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✦ cecilunie La tentatrice et le géant XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La tentatrice et le géant — Chapitre 11 · La parole tenue

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cecilunie
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La tentatrice et le géant

Chapitre 11 · La parole tenue

La lumière du soir avait viré à l'orange sale, puis au gris, puis au noir complet. Assia tournait en rond dans son studio comme un petit animal en cage. Chaque pas faisait craquer une latte du parquet usé. Le frigo ronronnait trop fort. La pendule murale, ce tic-tac ridicule qu'elle n'entendait jamais d'habitude, lui martelait les tempes.
Elle avait enfilé la petite robe noire qu'il aimait, celle qui glissait sur ses épaules et s'arrêtait juste sous ses fesses. Pas de culotte. Elle voulait être prête. Elle voulait qu'il la trouve déjà trempée, déjà offerte.
Mais il n'était pas venu.
Le message était arrivé à 20h17 : « Désolé, retard imprévu. Je t'expliquerai. » Rien de plus. Pas d'emoji, pas de « mon cœur », pas même son nom. Assia avait repensé à leur conversation du matin en boucle, assise au bord du lit, les genoux serrés.
— J'aime quand c'est intense, Léo. Quand je sens vraiment ta force. Quand tu me pousses dans mes limites.
Elle avait été trop loin. Trop crue. Trop vite. Son géant timide avait pris peur. Elle l'imaginait chez lui, massif et silencieux, en train de se demander comment rompre sans la briser. La pensée lui tordait le ventre.
Le studio, d'habitude si joyeux, devenait étouffant. L'odeur de café froid traînait dans l'air. Sur la table basse, le verre de vin qu'elle s'était servi pour se donner une contenance restait intact. Elle n'avait rien mangé. Son estomac était noué, sa gorge serrée. Elle s'allongea sur le ventre, visage enfoui dans l'oreiller qui portait encore son odeur à lui, et resta là, immobile, à écouter le silence qui pesait comme une couverture trop lourde.
Chaque minute qui passait élargissait le vide. Avait-elle cassé quelque chose de précieux ? Ce contraste qu'elle adorait tant — sa force contenue, sa douceur immense — allait-il disparaître parce qu'elle avait demandé plus ? Parce qu'elle avait osé dire qu'elle voulait qu'il la défonce vraiment ?
Elle ferma les yeux. Les larmes ne coulaient pas encore, mais elles tournaient, brûlantes, derrière ses paupières. Pour la première fois depuis leur rencontre, elle avait peur de l'avoir perdu. Elle resta ainsi, prostrée, perdue sans plus bouger.
Il était presque deux heures du matin quand un grattement discret résonna contre la porte.
Assia se redressa d'un bond, le cœur cognant si fort qu'il lui faisait mal aux côtes. Elle traversa la pièce pieds nus, ouvrit.
Léo emplissait tout l'encadrement. Plus grand que dans son souvenir, plus dense. Il ne souriait pas. Ses yeux, d'habitude doux, avaient pris une teinte plus sombre, presque métallique. Quelque chose avait changé dans sa mâchoire, dans la façon dont ses épaules occupaient l'espace.
Il entra sans un mot. Referma la porte derrière lui. Le verrou claqua.
Assia ouvrit la bouche, prête à déverser ses excuses, ses peurs, ses explications.
Il leva une main. Un seul geste, paume ouverte, calme mais sans appel. Elle se tut.
Il la regarda longuement, comme s'il la pesait, comme s'il prenait enfin une décision qu'il repoussait depuis des semaines. Puis il parla, d'une voix basse, rauque, presque cassée :
— Tu voulais que je tienne parole.
Léo s'assit sur le bord du lit. Le matelas s'enfonça profondément sous son poids. D'un signe du menton, il lui ordonna d'approcher.
Assia obéit, les jambes tremblantes. Quand elle fut à portée, il la saisit par la taille — une seule main suffisait — et la bascula en travers de ses cuisses. Sa joue rencontra le drap frais. Sa robe remonta d'elle-même sur ses reins. Ses fesses nues apparurent, petites, pâles, vulnérables.
La main gauche de Léo se referma sur ses deux poignets fins et les bloqua dans le creux de ses reins. Sa jambe droite passa sur l'arrière de ses cuisses, les plaquant contre sa jambe massive. Elle était complètement immobilisée. Impossible de bouger, de se cambrer, de fuir. Juste son cul offert, cambré de force par la position.
Le contraste était obscène. La paume de Léo, large comme une assiette, couvrait presque entièrement ses deux fesses à la fois. Assia sentit son souffle se bloquer.
— Léo…, murmura-t-elle, la voix émue.
La première claque tomba. Lourde. Mesurée. Le bruit mat résonna dans le studio silencieux. Une chaleur immédiate irradia sur sa peau.
Elle sursauta, un petit cri surpris lui échappa.
Deuxième claque. Plus forte. Sur l'autre fesse. La brûlure s'installa, profonde, vivante.
— Putain…, souffla-t-elle, déjà haletante.
Il ne répondait pas. Il observait. Sa respiration était lente, contrôlée. Il calibrait. La troisième claqua plus bas, là où la chair était plus tendre. Assia tressaillit violemment, ses doigts se crispant dans le vide.
— Encore…, gémit-elle.
