Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tentatrice et le géant — Chapitre 5 · Assia fantasme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
La tentatrice et le géant
Chapitre 5 · Assia fantasme
Assia était assise au troisième rang, un stylo à bille coincé entre ses dents, et fixait le tableau sans rien voir. Le professeur d'économie monotone n'était qu'un vague murmure, complètement éclipsé par le cinéma luxuriant qui se jouait dans sa tête. Ce lundi matin, elle avait choisi sa tenue avec une intention précise : un chemisier blanc, presque translucide, si fin qu'on devinait le contour net de son soutien-gorge noir et la pointe hardie de ses tétons, toujours excités, pointant contre le tissu. En dessous, une jupe en tweed moulante, si courte que le simple fait de s'asseoir en révélait les franges délicates de sa petite culotte en dentelle noire. Une tenue d'écolière sage pour une petite salope qui ne pensait qu'à une chose.
Et cette chose, c'était Léo. Son géant. Son dieu.
Ses doigts tapotaient nerveusement sur son bloc-notes vierge. Elle repensait à sa bite. Mon Dieu, sa bite. Une arme de guerre, une colonne de chair si monumentale que la première fois qu'elle l'avait vue, un mélange de peur et d'excitation brute l'avait presque fait fuir. Mais Assia ne fuyait jamais. Elle souriait. Elle ouvrait les bras, les jambes, et accueillait la tempête.
Ses doigts tapotaient nerveusement sur son bloc-notes vierge. Elle repensait à sa bite. Mon Dieu, sa bite. Une arme de guerre, une colonne de chair si monumentale que la première fois qu'elle l'avait vue, un mélange de peur et d'excitation brute l'avait presque fait fuir. Mais Assia ne fuyait jamais. Elle souriait. Elle ouvrait les bras, les jambes, et accueillait la tempête.
Elle imaginait la porte de l'amphithéâtre, vieille et lourde, s'ouvrant soudainement avec un craquement violent. Et lui, là, dans l'encadrement, masquant presque toute la lumière du couloir. Son torse puissant emplissait l'espace. Il la cherchait du regard, ses yeux sombres la trouvant immédiatement, comme s'il pouvait sentir le parfum sucré de son excitation. Un silence de mort tomberait dans la salle.
— Assia, dirait-il, d'une voix si grave qu'elle ferait vibrer les fenêtres.
Elle souriait, un vrai sourire, radieux et espiègle, juste pour lui. Et puis, il avancerait. Il ignorerait le professeur stupéfait, les étudiants médusés. Il viendrait à elle. Ses grandes mains, celles qui pouvaient lui tenir tout le bassin, se poseraient sur sa table, l'encre des stylos tremblant.
— Tu as été une petite chipie de venir en cours sans ma permission ? murmurerait-il, assez fort pour que les premiers rangs entendent.
Elle hausserait les épaules, jouant l'innocent.
— J'avais cours, mon géant.
Et puis, ce serait le début du spectacle. Il la prendrait par la taille, la soulevant de sa chaise avec une facilité obscène, comme si elle ne pesait rien. Il la plierait sur la table, son ventre contre le bois froid, son petit cul offert, bombé vers le haut, la jupe retroussée. Tous les étudiants verraient. Ils verraient la fine bande de dentelle noire de sa culotte, déjà trempée, déjà transparente de mouille, collée à ses lèvres gourmandes.
— Regardez bien, dirait-il à l'assistance. Regardez comment on corrige une petite tentatrice.
Une main, large et chaude, s'abattrait sur une de ses fesses, claquant sec. La douleur, vive et cuisante, se mêlerait instantanément au plaisir, et elle pousserait un petit gémissement, un son aigu de satisfaction pure. Il lui tirerait sa culotte sur le côté, déchirant presque le fragile tissu, exposant son petit trou rose, déjà palpitant d'impatience, et ses lèvres luisantes de ses propres sécrétions.
Et puis, ce serait le moment. Il sortirait sa queue. Le monstre. Elle l'imaginait, enflée, veinée, si épaisse que son poing ne pourrait sans doute même pas en faire le tour, la tête rougeoyante et fière, luisante de son envi. Il la pointerait vers son anus, frottant la pointe contre son petit orifice si serré.
Et puis, ce serait le moment. Il sortirait sa queue. Le monstre. Elle l'imaginait, enflée, veinée, si épaisse que son poing ne pourrait sans doute même pas en faire le tour, la tête rougeoyante et fière, luisante de son envi. Il la pointerait vers son anus, frottant la pointe contre son petit orifice si serré.
