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✦ cecilunie La tentatrice et le géant XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La tentatrice et le géant — Chapitre 13 · Marquée

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cecilunie
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La tentatrice et le géant

Chapitre 13 · Marquée

La lumière dorée du matin filait à travers les rideaux fins, traçant des bandes chaudes sur le lit défait. Assia ouvrit les yeux avant même que son corps ne soit pleinement réveillé. Le matelas lui parut trop vaste, comme un désert sans la masse imposante de Léo. Le drap de son côté était froid, presque hostile, mais une odeur tenace flottait dans l'air : café noir, beurre noisettes, et cette note âcre, animale, qui lui collait à la peau comme une seconde couche de sueur séchée. Elle sourit, les lèvres encore gonflées par les baisers de la nuit, la gorge rauque d'avoir hurlé son nom.
— Mon géant…
Sa voix était encore éraillée, comme si chaque syllabe lui arrachait un peu plus de sa gorge irritée.
Elle repoussa la couette d'un geste brusque, et aussitôt, une douleur sourde explosa entre ses fesses. Pas une simple courbature. Non. Une brûlure vivante, persistante, comme si Léo y avait gravé son nom au fer rouge. Elle serra les dents, lâcha un grognement sourd et se traîna jusqu'à la kitchenette, les cuisses légèrement écartées, comme si son corps refusait de se refermer. Chaque pas faisait pulser la brûlure, lente et insistante, et un filet de cyprine perla entre ses lèvres encore gonflées, comme si son sexe, lui aussi, se souvenait de chaque coup de reins.
— Putain de merde…
Elle attrapa la tasse qu'il avait laissée pour elle, encore tiède. Ses doigts tremblèrent en effleurant le bord. Un mot était posé à côté, écrit de sa main, d'une écriture large et maladroite : « Mange. Je t'appelle ce soir. L. »
Elle mordit dans la tartine beurrée, et un gémissement lui échappa – pas seulement à cause du goût du beurre fondant, mais à cause de lui. De cette attention silencieuse, presque brutale. Comme s'il avait marqué son territoire même dans les gestes les plus anodins. Elle essaya de s'asseoir sur le tabouret haut, mais son cul protesta violemment, les marques de ses propres doigts s'enfonçant dans la chair meurtrie. Elle se releva en sifflant entre ses dents, une main posée machinalement sur ses fesses striées de rouge.
— Aïe aïe aïe… Putain mon géant, t'as tenu ta promesse, dis donc. J'ai le cul en feu et j'adore ça. murmura-t-elle en riant, la voix brisée par l'émotion.
La peau était chaude, tendue, comme si elle allait craquer au moindre effleurement. Elle ferma les yeux et revécue chaque instant :
La paume de Léo claquant contre sa chair, le son sourd de la peau contre la peau, sa voix grave comme un serment : « Tu en veux encore ? ». Et elle, hurlant son oui entre deux sanglots, les ongles enfoncés dans les draps, le corps déchiré entre la douleur et le désir. Puis cette pénétration implacable, qui l'avait remplie jusqu'à l'os.
Son sexe tressaillit, gonflé et humide, comme s'il se souvenait aussi. Elle glissa deux doigts entre ses cuisses et sentit son propre jus, épais et chaud, mêlé aux traces de sperme séché. « Il est encore en moi », songea-t-elle, le souffle court.
Le téléphone vibra sur le comptoir, la faisant sursauter. C'était Chloé. Assia hésita une seconde, les doigts encore collants, puis décrocha.
— Alors, ma salope préférée ? T'as survécu à ton géant ?
La voix de Chloé était teintée de malice, mais Assia perçut une pointe d'inquiétude sous le ton moqueur.
— À peine ! Plus de retenue du tout. Il m'a mise sur ses genoux comme une petite poupée. Sa main… mon Dieu, sa main est énorme. Il m'a fessée jusqu'à ce que mes fesses soient brûlantes et que je pleure presque, mais de plaisir. Je criais, je rigolais, je le suppliais d'arrêter… et de continuer en même temps. J'avais le cul tout rouge, tout gonflé. répondit-elle en riant, la main toujours posée sur ses fesses endolories.
— T'es complètement folle… Et après ?
Assia mordilla sa lèvre, la voix plus basse, plus excitée, presque gourmande.
