'anal ? Rien d'autre. Juste ça.
— Tu mérites de te reposer, rigola Chloé.
— Me reposer ? s'exclama Assia, son sourire audible à travers le téléphone. Mais non ! La dernière chose à laquelle je pense, c'est me reposer. Mon esprit carbure à cent à l'heure. D'ailleurs, ça me fait penser… dis-moi, Chloé, est-ce que tu as déjà fait une soirée uniquement consacrée à l'anal ? Rien d'autre. Juste ça.
Un silence suivit à l'autre bout de la ligne, un silence si chargé que Assia pouvait presque entendre le sang affluer aux joues de son amie.
— Euh… non, finit par murmurer Chloé, sa voix devenant une petite chose timide. Jamais une soirée entière. Juste… des moments. Des essais. Pour être honnête, je… je n'ai jamais été très à l'aise avec la porte arrière.
— Vraiment ? s'enquit Assia, sa curiosité piquée au vif.
— Vraiment ? s'enquit Assia, sa curiosité piquée au vif.
Elle se lova un peu plus dans ses coussins, un genou remonté vers sa poitrine.
— Raconte. Comment ça s'est passé, ta première fois ? La vraie, je veux dire. Pas avec un jouet.
Chloé prit une profonde inspiration.
— C'était avec mon premier petit ami. On avait bu quelques bières, on était tous les deux un peu nerveux. Il était… impatient. Il a à peine pris le temps de me préparer, il pensait que la salive était un lubrifiant suffisant.
Elle eut un petit rire nerveux.
— Je me souviens avoir serré les dents, avoir fixé le motif du plafond en pensant à autre chose. C'était une sensation d'étirement… brutal. Je crois que j'ai crié. Il s'est tout de suite arrêté, paniqué. On n'a plus jamais essayé.
— Oh, Chloé… la voix d'Assia se fit douce, compatissante. Quel crétin. C'est censé être bon, pas être une torture. Moi, c'était l'inverse. C'était avec un mec que je venais de rencontrer en boîte. Un type très sûr de lui, très direct. Il m'a simplement dit, avec ce sourire de bad boy qui fait fondre les genoux : « Tu veux essayer quelque chose de sensationnel ? » Et moi, tu me connais, j'ai dit oui avant même de savoir de quoi il parlait.
— Oh, Chloé… la voix d'Assia se fit douce, compatissante. Quel crétin. C'est censé être bon, pas être une torture. Moi, c'était l'inverse. C'était avec un mec que je venais de rencontrer en boîte. Un type très sûr de lui, très direct. Il m'a simplement dit, avec ce sourire de bad boy qui fait fondre les genoux : « Tu veux essayer quelque chose de sensationnel ? » Et moi, tu me connais, j'ai dit oui avant même de savoir de quoi il parlait.
Elle rit à ce souvenir.
— Il a été tellement attentionné. Il a passé un temps fou à me masser, à me détendre, à m'ouvrir avec ses doigts avec une huile parfumée à la vanille. Il parlait tout bas, me disant à quel point j'étais belle, à quel point il avait envie de me sentir partout. Quand il est entré, c'était… Wow. Une vague de chaleur, une plénitude incroyable. Une douleur, oui, mais une bonne douleur. Celle qui te fait voir des étoiles et te remplit le ventre de feu. J'ai joui en moins de deux minutes. Depuis, je suis accro. C'est devenu mon truc à moi, mon petit plaisir coupable. Une autre façon bien à moi de jouir.
— Tu as de la chance, soupira Chloé, et sa voix n'était plus timide du tout maintenant, mais empreinte d'une fascination sourde. Que ce soit si naturel pour toi. Moi, c'est après cette première mauvaise expérience que j'ai commencé à m'entraîner toute seule. Avec des jouets. Des petits d'abord, puis de plus en plus gros. Je voulais reprendre le contrôle, apprivoiser la sensation. Me faire plaisir moi-même, à mon rythme. Parfois, je me regarde dans le miroir… c'est si… obscène et en même temps si excitant.
— Et maintenant ? chuchota Assia, sentant son propre corps réagir au récit de son amie.
— Tu as de la chance, soupira Chloé, et sa voix n'était plus timide du tout maintenant, mais empreinte d'une fascination sourde. Que ce soit si naturel pour toi. Moi, c'est après cette première mauvaise expérience que j'ai commencé à m'entraîner toute seule. Avec des jouets. Des petits d'abord, puis de plus en plus gros. Je voulais reprendre le contrôle, apprivoiser la sensation. Me faire plaisir moi-même, à mon rythme. Parfois, je me regarde dans le miroir… c'est si… obscène et en même temps si excitant.