— Tu l'as voulu, Assia. Prends-la. Prends toute ta punition.
Et il pousserait.
Oh, mon Dieu.
Assia ferma les yeux, un frisson violent parcourant son échine. Sur sa chaise en formica, elle se cambra presque imperceptiblement, un petit mouvement des hanches. La sensation. Elle pouvait presque la sentir. La pression initiale, incroyable, insoutenable, comme si on lui ouvrait le bassin. La brûlure exquise de l'étirement, millimètre par millimètre. La sensation d'être complètement possédée, fendue en deux, remplie au-delà de l'imaginable. Elle mordit sa lèvre inférieure pour étouffer un soupir. Dans sa tête, il allait et venait, lentement d'abord, puis avec une vigueur croissante, chaque poussée la faisant taper contre la table, chaque retrait lui donnant l'impression de se vider avant d'être comblée à nouveau, plus fort, plus profond.
Oh, mon Dieu.
Assia ferma les yeux, un frisson violent parcourant son échine. Sur sa chaise en formica, elle se cambra presque imperceptiblement, un petit mouvement des hanches. La sensation. Elle pouvait presque la sentir. La pression initiale, incroyable, insoutenable, comme si on lui ouvrait le bassin. La brûlure exquise de l'étirement, millimètre par millimètre. La sensation d'être complètement possédée, fendue en deux, remplie au-delà de l'imaginable. Elle mordit sa lèvre inférieure pour étouffer un soupir. Dans sa tête, il allait et venait, lentement d'abord, puis avec une vigueur croissante, chaque poussée la faisant taper contre la table, chaque retrait lui donnant l'impression de se vider avant d'être comblée à nouveau, plus fort, plus profond.
— Plus fort, Léo ! crierait-elle, sa voix étranglée par le plaisir. Défonce-moi le cul ! Fais-le moi sentir pendant une semaine !
Elle était si absorbée, si perdue dans son fantasme cru, qu'elle n'a même pas remarqué la petite flaque chaude qui s'était formée sous elle. Son désir, sa cyprine abondante, avait complètement imbibé le fin tissu de sa culotte et avait transpercé la jupe. Un petit cercle sombre et humide marquait maintenant le siège pâle de sa chaise.
L'étudiante derrière elle renifla, puis chuchota à sa voisine. Assia les entendit à peine. Elle ne voyait que Léo. Elle ne sentait que lui. Chaque poussée de sa hanche imaginaire l'enfonçait plus loin dans son extase solitaire. Elle était trempée, pantelante, au bord du précipice, ses doigts agrippant le bord de la table de cours.
— Jouis pour moi, ma déesse, gronderait sa voix dans son crâne. Inonde cette table. Montre à tout le monde à quel point tu aimes avoir ma bite dans le cul.
Elle était si proche. Si proche. Le sourire ne quittait pas son visage, un masque de bonheur éhonté et de jouissance imminente.
Et c'est à ce moment précis que son téléphone vibra contre sa cuisse !
Et c'est à ce moment précis que son téléphone vibra contre sa cuisse !
Ce fut une intrusion brutale dans son monde de fantasmes. Assia sursauta, son précipice orgasmique s'évanouissant instantanément, laissant place à la froide réalité de la salle de classe. Elle pianota sur l'écran pour rejeter l'appel, un sourire crispé aux lèvres. Rien d'important. Juste la vie réelle qui essaye de s'inviter. Mais le besoin, lui, était resté. Brûlant. Pressant.
Un désir simple, primal, qui contractait son bas-ventre. Elle avait besoin de sentir un homme jouir au fond de sa gorge, de goûter cette saveur salée et unique, de faire sienne cette puissance liquide. Le cours d'économie lui parut soudain interminable, chaque seconde une éternité. Dès que le professeur prononça les mots de la fin, elle se leva d'un bond, sa culotte trempé d'une cyprine tenace.
Son regard balaya la foule des étudiants qui quittaient l'amphi et se posa sur Thomas, un garçon timide aux cheveux bouclés qui lui avait souri plus tôt dans le semestre. Parfait. Avec une détermination de prédatrice, elle traversa le flot de monde et attrapa sa main.
— Viens, murmura-t-elle à son oreille, son souffle chaud chargé de promesses, sans lui laisser le temps de protester.
Son sourire était un rayon de soleil, mais ses yeux brillaient d'une flamme plus sombre, plus vorace.
Il bredouilla, surpris, mais se laissa entraîner sans résistance, hypnotisé par son audace. Elle le tira jusqu'aux toilettes pour handicapés, plus spacieuses, plus isolées. La porte claqua et le verrou tourna d'un geste sec.