— Après… j'étais à quatre pattes. Je lui ai dit clairement : “Prends-moi par-derrière, fort.” Et là, mon géant… il m'a pas ménagée du tout. Il m'a écartée d'un coup et il est rentré d'un seul coup, brutal, profond. Pas lent, pas doux. Direct. Tout entier d'un seul mouvement. J'ai crié, putain ! Ça brûlait grave, comme si j'étais déchirée de l'intérieur, une douleur vive, intense, qui m'a traversée comme une lame de feu. Mais en même temps… c'était jouissif. Cette sensation de me faire ouvrir complètement, de me faire remplir d'un coup, ça m'a fait voir des étoiles. J'ai joui presque tout de suite, en tremblant comme une feuille, ma chatte qui pulsait pendant qu'il me pilonnait sans s'arrêter. J'avais mal, je pleurais presque, et j'adorais avoir mal. Je lui disais “encore, plus fort, défonce-moi”.
Chloé étouffa un petit cri mi-choqué mi-fasciné.
— Merde, Assia… T'as vraiment demandé ça ? T'es sérieuse ? Anal ? Comme ça ? Et t'as pas eu trop mal après ?
— Si, j'ai encore super mal là ! répondit Assia en riant. Elle changea de jambe d'appui et grimaça de plaisir. « Je marche comme un pingouin. Chaque fois que je bouge, je sens qu'il m'a bien ouverte. C'est chaud, gonflé, ça tire délicieusement… mais j'adore. J'adore me sentir marquée par lui toute la journée, comme si mon cul lui appartenait encore. »
Elles rirent ensemble, complices. Chloé, curieuse et un peu essoufflée :
— T'es complètement barrée… Mais… c'était bon quand même ?
— Bon ? C'était dingue. Brutal, intense, un peu animal. J'avais l'impression d'être prise comme une chienne et j'adorais ça. Mais il était doux en même temps. Il me caressait le dos, il murmurait que j'étais belle, que j'étais à lui… Et à la fin, quand j'étais toute tremblante, il m'a prise dans ses bras. Il m'a embrassée dans les cheveux, tout doucement. Sa grande main sur mes fesses brûlantes, comme pour les apaiser. On est restés comme ça, en silence. Juste… collés. Son cœur qui battait fort contre mon dos. C'était…
Sa voix ralentit malgré elle. Plus douce. Presque tendre.
— C'était parfait… J'ai l'impression d'avoir été piétinée par un cheval. Un très gros cheval. Avec une très grosse…
Elle s'interrompit, cherchant ses mots, puis éclata de rire. « Bite. Une très grosse bite. Mais c'était vraiment parfait…»
Chloé rit à son tour, mais Assia entendit le sourire dans sa voix. « T'es sérieuse ? Il t'a vraiment défoncée comme tu voulais ? »
— Oh, Clo…
Assia ferma les yeux, revivant chaque détail. « C'était… » Elle mordilla sa lèvre inférieure, cherchant les mots justes. « C'était pas juste du sexe. C'était… une putain de déclaration de guerre. Il m'a prise comme si j'étais à lui. Comme si j'avais toujours été à lui. »
Un silence. Puis Chloé, la voix plus douce :
— Et… t'as aimé ?
Assia soupira, les doigts serrés autour du téléphone.
— J'ai…
Elle hésita, puis laissa échapper un rire nerveux. « J'ai hurlé. J'ai pleuré. J'ai supplié. Et puis… » Elle baissa la voix, comme si Léo pouvait l'entendre. « Et puis j'ai joui si fort que j'ai cru que j'allais m'évanouir. »
— Putain…
Chloé souffla, impressionnée. « T'es vraiment une déglinguée, toi. »
— Et toi, une hypocrite, rétorqua Assia en se mordillant la lèvre. « Avoue que ça t'excite un peu d'entendre tout ça. »
Chloé étouffa un rire, mais Assia entendit le trouble dans sa voix.
— Peut-être… un tout petit peu.
Puis, après une pause : « Mais dis-moi… c'est juste du sexe, pour toi ? »
Assia se figea. Le téléphone lui brûla soudain l'oreille.
— Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda-t-elle, trop vite.
— Assia…
Chloé soupira. 
— T'es en train de tomber amoureuse, c'est ça ?
Assia éclata de rire, un rire trop fort, trop forcé.
— N'importe quoi !
Elle se passa une main dans les cheveux, les doigts tremblants.
— C'est juste… du bon sexe. Du très bon sexe. Avec un homme qui sait y faire. C'est tout.
Mais son cœur battait trop vite. Et ses fesses, elles, lui rappelaient autre chose.
— T'es sûre ? Chloé insista, la voix douce. « Parce que t'as une drôle de voix, là. »
Assia serra les poings, les ongles s'enfonçant dans ses paumes.