Il accéléra le rythme. Les claques pleuvaient maintenant, régulières, puissantes. Chaque impact faisait onduler sa chair menue. La peau rougissait à vue d'œil, passant du rose au rouge vif. La chaleur devenait feu. Assia se mit à gémir sans retenue, des sons aigus, brisés, qui montaient dans les aigus à chaque nouvelle frappe.
— Ah ! Merde… Léo… c'est… c'est fort…
Sa chatte pulsait. Un filet brillant coulait déjà le long de sa cuisse, trahissant son excitation. Léo le voyait. Il continua, plus fort encore. La douleur et le plaisir se mélangeaient, se tordaient l'un dans l'autre. Assia tirait sur ses poignets prisonniers, se débattait par réflexe, mais il la tenait sans effort, inébranlable.
Les larmes arrivèrent sans prévenir. Pas de sanglots, juste un flot silencieux qui trempait le drap. Son corps entier tremblait. La brûlure était partout, irradiant jusqu'à son clitoris gonflé qui frottait contre la cuisse dure de Léo à chaque impact.
— Je suis… ta petite salope…, haleta-t-elle entre deux claques. « Punie-moi… marque-moi… »
Une claque particulièrement violente la fit crier. Son corps se tendit comme un arc, puis retomba, mou, abandonné. Elle cessa de lutter. Ses muscles se relâchèrent complètement. Elle s'offrait, totalement, sans résistance.
Léo s'arrêta un instant. Sa grande paume chaude se posa à plat sur ses fesses brûlantes, caressant doucement la chair rougie. Assia gémit de soulagement mêlé de frustration.
Mais il n'avait pas fini.
D'un mouvement fluide, il se leva, la soulevant avec lui comme si elle ne pesait rien. Il la mit debout face à lui, contre son torse massif. D'une main il attrapa ses deux poignets et les tendit haut au-dessus de sa tête, les bloquant fermement et la maintenant cambrée, fesses offertes vers l'arrière. Elle était sur la pointe des pieds, complètement étirée, vulnérable, son petit corps menu suspendu à sa poigne.
— Léo… oh putain…, souffla-t-elle, un rire nerveux et excité dans la voix.
La première claque debout claqua avec une force nouvelle. Sans le soutien de ses cuisses, l'impact fut plus sec, plus violent. Ses fesses sautèrent sous la paume énorme. Assia poussa un cri aigu, se tortillant instinctivement pour échapper à la brûlure.
— Ahhh ! Trop fort ! gémit-elle, gigotant entre ses bras, ses hanches se balançant d'un côté puis de l'autre. Mais il la tenait solidement, ses bras tendus comme des chaînes. Une deuxième claque, encore plus puissante, fit trembler toute sa chair. Le bruit résonna plus fort dans le studio.
Elle gesticulait maintenant, ses jambes fines battant l'air, ses fesses essayant vainement d'échapper à la main qui s'abattait sans pitié. Chaque claque la faisait sursauter, danser sur place. Ses seins pointaient sous la robe relevée, ses tétons durs frottant contre le tissu.
— Léo… merde… je… je mouille partout ! haleta-t-elle, la voix cassée par un rire mêlé de larmes.
C'était vrai. Sa cyprine coulait abondamment, en filets brillants le long de ses cuisses. Quand Léo marquait une pause, observant la rougeur qui s'étalait sur sa peau, un long filet épais descendait lentement jusqu'à son genou, brillant sous la faible lumière. Une goutte tomba même sur le parquet avec un petit bruit humide.
— Regarde ce que tu me fais…, murmura-t-elle, haletante, presque fière. « Je suis trempée comme une salope… Continue, mon géant… ne t'arrête pas… »
Il grogna, un son grave et approbateur, et reprit de plus belle. Les claques pleuvaient maintenant sur ses fesses déjà écarlates, alternant joues, haut des cuisses, le pli sensible sous les globes. Assia se cambrait, tirait sur ses bras tendus, gigotait frénétiquement, ses petits cris se transformant en longs gémissements rauques.
La douleur et le plaisir fusionnaient totalement. Ses larmes coulaient librement sur ses joues, mais son sourire espiègle revenait par intermittence, sauvage, heureux.
Enfin, après une dernière série particulièrement intense, Léo s'arrêta.
Le silence fut assourdissant. Seuls leurs souffles emplissaient la pièce — celui d'Assia, saccadé et mouillé de larmes ; Léo, profond et rauque.
Puis sa grande paume chaude se posa à plat sur ses fesses martyrisées. Le contact fut presque insupportable de douceur. Il ne massa pas. Il posséda. La chaleur de sa main enveloppa la brûlure, la scella. Assia pleurait toujours, mais un sourire tremblant étirait ses lèvres.
— Merci… mon géant…, murmura-t-elle d'une voix cassée.
Léo la souleva avec une facilité déconcertante et la retourna contre son torse. Il la serra contre lui, une main immense caressant doucement son dos, l'autre posée possessivement sur ses fesses rouges et chaudes. Il embrassa le sommet de son crâne, puis son front humide de larmes.
— Je ne me retiendrai plus, dit-il simplement, la voix grave et définitive. « Plus jamais. »
Assia enfouit son visage dans son cou, respira son odeur, et laissa les derniers sanglots s'éteindre contre sa peau. Son cul pulsait, son cœur aussi. Elle se sentait vivante, vue, aimée dans sa totalité. Pour la première fois, son géant avait tenu parole.
Et elle savait déjà qu'elle en redemanderait. Encore. Plus fort. Toujours.
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