Il bredouilla, surpris, mais se laissa entraîner sans résistance, hypnotisé par son audace. Elle le tira jusqu'aux toilettes pour handicapés, plus spacieuses, plus isolées. La porte claqua et le verrou tourna d'un geste sec.
— Assia, qu'est-ce que…
Elle le fit taire d'un index posé sur ses lèvres.
— Chut. Pas de questions. Tu veux bien, non ?
Son autre main se promenait déjà sur son jeans, pressant la bosse qui se formait. Elle sentit la forme, la taille. Petit. Rien à voir avec le monument de Léo. Mais peu importait. Ce n'était pas la bite qu'elle voulait. C'était ce qu'elle contenait.
— Bien sûr que je veux bien, haleta-t-il, les yeux écarquillés.
— Alors laisse-toi faire, chuchota-t-elle avec un rire cristallin.
— Alors laisse-toi faire, chuchota-t-elle avec un rire cristallin.
D'un geste vif, elle défit sa ceinture, baissa sa braguette et libéra sa verge. Elle était effectivement modeste, déjà raide et luisante à son prépuce. Assia s'agenouilla sur le carrelage froid, le regardant du bas de ses grands yeux bleus. Un jeu. Juste un petit jeu pour moi toute seule.
Elle ne prit pas son temps. Elle enroula ses doigts autour de la base, une prise ferme, et plongea. Elle l'engloutit d'un seul mouvement, jusqu'à ce que ses lèvres rencontrent sa peau, que le bout lui heurte le fond du palais. Thomas gémit, sa main se cramponnant à l'évier derrière lui.
Elle ne prit pas son temps. Elle enroula ses doigts autour de la base, une prise ferme, et plongea. Elle l'engloutit d'un seul mouvement, jusqu'à ce que ses lèvres rencontrent sa peau, que le bout lui heurte le fond du palais. Thomas gémit, sa main se cramponnant à l'évier derrière lui.
— Oh mon dieu, Assia…
Elle se mit à aller et venir, un va-et-vient rapide et efficace. Pas de manœuvres compliquées, pas de regards langoureux. Elle ferma les yeux, se concentrant sur la sensation à venir, sur le but ultime. Le frottement contre sa langue, le goût de son pré-cum, tout cela n'était qu'un prélude. Elle humait, elle s'imprégnait de son excitation masculine, sentant la pression monter en lui à travers les frémissements de sa chair.
— Putain, ta bouche… elle est incroyable… haletait-il, les phrases saccadées.
Elle se retira, juste le bout entre ses lèvres, et lui sourit, un filet de salive reliant sa bouche à son sexe.
— Tu vas jouir pour moi, Thomas ? demanda-t-elle, sa voix joyeuse et crue, un contraste saisissant avec l'acte. Tu vas me remplir la bouche ? J'adore ça, tu sais. Sentir tout ce plaisir qui jaillit.
— Oui… Je… Je crois que je vais…
— Oui… Je… Je crois que je vais…
Elle replongea, plus vorace encore. Sa main qui tenait la base se resserra, pompant légèrement. Elle sentit ses muscles se tendre, sa respiration devenir saccadée. C'est maintenant. Elle s'enfonça encore, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus un millimètre à prendre, et elle maintint la position, offrant sa gorge.
Le premier jet fut une explosion chaude et puissante au fond de son œsophage. Yes. Un frisson de plaisir absolu parcourut Assia de la tête aux pieds. Elle garda les yeux fermés, un « Mmmmh » de satisfaction profonde vibra dans sa gorge, faisant trembler le sexe de Thomas.
Le deuxième jet, plus faible, inonda sa langue. Elle roula le liquide épais et salé, savourant la texture unique, cette sensation de puissance capturée. Le troisième ne fut qu'un filet, et elle l'aspira avec gourmandise, comme la dernière goutte d'un nectar précieux.
Elle resta là un instant, à genoux, savourant le goût, la chaleur qui se dissipait, la contraction ultime de son propre sexe qui inondait littéralement sa culotte d'un plaisir solitaire et intense. Elle avait joui. Juste comme ça. Juste avec ça.
Elle se retira enfin, lentement, et leva les yeux vers lui. Un filet blanc coulait du coin de ses lèvres. Thomas, pantelant, le regard vitreux, était complètement sonné.
Assia lui adressa son plus beau sourire, radieux et espiègle.
Assia lui adressa son plus beau sourire, radieux et espiègle.
— Merci pour le goûter, dit-elle d'une voix douce et enjouée, en se relevant, avant de partir satisfaite et repue du goût de Thomas.
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