— J'ai une drôle de voix parce que j'ai passé la nuit à me faire défoncer par un géant, Clo. Pas parce que je suis amoureuse. Elle marqua une pause, puis ajouta, plus bas : « Enfin… pas que je sache. »
Chloé ne répondit pas tout de suite. Puis, lentement :
— Bon. Si tu le dis.
Mais Assia entendit le sourire dans sa voix.
— En tout cas, t'as l'air… différente.
— Différente ?Assia se raidit. « Qu'est-ce que tu veux dire ? »
— Je sais pas.
Chloé réfléchit.
— Moins… je sais pas, moins en contrôle. Comme si t'avais… lâché prise.
Assia ferma les yeux. Lâché prise. C'était exactement ça. Avec Léo, elle n'avait plus besoin de contrôler. Elle pouvait juste… ressentir.
— Ouais, peut-être, murmura-t-elle. Puis, changeant brusquement de sujet : « La prochaine fois, je veux qu'il m'attache les mains. Et qu'il me fasse supplier avant de me reprendre. Comme ça. D'un seul coup. Brutal. »
Chloé rit, soulagée de retrouver son amie espiègle.
— T'es incorrigible.
— Et toi, petite curieuse, avoue que ça t'excite un peu d'entendre tout ça.
— Peut-être…
Chloé hésita, puis baissa la voix.
— Un tout petit peu.
Assia sourit, retrouvant son ton taquin.
— La prochaine fois, je te raconterai en live, si tu veux. Ou mieux : je te ferai un compte-rendu juste après, pendant que je marche encore de travers. Promis, je te dirai exactement à quel point mon géant m'a remplie.
Chloé éclata de rire, mais Assia entendit le trouble sous son amusement.
— T'es folle.
— Folle de lui, tu veux dire ?
Assia lâcha la phrase sans réfléchir, puis se figea. Putain. Elle venait de le dire.
Un silence lourd s'installa. Chloé ne répondit pas tout de suite. Puis, doucement :
— Alors… c'est oui ?
Assia ouvrit la bouche, puis la referma. Elle ne savait pas. Elle ne voulait pas savoir. Pas encore.
— Je…
Elle soupira, les doigts serrés autour du téléphone.
— Je sais pas, Clo. Je sais juste que… Elle ferma les yeux, cherchant les mots. « Je sais juste que quand il me touche, j'ai l'impression de… de brûler. Pas juste mon corps. Moi. Toute moi. »
Chloé ne dit rien. Mais Assia savait qu'elle avait compris.
— Bon, allez, finit-elle par dire, la voix trop légère. « Je vais me laver. J'ai encore son sperme qui coule entre mes cuisses. »
Chloé rit, soulagée.
— T'es dégoûtante.
— Et toi, jalouse.
Assia raccrocha, le sourire aux lèvres, mais le cœur lourd.
Elle resta debout devant la fenêtre, une main glissée entre ses cuisses, l'autre posée sur son cul sensible. La douleur pulsait, lente et sourde, comme un deuxième cœur. Elle ferma les yeux et laissa le soleil lui brûler la peau, comme pour effacer toute trace de doute.
Mais elle savait.
Elle était marquée.
Pas seulement sur ses fesses meurtries, entre ses cuisses encore humides, dans chaque muscle endolori. Non. Plus profond.
Dans ce vide, là, sous ses côtes, qui ne demandait qu'à être comblé par lui.
— Mon géant…, murmura-t-elle, la voix brisée. « Mon géant… qu'est-ce que tu m'as fait ? » murmura-t-elle, le sourire aux lèvres et le cœur bien trop plein, trop chaud, trop vivant.
Elle ferma les yeux, laissa le soleil caresser son corps nu, et savoura cette sensation nouvelle : celle d'être marquée, non seulement dans sa chair, mais aussi quelque part de beaucoup plus profond.
Elle ouvrit les yeux et regarda la ville s'éveiller. Quelque part, là-bas, il y avait Léo. Et elle savait, même si elle ne voulait pas se l'avouer, qu'elle était déjà à lui.
Corps et… Elle s'interrompit, secouant la tête. Non. Pas encore. Pas tout de suite. Mais son corps, lui, savait. Et il n'avait pas fini de lui rappeler.
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Commentaires ()

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cecilunie
15 juillet 2026 à 06:53
Et bien je trouve ça beau que les sentiments se mêlent à l’histoire. Assia est jeune, aimer fait peur au début…. Il faut savoir lâcher ses craintes. Ce que.ils font petit à petit
Soyez respectueux
Répondre
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OlivX
9 juillet 2026 à 13:24
Pourquoi cela semble effrayé Assia d'être tombée amoureuse de Léo son géant ?
Soyez respectueux
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