— Et maintenant ? chuchota Assia, sentant son propre corps réagir au récit de son amie.
Elle glissa une main sous son t-shirt, effleurant du bout des doigts les pointes de ses seins déjà dures comme des cailloux.
— Maintenant, quand tu le fais, qu'est-ce que tu ressens ?
— Maintenant… La respiration de Chloé devint plus audible, plus rapide. Maintenant, j'aime ça. J'aime la brûlure du début, ce moment où tu te sens tellement pleine que tu as l'impression de ne pouvoir penser à rien d'autre. J'aime la sensation d'être ouverte, prise, complètement. Et après… après, quand le corps se détend et accepte, c'est comme une vague de plaisir pure, profonde, interne. C'est différent de la chatte. C'est plus… sauvage.
— Oui ! s'exclama Assia, presque joyeusement. Exactement ça ! Sauvage. Primal. Surtout avec un homme comme Léo. Tu ne peux pas tricher avec une bite comme la sienne. Tu ne peux pas faire semblant. Soit tu acceptes tout, soit tu refuses. Et quand tu acceptes…
— Maintenant… La respiration de Chloé devint plus audible, plus rapide. Maintenant, j'aime ça. J'aime la brûlure du début, ce moment où tu te sens tellement pleine que tu as l'impression de ne pouvoir penser à rien d'autre. J'aime la sensation d'être ouverte, prise, complètement. Et après… après, quand le corps se détend et accepte, c'est comme une vague de plaisir pure, profonde, interne. C'est différent de la chatte. C'est plus… sauvage.
— Oui ! s'exclama Assia, presque joyeusement. Exactement ça ! Sauvage. Primal. Surtout avec un homme comme Léo. Tu ne peux pas tricher avec une bite comme la sienne. Tu ne peux pas faire semblant. Soit tu acceptes tout, soit tu refuses. Et quand tu acceptes…
Elle gémit doucement, se souvenant.
— Mon Dieu, Chloé. C'est comme être fendue en deux par la foudre. Et ce matin, je le sens partout. Une petite douleur sourde, profonde, qui me rappelle à chaque pas que j'ai été bien baisée. Que j'ai pris tout ce qu'un homme pouvait me donner.
— Ça te fait mal ? demanda Chloé, et il y avait une note d'inquiétude authentique dans sa voix, mais aussi, indéniablement, une lueur d'excitation.
— Un peu, oui, admit Assia en frissonnant. Une bonne douleur, tu sais ? Comme après un excellent effort physique. Mais c'est sensible. Très sensible.
— Ça te fait mal ? demanda Chloé, et il y avait une note d'inquiétude authentique dans sa voix, mais aussi, indéniablement, une lueur d'excitation.
— Un peu, oui, admit Assia en frissonnant. Une bonne douleur, tu sais ? Comme après un excellent effort physique. Mais c'est sensible. Très sensible.
Il y eut un nouveau silence, mais celui-ci était différent, tendu d'une intention nouvelle. Quand Chloé reprit la parole, sa voix était basse, douce, mais pleine d'une assurance qui contrastait avec sa timidité habituelle.
— Tu sais… commença-t-elle, hésitante puis de plus en plus sûre. Je pourrais venir. Tout de suite. J'ai justement acheté une nouvelle huile. Apaisante. Avec de l'arnica et de l'aloe Vera. Elle est très relaxante pour les muscles endoloris. Je pourrais… te faire un petit massage. Prendre soin de toi.
Assia sentit un nouveau flux de chaleur, totalement différent, l'envahir. Ce n'était plus le souvenir brut de Léo, mais quelque chose de plus doux, plus sinueux. L'image de Chloé, avec ses mains délicates et ses gros seins, en train de faire courir ses doigts sur sa peau meurtrie…
— Un massage ? répéta-t-elle, sa propre voix devenue un murmure rauque.
— Oui, confirma Chloé, et on aurait cru entendre un sourire dans sa voix. Je serai très douce. Je te promets. Je vais prendre soin de ton joli petit cul endolori, Assia. Lui rendre toute sa souplesse…
— Eh bien qu'est-ce que tu attends ? murmura Assia, sa voix déjà un peu essoufflée. Ma porte n'est pas fermée à clé.
— Oui, confirma Chloé, et on aurait cru entendre un sourire dans sa voix. Je serai très douce. Je te promets. Je vais prendre soin de ton joli petit cul endolori, Assia. Lui rendre toute sa souplesse…
— Eh bien qu'est-ce que tu attends ? murmura Assia, sa voix déjà un peu essoufflée. Ma porte n'est pas fermée à clé.
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